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De Merah à Belgacem, l’islamodélinquance en marche


De Merah à Belgacem, l’islamodélinquance en marche

Le drame lié à la série de quatre actions dérivant vers le terrorisme, montées samedi 18 mars 2017, par le voyou radicalisé Ziyed Ben Belgacem, âgé de 39 ans, aurait pu s’achever en tragédie, comme ce fut le cas, 5 ans plus tôt, à Toulouse, avec l’un de ses prédécesseurs, le modèle plus « affiné » (et affirmé) de Mohammed Merah, tueur de 3 soldats (un quatrième restant tétrapélégique) et de 4 Juifs dont 3 enfants.

Cette fois, les soldats se sont promptement mis en position de faire face à l’agression finale de l’apprenti-tueur, au risque qu’une jeune aviatrice de 20 ans, saisie par derrière, n’y laisse sa vie.

Cette fois, Belgacem est « monté en puissance », ou s’est égaré dans une « fuite en avant » programmée, entre Garges-les-Gonesse, Stains, La Courneuve-Sarcelles et l’aéroport Sud de Paris, au risque de déboucher non loin du bureau d’enregistrement des bagages vers Tel Aviv et/ou Istanbul (Turkish Airlines).

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Incroyable mais vrai, il était signalé comme « fiche J », par 44 faits avant-coureurs, dont deux fois cinq ans d’incarcération (vol à main armée et trafics). Cette mise en scène de sa mort désirée, dans un aéroport, quai de tous les départs vers cet « ailleurs » qu’il n’a pas pu atteindre, avec son Bidon d’essence et son Coran dans le sac, il la clame sans parvenir à ses fins, qui sont d’entraîner d’autres dans sa course folle vers la Mort : « Je suis venu mourir par Allah« !

L’enquête révélera tous les détails de cette radicalisation « de la dernière heure », de la même façon que l’assassin Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de la Promenade des Anglais à Nice, a, « Au Nom d’Allah », -découvert entre zones interlopes de bisexualité, alcoolisme, drogue, trafics divers-, pu massacrer 89 personnes et en blessé 450. Comme son prédécesseur de Nice, on mettra du temps à retisser les amorces de « réseau » dilué autour de lui, les complicités, les effets d’association de malfaiteurs, en prison et ailleurs, dans les bars, qui font que la meute invisible et hurlante continue de menacer l’ordre public, avant tout classement en « fait divers ».

Merah, qui assassine froidement est un contre-modèle « presque parfait » d’aboutissement résolu, rusé, prêt à tout, du tueur froid djihadiste, le premier aussi à bénéficier de « l’excuse » du « Loup Solitaire », alors que le vrai problème de la France est de contenir des « stocks » pratiquement inépuisables de djihadistes fabriqués-Maison, armée de réserve issue de la primodélinquance. Celle-ci, évidemment, n’aboutit pas nécessairement à ces expressions de révolte contre le « système » , -comme s’en vantent nos actuels candidats à la Législature suprême, férus de rebel’ attitude-, qui se terminent en massacres.

Les informations , peu rassurantes, nous parviennent des centres mondiaux de Djihad, qui se sont déplacés, ces dernières années, vers Mossoul, Raqqa, mais qui persistent depuis plus de 30 ans, autour des zones tribales du Pakistan, fréquentées, à plusieurs reprises, par Merah. La menace la plus redoutée tient au « retour » de centaines (700 encore vivants, dit-on) de djihadistes, qui pourraient illustrer leur défaite historique par des dizaines d’attentats en série, sur leur territoire d’origine, en espérant rallumer le cycle destructeur.

Mais, lorsqu’on s’intéresse au parcours de Ziyed Ben Belgacem, on est surtout frappé du fait qu’il s’est contenté de boucler la boucle en prenant le périphérique, situé entre les banlieues Nord du Val d’Oise et de Seine Saint-Denis, pour un premier stop menaçant à Vitry-sur-Seine, l’abandon d’un premier véhicule Clio et la reprise d’une suivant, puis s’est déterminé à faire route sur Orly, lieu public parmi les plus « spectaculaires ». A cette heure, on ne lui connaît guère de relations terroristes à l’étranger, qu’il s’agisse de Syrie, d’Irak ou du Yémen, Afghanistan ou Sahel.

