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Il faut sauver notre soldat, Elor Azaria ! Par Dora Marrache


Il faut sauver notre soldat, Elor Azaria ! Par Dora Marrache

CHRONIQUE

Le 24 mars à Hébron, en Judée-Samarie, Abdel Fattah al-Sharif, 21 ans, accompagné d’un autre « Palestinien » avait attaqué des soldats israéliens au couteau à l’entrée d’un quartier où résident un grand nombre de Juifs. Les militaires ont réagi immédiatement tuant l’un des terroristes et blessant le second.

Le militaire Elor Azaria, qui a aussi la nationalité française, est jugé sous l’accusation d’avoir achevé d’une balle dans la tête un terroriste alors qu’il gisait à terre, grièvement blessé et ne présentant plus, du moins en apparence,  aucun danger.

Depuis, cette affaire a fait couler beaucoup d’encre et divisé la population. Certes, ce n’est ni aux politiques ni au simple citoyen à juger les actes d’un soldat, il y a pour cela un tribunal militaire qui, en principe, n’est pas politisé. Tsahal juge ses soldats, du moins nous voulons le croire, avec équité et sans se laisser influencer.

Et le 4 janvier, après 7 mois d’interrogatoires et de détentions provisoires, le verdict du tribunal militaire est tombé : Elor Azaria est accusé d’homicide et risque 20 ans de réclusion. En d’autres termes, pour avoir voulu défendre sa vie et celle de son camarade, le soldat est considéré comme un assassin au même titre que son assaillant!

Quels sont donc les éléments incriminants dans ce procès?

1 – Une vidéo : Merci, B’Tselem! À l’origine de cette condamnation une vidéo fournie par l’ONG israélienne B’Tselem, une ONG qui reconnaît être financée «  par tous ceux  qui soutiennent l’activité des droits de l’Homme dans le monde, et par des particuliers en Israël et à l’étranger. »

Elle est donc contrainte de prouver à ses généreux donateurs que les sommes qu’ils lui versent sont bien allouées à la défense des droits de l’homme. Alors, B’Tselem, tout comme les autres ONG israéliennes, ne recule devant aucun moyen pour conserver ses subventions.

La séquence filmée montre le terroriste à terre et le soldat en train de l’achever. On s’en doute : le film a fait le tour du monde, déclenché un véritable tollé international  et fait le bonheur des antijuifs, trop heureux de pouvoir incriminer l’armée qui se dit « la plus morale au monde ».

Évidemment, tous les médias titraient : « Un soldat israélien condamné pour homicide d’un Palestinien ». Tous se sont bien gardés d’employer le mot « terroriste », mais n’ont pas osé pour autant, malgré le désir qui les dévorait, employer celui de « résistant ».  Toutefois, le quotidien montréalais La Presse et d’autres parlent  du terroriste comme d’un « militant ». Peut-être faut-il comprendre un militant pour la paix!

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Et Tsahal, soucieuse de conserver l’image de marque qu’elle veut diffuser, mais que les médias ont à de multiples reprises ternie et trainée dans la boue, choisit cette fois de donner l’exemple en infligeant une sanction exemplaire au pauvre soldat.

Mais qui est le vidéaste? Car il est une information que les médias ont préféré taire à propos du procès du soldat : c’est que le vidéaste est un « Palestinien »,  membre de B’Tselem, qui exerce le métier de cordonnier. On est donc  en droit de se poser des questions même si, aux dires de l’ONG, la vidéo a été authentifiée.

