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Bonne nouvelle : les Palestiniens incapables de se réconcilier ou même de se parler face à face 


Bonne nouvelle : les Palestiniens incapables de se réconcilier ou même de se parler face à face 

Le cercle des querelles s’élargit de plus en plus entre les Palestiniens. Les frères n’arrivent pas à se rapprocher pour consolider la soi-disant résistance- le terrorisme aveugle contre les civils juifs en Israël- Le chef de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a  même décidé cette semaine d’organiser la réunion du Conseil National Palestinien (CNP), sans la présence des principales organisations terroristes palestiniennes comme le Hamas, le Djihad islamique ou même le Front populaire palestinien.

Seul le Fatah assistait à cette réunion de la seule institution  qui représente les 12 millions de Palestiniens à travers le monde. Objectif : renouveler ses instances dirigeantes et redéfinir ses orientations politiques. Plus de 600 membres sur les 740 convoqués ont répondu présents. Parmi les absents se trouvaient les députés du Hamas et les représentants du  Djihad islamique et le Front populaire palestinien.

Lors de son long discours d’ouverture du Conseil national palestinien, le parlement de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a  critiqué le mouvement islamiste qui contrôle la Bande de Gaza depuis plus de dix ans, le Hamas, et qui refuse d’organiser des élections aussi bien à Gaza que dans les Territoires.

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Abbas a même agité le spectre de nouvelles sanctions, notamment financières, pour faire pression sur le Hamas.

Oubliez la réconciliation entre le Fatah et le Hamas

Le Hamas et le Djihad islamique refusent depuis des années d’appartenir à L’OLP, car cette organisation est laïque et elle est engagée dans le processus Oslo.

Même le Front populaire déjà membre de l’OLP et qui avait participait auparavant dans ses travaux, a boycotté cette réunion du Conseil national qui est la plus haute autorité législative jamais réunie depuis 22 ans. Il estime que cette réunion est illégale au regard du droit palestinien.

Cette situation chez les Palestiniens montre bien le blocage persistant entre les factions rivales et illustre combien leurs responsables politiques sont des leaders anarchistes, immatures et irresponsables. Ces gens sont incapables de même de se parler face à face  et encore moins de pouvoir aboutir à la paix un jour avec l’Etat d’Israël.

Plus de 60 % des Palestiniens n’appartiennent pas aux organisations palestiniennes. Le Hamas veut surtout imposer  son leader  islamiste Abdelaziz Douik, l’actuel président du conseil législatif palestinien, comme successeur de Mahmoud Abbas.

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Les différends entre le Fatah et le Hamas restent énormes. Le Hamas a juré qu’il va refuser toutes les décisions palestiniennes du Conseil National Palestinien (CNP). Selon des médias arabes cette réunion va aggraver la crise entre les palestiniens.

Le président du bureau politique du mouvement terroriste Hamas, Ismaïl Haniyeh, a fait allusion lors d’un discours, le 30 avril, à la décision d’Abbas, d’organiser, le jour même , la réunion du Conseil national palestinien (CNP), avec plus de 100 absents.

« Notre priorité stratégique consiste actuellement à faire échouer le projet américain dit ‘‘l’accord du siècle’’ », a affirmé le président du bureau politique du mouvement  terroriste Hamas.

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« Le Hamas condamne les mesures unilatérales du Fatah au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) ; la poursuite de cette situation pourrait conduire le Hamas à prendre une nouvelle position en vue de défendre la cause palestinienne et les intérêts suprêmes des Palestiniens », a affirmé Ismaïl Haniyeh.

 « Au cas où l’OLP ferme toutes les portes aux Palestiniens, le Hamas se verra obligé de revenir sur ses positions envers cette organisation », a-t-il ajouté.

Haniyeh a évoqué la nécessité de reconstituer les instances d’État et l’Organisation de libération de la Palestine par le consensus national et sur la base de tous les accords et ententes nationaux du passé.

