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Blague antisémite sur la Shoah promue par France 2 «Quel est le point commun entre les juifs et les baskets ?»… Avec l’argent de nos impôts !


Blague antisémite sur la Shoah promue par France 2 «Quel est le point commun entre les juifs et les baskets ?»… Avec l’argent de nos impôts !

Une séquence diffusée sur France 2 en plein journal de 20 heures le 19 janvier déclenche une polémique sur internet. Au cours de cet extrait, on voit la jeune humoriste Laura Laune faire une blague sur la Shoah. Des internautes n’ont pas ri.

«Quel est le point commun entre les juifs et les baskets ? On en trouve plus en 39 qu’en 45». La blague de Laura Laune, diffusée en plein journal de 20h sur France 2, le 19 janvier, a fait rire son public live, comme on peut l’entendre sur la vidéo extraite de cette séquence. En revanche, elle n’est pas du goût de certains internautes, qui ont pour leur part jugé que le calembour relevait de l’antisémitisme.

Hasard du montage ? Dans le reportage, juste après cette séquence, la jeune humoriste apparaît dans sa loge et livre ses petites recettes secrètes pour susciter l’hilarité du public : «Je n’ai jamais de volonté d’être trash pour être trash. J’écris des choses qui me font rire et puis je vois ce qui vient et je teste devant les gens pour voir s’ils rient aussi ou s’ils saignent des oreilles et en fonction, j’adapte.»

Elle «triomphe» dans son spectacle, mais des internautes appellent au «boycott»

La jeune belge, gagnante de la dernière édition de La France a un incroyable talent, s’est fait une spécialité de l’humour trash, selon le Huffington Post et elle «triomphe» dans son spectacle intitulé Le Diable est une gentille petite fille.

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Cependant, une certaine partie de l’audience du journal de Laurent Delahousse du 19 janvier n’a pas du tout apprécié ce trait d’esprit sur la Shoah.

Dans sa chronique pour le FigaroVox, Gilles William Goldnael a notamment évoqué une «faute impardonnable» de la part de France 2 et comparé le traitement médiatique réservé à cette saillie avec la polémique déclenchée par la blague de l’animateur Tex sur les violences faites aux femmes.

«Le deux poids, deux mesures valide donc le fait que sur cette télévision publique qui m’appartient aussi, on a le droit de rire des enfants morts mais pas des femmes battues», a-t-il écrit.

L’avocat et président de l’association France-Israël a également estimé que «pendant que l’on célèbre l’audace d’une humoriste femme au moyen de la violation du plus grand des tabous, on vire comme un malpropre un beauf bien blanc pour avoir osé plaisanter sur le tabou idéologique du moment.»

 

Les internautes ont également dit tout leur écœurement, certains allant jusqu’à appeler au «boycott» de cette «ignoble raciste antisémite».

 

D’autres se sont étonnés de cet emploi de la redevance télévisuelle.

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Certains internautes y ont même vu «une manière de souhaiter la bienvenue aux djihadistes de retour en France.»

 







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  • 25 thoughts on “Blague antisémite sur la Shoah promue par France 2 «Quel est le point commun entre les juifs et les baskets ?»… Avec l’argent de nos impôts !

    1. Elia

      Que faut-t-il espérer d’autre d’un pays abandonné à l’islam. L’antisémitisme qui était latent, retenu, se réveille en force sans gène ! Dorénavant il n’y a plus d’obstacle !

    2. Armand Maruani

      La seconde de détente :

      > > Copains à la montagne.

      C’est Mohamed, Mouloud et Rachid qui tombent dans une crevasse.
      Que se passe-t-il ?…

      On s’en fout, mais l’histoire commence bien………….

    3. andre

      Oublions un instant le caractere odieux de cette « plaisanterie » pour n’en retenir que la betise incommensurable. Il ne faut pas se faire d’illusions: ceux qui en ont goute le « sel » ne peuvent avoir ete seduits par autre chose que le plaisir de pouvoir rire de la Shoah: c’est un peu la meme chose avec les spectacles de Dieudonne. La France a un incroyable talent ? disons plutot que France 2 a un incroyable talent pour liberer, voire pour susciter, la parole antisemite. Ce n’est pas nouveau.

