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Infestée par le terrorisme et le virus H1N1, la Tunisie ne ratte pas cette occasion de dénigrer Israël à Téhéran


Infestée par le terrorisme et le virus H1N1, la Tunisie ne ratte pas cette occasion de dénigrer Israël à Téhéran

Une délégation parlementaire tunisienne participe aux travaux de la 13ème session de la conférence de l’Union parlementaire des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui se tient depuis le 13 jusqu’au 17 janvier à Téhéran, avec la participation des représentants des Parlements des pays membres et d’organisations parlementaires internationales et régionales, en qualité d’observateurs.

En marge de cette mascarade, le Comité de Palestine s’est réuni en vue de faire le point sur le développement de la cause palestinienne. L’ouverture des travaux de cette conférence a été marquée par des attaques contre les américains, les israéliens et les derniers développements de la question palestinienne, suite à la décision du président américain de transférer l’ambassade de son pays vers la capitale juive.

Les travaux de cette session se focalisent sur l’examen d’un ensemble de projets de résolutions et sur la restructuration de l’organisation, en vue d’aboutir à l’élaboration de la Déclaration de Téhéran 2018 et du communiqué final.

Un parlementaire tunisien  a déclaré que « La décision imprudente du président américain d’ordonner le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem  est condamnée par la Tunisie, car cette décision contredit les lois internationales et exacerbe les sentiments des musulmans ».

Le député envoyé par le parti au pouvoir, Nida tounes,  a prétendu  que la ville de Jérusalem, en tant que ancienne  direction des prières des musulmans, revêtait pour eux une importance toute particulière a-t-il souligné.

Entre autres des mensonges abjects qui ont composé son discours il a dit que « Le peuple palestinien a toujours résisté d’une manière héroïque face au régime israélien et il n’a cessé de défendre ses droits. Les Palestiniens se dressent aujourd’hui devant cette décision honteuse du président américain et ils reçoivent le soutien des pays musulmans ».

Durant son discours, dans lequel il a nié toute relation entre le peuple juif et la Terre d’Israël, le chef de la délégation tunisienne a accusé les Américains qui cherchaient à aider les Israéliens à réaliser leurs plans néfastes dans les territoires disputés.  Il a appelé les épris de liberté du monde entier à se mobiliser aux côtés des Palestiniens pour contrer les projets d’Israël.

Les mots haineux du député depuis l’Iran, qui semblent remettre en cause jusqu’à l’existence même d’un état-membre des Nations unies, sont intolérables et doivent être condamné sans équivoque.

Les députés tunisiens, qui braquent leurs attentions de façon excessive sur les politiques souveraines de l’État juif, n’ont par contre aucune solution fiable pour la situation économique grave qui a engendré un basculement dans   terrorisme, un veritable fléau national.

Plus douloureux encore le nombre de disparus en mer. Sur les 30.000 Tunisiens qui ont émigré clandestinement vers l’Italie depuis 2011, 1232 ont disparu sans laisser de trace et leur sort est inconnu.

Ces députés tunisiens, qui sont constamment occupés des palestiniens, sont aussi incapables de garantir le  droit à un environnement écologique sain pour leur population, en contact avec la pollution et la propagation des maladies.

Impossible d’accuser Israël d’être responsable de la déroute de la Tunisie où les caisses sont vides pour la santé publique et il n’y a plus d’argent pour payer l’électricité des hôpitaux.

 

La Tunisie est d’abord une base arrière d’Al-Qaïda et Daech

Les autorités tunisiennes, qui se braquent sur Israël pour «couvrir» se qui se passent chez eux, dirigent un pays qui est véritablement une base arrière du terrorisme.

Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, actuellement directeur-adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), prévient dans un nouvel entretien accordé  au site Atlantico, le 14 janvier 2018, que les groupes terroristes qui activent en Tunisie pourraient être tentés de profiter du marasme économique et social que travers le pays et des protestations sociales qui paralysent régulièrement les grandes villes pour recruter des apprentis terroristes.

«La masse de manifestants va constituer un vivier dans lequel Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Daech seront à même de recruter de nouveaux adeptes. En effet, la situation économique est si grave que la jeunesse – dont officiellement 30% est au chômage, mais ce chiffre est vraisemblablement très sous-évalué – ne se voit proposer que trois choix : protester, migrer ou rejoindre les djihadistes !», soutient M. Rodier.

Spécialisé dans le suivi du terrorisme d’origine islamique et la criminalité organisée, Alain Rodier rappelle, néanmoins, qu’«Aqmi considère la Tunisie comme une base arrière depuis laquelle l’organisation terroriste peut lancer des opérations en Libye et au Sahel».

«Qui dit ‘‘base arrière’’ dit ne pas se faire remarquer par les autorités en conduisant des actions inopportunes», souligne le directeur du CF2R.

Alain Rodier précise, néanmoins, que ce n’est pas le cas de Daech, pour qui «la Tunisie est une terre de djihad privilégiée, car la ressource humaine y est abondante et le pouvoir faible».

