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La lutte contre les djihadistes musulmans, une priorité de l’action des dirigeants Chinois


La lutte contre les djihadistes musulmans, une priorité de l’action des dirigeants Chinois

 

Des rapports indiquent que Pékin a augmenté la surveillance sur ses frontières nord-ouest, au Xinjiang, afin de contrer l’entrée des groupes terroristes de Daech [acronyme arabe de l’organisation Etat islamique] sur le sol chinois.

Xinjiang  est une province à majorité musulmane dont les tendances séparatistes inquiètent toujours les autorités de Pékin qui y imposent de lourdes restrictions.

Selon le journal chinois Global Times, eu égard aux échecs successifs de Daech, certains des éléments de ce groupe pourraient entrer en Chine depuis ses frontières du Xinjiang, dans le nord-ouest du pays.

« Les éléments terroristes de Daech, après l’échec du groupe en Syrie, pourraient avoir des plans pour traverser la frontière chinoise, de sorte que le contrôle des frontières de la région s’est intensifié », indique le journal chinois.

L’un des experts de l’Institut chinois des études internationales a déclaré dans une interview citée par le Global Times qu’une menace d’attentats terroristes planait sur son pays. Ce dernier a ajouté que le nombre de terroristes arrêtés à la frontière chinoise l’an dernier a été 10 fois plus important qu’en 2016.

Les experts chinois rapportent qu’il est impossible de dire exactement combien de terroristes sont parvenus à entrer sur le sol chinois. Et le Global Times écrit que parfois l’identification de ces personnes s’avère très difficile, car certaines d’entre elles rentreraient par avion avec leurs passeports chinois.

L’ambassadeur syrien en Chine, Imad Mustafa, a déclaré au mois de mai 2017 que près de 5 000 djihadistes Ouïghours étaient présents dans les rangs terroristes en Syrie.

La lutte contre l’infiltration transfrontalière des terroristes.

Selon China Military Online, un site affilié à l’Armée populaire de libération (APL), la Chine financera la construction d’une base militaire afghane dans la province de Badakhshan pour bloquer l’infiltration transfrontalière des terroristes. Le  général Dawlat Waziri, le ministère afghan de la Défense, annonce que Pékin apporterait un soutien financier à la construction de la base dont l’emplacement exact est à Badakhshan, dans le nord de l’Afghanistan.

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Le général Waziri a déclaré que la partie chinoise couvrirait toutes les dépenses matérielles et techniques pour cette base : armes, uniformes pour les soldats, équipement militaire et tout le nécessaire pour son fonctionnement. La décision de construire l’installation a été prise lors de la visite du mois dernier en Chine du ministre afghan de la Défense Tariq Shah Bahrami.

Au cours de sa visite à la fin du mois dernier, M. Bahrami a rencontré son homologue chinois Chang Wanquan et Xu Qiliang, vice-président de la Commission militaire centrale de Chine.

Selon China Military Online, le général Xu a déclaré lors de sa rencontre avec M. Barhami que la Chine était prête à  « renforcer la coopération pragmatique dans les domaines des échanges militaires et de la lutte contre le terrorisme, la sécurité des deux pays et de la région, apportant des contributions au développement du partenariat de coopération stratégique Chine-Afghanistan ».

Quatre porte-avions « Made in China » d’ici 2030

Moins d’un an après la fabrication d’un premier porte-avions chinois, la Chine a déjà commencé à construire un autre porte-avions qui serait le troisième.Le porte-avions 001A, de fabrication chinoise, a été mis à l’eau, en avril 2016 et le deuxième porte-avions « Made in China » sera opérationnel pendant les mois à venir.

« La réalisation de ces projets suit un rythme bien rapide. Il n’a fallu que 10 mois après que la cale sèche a été remplie d’eau pour la première fois en avril jusqu’au test de ce porte-avions en mer. Le projet sera achevé d’ici février 2018« , a dit  une source militaire au quotidien anglophone chinois South China Morning Post.

Baptisé Shandong, du nom d’une province de l’est du pays, le deuxième porte-avions chinois ressemble beaucoup à Liaoning, porte-avions racheté à l’ex-URSS et ensuite rénové par la Chine. Shandong dispose d’une rampe ascendante à l’avant pour aider les avions à décoller. Selon la même source, « la fabrication du troisième porte-avions semble plus compliquée et difficile par rapport à celle des deux derniers porte-avions« .

Ces porte-avions seront équipés  d’un système de lancement électromagnétique. La Chine compte posséder quatre porte-avions d’ici 2030.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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