    4. bachman

      grosse truffe , comment peut on plaisanter sur un sujet pareil , abrutie vay , comme si on plaisantait sur le génocide arménien et malheureusement tant d’autres . comment se fait il que cette jeune dinde puisse produire ses spectacles avec de telles plaisanteries si douteuses sans être inquiétée , losrque monsieur le pen avait plaisanté avec  » ses détails de l’histoire  » , quelle honte , on voit bien que les gens avides d’antisémitisme et de bétise …….ça en dit très long sur notre société …..pitoyable

    5. Rouffart

      Lamentable… et France Télévision laisse faire ?
      Pauvre France…. quand ne sera-elle plus antisémite ?
      Et l’auteur n’est qu’une pauvre imbécile .
      Je précise que je suis belge et j’aime le Peuple élu…..

      Tellement plus intelligent que d’autres « civilisations » …. !

    6. Corto

      Si le président d’un pays annonce officiellement qu’il va censurer les rares endroits où l’information arrive encore et contre toute logique à frayer son chemin, c’est que la propagande a déjà entrouvert les portes de la démagogie et de la tyrannie !

      Depuis l’annonce de macron, aucune information concernant les massacres opérés en Iran n’a filtrer dans la presse, c’était il y a 19 jours, pas un mot, pas même la moindre allusion, alors que des milliers d’iraniens ont été emmenés dans des endroits d’où les manifestants de 2009 ne sont jamais ressortis (((vivants)))) !

      C’est bien parce qu’il y a un massacre que la presse française a l’interdiction de communiquer quoi que ce soit concernant l’Iran depuis le 4 janvier 2018 !

      Le résultat sera inverse aux espérances des apprentis dictateurs, ce sera la « presse » qui va disparaître !

      Qui va encore se ressourcer en information dans la « presse » autorisée ?

      Trump l’a très bien compris, de toute manière et en prime ses tweets sont repris en choeur par les fonctionnaires de l’information (qui se servent au passage en y ajoutant des gloses teintées de populisme primaire).

      Ce sale petit jeu va finir en eau de boudin, à force de trop vouloir, on perd tout !

    7. Moka

      Bien sûre la jeune et jolie demoiselle se permettrait pas de faire des blagues sur mohamet le gourou de l islam,trop risqué pour sa vie.

    8. Moka

      J écris des choses qui me font rire et puis je vois ce qui vient et je teste devant les gens pour voir s ils rien aussi….Chiche que la demoiselle se permettrait pas de blaguer sur mohamet devant un public muzz car je ne suis pas sûre qu’eux le prendront àla rigolade,elle serait lynchée immédiatement .Rire de la Shoah n est pas risqué car les juifs ne sont pas des muzz qui pour un dessin de leur débile de mohamet sont capable de tuer au nom d Allah.

    9. Corto

      Moka, on peut rire de presque tout, mais rire de quelque chose qui n’est pas drôle, c’est un exercice compliqué !

    10. c.i.a.

      Pour certains humoristes, l`humour tres risqué contre l`islam ,(est la mort!), pour eux!

      Mais l`humour contre les juifs est tout aussi risqué, car les juifs ont « l`argent pour te poursuivre en justice« , souligné par un certain humoriste.

    11. Armand Maruani

      L’humour d’une connasse pour son Fan Club de connards .

      La prochaine fois elle pourra la raconter en arabe, elle aura encore plus de succés .

      En 45 elle aurait été fusillée comme une chienne et on lui aurait pissé à la gueule cette salope .

    12. Armand Maruani

      Merci Moka ,

      Au moins cette fois on pourra dire qu’ils nous font mourrir de rire . Ah ah .

      Ne vous inquiétez pas il y en aura beaucoup d’autres , ils sont vachement marrants quand ils s’y mettent .

