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Allemagne : la vague de viols commis par des migrants se poursuit, femmes et enfants sacrifiés sur l’autel du politiquement correct. « Consigne stricte a été donnée de ne pas faire apparaître les crimes commis par les réfugiés »


Allemagne : la vague de viols commis par des migrants se poursuit, femmes et enfants sacrifiés sur l’autel du politiquement correct. « Consigne stricte a été donnée de ne pas faire apparaître les crimes commis par les réfugiés »

Le directeur de l’Association de police criminelle, André Schulz, estime qu’au moins 90% des crimes sexuels commis en Allemagne n’apparaissent pas dans les statistiques officielles.

« Consigne stricte a été donnée de ne pas faire apparaître les crimes commis par les réfugiés », a déclaré un haut responsable de la police de Francfort au journal Bild. « On ne doit répondre aux médias que s’ils posent des questions précises ».

La gravité du problème lié à la criminalité sexuelle des migrants est exacerbée par le laxisme judiciaire. Les peines sont relativement légères, même pour des crimes graves. Souvent, les individus arrêtées pour crime sexuel sont libérés après un simple interrogatoire. Les suspects sont ainsi encouragés à persévérer en toute impunité.


L’épidémie de viols commis par les migrants en Allemagne se poursuit sans relâche. Les statistiques provisoires pour 2017 montrent que les migrants ont commis plus d’une douzaine de viols ou d’agressions sexuelles chaque jour, soit quatre fois plus qu’en 2014, date à laquelle la chancelière Angela Merkel a donné son feu vert à l’arrivée en Allemagne de plus d’un million de migrants, principalement musulmans, en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.

Un rapport trimestriel intitulé Criminalité en contexte migratoire (Kriminalität im Kontext von Zuwanderung) – publié par l’Office fédéral de la police criminelle (Bundeskriminalamt, BKA) – a révélé que les migrants (Zuwanderer, terme qui rassemble demandeurs d’asile, réfugiés et immigrants illégaux), ont commis 3 466 délits sexuels au cours des neuf premiers mois de 2017 – soit environ 13 par jour. (Les statistiques définitives pour 2017 ne seront rendues publiques qu’au second trimestre 2018.) Par comparaison, les migrants ont commis 3 404 délits sexuels en 2016 (environ neuf par jour) ; 1 683 délits sexuels en 2015, (environ cinq par jour) ; 949 délits sexuels en 2014 (trois par jour) ; et 599 délits sexuels en 2013 (environ deux par jour).

Le nombre réel des délits sexuels commis par les migrants en Allemagne, passe pour être beaucoup plus élevé. Les données BKA ne comprennent en effet que les délits ayant été résolus (aufgeklärten Straftaten). Les statistiques de police indiquent qu’en moyenne, un délit sur deux commis en Allemagne sur une année donnée est considéré comme résolu (Aufklärungsquote).

Le directeur de l’Association de police criminelle (Bund Deutscher Kriminalbeamter, BDK), André Schulz, estime lui que s 90% au moins des délits sexuels commis en Allemagne ne sont pas répertoriés.

La police allemande omet fréquemment toute référence aux migrants dans les statistiques sur la criminalité. Quand référence il y a, c’est sous la forme d’euphémismes politiquement corrects tels que « méridionaux » (Südländer) ou hommes à « peau foncée » (dunkelhäutig, dunklere Gesichtsfarbe, dunklem Hauttyp), voire une combinaison des deux : (südländische Hautfarbe). Cette pratique, qui semble avoir pour but de dissocier les assaillants de l’islam, place les citoyens allemands dans l’incapacité d’aider la police dans l’identification des suspects.

« Consigne stricte a été donnée de ne pas signaler les crimes commis par les réfugiés », a déclaré un haut responsable de la police à Francfort au journal Bild. « Sur ces sujets, on ne répond aux médias que s’ils posent des questions précises ».

En Allemagne, l’épidémie de viols commis par les migrants a commencé en 2015, et s’est prolongée jusqu’en 2018. En dépit du nombre croissant de victimes, de nombreux délits ne sont pas signalés ou sont minimisés (Einzelfall) par les nourrir allemandes mais aussi par les médias, apparemment dans le but de ne pas alimenter les sentiments anti-immigration de la population.

