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La vérité sur la grève de la faim des Palestiniens par Gilad Erdan, Ministre israélien de la sécurité


La vérité sur la grève de la faim des Palestiniens par Gilad Erdan, Ministre israélien de la sécurité

JERUSALEM – Les démocraties à travers le monde cherchent des moyens pour protéger leurs citoyens de la menace terroriste.

En tant que ministre pour la sécurité publique d’Israël, il est rare qu’une semaine ne passe sans qu’un officiel étranger ne se tourne vers moi pour apprendre de notre expérience.

Pour le meilleur comme pour le pire, les centaines d’attaques commises par des terroristes Palestiniens contre Israël, ont rendu mon pays un expert mondial pour combattre cette menace.

Suite à ses opérations anti-terrorisme, Israël detient aujourd’hui 6 177 prisonniers pour terrorisme.

Beaucoup de ces prisonniers étaient impliqués dans la vague de violence qui a débuté en septembre 2000 sous Yasir Arafat, le chef Palestinien de l’époque, suite à son rejet d’une offre de paix Américano-Israélienne. La campagne terroriste qui a débuté à cette date a entraîné au meurtre de 1 300 israéliens, des mères et des pères, des fils et des filles, des enfants de toutes religions et de toutes origines.

Sur les 6 177 prisonniers, près de 1 200 ont récemment débuté une grève de la faim. Le dirigeant de cette grève est Marwan Barghouti, qui est derrière plusieurs attaques meurtrières.

Depuis son arrestation en 2002, M. Barghouti est devenu un expert lorsqu’il s’agit de donner au terrorisme Palestinien le nom de « résistance » légitime, et de s’auto-définir comme un « modéré ». (Des groupes Palestiniens aiment utiliser ce langage adapté pour rendre leurs actions plus acceptables aux yeux des Occidentaux : Des terroristes incarcérés deviennent des « prisonniers politiques », et des attaques commises de sang-froid contre des civils dans des restaurants ou des bus sont blanchies sous le nom de « combat pour la liberté ».

Il préfererait que ses audiences occidentales ne soient pas au courant qu’il a été condamné pour avoir commandé ou approuvé trois attaques qui ont coûté la vie à cinq personnes. Ces victimes, juives, chrétiennes et druzes, vivaient simplement leur vie de tous les jours, assis dans un restaurant de Tel Aviv, conduisant le long d’une route, se garant dans une station-service. M. Barghouti nie les accusations mais, puisqu’il ne reconnait pas les tribunaux israéliens, refuse de se défendre.

  1. Barghouti aimerait que son audience croit que cette grève de la faim est une réaction au mauvais traitement des prisonniers comme lui. En fait, cela n’a rien à voir avec leur conditions, qui respectent les normes internationales. Cela se reflète dans la liste des demandes présentées par M. Barghouti au Service pénitentiaire d’Israël : la possibilité d’obtenir un diplôme universitaire, plus de visites des familles, l’accès à plus de chaines de télévision, au téléphone publique, et à des médecins particuliers.

La véritable motivation derrière cette grève est une manœuvre politique. Depuis sa prison, M. Barghouti est devenu un acteur majeur de la politique Palestinienne, publiant régulièrement des déclarations sur les affaires Palestiniennes, apportant son support à des candidats aux élections. Il est à présent impliqué dans la lutte interne sur qui succédera à Mahmoud Abbas, le président âgé de l’Autorité Palestinienne et chef du parti Fatah.

  1. Barghouti semble espérer qu’être choisi pour succéder à M. Abbas lui permettra d’être libéré de prison. Mais il doit faire face à la compétition de plusieurs rivaux et a récemment échoué à s’assurer un poste de haut niveau dans une série de nominations politiques au sein du leadership du Fatah.

La grève de la faim est une autre étape de sa campagne pour se positionner comme successeur de M. Abbas. Le caractère politique de la grève est une raison principale pour laquelle les dirigeants du rival du Fatah, le Hamas, n’ont pas soutenu la grève.

Heureusement, il semble que dans les capitales, de Londres à Paris, à Berlin, à Washington, il y a moins de patience pour les tentatives de justifier le terrorisme, et une plus grande conscience de la nécessité de prendre une position forte contre la violence et l’incitation. Comme ma l’a dit récemment l’ambassadeur d’un pays du nord de l’Europe qui fait face à une menace terroriste grandissante : «Maintenant, nous vous comprenons ».

Israël ne cédera pas à la pression. Les conditions et les règlements dans le système pénitentiaire israélien sont déterminés selon la loi israélienne et les normes internationales, et non par des stratégies de pression. Céder à une telle grève serait céder au terrorisme et renforcerait non seulement des groupes terroristes, mais affaiblirait aussi notre force de dissuasion et conduirait à de nouveaux conflits et de massacres.

Au lieu de cela, nous travaillons avec nos partenaires et nos alliés pour faire face aux personnes qui soutiennent et encouragent le terrorisme. Nous croyons que la communauté internationale doit insister pour que l’Autorité palestinienne cesse immédiatement de répandre son incitation à la violence. Alors qu’une coopération de sécurité israélo-palestinienne existe, l’Autorité palestinienne joue un rôle central en attisant l’épidémie des attaques de «loup solitaire» contre les Israéliens.

L’Autorité palestinienne doit également arrêter la forme la plus insidieuse d’encouragement à la violence: les paiements aux terroristes condamnés et à leurs familles. L’autorité a promulgué une législation officielle garantissant des allocations mensuelles à tous les terroristes incarcérés et à leurs familles. Au pire l’attaque est grave, au plus la sentence est longue, au plus le paiement sera élevé.

Puisque le budget de l’Autorité Palestinienne dépend fortement sur l’aide étrangère, ces paiements sont, à toutes fins pratiques, payés par les contribuables de ces pays étrangers.

Alors que les Palestiniens semblent utiliser des stratégies comptables pour rendre opaques les circuits financiers – l’argent passe maintenant par l’intermédiaire de l’OLP – les milliards de dollars d’aide internationale permettent à l’autorité de continuer à remplir les poches des terroristes. Les politiciens et les citoyens doivent exiger la fin de cet abus des fonds internationaux.

C’est l’une des leçons les plus importantes de l’expérience israélienne dans la lutte contre le terrorisme. Tout en perturbant l’activité terroriste, nous devons également travailler ensemble pour lutter contre ce qui motive l’activité terroriste. Lorsque les dirigeants palestiniens cesseront de glorifier les terroristes et de récompenser la violence, les prisonniers gardés sous haute sécurité deviendront une chose du passé et une paix viable deviendra l’espoir pour l’avenir.

L’auteur Gilad Erdan est le ministre israélien pour la sécurité publique et les affaires stratégiques.​

Ambassade d’Israël en France 







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  • One thought on “La vérité sur la grève de la faim des Palestiniens par Gilad Erdan, Ministre israélien de la sécurité

    1. LTC

      Je ne sais par où commencer. Le plus simple serait d’exécuter les prisonniers terroristes une fois qu’on en a tiré des informations. Qu’ils aient droit à la vie et la nourriture, et qui plus est au confort des prisons israéliennes, cela me dépasse et continuera de nuire à Israël tant que cela sera ainsi. Contact avec l’extérieur ?? Mais dans quel monde vit-on ? C’est invraisemblable.

      Un bon terroriste est un terroriste mort. Au moins le message sera clair pour les suivants.

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