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Dernière minute : La tombe du Général de Gaulle profanée


Dernière minute : La tombe du Général de Gaulle profanée

L’un d’eux serait monté sur la tombe du Général de Gaulle et aurait poussé la croix en pierre, qui a finit par se briser.

Aucune autre dégradation n’aurait été constatée. Pas de tags ni d’inscriptions.

A 19 heures, les gendarmes étaient encore sur place pour procéder aux constatations. On ne connaît pas les motivations de l’auteur des faits. Une enquête a été ouverte.

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Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 49 thoughts on “Dernière minute : La tombe du Général de Gaulle profanée

    1. Salmon

      ça me fait une belle jambe !

      toutes les tombes Juive et Chrétienne qui sont dégradées et ça n’est pas considérer comme de l’antisémitisme et du racisme

      le Général de Gaulle ne voulait pas que Colombey les 2 Eglises ne devienne musulmane , tout a commencer avec lui

      alors …………..

    2. Asher Cohen

      @Armand Maruani
      Les enfants arabes des Accords d’Evian peuvent le remercier, ils leur a tout donné, y compris les biens d’un million de « Français d’Algérie » qu’ils a jetés sur les routes de l’exode. Et les Juifs peuvent se rappeler sa conférence de presse antijuive de novembre 1967. Et ils sont malgré tout restés en France?

    3. Armand Maruani

      @ Asher Cohen

       » Et ils sont malgré tout restés en France?  »

      Vous avez raison .

      En ce qui me concerne comme beaucoup de Juifs de Tunisie il y a eu une erreur d’aiguillage . C’est à ce moment qu’on aurait dû nous installer en Israël .
      That’s life ..

    4. francaispasnaif,

      En groupe , ce ne peut être que des rebeu. En plus, ils ont cassé la croix. Quelle sale race.
      ce soir dans mon quartier, ils fêtent leur satané ramadan à coups de gros pétards, genre feu d’artifice. Si l’armée pouvait y faire une rafle ‘ celle là serait au moins justifiée. Saletés de muzz

    5. Une voix d'Alsace

      Le général de Gaulle confiait à Alain Peyrefitte que, si l’Algérie restait française, rien ne pourrait empêcher les Arabes de venir s’installer en France et que son village s’appellerait bientôt Colombey-les-deux-Mosquées. Il n’en a pas moins laissé Pompidou accepter en masse des travailleurs algériens pour peser sur les salaires. C’était au moins des hommes seuls, voués à rentrer chez eux mais, après le choc pétrolier de 1973 qui a surtout frappé les pays pauvres, cet imbécile de Giscard a autorisé le regroupement familial au lieu de renvoyer les immigrés chez eux et, en 1981, ce traitre de Mitterrand a régularisé les clandestins, tout en assurant hypocritement que la mesure était exceptionnelle. Et sous sa présidence et celle de ses successeurs nous avons assisté à l’invasion… On peut comprendre la politique de de Gaulle mais il devait l’expliquer aux Français.

    6. Tizi Aviv Tel Ouzou

      Ils ont renversé la croix.

      Surement des déséquilibrés biberonnés à l’anticléricalité ou à l’anticatholicisme décomplexé de la gauche et de l’extrême gauche. Des fondamentalistes laïcards qui abhorrent la chrétienté et le judaïsme mais qui concèdent tout de même volontiers une place à l’islam, nouvelle cause che-guevaresque du siècle.

      Ils (les déséquilibrés) ont dû avoir une overdose de Généraledegaullisation durant la campagne électorale où tous les candidats se proclamaient gaullistes.

    7. Une voix d'Alsace

      Si dans quelques jours nous n’avons aucune nouvelle des responsables, il faudra en déduire que ce sont des musulmans et que, comme dans l’affaire Sarah Halimi, les recherches ont été arrêtées sur ordre d’en-haut.

    8. momoz7

      Une chape de plomb lorsqu’il s’agit d’un acte génocidaire à l’encontre d’une femme juive, Gisèle Halimi Z.L., et tout ce barouf pour le fils de pute qui partait se cacher au moindre bruissement comme en 68 où il parti se planquer dans un bunker en Allemagne, si il faut être aussi lâche que ça pour devenir un général français, tout devient compréhensible !!

    9. Armand Maruani

      Les Juifs furent parmi les premiers résistants à le rejoindre à Londres ainsi que sur tout le territoire français .

      Comme le rappelle Asher Cohen ( 3 ) , il en a exprimé sa reconnaissance lors sa conférence de presse antisémite de Novembre 67 ( Un Peuple d’élite etc……. ) .