  • Le 18 février, une femme de 33 ans a été violée alors qu’elle visitait un cimetière à Bochum. Posté en embuscade, l’assaillant a attaqué la femme par derrière et l’a assommée avec un caillou. Profitant de son inconscience, il l’a violée à plusieurs reprises. La police de Bochum a gardé le viol secret jusqu’à ce que le Rheinische Post, un journal local, débusque les faits. Il est apparuque le violeur était un délinquant sexuel multirécidiviste ayant suivi un programme de « réhabilitation » avant d’être libéré.Les pouvoirs publics de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (RNW) ont étouffé le viol pour ne pas alimenter l’inquiétude du public concernant le potentiel de récidive des délinquants sexuels déjà condamnés. Un camouflage de l’information qui a suscité l’indignation de l’opinion publique. « À mon avis, le public a le droit de savoir que la réinsertion des délinquants sexuels représente un risque », a déclaré un chef-inspecteur. « Quand quelque chose d’aussi horrible que Bochum se produit, il faut nommer clairement les faits, sans tenter de les atténuer avec des mais ou des si. Toutes les informations importantes sont dissimulées et les gens pensent que tout va bien et que bien sûr des récidives ne se produiront pas ». Un porte-parole de la police a déclaré que l’embargo vis-à-vis des médias avait pour but de protéger la victime : « les psychologues nous disent que la publicité est très stressante pour les victimes ». Mais les réactions ont été si violentes que la police de Bochum a reconnu qu’elle avait peut-être commis une « erreur ».
  • Le 22 février, une lycéenne britannique de 18 ans, en voyage scolaire à Berlin, a été violée par deux hommes peu après qu’elle se soit séparée de son groupe. Elle a été hospitalisée pendant deux jours. La police de Berlin a camouflé le viol qui n’a été divulgué qu’après le retour de la jeune fille en Grande-Bretagne ; ses parents ont contacté les médias britanniques. Pressée de questions par Journalisten Watch, une association de surveillance des médias, la police de Berlin a reconnu avoir arrêté deux suspects qu’elle a relâché faute de preuves (Haftgründe lagen nicht vor).
  • Le 26 janvier, un homme « asiatique ou nord-africain » (orientalisch bis nordafrikanischer Herkunft) a tenté de violer une étudiante de l’université Goethe de Francfort. Il est apparu par la suite que trois autres étudiantes avaient fait l’objet d’agressions. La police estime qu’il s’est agi à chaque fois du même individu. Les agressions ont eu lieu le 6 octobre, le 29 décembre et le 6 janvier, mais les autorités universitaires n’ont alerté le personnel et les étudiants de la présence d’un délinquant sexuel sur le campus que le 2 février, soit quatre mois après la première agression.
  • Le 11 janvier, un homme non identifié a agressé sexuellement deux jeunes filles de 15 ans dans une rame de métro de Munich. Une des filles a réussi à prendre une photo de l’homme, mais la police a refusé de rendre l’image publique. Un avis de recherche public a été lancé formulé comme suit : « Homme, 170cm, 20 ans environ, filiforme, manteau rouge, pantalon noir, chaussures noires. »
  • Le 10 janvier, la police de Magdebourg a rendu publique la photographie d’un homme à la peau sombre (dunkle Hautfarbe) soupçonné d’ avoir violé et grièvement blessé une femme à la gare centrale le 27 juin 2017. La police n’a pas dit pourquoi ils avaient attendu plus de six mois pour diffuser la photo.
  • Le 4 janvier, un homme de 24 ans a violé une femme dans une école de Hanovre. La police a dissimulé la nationalité de l’agresseur. Mais Bild arévélé que l’homme était originaire d’Albanie. Le journal local, Hannoversche Allgemeine, avait initialement fait état de la nationalité albanaise de l’agresseur ; mais une heure plus tard, l’article a été « mis à jour » et le mot « Albanie » a été remplacé par « les Balkans ».

Nombre de viols et agressions sexuelles se produisent dans les transports en commun, les gares routières et ferroviaires. C’est à Berlin que le problème se pose de la manière la plus aigüe. La police a enregistré 296 agressions sexuelles dans les autobus et les trains en 2017, soit presque deux fois plus qu’en 2016, selon Bild.

Le 4 mars, un égyptien de 30 ans qui a violé au moins quatre femmes dans le métro de Berlin ou à proximité d’une station, s’est rendu à la police après que celle-ci ait diffusé des photos tirées des caméras de surveillance. L’homme choisissait ses victimes en circulant dans le métro. Une fois sa proie repérée, il la suivait hors de la station puis la violait. La police de Berlin a dissimulé la nationalité de l’agresseur. C’est le Berliner Zeitung qui a révélé les détails manquants: il est né en Egypte.

