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Essonne : Adem, clandestin turc, accusé d’avoir violé et agressé sexuellement trois joggeuses


Essonne : Adem, clandestin turc, accusé d’avoir violé et agressé sexuellement trois joggeuses

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Adem a eu la parole en dernier, ce mardi, au troisième jour et dernier de son procès aux assises de l’Essonne pour trois agressions de promeneuses et joggueuses au bord des lacs de Viry-Grigny. «Je veux vous présenter une dernière fois mes excuses pour ce que j’ai fait», a-t-il murmuré dans sa langue natale, le turc, avant que ses propos ne soient traduits par une interprète. Quelques minutes plus tard, cet homme de 42 ans en situation irrégulière en France depuis 2008 a été condamné à 10 ans de prison.

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«Les experts ont noté une altération du discernement, commente son avocat Me Laurent Caruso. Il doit être aidé, soigné, mais ça ne sera pas possible à la prison de Fleury-Mérogis à cause de la barrière de langue puisqu’il ne parle pas français. Et lorsqu’il aura purgé sa peine il sera renvoyé dans son pays et ne sera donc jamais pris en charge. Le mal ne sera donc pas traité.»

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Source

Au premier jour de son procès devant les assises de l’Essonne, Adem, 42 ans, n’a pas voulu s’exprimer sur certains pans de son passé. Les débats étaient pourtant consacrés ce vendredi à la personnalité de ce Turc en situation irrégulière en France et accusé d’avoir agressé sexuellement et violé trois joggeuses en 2009, 2010, et 2013 autour du lac de Viry-Grigny. « Racontez-nous ces agressions que vous avez vécues quand vous étiez petit », tente pourtant une dernière fois son avocat. « Je ne suis pas le seul à avoir vécu de telles choses, ça existe depuis le début de l’humanité », élude Adem. Il a pourtant été violé par un membre de sa famille lorsqu’il était enfant, en Turquie. Brillant dans les études, il obtient l’équivalent d’un bac S dans son pays. Et veut poursuivre sa scolarité, mais son père, menuisier, l’en empêche. « Il n’y avait pas de dialogue avec lui, il me disait de me taire que j’étais trop petit pour parler », confesse l’accusé. Il part en Allemagne, rejoindre une femme d’origine turque pour un mariage arrangé par sa famille. Avec elle, il a un enfant. Mais finit par divorcer. « Je n’ai jamais fait ce que je voulais », soupire Adem. Il tente sa chance en Belgique, puis essaye de vivre en France. Difficile sans parler la langue. « Je n’ai pas osé retourner en Turquie après avoir vécu des années en Europe, car ici on est plus libre », estime-t-il. En France depuis 2008, il n’a pas de compagne. « Mes seules relations, c’était avec des prostituées », reconnaît celui dont la seule condamnation remonte à 2010, pour non-présentation de ses documents permettant une reconduite à la frontière. Mais la justice reproche à cet homme, décrit par les psychiatres comme à « tendance schizophrénique » ayant « une alteration du raisonnement », d’avoir commis trois agressions sur des joggueuses durant ses années d’errances en Ile-de-France.

Le 1er novembre 2013, Adem attaque une femme au moment où celle-ci passe à sa hauteur et l’étrangle pour l’obliger à se taire. Il la déshabille, commet des attouchements et se frotte à elle. Quelques instants plus tard, il se relève, dit « désolé », et part en marchant vers Grigny 2. Il est interpellé dans la foulée. Son ADN correspond avec deux autres agressions qui se sont déroulées au même endroit. Le 27 novembre 2009, une autre joggeuse a été plaquée à terre par un homme qui avait frotté son sexe contre celui de la victime. Le 10 décembre 2010, une jeune femme qui allait vers la gare est ceinturée puis jetée au sol dans la neige. Adem lui a, là aussi, imposé des caresses.

L’accusé a reconnu tous les faits et affirme les « regretter ». En prison à Fleury-Mérogis, ses codétenus ont appris qu’il était soupçonné de viols. Et depuis, malgré son changement de cellule, Adem a « peur ». Il refuse de sortir de son lit, de participer aux promenades et de travailler dans les ateliers comme il le faisait avant. Le procès se poursuit jusqu’à mardi. Les victimes passeront tour à tour à la barre. Source

Il avait échappé aux enquêteurs à deux reprises. Mais la troisième fois, en novembre 2013, Adem, 42 ans, a été arrêté, peu après le viol d’une joggeuse autour du lac de Viry-Grigny. Rattrapé par son ADN, et reconnu par deux précédentes victimes, les policiers ont pu lui attribuer deux autres agressions, commises au même endroit, en 2009 et 2010. Ce Turc en situation irrégulière comparaît pour ces faits à partir de ce vendredi aux assises de l’Essonne.

Le 1er novembre 2013, Adem aurait attaqué sa victime au moment où celle-ci passait à sa hauteur. Il lui saute dessus. La victime griffe le visage son bourreau, lui met les doigts dans les yeux. Il la plaque au sol et commence à l’étrangler pour l’obliger à se taire et cesser de se débattre. Il la déshabille, commet des attouchements et se frotte à elle jusqu’à jouir. Il tente ensuite de la violer (…) La joggeuse file déposer plainte. Les policiers arrêtent quelques instants plus tard un homme au visage griffé et au pantalon plein de boue : Adem. Le mode opératoire et la proximité géographique avec deux autres faits intriguent rapidement les enquêteurs. Le 27 novembre 2009, une autre joggeuse avait été attaquée par un homme qui avait tenté de la violer. Mais, ne parvenant pas à ses fins, il s’était contenté de frotter son sexe contre celui de la victime. L’agresseur s’était enfui en entendant arriver un autre joggeur. Le 10 décembre 2010, une jeune femme qui marchait au bord des lacs pour aller vers la gare est ceinturée puis jetée au sol dans la neige. Adem lui aurait là aussi imposé des caresses, avant de se frotter à elle.

Adem avait été contrôlé a quatre reprises entre mai 2010 et juin 2012 en situation irrégulière sur le territoire français. Mais il n’avait pas été reconduit à la frontière. Selon ses déclarations, il est père d’un enfant en Allemagne. Son profil psychologique sera étudié lors des débats de ces prochains jours.

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