Pour reprendre le thème développé par Hannah Arendt, c’est la « Banalité » même du parcours et du Mal que sème en route Ziyed Ben Belgacem, qui marque, là où les actes de Mohammed Merah ont été particulièrement choquants par leur froideur. Peu ou pas de prouesses, y compris dans ses vols à main armée. Le Procureur Molins le décrit comme « entraîné » presque « malgré lui » (comme tous les grands fonctionnaires ou collaborateurs du Nazisme décrits par Eichmann) dans une « fuite en avant », mais qui aboutit au pied du Tarmac et des moteurs à Kérosène des avions sur la piste, « armé » d’un simple bidon d’essence, qu’il n’a pas allumé avec son briquet et son paquet de cigarettes…

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Il n’a donc pas besoin d’appartenir à un « réseau » autre que virtuel, ni d’avoir communiqué avec Raqqa par Internet peu de temps auparavant, pour savoir vers où se diriger, à qui s’en prendre (les Soldats de Sentinelle, agressés pour la 4ème fois en 2 ans : Nice, Valence, Le Louvre et Orly) et où « devoir mourir ». (dans un remake inabouti de la tragédie de Bruxelles).

Les médias parlent de « parcours raté d’un voyou », certes, mais tout ce qu’il a raté, c’est en mourant seul, au lieu, Hasvé Shalom, d’entraîner avec lui une seule des victimes potentielles qu’il a croisées.Et cela aurait pu être la jeune aviatrice qui est parvenue à glisser à terre pour échapper au pistolet qu’il braquait sur sa tempe.

Il n’y a pas de rapport revendiqué entre les événements, les commémorations des victimes de toutes conditions, de tous âges, du soldat à l’enfant juif, provoquées par le tueur froid Merah, et la « fuite en avant » de Belgacem. Pas de Hasard non plus. D’autres diront que le 19 mars commémore ce même jour de 1962, où un terme apparent aurait été mis à la Guerre d’Algérie, alors qu’une partie de ses ressortissants de la 4ème Génération n’en finit toujours pas de faire la guerre au pays qui la nourrit.

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Il y a peu de temps, un candidat tous frais sorti de son ENA natal, la cuillère en argent à la bouche, humiliait sciemment son pays à Alger, en l’accusant de « Crime contre l’Humanité ». Mais qu’avaient donc fait les enfants Monsenego, Sandler pour mériter leur « sacrifice » sur l’Autel de quelle « repentance »? Aucune interrogation sérieuse sur les origines du combat civilisateur contre les « Barbares » piratant les mers et transformant en esclaves tout Non-Musulman, comme cela se poursuit, sous d’autres tours, à travers le deal de drogues diverses et les trafics (humains et autres) qui alimentent le terrorisme.

Pourtant, on ne voit pas le bout des anneaux de ce serpent qui continue de pondre de futurs Merah en divers nids du territoire, tout près de Paris, dans ces zones de Non-Droit des 9.5 et 9.3, ou dans les villes moyennes et relativement « tranquilles », endormies, de Toulouse, Nice, Strasbourg ou ailleurs.

Il y avait encore un autre point commun entre les périodes : en mars 2012 comme aujourd’hui, nous étions en plein « bras-de-fer » entre un candidat « normal » à la Présidentielle et un ex-Ministre de l’Intérieur qui avait refondu les services de renseignements français, pour « le meilleur et pour le pire »…

Le pire, dans le climat de médiocrité qui caractérise la campagne actuelle, est à craindre en effet : aucun candidat ne semble sortir du lot pour illustrer un idéal digne d’être défendu et auquel adhérer avec fierté. On a évoqué l’impair d’Alger, cette trahison ouverte, médiatisée, orchestrée, comme une plaie impossible à refermer. D’autres apparaissent, malgré leurs dénis, comme une brochette de délinquants en col blanc qui ne s’illustrent à l’égard de Belgacem que parce qu’ils étaient du bon côté du banc d’école et des familles héritières. Restent les démagogues qui nous promettent qu’on va « voir ce qu’on va voir » et qui insultent le comportement de nos soldats, en décrivant l’action du pouvoir ou du maintien de l’ordre comme celle « de lapins effarés dans les phares ».

Même pour les plus médiocres des voyous islamistes, reste la voie royale qui mène au suicide, de préférence accompagné.

Mais, pour la France, hormis la vigilance de dernière ligne des membres dispositif de sécurité, quels « cerveaux » dirigeants sont capables de remettre de l’ordre dans les comportements, pour que le pays échappe à cette auto-punition, ce complexe permanent de culpabilité qu’inflige l’éducation scolaire ou universitaire, au nom d’une « égalité » mythique entre les victimes et les bourreaux, acteur du terrorisme djihadiste? Le chaos semé est autant structurel qu’il ne s’illustre par voyou djihadisé interposé…

Par ©Marc Brzustowski

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  • One thought on “De Merah à Belgacem, l’islamodélinquance en marche

    1. Salmon

      soral/mbala/ et tous leurs fans

      et il y en a des jeunes et ils ne sont pas maghrébins ni Juifs
      pour le moment ils n’ont pas encore tuer

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