Le 28 février, un demandeur d’asile syrien de 18 ans a agressé sexuellementplusieurs femmes dans un train en route vers Munich. L’homme avait prospecté systématiquement chaque wagon, pénétrant dans les compartiments occupés par des femmes seules. Il a été arrêté en gare centrale de Munich. La police a dit que l’homme avait un dossier chargé.

Le 10 janvier, un demandeur d’asile tchadien âgé de 31 ans a agressé sexuellementdeux adolescentes dans un train régional express en provenance de Müllheim. La police a déclaré que le harcèlement sexuel avait démarré sur le quai, avant même le départ du train. L’homme a suivi les filles dans le train, s’est assis à côté d’elles et a commencé à les peloter. Les jeunes filles ont déménagé dans un autre compartiment, mais il les a suivies et a continué de les agresser sexuellement. Les jeunes filles en ont été réduites à s’enfermer dans le cabinet de toilettes du train d’où elles ont appelé la police. L’individu a été arrêté en gare de Fribourg. La police a déclaré que l’homme – il fait l’objet de plusieurs enquêtes en suspens pour crimes sexuels – avait déjà été arrêté la veille pour agression sur une femme dans un autre train, mais il a été laissé en liberté.

Les attaques dans les transports en commun touchent maintenant toute l’Allemagne, les grandes villes comme les petites :

  • Francfort, le 28 février. Un demandeur d’asile éthiopien de 29 ans a agressé sexuellement une femme de 34 ans dans un train.
  • Weilburg, le 24 février. Un « méridional » (Südländer) s’est masturbé face à une passagère de 18 ans dans un bus qui fait la navette avec Weilmünster. La police a expliqué que l’homme est monté dans l’autobus, s’est assis directement à côté de la femme, s’est masturbé puis a quitté le véhicule au premier arrêt.
  • Mühlhausen, 13 février. Six « Nord-Africains » (Männer nordafrikanischer Herkunft) ont agressé sexuellement une femme de 17 ans dans un train régional d’Erfurt.
  • Friedrichshafen, 15 février. Un homme « à l’allure asiatique » (orientalisches Aussehen) s’est masturbé face à une passagère dans un train.
  • Heilbronn, 14 février. Un « homme à l’air arabe » (arabisch aussehende Mann) a agressé sexuellement une femme enceinte de 26 ans à un arrêt de bus.
  • Hambourg, 12 février. Un demandeur d’asile afghan de 18 ans a agressé sexuellement une femme de 19 ans à la station de métro Jungfernstieg.
  • Karlsruhe, le 11 février. Deux hommes « à l’air méridional » (südländischem Erscheinungsbild) ont agressé sexuellement une femme de 28 ans dans un tramway.
  • Pforzheim, 11 février. Un Turc âgé de 20 ans a agressé sexuellement une femme de 17 ans dans un tramway.
  • Zierenberg, 7 février. Un demandeur d’asile azerbaïdjanais de 25 ans a été arrêté pour avoir agressé sexuellement deux adolescentes dans un train régional.
  • Weil am Rhein, 7 février. Un homme « à la peau foncée » (dunkler Hautfarbe) a agressé sexuellement une fillette de 14 ans dans une station de métro.
  • Schopfheim, 1er février. Un Indien de 61 ans a été arrêté pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans dans un train.
  • Heidelberg, 1er février. Un Erythréen de 21 ans a agressé sexuellement une femme dans une station de tramway.
  • Schwabing, 1er février. Un homme d’allure asiatique (Orientalisches Aussehen) a frotté ses organes génitaux découverts sur une femme de 28 ans dans le métro.
  • Dresde, le 28 janvier. Un homme « à l’air méridional » (südländischem Aussehen) a agressé sexuellement une femme de 20 ans dans une station de tramway.
  • Bad Schwartau, 26 janvier. Un homme « à la peau foncée » (dunklerem Hauttyp) a agressé sexuellement une femme de 18 ans à un arrêt de bus.
  • Greifswald, 20 janvier. Quatre Nord-Africains (nordafrikanischer Herkunft) ont agressé sexuellement une femme de 33 ans à la gare centrale.
  • Mannheim, 17 janvier. Un Turc de 72 ans a agressé sexuellement une femme dans un train interurbain de Stuttgart.
  • Berlin, 13 janvier. Un Libanais de 29 ans s’est masturbé devant une femme de 19 ans dans un train interurbain. La police a déclaré que l’homme résidait en Allemagne illégalement.
  • Mannheim, 9 janvier. Un Afghan de 28 ans a agressé sexuellement une femme de 23 ans dans un tram à la gare centrale. Une heure plus tard, il a agressé sexuellement une autre femme dans un autre tramway. L’homme a été interrogé, puis libéré.
  • Munich, le 9 janvier. Un homme « à l’allure indienne ou afghane » (indische/afghanische Erscheinung) a agressé sexuellement une fillette de 14 ans à la station de métro Harras.

