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L’armée de Recep Tayyip Erdoğan impliquée dans le transfère des terroristes en Libye et la reprise du conflit au Kurdistan


L’armée de Recep Tayyip Erdoğan impliquée dans le transfère des terroristes en Libye et la reprise du conflit  au Kurdistan

 

Peu d’analystes croient en la bonne foi des responsables de l’État turc quand ils disent vouloir apporter leur soutien dans la lutte contre les éléments de l’organisation terroriste de l’“État islamique” (Daech). Le président Recep  Tayyip Erdogan a toujours  joué avec le feu en voulant instrumentaliser les djihadistes.

Des informations circulant actuellement  indiquent que des membres de Daesh ont pu gagner la Libye par le biais d’un réseau international dans lequel seraient impliqués, entre autres la Turquie et le Qatar.

Les turcs transfèrent des terroristes de Syrie vers un lieu inconnu

En Syrie les forces turcs poursuivraient l’évacuation des chefs terroristes de Daech.

Des hélicoptères de l’armée ont évacué les leaders du réseau terroriste de la province de Deir ez-Zor, en Syrie.
Cette évacuation, qui aurait eu lieu dans la nuit du 27 au 28 décembre, ne serait pas la première évacuation des chefs de Daech, qui iraient rejoindre probablement la Libye.

Plusieurs hélicoptères ont atterri à proximité du barrage de Bassel, au sud de Hassaka, une ville du nord-est de la Syrie, transportant à bord 47 chefs de Daech qui ont pris la fuite en raison des frappes de l’armée syrienne.

En août dernier, l’armée de l’air turque a évacué de Deir ez-Zor vers le nord de la Syrie plus de 20 chefs de guerre de Daech et des membres de leur entourage, avait indiqué à Sputnik une source diplomatique militaire. Une information démentie par Ankara.

Le conflit armé se poursuit en Syrie depuis mars 2011. Les pourparlers de paix se déroulent à Astana (Kazakhstan) et à Genève.

Bien que 2017 ait été marquée par l’effondrement de Daech en Syrie et le renforcement de la souveraineté nationale, il reste toutefois des défis que le dictateur Bachar al-Assad devra relever en 2018.

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Beaucoup d’observateurs régionaux et internationaux estiment qu’avec l’aide du Qatar et de la Turquie, la Libye est en train de devenir progressivement un nouveau sanctuaire de Daesh.

Le chef d’état-major des forces armées russes, le général Valery Gerasimov, prévient qu’un grand nombre d’éléments de l’organisation terroriste Daesh opérant en Syrie et en Irak s’est redéployé en Libye.

Dans une déclaration, le 28 décembre 2017, à Komsomolskaïa Pravda, le général Valery Gerasimov a accusé certains pays proches de la Turquie d’entraîner Daesh. Ce sont les accusations les plus graves depuis l’intervention russe dans le conflit syrien en 2015.

«Selon le renseignement spatial et d’autres types de sources, il existe des unités militantes qui se sont déplacées vers la Libye», a-t-il affirmé dans un entretien paru dans Komsomolskaïa Pravda.

En Irak les forces turcs encouragent une reprise du conflit dans la région du Kurdistan

Des sources irakiennes ont fait état de 11 soldats turcs tués et de sept autres blessés dans une attaque perpétrée dans la province de Dahûk, au nord du Kurdistan irakien.

Selon Alsumeria News, une base militaire turque dans la région frontalière de Kani Massi de la ville d’al-Amadiya à  Dahûk a été la cible d’une attaque armée. Dahûk  est une ville irakienne de la Région autonome du Kurdistan. C’est la capitale de la province de Dahûk.

Selon les sources, 11 soldats turcs ont été tués et 7 autres blessés. Par ailleurs, un char de l’armée turque a été détruit.

Aucun groupe n’a encore revendiqué l’attaque, mais selon les sources sur le terrain. Dans la région du Kurdistan irakien, il y a plusieurs bases turques qui accueillent au total plus de 2000 soldats.

La Turquie sent qu’elle est une force majeure dans la région.

La présence d’Ankara en Syrie vise à  encourager une reprise du conflit dans ce pays, en poursuivant les Unités de protection du peuple (YPG), proches du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

La Turquie veut empêcher les militants du PKK, installés dans la région de Sinjar, à l’ouest de Mossoul, de renforcer leurs positions. Le maintien de sa présence sur la base irakienne Bashika, au nord de Mossoul, est contesté.

La Turquie a plus de 1 000 km de frontière avec la Syrie et l’Irak. Elle entend résoudre le « problème kurde », à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières.

Au lieu de s’asseoir à une table de négociation avec les autorités légitimes de Bagdad et de discuter, la Turquie se met à dos tantôt Bagdad, tantôt la Syrie. Aujourd’hui, la plupart des Irakiens, Kurdes compris, exigent que l’armée turque se retire du nord de l’Irak, comme les autres forces non autorisées par le pouvoir irakien.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 3 thoughts on “L’armée de Recep Tayyip Erdoğan impliquée dans le transfère des terroristes en Libye et la reprise du conflit au Kurdistan

    1. andre

      Heureusement, Erdogan sera recu Paris vendredi prochain. On ne peut douter qu’apres sa conversation avec le President Macron, il declare son attachement a la creation rapide d’un Etat Kurde, sa volonte d’aider au demantelement du Hezbollah et du Hamas et son amitie pour Israel.

    2. Cyrano

      Hé dire qu’il y a des gens que veulent la turquie dans l’europe , Ils sont pas tous internés . Il avait raison SARKO qui ne voulait pas d’eux .

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