      . » Ne tirez pas les premiers  » avait il  » conseillé  » à Abba Eban Ministre des A.E de l’époque à la veille des hostilités .

      On imagine la suite si israël l’avait écouté .

      Moralité de l’histoire :

      les conseilleurs ne sont pas les payeurs et c’est Israêl qui aurait pu lui donner quelques conseils , lui qui n’a jamais gagné une seule bataille .

    10. Salmon

      non , Armand Maruani , les Juifs ont rejoint Londres de Churchill au départ
      ensuite De Gaule est arrivé et a créer la résistance Française
      Les Juifs en France ont été les 1ers résistants

    11. Salmon

      par contre je condamne les gauchistes en faisant un doigt d’honneur devant la statut de De Gaulle
      il ne leur a riien fait , c’est injustifié !on fait un doigt d’honneur pour des raisons valable §
      SINON ON FERME SA GUEULE !

    12. Armand Maruani bien sur .

      @ Salmon :  » non , Armand Maruani , les Juifs ont rejoint Londres de Churchill au départ  » .

      Excusez moi Salmon j’aurai dû dire  » De Gaulle a rejoint – Londres les premiers résistants Juifs  » . ah ah . Je vous taquine bien sûr .

      Non pour être sérieux je pensais à Mendés France et beaucoup d’autres Juifs qui avaient été parmi les premiers à répondre à son appel du 18 Juin 40 .

    13. Armand Maruani

      @ Salmon : » non , Armand Maruani , les Juifs ont rejoint Londres de Churchill au départ » .

      Excusez moi Salmon j’aurai dû dire » De Gaulle a rejoint à Londres les premiers résistants Juifs » . Je vous taquine bien sûr .

      Non pour être sérieux je pensais à Mendés France et beaucoup d’autres Juifs qui avaient été parmi les premiers à répondre à l’appel du 18 Juin 40 .

    14. Salmon

      En plus Armand Maruani , vous savez qu’une fois que De Gaulle a donné l’Algérie , vous savez qui est allé rejoindre les musulmans pour les aider à reconstruire les infrastructures et qui se sont installer dans les maisons et se sont servi de tout ce que les Juifs et les autres avaient laissé , c’est le PCF qui été en infraction avec la France

      alors ces***** de gauchos ne connaissent même pas leur histoire !

      DES ABRUTIS !

    15. Asher Cohen

      @Armand Maruani @Salmon
      Les Juifs sensés ne devaient plus chercher à rester en France après la conférence de presse de De Gaulle de novembre 1967. Si cela peut vous rassurer, vous n’étiez pas le seul dans l’erreur. Encore adolescent à l’époque, je manquais de maturité pour tirer les conclusion d’antisémitisme qui s’imposaient. J’avais encore l’identité Juive très attaquée.

      Maintenant, rétablissons quelques vérités au sujet de ce personnage. D’abord, quand le 8 novembre 1942, les Juifs, dont mon père, font débarquer les Anglo-Américains en Algérie, De Gaulle ne le savait même pas et sa première phrase a été: « j’espère que les français vont les rejeter à la mer, on n’acquiert pas la France par cambriolage ». A vous d’interprêter!
      Ensuite, quand, dès le 11 novembre 1942,les Juifs partent avec les Alliés, dans le CFA combattre les Allemands et leur alliée, la France, De Gaulle reste à Londres. Il cherche seulement à faire éliminer ses concurrents potentiels à Alger, tel Darlan. Ensuite durant la Campagne de Tunisie que mènent les Juifs, dont mon père, contre l’Armée Rommel, de janvier à mai 1943, il n’y a pas 9000 combattants des FFL et De Gaulle reste toujours à Londres, et n’arrivera à Alger qu’en Juin 1943. Il faut rappeler que de novembre 1942 jusqu’en avril 1943, les français ont maintenu l’internement massif des Juifs, pour motif politique, dans les camps du Sahara, malgré la désapprobation américaine immédiate,et De Gaulle par son silence a clairement approuvé ces internements, et donc les assassinats de Juifs, dans les camps de la mort français. Enfin, de juin à octobre 1943, De Gaulle présidant le GPRF a maintenu la législation raciale antijuive et n’a rétabli l’infâme Décret Crémieux et restitué leurs biens au Juifs, que sur pression américaine, fin 1943. Si dans l’Algérie des années 1950, mes Grands-Parents et Parents m’avaient expliqué cela, j’aurais, à tout prix, catégoriquement refusé d’entrer en France en juillet 1962. Qui prétends que De Gaulle avait une morale pour guider ses actions?

