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Tandis que les commentateurs européens le détestent, Trump change le monde


Tandis que les commentateurs européens le détestent, Trump change le monde

Les commentateurs européens garderont sans doute leurs réticences et leurs propensions à pratiquer la désinformation. Ils ont tant détesté Donald Trump, et ils le détestent tant jusqu’à ce jour qu’ils ne peuvent pas changer aisément de discours, et ils ne le font d’ailleurs pas.

Il leur sera difficile néanmoins de le cacher indéfiniment, même si cela leur donne des aigreurs d’estomac : l’économie américaine se porte très bien et ne s’est jamais aussi bien porté depuis plusieurs décennies.

Ils ne diront bien sûr pas que c’est grâce à la déréglementation et grâce aux baisses d’impôts voulues par Trump et ils diront, contre toute évidence, que c’est pour partie grâce à Obama mais ils ne pourront indéfiniment nier que les Etats-Unis sont en situation de plein emploi, que les investissements s’y opèrent à un rythme sans précédent, et que les profits des entreprises sont en hausse très nette.

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On sent chez certains commentateurs, sur un mode qui pourrait prêter à sourire tant ils avaient prévu un effondrement américain, pointer une inquiétude : dès lors qu’en termes de concurrence fiscale planétaire les Etats Unis sont à nouveau très attractifs, les Etats-Unis pourraient bientôt aspirer dans leur direction des investissements qui, du coup, ne se feront pas sur le très socialiste continent européen.

On sent, chez d’autres commentateurs, poindre une autre inquiétude qui leur donne des cauchemars : le refus du politiquement correct qui a été enclenché par Donald Trump conduit des politiciens ailleurs qu’aux Etats Unis à s’affranchir dudit politiquement correct, d’une manière de plus en plus nette.

Une expression a commencé à circuler en France aux fins de jeter l’anathème sur les contrevenants, celle de “trumpisation”. Quand bien même il resterait beaucoup d’efforts à faire à Laurent Wauquiez pour qu’il ait une parole libre, il semble néanmoins oser peu à peu, au grand désespoir de ceux qui ont anéanti la droite française pendant des décennies. Marion Maréchal Le Pen a parlé à Washington, a utilisé des formules proches de celles utilisées par Donald Trump et est venue occuper une position de droite libérale conservatrice ouverte à l’Amérique qui tranche avec les positions de sa tante et pourrait poser des jalons intéressants pour le futur. Hors de France, Viktor Orban en Hongrie affirme des positions proches, qui trouvent désormais un écho bien au delà de la Hongrie : en Allemagne avec Jens Spahn, en Autriche avec Sebastian Kurz, en Italie avec Matteo Salvini qui dirige la Ligue du Nord.

En Asie, Kim Jong Un se fait moins provocateur et se dit à nouveau ouvert au “dialogue” : l’extrême fermeté de Donald Trump n’a visiblement pas provoqué une guerre mais pousse un dictateur effréné à comprendre que son poste peut être chancelant, précaire, fragile, et qu’il peut avoir tout intérêt à biaiser. Les pressions exercées par Donald Trump sur la Chine font que la Chine exerce des pressions sur Kim Jong Un. Les résultats des pressions sont encore insuffisants, mais c’est un début.

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Au Proche-Orient, la synergie Trump-Netanyahou continue à susciter une transformation en direction du meilleur. L’ambassade des Etats-Unis sera transférée à Jérusalem au mois de mai, au moment du soixante dixième anniversaire d’Israël. La décision prise par Donald Trump de reconnaître effectivement Jérusalem comme la capitale d’Israël n’a pas mis la région à feu et à sang et il en ira de même lorsque l’ambassade des Etats-Unis ouvrira ses portes à Jérusalem. Il en sera ainsi parce que l’Egypte et l’Arabie Saoudite se comportent toujours plus en alliés d’Israël face à l’Iran qui les menace directement autant que l’Iran menace Israël. Il en ira ainsi aussi parce que l’Autorité palestinienne se trouve toujours davantage marginalisée.