Nombre de victimes sont des enfants, et certaines agressions ont eu lieu devant les parents :

  • Mörfelden-Walldorf, 27 février. Un homme à la peau foncée (dunklen Teints’est exhibé devant plusieurs garçons de 11 ans qui revenaient de retour de l’école.
  • Velen, 25 février. Un homme « à la peau brune » (leicht dunkler Hauttyps’est exhibé à au moins quatre enfants dans un camping.
  • Eberswald, 26 janvier. Quatre Syriens de 19 ans ont tenté d’agresser sexuellement une fillette de 14 ans. Lorsque le père de la jeune fille est intervenu, les Syriens l’ont jeté à terre et l’ont roué de coups de poing et de pied.
  • Mörfelden-Walldorf, 26 janvier. Un homme à la peau foncée (dunklen Teints’est exhibé devant une fillette de 11 ans.
  • Moosach, 24 janvier. Un homme parlant un mauvais allemand s’est approché d’une fillette de huit ans dans un terrain de jeu et l’a embrassée sur la bouche devant sa mère.
  • Schwenningen, 11 janvier. Un homme « à la peau sombre » (dunkle Hautfarbe) a agressé deux garçons de 11 ans à un arrêt de bus.

Des agressions sexuelles se produisent aussi dans des lieux publics comme des parcs, des piscines et des supermarchés :

  • Sulzbach, 10 mars. Un homme « vraisemblablement asiatique » (vermutlich asiatischer Herkunft) a agressé sexuellement une fille de 14 ans dans un magasin d’électronique.
  • Weinheim, 5 mars. Un homme d’ « Europe de l’Est » (osteuropäisches Erscheinungsbild) a agressé sexuellement deux jeunes filles de 14 ans dans une piscine publique. Sept enfants ont déjà été agressés sexuellement dans le même établissement au cours des 12 derniers mois.
  • Constance, 3 mars. Un « Africain noir » (Schwarzafrikaner) a agressé sexuellement une femme dans un parc.
  • Hagen, 17 février. Un homme « d’apparence méridionale » (südländisches Aussehens’est exhibé à une femme de 68 ans dans un parc.

§ Kitzingen, 3 février. Trois migrants afghans ont agressé sexuellement deux filles dans une piscine publique.

  • Fellbach, 10 janvier. Un homme « à la peau foncée » (dunklem Teints’est caressé devant une femme de 35 ans à l’Hôtel de ville.
  • Hambourg, 1er janvier. Un Marocain de 22 ans a agressé sexuellement une femme de 34 ans dans un hôpital.

De nombreuses victimes ont été harcelées et attaquées près de leur domicile :

  • Dresde, 9 mars. Un « méridional » (Südländer) a agressé sexuellement une femme de 27 ans alors qu’elle s’apprêtait à intégrer son domicile.
  • Dresde. Le lendemain, un homme d’apparence semblable a agressé sexuellement une femme de 40 ans qui regagnait également son domicile.
  • Essen, 2 mars. Un homme parlant allemand avec un accent a agressé sexuellement une femme de 30 ans qui sortait de la gare centrale pour regagner son domicile.
  • Werten, 2 mars. Trois hommes de type « méridional » (südländisches Erscheinungsbild) ont agressé sexuellement une femme au moment où elle montait dans sa voiture.
  • Dresde, le 5 février. Un homme d’apparence « méridionale » (südländisch aussehend) a agressé sexuellement une femme de 33 ans au seuil de son domicile.
  • Krefeld, 15 janvier. Un « méridional » (Südländer) a agressé sexuellement une femme de 18 ans. L’homme et la femme sont montés dans le même tramway et sont descendus au même arrêt. Elle marchait vers son domicile quand l’homme l’a attaqué par derrière.

