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« Là, ça ne passe plus » : Un colonel attaque Emmanuel Macron ses déguisements, notamment en « Top gun »


« Là, ça ne passe plus » : Un colonel attaque Emmanuel Macron ses déguisements, notamment en « Top gun »

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Emmanuel Macron a pris l’habitude d’enfiler des uniformes lors de ses déplacements, pour se fondre dans la masse. Dans les colonnes du Parisien, un colonel attaque le président sur ses déguisements.

Emmanuel Macron a adopté la méthode caméléon. De l’uniforme militaire au fauteuil roulant en passant par la tenue de boxe, le président s’adapte aux personnes qu’il rencontre et frise parfois le ridicule.

Dans un article du Parisien intitulé « Macron en fait-il trop ? », le colonel Michel Goya condamne ses accoutrements : « Ça fait gadget, c’était gentil jusqu’à présent, mais là ça ne passe plus. S’habiller de la sorte en pleine crise avec l’armée et nous dire après que c’est le chef d’état- major qui s’est mis en scène ! Il fallait oser ! », s’insurge-t-il.

Le jeudi 20 juillet, le mari de Brigitte Macron visitait une base aérienne. Pour l’occasion, il s’était vêtu d’une tenue militaire façon Tom Cruise dans Top Gun. Le locataire de l’Elysée n’a d’ailleurs pas échappé aux moqueries sur Twitter. Un internaute avait notamment balancé : « Aujourd’hui Macron était en combinaison de pilote ! L’armé est à bout de souffle ! Et lui ? Il se prend pour Tom Cruise dans Top Gun ! »

Sur la page du quotidien toujours, le spécialiste de la communication Philippe Moreau analyse l’attitude du président : « Le chef de l’Etat se déguise. L’uniforme lui permet de se présidentialiser rapidement et de construire un style à la fois moderne et autoritaire ». 

Il ajoute qu’ « en injectant en permanence ce type d’image aux Français, il peut donner l’impression d’un jeu de rôle. » 

Pont Alexandre-III à Paris, le 24 juin. Emmanuel Macron joueur de handitennis sur les quais de Seine pour défendre la candidature de Paris aux JO de 2024…

Au large de l’ile Longue (Finistère), le 4 juillet. (Reuters)

Source

Aux origines de Jupiter

Comment lui est venue l’idée de s’autoproclamer roi des dieux ? Un mois avant sa candidature, Emmanuel Macron cherche un terme pour exprimer le contraire du «président normal» qu’a voulu être Hollande au début de son quinquennat. Président exceptionnel ? Extraordinaire ? Puiser dans la mythologie était plus judicieux…

«La France a besoin d’un chef de l’Etat jupitérien», explique-t-il dans les colonnes de «Challenges» le 16 octobre 2016. Référence directe à François Mitterrand et à son conseiller, Jacques Pilhan, grand théoricien de l’idée d’un président à la parole rare, lançant la foudre et remontant dans son Olympe. Jupiter était d’ailleurs l’un des noms de divinités dont Mitterrand était affublé. Le nom aussi laissé à son pupitre en bois construit sur mesure. Ce même «pupitre Jupiter» qu’a utilisé Macron pour ses meetings.

Enfin, pendant la campagne, un petit groupe d’amis sélectionnés par Brigitte Macron pouvaient discuter avec son mari sur la messagerie Telegram. Nom du groupe ? Jupiter. Le soir de sa victoire, au Louvre, dans son long manteau noir mitterrandien, Macron leur a envoyé deux mots : «spécial dédicace».





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 13 thoughts on “« Là, ça ne passe plus » : Un colonel attaque Emmanuel Macron ses déguisements, notamment en « Top gun »

    1. o.icaros

      Emmanuel Macron a adopté la méthode caméléon. De l’uniforme militaire au fauteuil roulant en passant par la tenue de boxe, le président s’adapte aux personnes qu’il rencontre et frise parfois le ridicule.
      J’espère qu’il n’ira pas chez Madame Arthur!

    2. David 1

      Sa Majesté, qui semble admirer l’armée , n’a même pas fait son service militaire !!!!!!

      Et , parlant de ses généraux , il ne manque pas de dire « Mes hommes « !!!!!. Drôle : ainsi est la nature humaine dans ses fantaisies et dans ses outrances !!!

      Il aurait pu faire un service dans l’humanitaire . Certes , il ne serait pas monté en ligne mais au moins , il aurait porté l’uniforme et entendu le clairon matinal

    3. o.icaros

      Il se la pète! L’autre ne voulait pas être président et lui veut être roi voire même césar. Avec les moyens de l’Etat, il se paie de l’adrénaline et ça doit le chatouiller quelque part. Pour moi, Brigitte n’est qu’un leurre.