      Enfin, Mendes-France a été rapidement arrêté au Maroc fin Juin 1940 et incarcéré à Clermont Ferrand. En Mai 1941, il a été condamné à 6 ans de prison pour prétendue désertion dans l’Affaire du Massilia, il s’en est rapidement évadé, mais a mis plusieurs mois pour rejoindre Londres, et revenir bombarder la France dans l’escadrille Lorraine de la RAF. A comparer avec De Gaulle qui n’allait jamais au feu.

      « lui qui n’a jamais gagné une seule bataille » De Gaulle n’avait en 1943 aucune stratégie pour libérer sa patrie et léchait le c… des américains pour qu’ils se décident à libérer la France avec la mise sous tutelle du vainqueur qui allait forcément en résulter. Roosevelt avait clairement cerné le personnage et le prenait pour un c.. .

    16. SDAUBI

      Je vous trouve bien dur avec le Général, qu’on le veuille ou non, c’est quand même lui qui a, avec l’aide des Anglais, Canadiens et Américains entre autre, libéré la France de l’occupation collaborative Nazie-socialiste.
      De plus, profaner une tombe appartenant à qui que ce soit, c’est profondément déplorable, foutez donc la paix aux morts.

    17. Armand Maruani

      Merci Asher Cohen pour tous ces rappels historiques , il est bon de rafraichir la mémoire de certains .

      Rappelons que le  » grand guerrier  » qu’il fut , en Mai 68 il a fait dans le saroual en allant à Baden Baden demander l’aide de Massu .
      Tout çà face à de jeunes étudiants qui buvaient du coca et se mettaient une snifette dans le naseau .

    18. Asher Cohen

      @SDAUBI
      Ne racontez pas des fadaises et arrêtez votre propagande ridicule. Si De Gaulle avait pu libérer sa patrie entre Juin 1940 et Juin 1944, il n’aurait pas attendu le bon vouloir du Grand-Frère Ricain pour ce faire. Il n’avait pas la moindre stratégie, à la différence de Giraud (autre antijuif), et ce n’était pas avec au mieux 40.000 Résistants FFI en mars 1944, et 260.000 H débarqués en Provence en Août 1944, dont 130.000 arabes, qu’il aurait pu expulser 1 million de soldats Allemands. Est-ce que l’Empire Colonial avait pu libérer la France de 1940 à 1944, comme il le prétendait? Qui a chanté « si les Ricains n’étaient pas là.. »? Qui appelait De Gaulle « le général micro »? De Gaulle était un artiste du baratin et du vent. Plus il hurlait l' »indépendance de la France  » et moins il la réalisait. Et 72 ans après 1945, la France n’est-elle pas toujours sous tutelle US? N’a-t-on pas vu en 1962 comment De Gaulle a baratiné pour l’Algérie tous ceux qui lui faisaient confiance? Mitterrand, lui, avait l’honnêteté de reconnaître la Réalité qu’il était bridé par les accords de Yalta. Qui baratinait le plus? De Gaulle ou Mitterrand?

    19. Armand Maruani

      @ Asher Cohen

      Je reviens à notre première discussion concernant l’Alya des Juifs tunisiens .

      En Tunisie les mouvements scouts étaient trés actifs .
      Les principaux : l’U.U.J.J les E.I.F. Ensuite apparurent des mouvementts scouts sionistes tels l’Hachomér Atzaïr , le Beitar , le Bne Akiva et le Dror .

      Personnellement j’étais aux EI mais tous ceux qui ont fait leur Alya étaient issus des autres mouvements sionistes que j’ai cité ci plus haut . .

      Gamin j’en ai connu quelques uns c’étaient des sionistes à 100 % , et tout naturellement ils sont fait leur Alya . Certains se sont installés en Israël avant 48 , ils étaient issus de la Hara et de famillles trés pauvres comme au Maroc d’ailleurs .

    20. Asher Cohen

      @Armand Maruani
      Je n’ai pas encore tout compris l’Histoire du Sionisme durant la période 1880-1962, mais j’ai l’impression que les Sionistes d’Europe avaient un certain mépris pour les Juifs du Maghreb écrasés par l’impérialisme colonial. Au premier Congrès Sioniste de Bâle de 1897, l’Algérie est le seul pays musulman à envoyer des délégués. Pourquoi ni la Tunisie, ni le Maroc n’en ont-ils pas envoyés?

