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Quand l’AFP nie les relations historiques islam/nazisme


Quand l’AFP nie les relations historiques islam/nazisme

« En Israël, on ne donnera pas le nom d’une rue à des assassins d’Israéliens et de juifs », a récemment déclaré lors du conseil des ministres B. Netanyahou, qui s’est ouvertement opposé à ce qu’une rue de la ville arabe de Jatt porte le nom du leader arabe Yasser Arafat. « Nous prendrons les mesures nécessaires, une loi même s’il le faut, pour que cela n’arrive pas » , a-t-il précisé. « La collaboration du grand mufti de Jérusalem avec l’Allemagne nazie n’est pas une accusation uniquement israélienne. Il s’agit d’un fait historique avéré. »

Mais dans la logique de l’AFP, des accusations, si elles sont formulées par Israël, ne sont pas pas vraiment fondées ou crédibles (ben tiens): la dépêche AFP indique que Israël « accuse », mais se garde bien de lui donner raison… Le problème pour ces pigiste à gages en bande organisée, c’est que les preuves historiques abondent sur cette période de l’histoire, l’une des mieux documentée et les plus accessibles. Alors en cherchant pas longtemps, on trouve des choses qui confirment sans équivoque les déclarations du premier ministre.

En guise de mise en jambe, insistons sur la personne du mufti: Pug de Nations pour Israël avait rédigé un article à son sujet.

Une première preuve flagrante des relations troubles islam/nazisme à cette période est la rencontre entre le mufti et le fürher, le 28 Novembre 1941.

Qu’ont-ils bien pu se dire? Nous avons retranscrit la traduction de leur échange dans un précédent article. Le leader nationaliste arabe était fasciné par le Reich, dont la puissance servait son idéal antisémite: c’est donc un rapprochement idéologique avant tout. Le mufti rêvait de se débarrasser des juifs, Hitler aussi: rapprochement également par le but (même si ce but sert deux objectifs distincts).

Une deuxième preuve très claire est l’amitié entre le mufti et Heinrich Himmler: ce dernier était le chef suprême de la SS, donc un rouage incontournable de l’appareil nazi. Ces deux photos dédicacées de la main du dignitaire nazi montre que ça allait au delà d’une simple coopération cordiale: il s’agit d’une amitié. Il s’agit d’une rencontre le 4 Juillet 1943, annotées « Souvenir à son éminence le grand mufti » ( je suis un peu rouillé en allemand, d’avance pardon).

Autre preuve de proximité idéologique, l’islamisation de l’armée allemande et la création d’unités supplétives à l’armée nazie: Razorback de Nations pour Israël a fait un excellent article sur le sujet.

Une dernière chose, replaçons les choses dans leur contexte: Quel est le lien avec le leader arabe, qui a vu une rue à son nom? Durant la seconde guerre mondiale, le grand mufti de Jérusalem est Hadj Muhammad Amin al-Husseini, qui n’est autre que l’oncle de Yasser Arafat al-Husseini…

L’AFP tente donc de noyer le poisson: si ce n’était que la première fois, ça pourrait passer pour une erreur. mais c’est loin d’être le cas… Laissons la parole à Émile, dans sa grande sagesse:

© Ari pour Europe Israël
Ces goys qui défendent Israël sont toujours là ?





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  • 3 thoughts on “Quand l’AFP nie les relations historiques islam/nazisme

    1. Claire

      Hitler avait beaucoup d’admiration pour l’islam, une religion d’hommes virils, et méprisait profondément le christianisme (tendre la joue droite si on vous frappe la gauche, ce n’était pas son truc!).
      Ses rencontres avec le grand mufti de Jérusalem sont parfaitement documentées, de même que l’existence de sections de la Waffen SS musulmanes, principalement d’origine bosniaque, en particulier la Handschar, dont l’étendard reprenait le svastika (croix gammée) et le cimeterre musulman. Il faut être soit ignorant, soit de mauvaise foi pour nier ces faits. En ce qui concerne l’AFP, organisme gaucho bien-pensant, la seconde hypothèse semble être la bonne.

    2. Une voix d'Alsace

      Avez-vous remarqué en lisant les dédicaces sous les photos que l’écriture manuscrite de Himmler n’est pas l’illisible « deutsche Schrift » mais la « Normalschrift », la nôtre en somme. Il n’y a que sa signature qui possède encore un « e » et un « r » de style ancien. On ne sait pas assez que l’écriture gothique, qui symbolise à nos yeux la brutalité germanique, a été supprimée en 1941 parce que le Führer, peu cultivé, avait trop de difficulté à la lire ; des historiens obligeants se sont fait alors un devoir de prouver qu’il s’agissait d’une écriture juive ! « Ce qu’on appelle écriture gothique, pouvait-on lire, se compose des caractères d’imprimerie juifs de Schwabach ». Faut-il préciser qu’il n’y avait dans la ville de Schwabach ni imprimeurs, ni fondeurs de caractères, juifs ou non ? Voilà une preuve que la sottise du nazisme s’étendait aux plus petites choses : il ne fallait rien négliger.

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