    13. Armand Maruani

      Je voulais vous faire partsger cette histoire : Un peu longue mais intéressante :

      une histoire étonnante lue dans Le Monde daté du 4 janvier 2013
      >
      > Le juif de Barletta
      > Le pianiste italien Francesco Lotoro s’est donné pour mission de rassembler, dans sa maison des Pouilles, les musiques composées dans les camps de concentration et les prisons du monde entier
      > Barletta (Italie) Envoyée spéciale
      >
      > Il y a 93 600 habitants à Barletta, dont deux juifs. Grazia et Francesco Lotoro habitent la zone industrielle de la petite ville des Pouilles, à côté de grands hangars mornes où les camions entrent et sortent. De leur sobre appartement au rez-de-chaussée, via dell’Industria, ils n’aperçoivent ni les oliviers, ni la terre pourpre, ni les châteaux souabes ou les cathédrales couleur crème qui parsèment les bords de l’Adriatique. Dans ce recoin du Mezzogiorno catholique et dénudé, ils se sentent un peu seuls.  » C’est difficile d’être juif à Barletta, déplore Grazia. Il n’y a que nous. On ne peut partager les fêtes avec personne.  »
      >
      > Grazia travaille au bureau de poste de Barletta. Francesco est pianiste concertiste. Grazia la gracieuse est assise bien droite et ne s’exprime que quand on le lui demande, avec un sourire très doux. Francesco a le teint pâle du savant insomniaque et parle sans cesse en promenant son regard myope d’un air égaré. Il peine à expliquer l’immensité de ce qu’il a entrepris. Il répète  » ma recherche « , mécaniquement, nerveusement. Il se frotte les yeux derrière ses grosses lunettes, s’interrompt soudain pour fouiller dans ses papiers, ne trouve pas ce qu’il semblait chercher, tente sa chance sur l’ordinateur, se met au piano pour faire une démonstration musicale. Il voudrait tant qu’on le comprenne.
      >
      > Francesco Lotoro est pressé. Trop à faire, trop à dire, pas assez de temps. Il a entraîné Grazia dans la mission gigantesque qu’il s’est assignée : dénicher, décrypter, rassembler toutes les musiques composées dans les camps de concentration et les prisons du monde entier. Il a 48 ans. Aura-t-il le temps avant de mourir ?
      >
      > Il ne sait pas très bien quand tout cela a commencé, ni pourquoi. Ses parents, ses frères et soeurs sont de bons catholiques, comme tout le monde à Barletta. Sa mère était couturière et son père avait une boutique au centre-ville. A 11 ans, va savoir pourquoi, Francesco réclame un piano. Un peu plus tard, au lycée, il est saisi d’une autre certitude inexpliquée, une illumination.  » J’étais un enfant normal de Barletta, raconte-t-il. Mes parents et le curé me parlaient de Jésus, et moi je pensais : Jésus est juif. Je sentais que j’appartenais au peuple juif. Je ne savais pas pourquoi. C’était quelque chose de très primitif, de très simple. Comme si je découvrais d’un coup que je venais d’ailleurs.  » Soudain juif depuis toujours.
      >
      > Ses parents ne posent pas de questions à ce fils extravagant qui ne joue jamais, passe son temps entre les livres et son clavier, refuse d’apprendre à nager et n’accorde pas un regard à la mer bleue au bord de la ville. La nuit, sa mère doit lui retirer ses lunettes et refermer l’encyclopédie d’histoire ou l’atlas sur lequel il s’est assoupi dans son lit. Le jour, le jeune Francesco hante la bibliothèque de Barletta pour y scruter tout ce qu’il trouve sur le judaïsme, les juifs des Pouilles, de Calabre et de Sicile. Il pense descendre d’une famille juive convertie pendant l’Inquisition en Espagne. Plus tard, au terme d’un long acharnement auprès des autorités rabbiniques, Grazia et Francesco Lotoro deviennent officiellement juifs.
      >