    21. Armand Maruani

      @Asher Cohen

      Je ne veux pas dire de bêtises mais n’est ce pas dû au fait que la Tunisie est devenue un protectorat en 1881 c.a. d. 50 ans aprés la prise d’Alger . Que les Juifs d’Algérie étaient plus  » évolués  » et en  » sécurité  » grâce au décret Crémieux ?
      Sans oublier que les Juifs ne parlaient que l’arabe à part ceux issus de la communauté livournaise .

      Honnêtement je ne peux pas vous répondre , j’aurai aimé questionner des anciens , malheureusement ceux de mon entourage sont tous partis .

    22. Armand Maruani

      @Asher Cohen

      Voici ce que j’ai trouvé sur AKADEM ,

      Diversité et unité

      Le sionisme en Tunisie

      Dans les années 1852, la Tunisie compte environ
      30 000 juifs dont plus de la moitie vivent à Tunis. A la fin des années 1940, ils sont 70 000.
      Beaucoup restent après l’indépendance du pays en 1956 mais, en 2003 on ne compte plus qu’environ 1500 juifs en Tunisie, essentiellement à Djerba.

      Livournais et autochtones
      Au XIXe et XXe siècles, la judaïcité tunisienne se compose de deux communautés : les autochtones (les Twansa) et les juifs livournais d’origine judéo-portugaise (les Grana) qui affluent en Tunisie dès la fin du XVIe siècle.

      La vitalité du sionisme tunisien
      Avec l’éveil au début du XXe siècle du sionisme politique on voit se développer en Tunisie un important mouvement sioniste fondé sur l’activité politique les journaux, les mouvements de jeunesse et l’apprentissage de l’hébreu. Il réunit les différents groupes de la société juive tunisienne.
      En 1910, l’association Agoudat Tsion est crée sous l’impulsion d’Alfred Valensi, de Joseph Brami et du grand rabbin Jacob Boccara.
      La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

    23. Armand Maruani

      Livournais et autochtones
      Au XIXe et XXe siècles, la judaïcité tunisienne se compose de deux communautés : les autochtones (les Twansa) et les juifs livournais d’origine judéo-portugaise (les Grana) qui affluent en Tunisie dès la fin du XVIe siècle.

      La vitalité du sionisme tunisien
      Avec l’éveil au début du XXe siècle du sionisme politique on voit se développer en Tunisie un important mouvement sioniste fondé sur l’activité politique les journaux, les mouvements de jeunesse et l’apprentissage de l’hébreu. Il réunit les différents groupes de la société juive tunisienne.
      En 1910, l’association Agoudat Tsion est crée sous l’impulsion d’Alfred Valensi, de Joseph Brami et du grand rabbin Jacob Boccara.
      La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

      AKADEM;ORG.MEDIAS

    24. Armand Maruani

      La vitalité du sionisme tunisien
      Avec l’éveil au début du XXe siècle du sionisme politique on voit se développer en Tunisie un important mouvement sioniste fondé sur l’activité politique les journaux, les mouvements de jeunesse et l’apprentissage de l’hébreu. Il réunit les différents groupes de la société juive tunisienne.
      En 1910, l’association Agoudat Tsion est crée sous l’impulsion d’Alfred Valensi, de Joseph Brami et du grand rabbin Jacob Boccara.
      La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

      Akadem.org

    25. Armand Maruani

      @Asher Cohen

      Voici ce que j’ai relevé sur Akadem.org

      En 1910, l’association Agoudat Tsion est crée sous l’impulsion d’Alfred Valensi, de Joseph Brami et du grand rabbin Jacob Boccara.
      La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

    26. Armand Maruani

      @Asher Cohen

      Renseignements pris sur Akadem.org ..

      En 1910 n l’association Agoudal Tsion est crée sous l’impulsion d4alfred valensi de Joseph Brami et du grand rabbin Boccara .
      Ka fédération sioniste est fondée dés 1920 son président Alfred valensi participe au XIIéme congrés de carlsbad et on compte en 1922 12 sections sionistes comprenant prés de 2000 membres .

    27. Armand Maruani

      Asher Cohen

      Renseignements pris sur Akadem

      La fédération sioniste est fondée dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

    28. Armand Maruani

      Mes messages ne passent plus :

      Je voulais simplement préciser que la fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

      Lu sur Akadem.org

    29. Armand Maruani

      Asher Cohen
      Relevé sur Akadem.org

      En 1910, l’association Agoudat Tsion est crée sous l’impulsion d’Alfred Valensi, de Joseph Brami et du grand rabbin Jacob Boccara.
      La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

    30. Armand Maruani

      La fédération sioniste de Tunisie est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.