    4. María

      Depuis le début de sa campagne présidentielle, le type apparaissait clairement comme un comédien avec ses discours emphatiques tels des tirades de théâtre classique. Aujourd’hui, il ne fait que confirmer que sa place est sur les planches et non à la tête de l’Etat. Le costume de Président de la République lui va si mal !…

    5. Armand Maruani

      Emmanuel Macron, le petit caporal épinglé

      Emmanuel Macron n’a rien de militaire. Le chef de l’État a géré cette crise seul, sans écouter ses conseillers.

      J.-P. Fabre Bernadac
      Ancien officier de Gendarmerie

      > Diplômé de criminologie et de criminalistique

      Tous les médias, depuis deux semaines, parlent de malaise dans l’armée sans en désigner les données spécifiques, seul Paris Match a tenté d’approfondir celles-ci. Voici, pour moi, les cinq maux qui touchent aujourd’hui la Défense.

      1) Coupe dans le budget et départ du général Pierre de Villiers. Mercredi 19 juillet, en fin d’après-midi, de très longs applaudissements du personnel de l’état-major saluaient, à Balard, le départ du CEMA. Ce n’est pas simplement ses subordonnés qui lui rendaient hommage, derrière, c’est toute l’armée qui honorait ce général pour son geste courageux. Il est peu fréquent, dans le milieu militaire, qu’un chef mette ses actes en conformité avec ses idées, créant ainsi un vaste élan de reconnaissance.

      2) L’inexistence de l’actuel ministre de la Défense. Je suis sûr que vous n’avez pas retenu son nom : Florence Parly est la patronne de la Défense – patronne est un bien grand mot. Cette énarque, successivement secrétaire d’État au Budget puis, en 2016, directrice générale de SNCF Voyageurs n’a rien dans son CV pour rassurer les personnels de la Défense. Pour elle, le domaine militaire, c’est le néant et son silence est là pour le confirmer. Silence doublé d’une absence inqualifiable lors de la passation de pouvoir entre les deux chefs d’état-major des armées à l’hôtel de Brienne.

      3) Le général François Lecointre, homme du Président. Cet ancien de la « Coloniale », qui a commandé le 3e régiment d’infanterie de marine (RIMa) de Vannes, a été présenté par les journalistes comme un héros. Pourtant, il n’a pas laissé une image aussi unanime après son dernier passage à Matignon où il était, depuis 2016, le chef de cabinet militaire de Valls. On le dit proche de Macron et de l’actuel Premier ministre Édouard Philippe. Il l’est moins de différentes personnalités, figures reconnues de l’institution militaire. Loin d’éteindre la grogne, la nomination du général Lecointre exacerbe les tensions. Les trois chefs d’état-major Jean-Pierre Bosser (Terre), Christophe Prazuck (Mer) et André Lanata (Air), pour ne citer qu’eux, pourraient réserver un accueil glacial au nouveau CEMA. « Confiance rompue », « institution militaire choquée, stupéfaite » : l’ancien général de l’armée de terre Vincent Desportes n’a pas mâché ses mots contre l’État sur Europe 1. D’ailleurs, des officiers auraient été approchés et auraient refusé, par loyauté, de prendre la place du général de Villiers. Ce serait peut-être même le cas du général Bosser, para avéré, qui fit une grande partie de sa carrière au 8e RPIMa.

      4) Emmanuel Macron n’a rien de militaire. Le chef de l’État a géré cette crise seul, sans écouter ses conseillers. Ses interventions successives contre le général de Villiers et sa nomination de Lecointre dénotent un ego surdimensionné. Notre caméléon de vestiaire a cru qu’il allait amadouer l’armée en s’habillant tantôt en sous-marinier de la « Royale » tantôt en combinaison Top Gun de l’armée de l’air. C’est l’inverse qui se produit, les cadres qui ont pu l’approcher se gaussent de ce Président qui n’a jamais servi dans un corps militaire mais qui aime jouer au petit soldat. Surtout, ils se méfient d’un chef qui, inféodé à Merkel et au 3 % de déficit de l’Union européenne, n’a pas son libre arbitre et aime manipuler ses interlocuteurs en expliquant tout et son contraire.

      5) Enfin, sur le terrain, la situation se détériore. Ainsi dans le Sahel, où l’essentiel de nos forces est mobilisé, des pans entiers du territoire malien sont laissés à la coalition terroriste menée par le chef touareg Iyad Ag Ghali. Des raids meurtriers et une embuscade ont été menés ces derniers jours contre l’armée malienne, obligeant les militaires de l’opération Barkhane à gérer une nouvelle fois en urgence une situation d’autant plus difficile que notre matériel est à bout de souffle.

      Macron se prend pour le « petit caporal ». Un petit caporal qui ne tardera pas d’être épinglé par les Français…

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