Dans l’optique du chef politique du Hamas, l’Autorité palestinienne aura séparé son chemin de celui du « peuple palestinien », si elle évite encore de prendre une position ferme et adéquate en vue de réinstaurer l’unité nationale face à « l’occupation ».

La tenue de la réunion du Conseil national palestinien serait un complot visant le peuple palestinien, selon le Hamas, qui est un adepte de cette théorie.  Le Hamas accuse Abbas d’être « à la botte des sionistes ». Des slogans anti-Abbas envahissent les pages palestiniennes.

Évoquant la priorité stratégique de faire échouer le projet américain dit ‘‘l’accord du siècle’’, Haniyeh a demandé l’arrêt de toute coopération sécuritaire avec Israël en Judée Samarie, pour permettre au « peuple palestinien » de poursuivre sa résistance et sa lutte contre l’accord du siècle. Il a en plus dénoncé les efforts visant à jeter aux oubliettes la cause palestinienne.

Le chef du bureau politique du Hamas a demandé enfin la tenue immédiate des élections législatives, celle du Conseil national palestinien ainsi que les élections pour la présidence [de l’Autorité autonome] avec la participation de tout « le peuple palestinien ».

La mort du processus de réconciliation

Dans une réunion du Fatah du 19 mars 2018  à Ramallah, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a signé la mort du processus de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, entamé au Caire en octobre 2017.

Le leader palestinien a affirmé que le Hamas est derrière l’attentat à la bombe manqué qui a visé le convoi du Premier ministre Rami Hamdallah, en visite dans la bande de Gaza en mars dernier.

Véhicule du convoi du Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, après l’explosion survenue dans le nord de la bande de Gaza, le 13 mars 2018

Devant des membres de son parti le Fatah, le chef de l’Autorité palestinienne n’a pas hésité à tenir le mouvement islamiste pour responsable de l’attentat manqué et non revendiqué contre le convoi du Premier ministre Rami Hamdallah.

« Nous avons accepté la réconciliation, nous sommes allés à Gaza et quel en a été le résultat ? Une tentative d’assassinat », a martelé le président de l’Autorité palestinienne avant d’ajouter que de nouvelles sanctions « légales et financières » seront prises contre le Hamas.

C’était un attentat bien planifié. Il s’agissait d’une bombe enfouie près de deux mètres sous terre sur le passage du convoi. Le Hamas refuse de laisser le gouvernement palestinien prendre le contrôle sécuritaire de Gaza. Pour Abbas c’est la demande légitime de tout gouvernement, car sans sécurité il n’y aura pas d’Autorité Palestinienne à Gaza.

Le Hamas a lancé la pseudo-marche de retour pour camoufler cette crise iner-palestinienne. Ce vendredi 4 mai  2018 devrait encore être une journée de mobilisation dans la bande de Gaza. Depuis le 30 mars, des factions terroristes appellent à une « Grande marche du retour », un mouvement pour réclamer le soi-disant « droit au retour » des réfugiés palestiniens.

Les femmes et les enfants sont en première ligne et des médias aussi pour provoquer les soldats juifs qui protègent les frontières de l’Etat.

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a appelé, lundi 30 avril au soir, à éloigner les enfants de la frontière entre la bande de Gaza et Israël.Il s’exprimait dans le discours devant le Conseil national palestinien.  Abbas a dit soutenir les uniquement les manifestations «pacifique » le long de la frontière, mais vouloir «protéger la future génération».

Les palestiniens ont reçu des milliards de subventions venant du monde entier mais, à part nourrir leur haine d’Israël, ont été, depuis 1948, incapables de produire quoi que ce soit pour développer leur population et leur économie inexistante.

Reproduction autorisée avec la mention suivante: © Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 

 

 

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • One thought on “Bonne nouvelle : les Palestiniens incapables de se réconcilier ou même de se parler face à face 

    1. LeClairvoyant

      S’Ils ne respectent pas les accords entre palestiniens, donc, s’il aurait des accords de paix avec Israël ne seraient pas respectés non plus. Puis si Iraël Signe des accords avec Ramallah qui ne seront pas respectés par Gaza, c’est risqué du temps perdu pour Israël..

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