    31. Armand Maruani

      Asher Cohen

       » La fédération sioniste est fondé dès 1920, son président Alfred Valensi participe au XIIème congrès de Carlsbad et on compte en 1922, 12 sections sionistes comprenant près de 2 000 membres.  »

      Akadem.org

    32. Asher Cohen

      @Armand Maruani
      Dans son roman Bel Ami, Maupassant décrit comment une bande de politiciens français ont manipulé le Dey de Tunis, qui, rendu incapable de payer ses dettes, a dû se soumettre au Protectorat impérialiste des Français, par le traité du Bardo, mais je ne suis pas très fort sur l’Histoire de la Tunisie. Pour soumettre le Maroc et l’exploiter, les français ont plutôt utilisé la force militaire. Que pouvaient attendre les Juifs de Tunisie de la France, puisque finalement en 1940-43, ils ont autant souffert que les Juifs d’Algérie, qui n’étaient ni plus évolués, ni plus en sécurité grâce à l’infâme décret Crémieux (détrompez-vous!)?

      Je n’ai pas encore bien compris le Sionisme au Maghreb qui me paraît une question complexe, (réunifier un Peuple dispersé depuis 18 siècles dans le Monde entier est forcément une question complexe), mais je pense que les français ont dû fortement le censurer pour mieux manipuler, dominer et exploiter les Juifs du Maghreb, et surtout ceux d’Algérie.

    33. Armand Maruani

      @ Asher Cohen

      La prise d’Alger .

      L’histoire de deux Juifs livournais , du Dey d’Alger et Talleyrand .

      Peut être que cette histoire un peu méconnue vous intéressera t elle .
      Personnellement je l’ai découverte en lisant plusieurs biographies de Talleyrand le meilleur ennemi de Napoléon . En effet sachant qu’il le trahissait il ne pouvait se passer de lui . N’avait il pas traversé tous les régimes avec ce cerveau si étincelant ?

      Voici cette histoire passionnante à plus d’un titre en espérant que vous aurez la patience de la lire jusqu’au bout .

      L’AFFAIRE D’ALGER 1827-1830.

      PAR

      CHAFIK T. BENCHEKROUN

      Vers 1830, ce qu’il est d’usage d’appeler aujourd’hui Algérie était en partie une province de l’empire ottoman dirigée par une minorité de Turcs aidés de notables indigènes. Les deys avaient certes remplacé les pachas à la fin du XVIIe siècle, la main du sultan de Constantinople ne restait pas moins puissante et reconnue. Le dey recevait de lui son investiture, participait aux guerres qu’il commandait et surtout recevait les contingents de janissaires qu’on lui envoyait d’Anatolie et sans lesquels son autorité ne pouvait être respectée dans la régence d’Alger. Tout au long de l’intervention de la France à Alger en 1830, le sultan revendiquera d’ailleurs ses droits sur le pays. Période où Alger devient en France le symbole de cet Orient fantasmé mais agonisant, merveilleux mais à genoux, tendant le cou mais serrant les crocs, même si les Orientales d’Hugo préférèrent l’omettre au profit d’un Orient plus lointain, plus légitimement oriental.

      Les créances Bacri

      De 1793 à 1798, les armées françaises d’Italie et d’Egypte s’étaient fait ravitailler par des négociants juifs d’Alger, les Bacri et les Busnach (originaires de Livourne, en Toscane). D’année en année, les dettes de la France envers ces deux familles enflèrent démesurément d’autant plus facilement que ces dernières se montraient très conciliables quant aux délais de paiement. Mais, finissant par vouloir récupérer leur dû, et devant à leur tour payer des dettes au dey d’Alger, ils convainquirent ce dernier de porter les deux affaires ensemble auprès de la France. Une fois à Paris, le représentant de la maison Bacri, Jacob Bacri, écrira au sujet des négociations menées avec Talleyrand : « Si le Boiteux n’était pas dans ma main, je ne compterais sur rien » Mais, même après avoir reçu un acompte de quatre millions de francs par l’intermédiaire de Talleyrand, les Bacri et Busnach ne rendirent pas les 300 000 francs qu’ils devaient au dey d’Alger, poussant même ce dernier à monter le ton envers Bonaparte en lui écrivant que leur argent devait être considéré comme le sien et donc une question d’honneur…qui pourrait dégénérer en affaire d’Etat. En 1803, Jacob Bacri écrivait donc à Busnach qu’il fallait : « faire écrire par notre maître [le dey] au Petit [Bonaparte] une lettre qui lui dira que l’argent réclamé par Bacri et Busnach est à lui et qu’il les prie de le faire payer à cause de lui. » [3] L’affaire de ces créances ennuya tellement Napoléon qu’il pensa même à l’idée de lancer une expédition contre Alger, y envoyant en reconnaissance un chef de bataillon du génie, Vincent-Yves Boutin, du 24 mai au 17 juillet 1808 auprès du consul Dubois-Thainville, afin qu’il puisse y rédiger un rapport sur l’éventualité d’une telle action militaire. Mais, les événements européens empêchèrent la réalisation d’une telle entreprise. Nullement touché par les soubresauts européens, les Bacri gonflaient leurs intérêts an après an jusqu’à ce que leurs dettes réclamées atteignissent 24 millions de francs. Ils mirent de leur côté le nouveau consul général français d’Alger Pierre Deval, nommé par Talleyrand durant la courte période où il fut président du Conseil (9 juillet-26 septembre 1815), lequel trainait derrière lui une réputation sulfureuse d’escroc et d’homme retors. Si retors et perfide que les Européens d’Alger le tenaient en piètre estime et s’appliquaient scrupuleusement à ne pas répondre aux invitations qu’il leur envoyait afin de participer aux grandes occasions organisées par le consulat général… C’est dans ce climat d’insolite rouerie autour du dey d’Alger que l’affaire du fameux coup d’éventail allait se produire.