  1. Comment se fait-il que ce cordonnier se trouvait à ce checkpoint et non dans sa boutique? Comme le hasard fait bien les choses!
  1. Comment se fait-il que la camera n’ait pas enregistré le son? Pourtant, une vidéo postée sur le site Ynet, corrobore le témoignage du soldat selon qui – comme l’a expliqué Benjamin Malka, l’avocat du soldat – le « Palestinien » aurait pu cacher sous sa veste des explosifs ou des armes. On nous dit que dans cette vidéo, on entend crier : « On dirait qu’il a une bombe sur lui! Jusqu’à ce qu’un démineur arrive, personne ne le touche ! », et que cette voix serait celle d’un officier de Tsahal.
  1. Le « Palestinien », représentant de B’Tselem, n’a pas fait son devoir de citoyen : avant de songer à filmer la scène, il aurait dû appeler immédiatement les secours. Il devrait donc être accusé de non-assistance à personne en danger. 
  1. Enfin, qui est ce « Palestinien »? Il s’appelle Imad Abu Shamsiya et vit dans un quartier, nous dit-on, entouré d’une clôture de fil barbelé. Il résiste à l’ « occupation » et ne veut pas quitter sa maison. Deux mois avant cet attentat, il avait été interviewé par Adam Horowitz et il lui avait déclaré: « Ma maison, c’est l’adresse de ma patrie »; « Rester dans sa maison est un devoir national »; « Tout être humain a le droit de défendre son existence ». Et à la question de savoir s’il ne perd pas espoir, il avait répondu : « « En tant que Palestiniens, nous ne perdons jamais l’espoir de libérer notre pays. Nous avons appris cela de nos pères et de nos grands-pères et c’est également ce que nous enseignons à nos enfants. Que l’espoir existe toujours. Parce que nous avons le droit de vivre dans notre pays. »

Ces quelques éléments en disent suffisamment long sur l’état d’esprit de ce vidéaste. Comment ne pas envisager la possibilité qu’il ait été au courant de l’attaque avant qu’elle n’ait lieu?

Mais maintenant, sa joie de voir sa vidéo circuler dans le monde entier est ternie par les menaces de mort et les pressions politiques qui pèsent sur lui, nous dit-on. Le « pauvre » Abu Shamsiya craint pour sa vie si bien que l’ONG « Une voix juive pour la paix » a lancé un appel pour obtenir qu’il soit protégé car, dit-elle, « Il a filmé une exécution. Désormais, il est en danger. »

Un relent de déjà-vu? Tsahal a eu, à maintes reprises, à se défendre à la suite de certaines vidéos l’incriminant et qui étaient truquées. Difficile de ne pas penser à l’Affaire Al-Dura qui a valu à Tsahal, en 2000, une condamnation unanime de la communauté internationale à la suite d’un reportage réalisé par le caméraman du  journaliste Charles Enderlin et diffusé par France 2.  On y voit un enfant palestinien tué par un tir israélien. Dans l’affaire Ezria on  voit un terroriste palestinien, à terre, achevé par un soldat de Tsahal.

Treize ans après, on n’en a toujours pas fini avec l’Affaire Al-Dura. Netanyahou avait alors soutenu la thèse voulant que l’Affaire Al-Dura ait été montée par les Palestiniens. Aujourd’hui, il apporte son soutien au soldat. Il est fort probable que l’affaire actuelle – qu’on appellera peut-être l’Affaire Azria-  agitera également pendant longtemps  la classe politique, l’armée, la population israélienne et les Juifs de la diaspora.

Certes, dans l’Affaire Al-Dura , Philippe Karsenty avait fourni des preuves pour contester la version du journaliste de France 2. Ici, en revanche, on ne dispose pas – du moins pour le moment- de preuves irréfutables pour accuser le caméraman de complicité avec les terroristes. Mais comment ne pas mettre en doute les preuves fournies par une  ONG dont les sources d’information sont des « militants palestiniens », des terroristes en puissance?

2 – Les éléments qui n’ont pas, semble-t-il, pesé en faveur du soldat :

– Ses propres déclarations : Elor Azaria se défend en disant qu’il craignait qu’Abdel Fattah al-Sharif ne dissimule une ceinture d’explosifs sous ses vêtements. Cependant, aucun explosif n’a été retrouvé sur le corps du « Palestinien ». En conséquence, la juge considère que le terroriste ne présentait aucun danger. Certes, mais comment le soldat aurait-il pu en avoir la certitude?

