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Quand 35 psychiatres tentent de faire passer Donald Trump pour fou… Par Dora Marrache


Quand 35 psychiatres tentent de faire passer Donald Trump pour fou… Par Dora Marrache

CHRONIQUE

Le premier discours de Trump a sans doute créé un malaise chez les démocrates et leurs partisans, mais surtout chez les psychiatres, auteurs de la Lettre ouverte qui présente Donald Trump comme un malade mental. De toute évidence, il a prouvé qu’il est tout à fait sain d’esprit. Il faut dire que, depuis le jour où il s’est porté candidat à la présidence des États-Unis, Donald Trump a vu les épithètes les plus négatives accolées à son nom : raciste, misogyne, vulgaire, narcissique, menteur, etc. Puis un certain nombre de psychiatres et de psychologues sont venus apporter leur concours aux démocrates et aux médias en faisant courir  des rumeurs sur la santé mentale du président, dans le but non avoué, mais réel, de le destituer.  Évidemment, les médias ne se lassent pas de propager et d’amplifier cette nouvelle.

Mais comme on ne semblait pas prêter foi à cette rumeur malgré tout le battage qui l’entourait, la rumeur s’est changée en vérité grâce à un collectif de 35 psychiatres dont la compétence et l’intégrité ne peuvent être mises en doute. Le 21 février, ils ont décidé d’enfreindre leur code de déontologie qui leur interdit de poser un diagnostic sur une personnalité publique, et de passer outre la mise en garde émise par l’Association américaine de psychiatrie contre la tentation d’évaluer le président, ce qui serait «  non seulement contraire à l’éthique, mais irresponsable ». Ils ont publié dans The New York Times et dans d’autres médias, mais aussi sur le Site des professionnels de la santé et dans Le journal international de médecine,   une lettre dans laquelle on peut lire ce qui suit :

« Nous croyons que la grave instabilité émotionnelle révélée par le discours et les actions de M Trump le rend incapable de servir comme président de façon sécuritaire »

Jusque là, les psys s’étaient contentés de parler de trouble de la personnalité narcissique, mais comme les gens ne semblaient pas impressionnés outre mesure par ce mal, maintenant les psychiatres emploient un autre mot, ils nous parlent d’instabilité émotionnelle. Dans le langage médical, que désigne cette expression? Pour avoir la réponse, les psychiatres savent qu’on va avoir recours à Google. Quel que soit le site qu’on consulte, on découvre que le diagnostic porté par les psychiatres a de quoi en inquiéter plus d’un. En effet, l’instabilité émotionnelle est la caractéristique du « trouble de la personnalité limite » (border line). On comprend pourquoi ils jugent Donald Trump inapte à remplir les fonctions de président et pourquoi ils se sentent contraints d’évoquer la nécessité de le destituer.

Toutefois, comme ils savent qu’ils courent le risque d’être accusés de prendre parti pour les démocrates  alors qu’ils se doivent de rester neutres,  ils ont pris les devants et  nous expliquent dans cette lettre qu’ils ne peuvent rester neutres face à un personnage qui met en danger la santé de leurs patients, un personnage dont le nom « revient, disent-ils, comme un leitmotiv dans les angoisses des patients ». Ils auraient donc violé leur code de déontologie, non pas parce qu’ils sont démocrates et que  Trump leur inspire de l’antipathie,  mais bien par professionnalisme. Peut-on le leur reprocher? Certes non, mais il semble bien que, contrairement à ce qu’ils laissent entendre, ils ne font pas preuve de conscience professionnelle, ils font preuve de mauvaise foi. Et on est en droit de mettre en doute leurs déclarations même si elles sont signées d’éminents médecins. Pourquoi?

Premièrement, parce qu’il est difficile tout de même de croire que la moitié des Américains ont voté pour un malade mental,  à moins d’être eux-mêmes tous malades.

Deuxièmement, parce qu’ils ont posé un diagnostic à distance, et qu’ils semblent être sûrs de leur évaluation. Habituellement, psychiatres et psychologues exigent une évaluation clinique, donc  un certain nombre de rencontres avec leur patient, mais aussi des tests cliniques, avant de poser leur diagnostic. Un diagnostic à distance est jugé peu crédible et généralement ils refusent d’en faire un.  Or dans le cas de Donald Trump, ils prétendent avoir suffisamment d’éléments (discours, réactions face aux médias, etc.) pour le connaître, étudier son cas et en arriver à la conclusion qu’il est dangereux, donc qu’il faut le démettre de ses fonctions.