      L’Affaire de l’éventail entre le pacha Turc Hussein Dey et le consul Français Pierre Deval est le casus belli qui provoque le blocus maritime d’Alger par la marine royale française en 1827.

      Le coup d’éventail

      Le dey est donc de plus en plus mécontent du fait que la France ne rembourse pas ses dettes aux Bacri afin que ces derniers le payent à leur tour. Sa relation avec le consul Pierre Deval est donc des plus froides, des plus distantes. Mais, cette relation s’envenime encore plus lorsque le dey apprend que la France a fortifié un entrepôt commercial dont elle avait la concession à La Calle (près de l’actuelle frontière tunisienne) alors qu’elle s’était engagé à ne pas le faire par l’intermédiaire du même Pierre Deval. Devant ses demandes d’explication, il ne reçoit que des réponses évasives et hautaines, chose dont il s’offusque évidemment. Faisant venir le consul général de France à Alger, Pierre Deval, le 30 avril 1827, il s’emporte devant les tergiversations de ce dernier (voire d’une certaine suffisance aussi) et le soufflette avec son éventail. L’épisode entraîne la rupture diplomatique avec la France.

      Le gouvernement de la restauration prend cela pour de l’« insolence » et décide de laver l’honneur en envoyant une expédition contre Alger. Pierre Deval et des résidents français décident de quitter Alger et d’embarquer pour la France. Le ministre de la Guerre, Aimé Marie Gaspard de Clermont-Tonnerre, propose une expédition militaire. Expédition qu’il ne mènera à bien que trois ans plus tard, car, le président du Conseil, Villèle, et le dauphin s’y opposent. Un blocus d’Alger est décidé à la place, bien que les bâtiments français dussent se tenir loin des côtes, les navires algérois maitrisant les environs mais n’osant tout de même pas s’aventurer dans une bataille en pleine mer. Il faut attendre le 31 janvier 1830 pour que le Conseil des ministres décide d’organiser une expédition contre Alger.

      La prise d’Alger

      Les préparatifs de l’expédition sont minutieux et colossaux à la fois. À Toulon, l’amiral Duperré prend le commandement d’une armada de 103 navires de guerre et de 572 bateaux de commerce pour se diriger vers Alger. Le 14 juin au matin le maréchal de Bourmont débarque à Sidi Ferruch avec 37 500 hommes. Le 19 juin, lors de la bataille de Staoueli, les troupes françaises prennent l’avantage sur l’armée ottomane. Le 5 juillet, les Français occupent Alger et, le jour même, le dey Hussein signe l’acte de capitulation. Les articles 2 et 3 de cette convention autorisent Hussein à conserver ses biens personnels et stipulent que son exil se fera vers le lieu de son choix. Les caisses de l’État à Alger sont alors pillées par les Français.

      Le Dey quitte alors définitivement le pays avec sa famille à bord d’un navire français à destination d’un port italien. Le 11 juillet, 2 500 janissaires d’Alger sont expulsés pour l’Asie Mineure. La régence ottomane d’Alger n’est plus. En octobre, les premiers bataillons de zouaves sont mis sur pied. La France accapare toutes les terres des Beliks (colons turcs), et sont créées les premières unités de spahis.