Il ajoute  « Il faut se souvenir que les Tunisiens ont fourni de gros bataillons de volontaires pour les théâtres syro-irakien et libyen (on parle de 3 000 volontaires partis au combat). Des centaines seraient rentrés au pays avec l’intention d’en découdre à domicile. La stratégie de Daech consiste à couper la population des autorités en montrant, grâce à des actions spectaculaires, comme les attaques du musée du Bardo et d’un complexe hôtelier à Sousse en 2015, et plus encore, par les opérations offensives coordonnées de mars 2016 à Ben Gerdane, que ces dernières sont incapables d’assurer la sécurité», rappelle-t-il à ce propos.

L’ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français indique que les activistes de Daech qui mènent des opérations en Tunisie proviennent de Libye. Ceux-ci, ajoute-t-il, contrôlent une grande partie de la frontière tuniso-libyenne et trouvent souvent une certaine collaboration des populations locales.

«Daech étend progressivement son influence dans le pays à 17 des 24 gouvernorats, étant particulièrement actif dans ceux de Jendouba, Medenine, Sfax, Sidi Bouzid et Sousse», alerte M. Rodier.

S’agissant d’Al-Qaïda, le directeur du CF2R explique que le groupe terroriste «maintient sa présence dans le nord-ouest de la Tunisie dans les gouvernorats de Kasserine et de Le Kef, attaquant parfois les forces gouvernementales quand elles tentent de trop s’aventurer dans ces zones transformées en repaires pour terroristes».

La Tunisie connaît actuellement un autre cauchemar.

La population vit une panique face au virus H1N1, 17 morts

Depuis quelques semaines un vent de panique souffle en Tunisie avec la multiplication des cas de grippe, et l’altération de l’état de certains malades. Dix-sept décès liés à la grippe A (H1N1) ont été enregistrés jusqu’à ce lundi 15 janvier  2018. C’est ce qu’a déclaré la directrice générale de l’observatoire national des maladies nouvelles et émergentes (ONMNE).

Dr Nissaf Ben Alaya a indiqué que la situation est sérieuse, mais que le pays n’est pas encore au stade d’épidémie tant par le nombre de cas que par le nombre de décès. Pour le moment, l’infection touche 7% des consultants pour des symptômes grippaux, or pour parler d’épidémie, il faut dépasser le seuil de 10%.

Tunis a demandé, en urgence, l’aide de l’Organisation Mondiale de la Santé pour mettre en place un système de surveillance de la grippe composé des structures sentinelles périphériques, des structures centrales (la Direction des Soins de Santé de Base et l’Observatoire des Maladies Nouvelles et Émergentes pour la surveillance ; et le SHOCROOM pour la notification des décès) et un laboratoire de référence pour la confirmation virologique H1N1.

Le Dr Habib Ghedira, Professeur en Pneumologie et Allergologie à Tunis, a appelé à la vigilance. Il explique que c’est la vague de froid qui a favorisé la circulation du virus H1N1 plus virulent et que les cas de décès sont survenus chez des sujets ayant des maladies chroniques ou des femmes enceintes et un nourrisson ; qui sont des sujets à haut risque habituel.

Le pays ne respecte pas déjà les règles d’hygiènes et le droit à un environnement sain.

La situation environnementale s’est fortement détériorée ces dernières années, avec ses conséquences négatives sur la qualité de vie de la population. Sacs en plastique qui bourgeonnent dans les arbres, bouteilles vides qui bouchent les égouts et décharges qui débordent dans toutes les villes et les municipalités. Le dépôt anarchique des déchets s’est généralisé, comme dans le centre de Tunis, où il est rare de déambuler sans tomber sur des amoncellements de détritus faisant le festin de chats errants.

L’environnement est la première victime du soulèvement populaire qui a mis fin en 2011 aux 23 années du regime du président Zine El Abidine Ben Ali.

Les autorités de ce pays sont les premiers responsables de la détérioration de la situation environnementale et la santé des tunisiens. Le pays est incapable de traiter les 2,3 millions de tonnes de déchets ménagers et près d’un milliard de sacs en plastique non recyclables. Avec la succession d’attaques djihadistes, la lutte antiterroriste est devenue la priorité de l’État. Les autres questions ne viennent qu’après.

Toutefois la question palestinienne reste la priorité des priorités.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles.



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  • 4 thoughts on “Infestée par le terrorisme et le virus H1N1, la Tunisie ne ratte pas cette occasion de dénigrer Israël à Téhéran

    1. michael

      ils faut une nouvelle guerre pourque les pays arabe se rappel qu’ils sont une merde comme a declarer trump;ils ne savent que gueuler et coloniser maintenant comme la france et toute l’europe et veulent aussi coloniser l’angleterre

    2. Cyrano

      C’est comme dans la cour de récréation où tous les courageux se mettent en nombre pour tabasser un tout petit;
      Quelle virilité ! Quel courage ! Plus de gueule que de cou… s .

    3. Jan Favre

      Le clash entre le courant principal de l’Islam conservateur et politique avec le monde non musulman me paraît inévitable. L’occident affaibli par la gangrène du gauchisme ne seront pas les champions principaux de l’anti.jihadisme, mais la Chine et l’Inde.

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