Troisièmement, parce que pour qu’une rumeur devienne vérité, il faut qu’elle soit avérée. Or, le président des États-Unis ne présente pas, semble-t-il, les symptômes associés à cette maladie. En effet, si on se réfère au site de santé Canada (http://sante.gouv.qc.ca/problemes-de-sante/trouble-de-la-personnalite-limite/), on y lit les signes que les membres de l’entourage peuvent découvrir chez le malade. Ce sont entre autres :

– des relations instables ou conflictuelles avec ses proches : Ce n’est pas l’impression que donne Donald Trump si l’on en juge par les rapports qu’il entretient avec sa famille, avec ses enfants, avec ses proches en général.

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– une image souvent négative de lui-même : par exemple, il aura  tendance à se dévaloriser, à se sentir incompris : Il est peu probable que Trump se dévalorise. Au contraire,  on peut le trouver narcissique, certainement pas mécontent de lui.

– une humeur changeante : être de bonne humeur et devenir rapidement irritable, triste ou angoissé. Certes, mais là encore il faut nuancer. Ne nous arrive-t-il pas à tous de devenir irritables quand on nous agresse? Or les médias provoquent sans arrêt Donald Trump, sans doute dans l’espoir de le faire sortir de ses gonds pour qu’il offre l’image d’un homme irascible, qui n’est pas en contrôle de ses émotions.

– des poussées de colère : par exemple, la personne se fâche soudainement contre des personnes qu’elle apprécie et se met à les détester : Si Donald Trump se fâche, ce n’est jamais contre des personnes qu’il apprécie. L’a-t-on entendu se fâcher contre Poutine? Contre Netanyahou? Contre Trudeau qu’on présente pourtant comme l’anti-Trump? Contre ses filles?

– des changements d’idées: par exemple, il modifie souvent ses objectifs de carrière ou ses valeurs personnelles : Le moins qu’on puisse dire, c’est que de tous les chefs d’État, Donald Trump est un des rares à tenir ses promesses. Alors, peut-on dire de lui qu’il change souvent d’idées? 

– une difficulté à tolérer la douleur provoquée par certaines émotions. La personne  peut adopter des comportements impulsifs, déviants ou autodestructeurs (consommer de l’alcool, des drogues ou des médicaments de façon excessive, commettre des vols, s’automutiler, etc.)  Si tel était le cas, si Donald Trump était alcoolique ou s’il se droguait, il y a longtemps qu’on l’aurait su.

Conclusion  Y a-t-il réellement de quoi s’inquiéter? Pas vraiment, même si je ne suis ni psychiatre ni psychologue, je mets en doute leurs déclarations et je soupçonne les élus démocrates de tirer les ficelles pour obtenir la destitution de Donald Trump.

D’abord, avant même les élections,  la représentante démocrate de Californie Karen Bass, avait lancé une pétition et recueilli 30 000 signatures pour que les psychiatres demandent au Parti républicain de soumettre leur candidat à une évaluation psychiatrique. « Nous avons besoin d’une plus grande compréhension de la santé mentale de M. Trump avant d’aller aux urnes le 8 novembre », avait-elle dit. Puis, un mois après les élections, les démocrates sont revenus sur cette demande sous prétexte que certains collègues républicains leur auraient fait part de leurs inquiétudes à propos de la santé mentale du président. Ils invoquent le 25e amendement pour faire adopter une loi qui permettrait à d’anciens présidents (Bill Clinton et Barak Hussein Obama sans doute) d’évaluer la santé du président. Ted Lieu, un élu démocrate, envisagerait même d’exiger la présence d’un psychiatre à la Maison Blanche, tout cela on s’en doute pour donner plus de poids à la Lettre ouverte des psychiatres. Mais ce sont là des informations que les médias préfèrent passer sous silence, du moins pour le moment.