Les taharush – ces groupes d’hommes qui encerclent des femmes et les assaillent – se poursuivent :

  • Essen, le 11 mars. Sept adolescents de sexe masculin (südländisches Aussehen) de type « méridional » et s’exprimant en arabe ont encerclé et agressé sexuellement trois adolescentes.
  • Lienen, 4 mars. Un groupe de dix migrants a encerclé et agressé sexuellement plusieurs femmes lors d’un festival en plein air.
  • Greifswald, 20 janvier. Quatre Nord-Africains (nordafrikanischer Herkunft) ont agressé sexuellement une femme de 33 ans à la gare centrale.
  • Düsseldorf-Altstadt, le 13 janvier. Plusieurs jeunes hommes ont encerclé et agressé sexuellement une fillette de 14 ans.
  • Brême, 1er janvier. Un groupe de jeunes hommes a encerclé et agressé sexuellement deux femmes dans le centre-ville. La police a arrêté un Syrien de 20 ans.
  • Ruthen, 1er janvier. Un groupe de jeunes hommes a encerclé et agressé sexuellement une femme de 23 ans.

Les migrants exhibitionnistes sont omniprésents :

  • Oelde, 22 février. Un homme « au teint jaune » (leicht gelblichen Teints’est exhibé à plusieurs écolières. Le même individu se serait exhibé à deux autres écolières le 18 février.
  • Kirchheim unter Teck, 17 février. Un irakien de 22 ans a été arrêté pour exhibitionnisme.
  • Hagen, 17 février. Un homme d’apparence « méridionale » (südländisches Aussehen) s’est masturbé devant une femme de 68 ans dans un parc.
  • Stuttgart-Degerloch, 4 février. Un homme « d’apparence méridional » (südländisches Aussehens’est exhibé devant une femme de 32 ans.
  • Heidelberg-Altstadt, 21 janvier. Un homme « d’apparence asiatique » (Orientalisches Aussehens’est exhibé devant une femme de 30 ans.
  • Hambourg, le 18 janvier. Un Somalien de 21 ans s’est exhibé aux passants de la gare centrale.
  • Chemnitz, 17 janvier. Un homme à la peau foncée (dunkelhäutigs’est exhibéà une fille de 15 ans sur une aire de jeux.
  • Unterjettingen, 13 janvier. Un homme « à la peau sombre » (dunkelhäutiger Manns’est caressé devant les passants.
  • Tübingen, 9 janvier. Un homme à la peau foncée s’est exhibé et a uriné en regardant fixement une étudiante de 23 ans à l’université de Tübingen. La police a déclaré que l’homme se serait exhibé à plusieurs autres étudiantes de l’université.
  • Seckach, 6 janvier. Un homme à la peau foncée (dunklem Teints’est caressédevant une jeune fille de 17 ans dans un train.

La criminalité sexuelle des migrants en Allemagne est exacerbée par le laxisme judiciaire. Les peines prononcées sont légères, même pour les crimes graves. Souvent, les délinquants sexuels sont immédiatement relâchés après un simple interrogatoire de police. Ces pratiques représentent un encouragement virtuel à persévérer en toute impunité.

Ainsi, le 2 janvier, les procureurs de Traunstein ont rouvert, sur pression du journal local, le dossier d’un exhibitionniste afghan âgé de 22 ans. L’homme s’est exhibé à plusieurs reprises devant une fille de 15 ans dans un autobus scolaire. Une fois, la jeune fille a filmé l’homme en train de caresser et d’exhiber son pénis en érection. Mais les procureurs ont abandonné toutes les charges quand l’Afghan a déclaré qu’il « grattait son pénis à cause d’une démangeaison ». Après que le Wochenblatt de Munich, ait téléchargé la vidéo de la jeune fille sur YouTube, les procureurs ont fait machine arrière et ont ordonné à l’Afghan de comparaître à nouveau devant la cour.