      Chafik T. Benchekroun
      Voir le site :  » Histoire du Maghreb »

      L’AFFAIRE D’ALGER 1827-1830.

      PAR

      CHAFIK T. BENCHEKROUN

      Vers 1830, ce qu’il est d’usage d’appeler aujourd’hui Algérie était en partie une province de l’empire ottoman dirigée par une minorité de Turcs aidés de notables indigènes. Les deys avaient certes remplacé les pachas à la fin du XVIIe siècle, la main du sultan de Constantinople ne restait pas moins puissante et reconnue. Le dey recevait de lui son investiture, participait aux guerres qu’il commandait et surtout recevait les contingents de janissaires qu’on lui envoyait d’Anatolie et sans lesquels son autorité ne pouvait être respectée dans la régence d’Alger. Tout au long de l’intervention de la France à Alger en 1830, le sultan revendiquera d’ailleurs ses droits sur le pays. Période où Alger devient en France le symbole de cet Orient fantasmé mais agonisant, merveilleux mais à genoux, tendant le cou mais serrant les crocs, même si les Orientales d’Hugo préférèrent l’omettre au profit d’un Orient plus lointain, plus légitimement oriental.

      Les créances Bacri

      De 1793 à 1798, les armées françaises d’Italie et d’Egypte s’étaient fait ravitailler par des négociants juifs d’Alger, les Bacri et les Busnach (originaires de Livourne, en Toscane). D’année en année, les dettes de la France envers ces deux familles enflèrent démesurément d’autant plus facilement que ces dernières se montraient très conciliables quant aux délais de paiement. Mais, finissant par vouloir récupérer leur dû, et devant à leur tour payer des dettes au dey d’Alger, ils convainquirent ce dernier de porter les deux affaires ensemble auprès de la France. Une fois à Paris, le représentant de la maison Bacri, Jacob Bacri, écrira au sujet des négociations menées avec Talleyrand : « Si le Boiteux n’était pas dans ma main, je ne compterais sur rien » Mais, même après avoir reçu un acompte de quatre millions de francs par l’intermédiaire de Talleyrand, les Bacri et Busnach ne rendirent pas les 300 000 francs qu’ils devaient au dey d’Alger, poussant même ce dernier à monter le ton envers Bonaparte en lui écrivant que leur argent devait être considéré comme le sien et donc une question d’honneur…qui pourrait dégénérer en affaire d’Etat. En 1803, Jacob Bacri écrivait donc à Busnach qu’il fallait : « faire écrire par notre maître [le dey] au Petit [Bonaparte] une lettre qui lui dira que l’argent réclamé par Bacri et Busnach est à lui et qu’il les prie de le faire payer à cause de lui. » [3] L’affaire de ces créances ennuya tellement Napoléon qu’il pensa même à l’idée de lancer une expédition contre Alger, y envoyant en reconnaissance un chef de bataillon du génie, Vincent-Yves Boutin, du 24 mai au 17 juillet 1808 auprès du consul Dubois-Thainville, afin qu’il puisse y rédiger un rapport sur l’éventualité d’une telle action militaire. Mais, les événements européens empêchèrent la réalisation d’une telle entreprise. Nullement touché par les soubresauts européens, les Bacri gonflaient leurs intérêts an après an jusqu’à ce que leurs dettes réclamées atteignissent 24 millions de francs. Ils mirent de leur côté le nouveau consul général français d’Alger Pierre Deval, nommé par Talleyrand durant la courte période où il fut président du Conseil (9 juillet-26 septembre 1815), lequel trainait derrière lui une réputation sulfureuse d’escroc et d’homme retors. Si retors et perfide que les Européens d’Alger le tenaient en piètre estime et s’appliquaient scrupuleusement à ne pas répondre aux invitations qu’il leur envoyait afin de participer aux grandes occasions organisées par le consulat général… C’est dans ce climat d’insolite rouerie autour du dey d’Alger que l’affaire du fameux coup d’éventail allait se produire.

      L’Affaire de l’éventail entre le pacha Turc Hussein Dey et le consul Français Pierre Deval est le casus belli qui provoque le blocus maritime d’Alger par la marine royale française en 1827.