En vérité, si Donald Trump  souffrait d’instabilité émotionnelle, comme le disent ces éminents psychiatres,  devant le déchainement de haine et les multiples rumeurs dont il est l’objet, il aurait été déstabilisé et aurait tenté, sinon de s’enlever la vie, du moins de démissionner. Or, tandis que tout ce beau monde est terrifié, disons plutôt feint d’être terrifié pour arriver à ses fins,  Donald Trump fait preuve d’un sang-froid à toute épreuve, d’une assurance que doivent lui envier bien des chefs d’État. Rien ni personne ne l’impressionne, il reste imperturbable et continue son petit bonhomme de chemin. Et ajoutons que pour un malade mental, il semble bien savoir où il va!

Il me paraît donc difficile de prêter foi aux déclarations des médecins et de ne pas les soupçonner de motivations politiques quand on sait le rôle joué par les élus démocrates dans cette affaire. Et je reste persuadée que le diagnostic « grave instabilité émotionnelle » a été formulé dans le dessein  de générer la peur chez les Américains et de les conduire à exiger que leur président soit destitué.

Enfin, je terminerai en disant que ce sont les déclarations des psychiatres et non celles de Donald Trump qui constituent vraiment une menace pour la santé mentale des citoyens. « Dans un monde où l’information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime » disait Jacques Attali. Et il ne croyait pas si bien dire! Dans les mois à venir, il est fort à parier que les psychiatres verront le nombre de leurs patients augmenter car avec les déclarations qu’ils ont faites,  les partisans des démocrates seront confrontés à leurs propres peurs et sommés d’agir, tandis que ceux de Trump devront combattre un sentiment de culpabilité et de honte. Tous n’auront d’autre choix que de consulter. Et les psychiatres devront une fière chandelle au président des États-Unis, Donald Trump. Grâce à lui, ils vont rouler sur l’or!

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 14 thoughts on “Quand 35 psychiatres tentent de faire passer Donald Trump pour fou… Par Dora Marrache

    1. michel boissonneault

      la licence de pratiquer devrait être enlever a ses 35 SPÉCIALISTES car la pratique de la science est clair …. pour donner un diagnostique il faut avoir consulter en personne le patient ….. aucun des 35 l’ont fait … ils sont pour moi que des charlatans

    2. Salmon

      Maintenant l’auteur de l’article se prend pour le dico des troubles psychos

      vous etes comme les journaleux qui lancez de fausses infos

      il y a toute sorte de site comme doctissimo pour les médecins de comptoire

      article de bar !on boit un coup ? et on discute psycho ?

      waow de mieux en mieux !

    3. Salmon

      la question qu’il faut se poser

      POURQUOI NE PAS FAIRE LE PORTRAIT PSYCHO D’OBAMA ?
      DE SOROS ?
      DE CLINTON ?
      ETC ….

    4. Claude

      Celui qu’il faut enfermer c’est celui qui a monté et monte encore la population contre le président des EU.

      Celui qui voulait faire élire son copié collé hystérique, afin de tirer les ficelles dans l’ombre, de façon à continuer sa politique de destruction du pays !

      Celui qui n’a jamais pardonné et en a perdu la tête !

      qui risque de ne pas lâcher avant d’avoir employé tous les moyens les plus dégradants, les plus honteux afin d’essayer de démontrer que ce président est dans l’incapacité de diriger ce pays !

      Ya t-il un seul ancien président qui a agi de cette façon ! !

      Il est dangereux , il nuit au président, il nuit à la Nation, les 35 psy devraient plutôt se pencher sur son cas !

    5. LeClairvoyat

      Les conspirateurs contre Trump,sont furieux d’avoir perdu avec les lois légales des USA. S’ils auraient gagné avec ces mêmes lois, ils trouveraient injuste et scandaleux que les perdants n’acceptent pas leur défaite. Les Clinton-Obama pensent gouverner l’Amérique, non pas par leurs mérites, mais par leurs magouilles et compromissions avec Soros et des pays ennemis de la culture occidentale et ses démocraties.

    6. Jacques B.

      « instabilité émotionnelle », mouarf !

      Un homme qui a dirigé de main de maître sa barque professionnelle jusqu’ici, à en devenir multi-milliardaire…

      J’ai toujours été étonné, et même passablement inquiet, de voir que certains se permettent de juger de l’état de santé mentale de leur prochain, alors que si on les regardait eux-mêmes de près, on verrait qu’il y a bien des choses à dire…
      C’est très souvent l’histoire de celui qui a une poutre dans l’oeil et dénonce la paille dans l’oeil de son prochain…
      Pour cette raison, je suis toujours très circonspect vis à vis des psychiatres et autres psycho-ceci ou cela.