      > Ils en sont là, via dell’Industria. Il y a une mezouza à l’entrée. Deux affiches du Caravage égaient comme elles peuvent le salon austère. D’un pas de souris, Grazia apporte du thé et des gaufrettes. La pièce à côté est faite d’un capharnaüm de papiers et de livres savants sur la musique et l’univers concentrationnaire, d’un piano et de deux bureaux. Grazia y a sa place derrière Francesco, qui lui tourne le dos. Elle l’appelle  » mon génie « . Un jour, elle a tout quitté, mari et enfants, pour se consacrer à lui et à ce grand oeuvre :  » ma recherche « , comme Francesco Lotoro le redit encore, de sa voix fatiguée par trop d’urgence.
      >
      >  » Ma recherche  » est née au hasard d’un concours de piano à Tel-Aviv, en 1990. Francesco Lotoro devait y interpréter une sonate de Gideon Klein composée à Terezin, ce camp de concentration nazi maquillé en outil de propagande, où les plus grands musiciens juifs du moment ont été enfermés ensemble avant d’être assassinés.  » L’histoire de cette sonate m’a fasciné « , raconte Francesco Lotoro. Il lit tout ce qu’il trouve sur la vie de ce pianiste tchèque né en 1919, déporté à Terezin en 1941, transféré à Auschwitz en 1944 et tué dans les mines de charbon à Fürstengrube.  » Son corps n’a jamais été retrouvé, il fallait que je retrouve sa musique, raconte-t-il avec nervosité. Que je redonne vie à ces compositeurs qui ont voulu créer coûte que coûte pour rester des êtres humains. Jouer cette musique perdue pendant soixante-dix ans, c’est comme ressusciter la bibliothèque d’Alexandrie. C’est la raison de ma vie.  »
      >
      > Par où commencer ? A 26 ans, en 1990, le concertiste rassemble ses maigres économies et part pour Prague, au plus près de Terezin. Il fait le tour des librairies, des musées, des universités, des bibliothèques, remplit une valise de 300 partitions écrites par des musiciens déportés. Il rencontre des proches de musiciens assassinés, des survivants comme Karel Berman. La directrice de la bibliothèque municipale lui sert de guide, lui parle de la richesse des musiques composées par les prisonniers politiques dans le monde entier.  » Elle m’a posé cette question simple, raconte-t-il : « Pourquoi vous limiter aux musiciens juifs ? »  »
      >
      > Le pianiste de Barletta sait encore moins où donner de la tête. Le voilà lancé à la recherche de toute la musique concentrationnaire perdue, où qu’elle soit, quelle qu’elle soit. Ecrite in extremis et en catimini, motivée par la souffrance et la peur, dans les camps de concentration et d’extermination nazis ou soviétiques, dans les camps civils et militaires, dans les prisons de Mandchourie, d’Inde et des anciennes colonies françaises, et même dans celles où les Alliés retenaient les Allemands pendant la guerre.
      >
      > Il a trouvé de tout : du classique, du dodécaphonique, des chansons parodiques, du blues, du swing, de l’opéra, de la musique religieuse ou traditionnelle. Des chants sentimentaux américains nés dans les prisons japonaises, des compositions de moines franciscains à Dachau, des choeurs féminins à Ravensbrück, des musiques de cabaret joyeux à Terezin.
      >
      >  » La différence avec la musique écrite en liberté est à peine perceptible, explique-t-il. Qu’un musicien écrive chez lui ou en prison, il s’isole. Mais, dans les camps, il y a une angoisse, une urgence, la nécessité d’économiser l’espace, d’être succinct…  » Des partitions ont été interrompues brutalement. D’autres sont à peines lisibles, trop fébriles, effacées par le temps, par l’humidité qui superpose les écritures. Il faut parfois lire devant un miroir la page imprimée à l’envers sur le verso. A Terezin, pour défier le temps qu’il lui restait, Viktor Ullmann a composé plus de vingt oeuvres en moins de deux ans, dont un opéra, Der Kaiser von Atlantis. Avant d’être embarqué pour Auschwitz.
      >