  • Hambourg, 4 mars. Un Kosovar clandestin de 25 ans a été arrêté pour avoir agressé sexuellement une femme de 29 ans. L’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt exceptionnel et figurait sur une liste de personnes à expulser.
  • Bad Krozingen, 19 février. Un Gambien de 22 ans a agressé sexuellementune femme de 25 ans dans un parc. La police a déclaré que l’homme avait déjà agressé sexuellement une autre femme le 3 février.
  • Heidelberg, 16 février. Un Syrien de 37 ans a été arrêté pour agression sexuelle sur plusieurs femmes dans le centre-ville. L’homme a été interrogé et libéré.
  • Tübingen, 13 février. Un Libyen de 44 ans a été arrêté pour agression sexuelle sur une femme de 17 ans. L’homme a été interrogé et libéré.
  • Esslingen, 29 janvier. Un demandeur d’asile afghan âgé de 18 ans a violé une fillette de 13 ans. Il est apparu plus tard que l’Afghan avait déjà été condamné pour viol, mais en décembre 2017, un tribunal de Stuttgart avait ordonné sa libération.
  • Münster, 14 janvier. Un Afghan de vingt-trois ans a agressé physiquement et sexuellement une femme dans un train. L’homme a été interrogé et libéré.
  • Hennigsdorf, 2 janvier. Un Polonais de 35 ans a tenté de violer une femme de 41 ans. L’homme a été libéré après dépôt d’une caution de 300€. La police a déclaré que l’homme avait surpris en train de violer une autre femme à Thüringen en novembre 2017. Nul ne sait pourquoi la police continue de le libérer.
  • Fribourg, 26 décembre. Un demandeur d’asile algérien de 32 ans a agressé sexuellement deux jeunes filles de 17 ans à la gare centrale. La police a déclaré que l’homme avait cinq mandats d’arrêt non exécutés contre lui.

Les migrants font également preuve d’un manque de respect extrême envers les agents de la force publique :

  • Warstein, 1er mars. Un Marocain de 37 ans a agressé sexuellement une femme de 36 ans. Il s’est retourné contre les agents qui tentaient de l’arrêter.
  • Mayence, 24 février. Un Kenyan de 28 ans a agressé sexuellement une femme de 22 ans dans un restaurant. Il a attaqué les policiers qui tentaient de l’arrêter.
  • Marburg, 12 février. Un Erythréen de 20 ans a agressé sexuellement une femme dans une gare. Il s’est défendu à coups de pied et à coups de poings contxre la police.
  • Görlitz, 8 janvier. Un Marocain de 30 ans s’est exhibé à deux policiers dans une gare. Les officiers étaient en train de vérifier son identité quand le suspect a brusquement baissé son pantalon.

Les grands médias allemands observent un silence ostensible sur l’épidémie de viols commis par les migrants. Seuls les crimes les plus spectaculaires font l’objet d’une couverture dans les médias nationaux, mais aucun n’a relié tous les points pour tenter de dresser une image globale. Cette carence explique pourquoi le niveau d’indignation du public demeure faible face à une criminalité sexuelle qui heurte tant de femmes et d’enfants.

Soeren Kern est Senior Fellow à l’ Institut Gatestone de New York.







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  • 30 thoughts on “Allemagne : la vague de viols commis par des migrants se poursuit, femmes et enfants sacrifiés sur l’autel du politiquement correct. « Consigne stricte a été donnée de ne pas faire apparaître les crimes commis par les réfugiés »

    1. midom

      En fait c’est grâce au Bild Zeitung que l’on a la possibilité d’obtenir des informations camouflées dans le reste de la presse.
      Ce n’est pas mieux avec les Juifs.
      Cette semaine, ce même journal a rédigé un bon article stipulé:
      « Fast täglich gibt es Besichte über Anfeindungen und Ubergriffe gegen Juden in Schulen » ce qui donne à peu près:
      « Presque tous les jours il y des vues sur les harcèlements et les attaques contre les Juifs à l’école »
      En effet, surtout à Berlin, il ne se passe pas une semaine où un enfant Juif rentre à la maison insulté ou frappé en ayant été insulté de « Schmutzige Jude »…… Danke « Mutti »!

    2. LeClairvoyant

      La police et l’état allemand, commet des délits de non assistance à personne en danger, et de cacher les noms des agresseurs. Le politiquement correcte « et pas d’amalgame » est de la lâcheté.

    3. Salmon

      Des flics du 15em ét ceux du commissariat de la préfecture et de nouilles font parti de BDS
      DES TRAFICANTS DE DROGUE DES VOLEURS ET VIOLEURS
      NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER
      ILS COLLABORENT AVEC DES CIVILS DES INSOUMIS
      MES VOISINS COMPLICES LAMBERT MARLAINE ALTERNATIVE JUIVE
      SON MEC AUTUN PROF DE FAÇON ÉCONOMIQUE LUMINEUX
      VILLA MICHELLE PSYCHIATRE CE QU ELLE DIT EN TOUT CAS AMIE DE RAMADAN ET PLENEL
      ET SA SOEUR VILLA ARCHITECT DE NICE