      A part les cas avérés de folie, ou de dangerosité de la personne, poser ce genre de diagnostic est une pratique qui me rappelle l’ex-URSS et ses dissidents internés : rien de mieux pour faire taire les opposants que de les faire passer pour fous dangereux.

      Ce sont bien plutôt ces psychiatres américains qui sont à interner, si on veut absolument interner quelqu’un.

    7. Sara

      @michel boissonneault

      Ce serait la meilleure réaction, celle qui stopperait tout et dissuaderait d’autres d’en faire autant.
          
      Je pense qu’il y a faute professionnelle lourde et diffamation.

    8. Amram

      C’est bizarre que personne n’a exiger une expertise psychiatrique lorsque Clinto a commis un acte sexuelle sans précédant(fellation sur une jeune stagiaire, DSK a côté c’est un enfant de cœur ) pour un président des États Unis, Trump doit absolument donné un coup sec dans la fourmilière merdiatiste.

      Pour les psychiatres, je croît plutôt qu’ils vont perdre leurs clientèles de peur qu’ils n’affichent leurs diagnostiques dans les journaux.

    9. C. Hamon

      C’est bien connu !

      Quand on veut euthanasier son chat, … On dit qu’il a la « gale »

      Sauf qu’on ne peut pas être psychiatre sans avoir été atteint, les galeux sont le plus souvent ceux qui dénoncent l’hystérie.

      Près de 12 millions de Français sont atteints de troubles psychiques à des degrés divers – soit presque un Français sur cinq. Sur les 45 millions de Français adultes, 18,5 % d’entre eux sont considérés comme porteurs d’un trouble psychiatrique pathologique. En 2013, 31 % des Français âgés de 25 à 34 ans étaient concernés par divers degrés de dépression.

      Pour conclure,

      Tout le monde politique Américain – Démocrates et Républicains confondus – est d’accord pour dire et affirmer que le discours d’intronisation de Donald TRUMP au Congrès Américain le 28 Février 2017, a été l’un des meilleurs de tous les Présidents Américains.

      Même le journal Le MONDE et CNN ont du reconnaître la formidable efficacité de ce discours.

      …  » L’opération est apparemment réussie, puisque les chaînes de télévision semblent en avoir presque oublié l’animosité du président à leur encontre. CNN en particulier, dont l’un des commentateurs politiques – Van Jones, un temps conseiller d’Obama – s’est répandu en louanges lorsque le président a rendu hommage à Carryn Owens, la femme de Ryan Owens, soldat des forces spéciales tué dans une opération sanglante au Yémen le 29 janvier. »

      C/F Le MONDE article du 2017/03/01

    10. Anita

      Les psychiatres sont plus fous que nous c’est connu! ce qu’ils peuvent dire me laisse indifférente!

    11. N. Hervé

      Les psys ont toujours posé des diagnostics « à distance » sans entrevue avec des « personnalités » ayant (ou ayant eu) une vie publique intense (donc je ne parle pas de tout un chacun).
      A suivre l’auteur de l’article et de certains commentateurs, on peut brûler toutes les analyses psychologiques d’Hitler, de Mao, de Staline, etc… ceux-ci n’ayant (probablement) jamais été en consultation.
      Et on en pond encore aujourd’hui sur base de leurs écrits, discours, actes, etc… Personne ne crie au charlatanisme.
      Il y a des avis émis sur Poutine, sur le dirigeant de la Corée du Nord, sur Erdogan, sur Soros (tant apprécié sur ce site)…
      « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Il me semble que c’est plutôt Trump qui en abuse. Je ne suis pas psy mais le personnage ne m’inspire pas confiance. C’est un peu tôt pour lui jeter des fleurs, on verra son bilan dans 1 an ou 2.
      Quand je lis certains articles ou réactions sur ce site, je dirais que pour être encensé et tout se faire pardonner, il suffit de se déclarer soutien inconditionnel d’Israël et des juifs. J’insiste sur le -inconditionnel-.

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