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Palestiniens et tunisiens unis au service de Daech en Syrie


Palestiniens et tunisiens unis au service de Daech en Syrie

D’un terrorisme à l’autre : ce n’est pas seulement la cause terroriste palestinienne  qui  unie les djihadistes  palestiniens et tunisiens. La cause de l’État islamique  a  associé aussi les groupes islamistes sanguinaires qui ont mis à feu et à sang la Syrie.

 

Le Firil Center for studies, un centre d’étude basé à Berlin a réalisé une enquête sur les djihadistes qui combattent en Syrie et le développement des filières djihadistes.

 

D’après cette étude, le nombre de djihadistes étrangers, hommes et femmes, qui ont combattu l’armée syrienne entre avril 2011 et fin 2015 est de 360.000. Le nombre indique tous ceux qui ont participé directement aux combats, en prenant des armes, ou indirectement, en fournissant un soutien militaire et logistique, en plus des médecins, des infirmières, etc.

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95.000 personnes ont été tuées et 120.000 personnes sont repartis vers leur pays d’origine ou dans d’autres pays alors que 24.000 sont portées disparues. Ces combattants provenaient de 93 nationalités et de tous les continents, y compris des palestiniens et tunisiens. Ils venaient également de tous les pays arabes sans exception.

Selon cette étude, les terroristes arabes palestiniens se trouvent à la 4e position sur le tableau, en nombre de combattants. Les djihadistes tunisiens  eux se situent en 5ème position, derrière les Palestiniens en termes de nombre.

 

Les djihadistes palestiniens qui ont été identifiés comme participants aux combats en Syrie proviennent des camps au Liban, Jordanie, Gaza et des territoires. Selon cette étude, ils sont évalués à 14 000 djihadistes, dont 4920 sont morts et 670 portés disparus.

 

De sa part, la Tunisie a exporté, selon cette étude, 10.500 djihadistes dont 4200 sont morts et 1260 portés disparus.

La Tunisie est la première en ce qui concerne le nombre de femmes djihadistes, 180 dont des adolescentes qui ont été identifiées comme participant aux combats. Au total, 45 ont été tuées.

Par solidarité religieuse ou ethnique, les jeunes  islamistes de la Tunisie et la Palestine  sont unies par le djihadisme au nom de la  sacro-sainte cause palestinienne!

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Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • One thought on “Palestiniens et tunisiens unis au service de Daech en Syrie

    1. Armand Maruani

      Les liens entre les tunisiens et les palestiniens se sont resserrés quand en 1982, l’OLP s’était installée à Tunis après avoir dû quitter le Liban en raison de l’attaque israélienne sur Beyrouth. .
      Beaucoup de mariages  » mixtes  » eurent lieu renforçant ces liens .

      par la suite Israël est intervenu à deux reprises contre les terroristes palestiniens .

      le 1er octobre 1985, dix avions de chasse F15 israéliens et deux Boeing 707 ravitailleurs bombardaient et détruisaient le quartier général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), installé à Hammam Chatt, à 25 km de Tunis. Un bombardement qui a tué 50 Palestiniens et 18 Tunisiens. Et déclenché une tempête diplomatique.

      À la fin de 1987, les Israéliens ont localisé avec exactitude la nouvelle résidence du chef palestinien  Abou Jihad : Sidi Bou Saïd, au nord-est de Tunis.. En 1988 il fut exécuté par un commando venu de la mer .

      Détails de l’exécution :

      Dans leur livre, Israel’s Secret Wars (les guerres secrètes d’Israël) publié en 1992, Ian Black and Benny Morris décrivent ainsi l’opération menée : «Le Mossad, le Shin Bet et Aman—la trinité de l’espionnage israélien— avaient traqué Abou Jihad depuis des années. Le 15 avril 1988, de la frégate «Fleet 13» de la marine israélienne ont débarqué sur une plage de la côte tunisienne à bord de canots pneumatiques 30 hommes-grenouilles membres du commando de l’unité de reconnaissance «Sayeret Matkal». Ils sont entrés en liaison avec les sept agents du Mossad qui, voyageant avec de faux passeports libanais et parlant bien l’arabe libanais, avaient formé l’avant-garde de l’opération. Ayant loué des véhicules, ces derniers ont conduit le commando au quartier où habitait Abou Jihad, qu’ils avaient étudié et repéré.

      Le général Ehud Barak (devenu plus tard Premier ministre d’Israël) a coordonné l’opération avec le chef de l’armée israélienne en personne Dan Shomron d’un vol Boeing 707, aménagé comme un AWACS américain, donnant à l’opération une supériorité technologique écrasante. Sur le terrain, l’équipe a réussi à bloquer toutes les communications téléphoniques à Sidi Bou Saïd.

      Un groupe du commando était responsable du contrôle de l’extérieur de la villa d’Abou Jihad. Cette équipe a tiré sur le chauffeur, le tuant sur le coup. L’autre groupe a brisé la porte d’entrée de la villa et a tué un gardien tunisien à l’aide d’un silencieux. Abou Jihad était en haut de l’escalier, un pistolet à la main. Quatre membres du commando ont ouvert le feu sur lui. 70 impacts de balle ont été trouvés sur son corps. Sa main droite, qui tenait le pistolet a été pulvérisée. L’assassinat a eu lieu devant les yeux de son épouse. Deux de leurs cinq enfants étaient dans la villa : Nidal, 2 ans, et Hanan, 14 ans.

      Le soir de l’assassinat, Avi Pazner, le porte-parole du Premier ministre Itzhak Shamir, a nié la responsabilité d’Israël. Bien entendu, il savait que Shamir et Rabin avaient ordonné le coup».

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