      Le coup d’éventail

      Le dey est donc de plus en plus mécontent du fait que la France ne rembourse pas ses dettes aux Bacri afin que ces derniers le payent à leur tour. Sa relation avec le consul Pierre Deval est donc des plus froides, des plus distantes. Mais, cette relation s’envenime encore plus lorsque le dey apprend que la France a fortifié un entrepôt commercial dont elle avait la concession à La Calle (près de l’actuelle frontière tunisienne) alors qu’elle s’était engagé à ne pas le faire par l’intermédiaire du même Pierre Deval. Devant ses demandes d’explication, il ne reçoit que des réponses évasives et hautaines, chose dont il s’offusque évidemment. Faisant venir le consul général de France à Alger, Pierre Deval, le 30 avril 1827, il s’emporte devant les tergiversations de ce dernier (voire d’une certaine suffisance aussi) et le soufflette avec son éventail. L’épisode entraîne la rupture diplomatique avec la France.

      Le gouvernement de la restauration prend cela pour de l’« insolence » et décide de laver l’honneur en envoyant une expédition contre Alger. Pierre Deval et des résidents français décident de quitter Alger et d’embarquer pour la France. Le ministre de la Guerre, Aimé Marie Gaspard de Clermont-Tonnerre, propose une expédition militaire. Expédition qu’il ne mènera à bien que trois ans plus tard, car, le président du Conseil, Villèle, et le dauphin s’y opposent. Un blocus d’Alger est décidé à la place, bien que les bâtiments français dussent se tenir loin des côtes, les navires algérois maitrisant les environs mais n’osant tout de même pas s’aventurer dans une bataille en pleine mer. Il faut attendre le 31 janvier 1830 pour que le Conseil des ministres décide d’organiser une expédition contre Alger.

      La prise d’Alger

      Les préparatifs de l’expédition sont minutieux et colossaux à la fois. À Toulon, l’amiral Duperré prend le commandement d’une armada de 103 navires de guerre et de 572 bateaux de commerce pour se diriger vers Alger. Le 14 juin au matin le maréchal de Bourmont débarque à Sidi Ferruch avec 37 500 hommes. Le 19 juin, lors de la bataille de Staoueli, les troupes françaises prennent l’avantage sur l’armée ottomane. Le 5 juillet, les Français occupent Alger et, le jour même, le dey Hussein signe l’acte de capitulation. Les articles 2 et 3 de cette convention autorisent Hussein à conserver ses biens personnels et stipulent que son exil se fera vers le lieu de son choix. Les caisses de l’État à Alger sont alors pillées par les Français.

      Le Dey quitte alors définitivement le pays avec sa famille à bord d’un navire français à destination d’un port italien. Le 11 juillet, 2 500 janissaires d’Alger sont expulsés pour l’Asie Mineure. La régence ottomane d’Alger n’est plus. En octobre, les premiers bataillons de zouaves sont mis sur pied. La France accapare toutes les terres des Beliks (colons turcs), et sont créées les premières unités de spahis.

      Chafik T. Benchekroun
      Voir le site :  » Histoire du Maghreb »

    34. Armand Maruani

      @ Asher Cohen :
       » Que pouvaient attendre les Juifs de Tunisie de la France  »

      En ce qui concerne le décret crémieux je suis d’accord avec vous , le gratuit n’existe pas surtout vis à vis des Juifs .

      Asher vous ne pouvez pas imaginer l’ouverture qu’a représenté la présence de la France en Tunisie .

      D’abord tous les Juifs ont étudié le français et l’histoire de France tout en découvrant que Napoléon avait libéré les Juifs d’Europe et je vais même plus loin ( je ne sais pas ce que vous en pensez ) si ce n’est pas grâce à la présence de la France que les Juifs ont pu penser sérieusement au sionisme car sous le régime beylical les juifs ne bougeaient pas une oreille , ils étaient sujets du bey c.a.des dhimmis .

    35. Armand Maruani

      Grâce à la France nous avions eu l’Alliance israélite où des Juifs religieux étudiaient le français et par la suite la plupart des juifs ont étudié dans des établissements qui dépendaient de la Mission Culturelle Française .

      Et ce n’est pas par hasard que beaucoup de juifs sont venus s’installer en France .

      3 vagues d’émigration :

      Aprés l’indépendance , aprés les événements de Bizerte et enfin le coup de grâce a été donné pendant la guerre des 6 jours où la synagogue de l’avenue de paris a été brûlée .

    36. Armand Maruani

      Malgré tout ce que l’on peut dire je suis reconnaissant vis à vis de la France car j’ai mieux vécu ici que si j’étais resté en Tunisie .

      Mon seul regret comme je vous l’ai écrit plus haut nous aurions dû partir en israël directement .

      En ce qui me concerne j’ai quitté la Tunise en 61 aprés les évènements de Bizerte , j’avais trouvé un job à l’OSE à Lyon, j’étais trés heureux .

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