    4. Salmon

      Vous allez aller en justice les fics
      Et les autres
      Jet suis très physionomiste
      Pas de Q pour vous 😂

    5. Salmon

      Ceux de police secours et certain de police nationale et ceux qui mettent les pv
      Comme par hasard qu une certaine date
      Vous avez assassiner mon père salades de flics de BDS

    6. Salmon

      Le fils Lambert à à Marseille doctobre ordi à clôt bay
      Lui a mis mon téléphone sur écoute et mon ordi
      N y allait pas c un BDS

    7. Salmon

      Un qui est des leur à Marseille nitard jaques contrôleur des impôts
      Un monstre BDS SA FEMME PROF À PERIER

    8. Salmon

      En france les Droits de l’homme sont bafoués pour les Juifs
      Pas le droits de porter plaintes au commissariats de la préfecture le commissaire ami de nitard
      Maintenant je comprends pourquoi mes plaintes n aboutissaient pas

    9. Salmon

      FOG je sais que vous faites une enquête reprenez les noms des flacs qui ont pris mes plaintes qui n ont pas abouti
      Le reste ils n ont pas voulu que je porte plainte

    10. Filouthai

      Être discipline, c’est bien.
      Avoir une conscience, c’est encore mieux.
      Le jour où les policiers allemands rapporteront l’integralite des crimes et délits commis par les « illégaux » ( je n’emploie pas le mot «  migrants » de la propagande officielle), l’Allemagne sera une vraie démocratie.

    11. Salmon

      Ce sont mes voisins lambert et autun qui volent avec la complicité du flic en réserve à mardseille flic de paris: patrick lemarquis dj chez FG radio

    12. Salmon

      C lui qui s est occupé de la plainte des nazislamistes court dominiquenique et toute sa famIlle avec trendel syndic nazislamiste

    13. Robert Davis

      Salmon : vous vous faites bcp de souci pour l’allemagne, les « réfugiés » et autres c. Je comprends qu’on se préoccupe pour Israel sur qui la France et ses suiveurs crapuleux tapent à longueur de journée heuresement en vain d’ailleurs, mais je trouve qu’on a assez affaire ainsi, pas besoin d’en rajouter…

    14. Robert Davis

      PS. En plus vous n’etes pas réaliste : si vos plaintes ne sont pas prises en considération cela n’a rien à faire avec la religion mais avec l’impossibilité pour la police de le faire malheuresement car il y en a trop mais je sais que ce n’est pas de votre faute non plus. Si j’étais assez bête pour me loger dans un quartier arabe j’aurais les mêmes problèmes mais il n’est pas défendu d’être intelligent. Excusez le constat.

    15. Bertrand Jean-Michel Escaffre

      Ce qui a été, sera…

      Celle-ci est pour toi Ka-Tsetnik 135633 !

      https://www.youtube.com/watch?v=5AqeqAQ1ILI

      Ronit Lentin discusses House of Dolls in her work Israel and the Daughters of the Shoah. In her book Lentin interviews a child of Holocaust survivors, who recalls House of Dolls as one of her first exposures to the Holocaust. Lentin notes that the « explicit, painful » story made a huge impact when published and states that « many children of holocaust survivors who write would agree . . . that House of Dolls represents violence and sexuality in a manner which borders on the pornographic ».

      Among his most famous works was 1955’s The House of Dolls, which described the « Joy Division », an alleged Nazi system keeping Jewish women as sex slaves in concentration camps. He suggests that the subject of the book was his younger sister, who did not survive the Holocaust.

      Ce récit très douloureux, a été traduit en français chez Gallimard sous le nom de Maison de filles (éditions disponibles en anglais seulement sous le nom d’auteur Ka-Tzetnik). Certains donnent pour nom d’auteur Karol Cetynski. C’est un des premiers romans qui fait la chronique au quotidien de la vie dans un ghetto juif dans une ville à la frontière de l’Allemagne et de la Pologne et dans un camp de concentration nazi. Il raconte, notamment, les horreurs de la Shoah, à travers l’histoire d’un frère et d’une sœur, Harry et Daniella Preleshnik.