Mahmoud Abbas devient tout à la fois enragé et désespéré, ce qui est un bon signe. Ses discours en anglais ressemblent désormais à ses discours en arabe, et sont tellement ignobles et grotesques qu’il devient quasiment impossible pour les journalistes européens de les citer, même en version expurgée. Et les dirigeants dhimmi européens façon Emmanuel Macron et Federica Mogherini vont avoir de plus en plus de difficultés pour dire qu’il faut confier un Etat à des gens de ce genre.

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L’Iran parait menaçant mais ne mettra aucune de ses menaces à exécution parce que ses dirigeants connaissent les fragilités intérieures croissantes de leur pays et prennent très au sérieux le discours de dissuasion tenu par Binyamin Netanyahou, appuyé par Donald Trump (je consacre à ce sujet un long article dans le prochain numéro d’Israël Magazine).

Il reste encore beaucoup à faire et le monde, un an après huit ans de désastre Obama (le pire Président de l’histoire des Etats-Unis), reste très dangereux. La Corée du Nord reste une bombe à retardement. Ali Khamenei est toujours au pouvoir à Téhéran. La Syrie est jonchée de ruines et de charniers. Poutine fait des annonces belliqueuses. Xi Jinping vient de se faire nommer dictateur à vie. On doit ajouter que la Libye en situation de chaos islamiste, et le Venezuela en plein naufrage léniniste.

Mais cela ne fait qu’un an que Donald Trump est à la Maison Blanche et il ne peut régler à lui seul tous les problèmes de la planète et remédier magiquement à tous les dégâts laissés derrière lui par son prédécesseur.

La popularité de Donald Trump aux Etats-Unis est en hausse et il a réalisé plus de soixante pour cent de son programme, ce qu’aucun Président avant lui n’avait fait en si peu de temps.

Les Démocrates sont en pleine dérive gauchiste et le “dossier russe” qu’il avaient monté contre Donald Trump est en train de se retourner contre eux (et pourrait se finir très mal pour eux : il serait étonnant que l’année s’achève sans que certains finissent en prison). J’ai de bonnes raisons de penser que Donald Trump savait que c’est ce qui allait se passer.

Il est toujours dangereux de sous estimer son adversaire, et les Démocrates ont profondément sous estimé Donald Trump.

Donald Trump vient d’annoncer qui serait son directeur de campagne en 2020, et il se situe d’ores et déjà sur l’horizon qui le mènera à 2024. Le nom du directeur de campagne Trump 2020 est Brad Parscale.

Brad Parscale travaille pour The Trump Organization depuis 2011. Il est l’homme qui, en 2016, a permis à Donald Trump d’éliminer seize adversaires républicains et la candidate démocrate, avec moins d’argent que tous ces gens réunis.

J’ai publié il y a quelques mois un livre appelé La révolution Trump ne fait que commencer*. Le titre me parait plus que jamais pertinent. Je suis en train de rédiger la suite.

Si vous lisez la presse de désinformation, on vous dira que Donald Trump échoue sur tous les plans et que c’est plus que jamais un crétin incompétent. On vous dira aussi que Barack Obama était la huitième merveille du monde.

Les commentateurs européens ne peuvent pas changer aisément de discours, non. Quand on pratique la désinformation, on ne s’encombre pas de faits.

© Guy Millière pour Dreuz.info

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  • 2 thoughts on “Tandis que les commentateurs européens le détestent, Trump change le monde

    1. Robert Davis

      Ces commentateurs qui détestent Trump notamment parce qu’il réussit alors qu’ils avaient prédit son échec tout comme le général dégueule détestait Israel parce qu’il avait gagné la guerre en 1967 alors qu’il avait prédit son échec montrant ainsi qu’il n’était qu’un âne bâté prétentieux et stupide ne sont que des gauchistes qui veulent détruire l’Europe pour prendre le pouvoir une fois celle-ci très affaiblie ou moribonde. Bien entendu là aussi ils se trompent ce n’est pas eux qui prendraient le pouvoir mais l’islam.

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