Il a eu le tort également de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas,  à savoir qu’ « un terroriste mérite de mourir ». Cette phrase,  la juge l’a retenue contre lui. On nous dit également que le soldat connaît le règlement et qu’il a agi en connaissance de cause. Et le terroriste, ne savait-il pas qu’il encourait la mort?

– Les  déclarations du médecin légiste voulant que le terroriste était mort quant le soldat lui a tiré dessus ont été jugées irrecevables par la juge Maya Heller sous prétexte qu’il n’est pas un expert en médecine légale.

– La situation en Israël, et surtout en  Judée-Samarie  Depuis octobre 2015, les attaques se multipliaient sans que l’état-major de Tsahal puisse les prévenir contrairement aux attentats qu’il réussissait à déjouer. Les Israéliens doivent donc, depuis cette date,  faire face à une nouvelle forme de terrorisme : l’intifada des couteaux qui consiste à planter un couteau dans le dos d’un innocent avant même qu’il ne réalise qu’il est face à un ennemi qui veut sa mort. Alors, quelle solution ?

Le soldat avait quelques secondes pour décider de ce qu’il devait faire face à un ennemi gisant au sol, apparemment neutralisé, certes, mais encore envie et peut-être porteur d’une ceinture d’explosifs, ce que d’ailleurs plusieurs témoins confirment. Qu’aurait dû faire ce soldat?  S’interroger sur le droit à la vie du terroriste ?

Dans ce climat explosif où les « Palestiniens » multiplient les provocations (jets de pierre, cocktails molotov, etc.), où les soldats font face tous les jours à des défis et à des situations inacceptables, il leur est demandé de rester sans réaction, de respecter les valeurs de l’armée, de se référer à leur supérieur avant d’agir.  Et si par malheur ils n’obéissent pas, ils sont lourdement sanctionnés. Comment peut-on reprocher à un simple soldat tout juste sorti de l’adolescence de ne pas s’être livré à un examen de conscience? Après tout, ne devait-il pas penser à se protéger et n’est-ce pas d’ailleurs ce que dit le Code d’éthique : « Les soldats de Tsahal s’efforceront d’agir de façon réfléchie et sûre dans tous leurs actes, en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. En temps de combat, ils ne se mettront en danger, eux-mêmes ou leurs camarades, que si cela est requis par leur mission ». Était-ce le cas? Je ne suis pas à même de juger, mais je me pose la question.

Bien sûr, le Code insiste sur la Pureté des Armes : «  Les soldats de Tsahal n’utiliseront pas leurs armes et la force pour porter atteinte à des êtres humains qui ne sont pas des combattants ou des prisonniers de guerre, et feront tout pour éviter de porter atteinte à leurs vies, leurs corps, leur dignité et leurs biens ».

Mais un terroriste doit-il être considéré comme un simple citoyen? N’est-il pas un combattant, un ennemi? Une autre question à se poser! Et le soldat ne s’est-il pas engagé également à « défendre l’existence de l’État d’Israël, son indépendance et la sécurité de ses citoyens et des résidents de l’État »? Alors, vu les circonstances, Tsahal juge-t-il que le soldat, parce que  conscient que la valeur suprême est la vie, aurait dû laisser la vie sauve au terroriste, quitte à  se mettre en danger ou à mettre en danger son camarade?

Conclusion : Faut-il conclure de cette condamnation que, selon les juges, éliminer un terroriste qui n’est pas encore passé à l’acte est un acte immoral, abject, pire : un acte criminel? L’auteur d’un tel acte, s’il est juif, s’appelle un assassin. S’il n’est pas juif, il est un héros!

L’erreur du soldat est d’avoir craint pour sa vie. On vient de lui donner une leçon : avant de penser à soi ou à ses frères, il faut se soucier de sauver la vie de l’autre, de l’étranger surtout dans le cas où il a pris le risque de mourir pour vous enlever la vie!