      > A Barletta, Francesco Lotoro se met au piano. Joue quelques notes du compositeur tchèque Rudolf Karel, assassiné à Terezin. En tant que prisonnier politique, celui-ci n’avait pas droit au papier, mais sa dysenterie le conduisait aux toilettes. La musique de Rudolf Karel, écrite avec du charbon, se lit ainsi sur papier hygiénique. D’autres ont utilisé des bouts de papier journal, des cartes postales ou des magazines de propagande. Au piano, Francesco Lotoro tente d’expliquer l’urgence.  » Vous entendez, là ? Il est moins synthétique. Il se dépêche. Vous voyez les blancs, entre les notes ? Il est tendu par l’angoisse de ne pas finir. La poésie du langage est perturbée, comme un beau paysage fracassé par la pluie. Certaines partitions sont interrompues brutalement.  »
      >
      > Cette angoisse, il la partage. S’il ne pouvait pas finir à temps ? Il a déjà récupéré 4 000 partitions, dont 1 000 sont transcrites dans l’ordinateur et 3 000 restent à déchiffrer. Encore reste-t-il à tout enregistrer.  » Je ne suis pas archéologue, à fouiller les restes d’une tombe ou d’un temple, précise le pianiste. Je ne cherche cette musique que pour la jouer et l’offrir.  » Pas moins de 407 morceaux sont déjà publiés en CD sous le titre KZ Musik. De la musique juive, chrétienne, soufie, basque, tzigane, résistante de tous les pays. L’édition de ce CD a intrigué un jeune journaliste, Thomas Saintourens. Chercheur à la recherche du chercheur, il lui a consacré un livre exhaustif, Le Maestro (Stock, 312 pages, 19,50 euros), fait d’allers-retours entre Barletta et les musiciens captifs.
      >
      > Pendant ce temps, Francesco Lotoro a embarqué des amis dans l’aventure. Angelo De Leonardis, baryton, et Paolo Candido, chef d’orchestre, lui sont aussi dévoués que l’est Grazia. La nuit, le week-end, ils déchiffrent les partitions, les transcrivent sur l’ordinateur, échangent leurs questions musicales, complètent les morceaux interrompus, reconstituent les textes dont les mots manquent. Sans relâche au service de ce génie un peu fou qui leur donne des ordres dans l’espoir de finir à temps.  » J’ai le malheur d’être son ami, de trouver son intuition géniale et de me ruiner pour ce fou ! « , soupire Paolo Candido.  » Unir la musique et la conscience morale, cela vaut la peine « , ajoute Angelo De Leonardis.  » C’est important, très important ! s’agite Francesco Lotoro. Il faut se dépêcher, rassembler toute la musique !  »
      >
      > La musique des camps résonne dans le conservatoire de Foggia, pas loin de Barletta. Les trois amis se sont ruinés, une fois de plus, pour payer l’auditorium, le piano, les instruments, le personnel, les musiciens, les solistes, l’ingénieur du son, la maison de disques (Musikstrasse). Le chemin reste infini.. Francesco Lotoro s’est mis en tête d’explorer la musique du goulag.  » Partout où l’homme est en captivité, dit-il, la musique naît.. Ma vie sera trop courte pour l’expliquer.  » Il se prend le front d’une main et, de l’autre, mime sa vie d’un grand geste inquiet.
      >
      > Marion Van Renterghem

      >

    14. Cherk

      C est lamentable la France en est là????? S ils savaient ce qui lesmenace ces cons????????Je vomis ce pseudo humour… Merde et France2 que faites vous?????

    15. Laurence Salmon

      Dieudomerde et soral vous tous bande ……Vous les avez laisser cracher leur antisémitisme

      VOUS ÊTES COUPABLE DE L ANTISÉMITISME AMBIANT DE FRANCE

      VOUS ÊTES GOUVERNANTS PUBLICS DES ANTISÉMITES EN PUISSANCE

      VOUS ÊTES ÉCOEURANTS

    16. Moka

      Cest un exercice compliqué Corto lorsque l on doit craindre pour sa vie ,mais avec les juifs il y pas de quoi s inquiéter ce sont des gens qui savent prendre sur eux face au déferlement de haine qu’ils subissent en silence sans commettre l irréparable au non du judaïsme.

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