      Le récit se fait brutal sur la seconde partie avec l’histoire de Daniella, quatorze ans au début du récit, qui finit par aller travailler dans la « Maison des poupées », un bordel de prostitution forcée, situé à l’intérieur du camp. Sont décrites les atrocités subies par les jeunes filles et les femmes juives, recrutées par les officiers nazis dans les camps pour être violées.

      https://www.youtube.com/channel/UCD_fEkq4bCuyoJ0pN3n4edw

      Sonnenburg est une forteresse (ancien fort des chevaliers de Saint Jean) située en Pologne à 15 km de la frontière allemande, près d’un village appelé Slonsk, tout près de la ville frontière de Kostrzyn, l’ex Küstrin. Région assez déserte où la Vistule forme son delta. En 1832 l’administration du royaume de Prusse fait ériger là une prison d’état.

      En 1932, la prison est fermée pour vétusté. Pour peu de temps : rapidement après l’incendie du Reichstag en février 1933, les prisons SA de Berlin débordent. La prison croulante est remise en service. Du 3 avril 1933 au 23 avril 1934 Sonnenburg fonctionne : c’est un camp de concentration de « première génération », appartenant à la SA. Il devient lieu de détention d’opposants politiques, particulièrement des communistes, mais d’autres aussi, comme Karl von Ossietsky et Erich Mühsam qui dès avril 1933 y font un séjour transformé en enfer par les SA. Sonnenburg acquiert la réputation d’un « enfer de torture » (« Folterhölle »).

      Dès 1934, Rudolf Bernstein (1896–1977) dénonce dans un écrit anonyme de 32 pages paru à Zurich et Paris l’enfer de Sonneburg et y décrit les mauvais traitements, tortures et brutalités, sévices sexuels dont sont victimes les détenus.

      Début 1934, lorsque les camps sont réorganisés, Sonnenburg redevient simple prison. Les renseignements manquent, mais la forteresse redevient camp de concentration lors de la seconde guerre, destiné semble t-il aux résistants « NN » de toute l’Europe occupée, et contrôlé par la SS.

      Dernier acte sanglant : dans la nuit du 30 au 31 janvier 1945, des S.S. poursuivis par les troupes soviétiques, abattent les 819 détenus de la prison de Sonnenburg à la mitraillette et font sauter le bâtiment.

      http://www.encyclopedie.bseditions.fr/sous-index.php?indexId=8

    16. Bertrand Jean-Michel Escaffre

      Ce qui a été, sera…

      Celle-ci est pour toi Ka-Tsetnik 135633 !

      https://www.youtube.com/watch?v=5AqeqAQ1ILI

      Ronit Lentin discusses House of Dolls in her work Israel and the Daughters of the Shoah. In her book Lentin interviews a child of Holocaust survivors, who recalls House of Dolls as one of her first exposures to the Holocaust. Lentin notes that the « explicit, painful » story made a huge impact when published and states that « many children of holocaust survivors who write would agree . . . that House of Dolls represents violence and sexuality in a manner which borders on the pornographic ».

      Among his most famous works was 1955’s The House of Dolls, which described the « Joy Division », an alleged Nazi system keeping Jewish women as sex slaves in concentration camps. He suggests that the subject of the book was his younger sister, who did not survive the Holocaust.

      Ce récit très douloureux, a été traduit en français chez Gallimard sous le nom de Maison de filles (éditions disponibles en anglais seulement sous le nom d’auteur Ka-Tzetnik). Certains donnent pour nom d’auteur Karol Cetynski. C’est un des premiers romans qui fait la chronique au quotidien de la vie dans un ghetto juif dans une ville à la frontière de l’Allemagne et de la Pologne et dans un camp de concentration nazi. Il raconte, notamment, les horreurs de la Shoah, à travers l’histoire d’un frère et d’une sœur, Harry et Daniella Preleshnik.

      Le récit se fait brutal sur la seconde partie avec l’histoire de Daniella, quatorze ans au début du récit, qui finit par aller travailler dans la « Maison des poupées », un bordel de prostitution forcée, situé à l’intérieur du camp. Sont décrites les atrocités subies par les jeunes filles et les femmes juives, recrutées par les officiers nazis dans les camps pour être violées.

      https://www.youtube.com/channel/UCD_fEkq4bCuyoJ0pN3n4edw

    17. Bertrand Jean-Michel Escaffre

      (pas cliquer le premier lien avant le jour 33 du compte du Omer, 34 selon la majorité des avis) 😉
      A +

    18. Salmon

      Vous savez où ils mettent les migrants?
      A Dachau

      Nourri blanchi allons lits chauffage draps toilettes
      Ils ne partent pas se faire gazer et brûler eux

      C ignoble

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