Les Israéliens ont raison de se révolter au lieu de se résigner sous prétexte qu’il existe des lois que le soldat a enfreintes. Faut-il toujours obéir aux lois des hommes même si elles nous paraissent injustes? On ne peut pas, selon toute logique,  demander aux soldats de garder toujours les mains propres dans un monde où ils sont quotidiennement confrontés à des actes de violence. « Est-ce alors  possible pour un homme de se révolter contre l’inhumanité d’autres hommes sans employer les mêmes armes inhumaines? » disait un personnage de Camus. Difficile de garder son sang-froid, ai-je envie de répondre.

Nous connaissons tous la valeur de Tsahal, nous connaissons son Code d’éthique, unique au monde,  et nous savons combien les militaires sont attachés à la défense de leur patrie. Mais Tsahal se trouve dans une situation pour laquelle il n’a pas encore trouvé de solution : avec l’intifada des couteaux, le but des terroristes est clair : empêcher les Israéliens de vivre en paix, créer un sentiment d’insécurité, les écoeurer dans l’espoir qu’ils quitteront Israël.  Puisque le monde a changé, le Code d’éthique de l’armée doit changer et s’adapter aux conditions du moment.

La sanction de 20 ans de réclusion, si elle est maintenue, aura pour effet de dissuader les autres soldats de tuer des terroristes. C’est peut-être ce qui s’est passé dimanche 8 janvier quand un terroriste palestinien, au volant d’un camion-bélier, a foncé sur de jeunes recrues tuant 4 soldats.

De toute évidence, le but de cette condamnation est de servir d’exemple. Et si Tsahal s’imagine réussir ainsi à restaurer son image, elle est dans l’erreur. D’ailleurs, sans doute pour dissuader la Cour d’adopter une sanction plus clémente, le père de « l’innocente victime » et l’Autorité palestinienne ont fait savoir qu’ils comptent s’adresser  à la CPI pour demander que soient condamnés non seulement le soldat, mais aussi l’État juif. Alors, reste à espérer que les juges du Tribunal militaire comprendront qu’il vaut mieux ménager les soldats que l’opinion internationale.

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 9 thoughts on “Il faut sauver notre soldat, Elor Azaria ! Par Dora Marrache

    1. Edmond Richter

      De plus les terroristes sans uniformes NE SONT PAS PROTÉGÉS Par les conventions de Genève et sont fusillés sans autre forme de procès dans toutes les armées du monde

    2. Roland

      Courage à ce soldat, il a employé la seule méthode de déradicalisation valable. Le reste de l’utopie bobo..C’est pour cette raison qu’en Belgique et en Europe, de plus en plus de citoyens organisent eux leur sécurité…La tranquillité ? Mes vacances d’été en Bulgarie..A Varna , depuis 10 ans jamais vu un « Réfugié »…

    3. Jacques B.

      Tout est parti de la vidéo de B’Tselem.

      Si chaque soldat du monde était filmé pendant qu’il effectue cette tâche si difficile qui consiste à faire la guerre, c’est-à-dire à potentiellement tuer des gens, 90% des soldats du monde seraient probablement en prison.

      C’est tellement évident !

      Oui mais quand c’est Israël, ce ne l’est plus !

      Le problème est donc non pas l’acte du soldat, mais ce qu’Israël en fait, la façon dont il le traite : cède-t-il à la pression médiatique, entre-t-il dans le jeu des nations antisémites, ou suit-il son chemin au mieux de ses intérêts et de sa conscience ?
      Israël juge-t-il les actes des soldats des nations ?
      Non, alors pourquoi l’inverse ne serait-il pas vrai ?

      Si erreur du soldat il y a eu, ce n’est pas au public, ni aux journalistes, ni aux ONG malintentionnées, d’en juger, mais à l’armée, EN INTERNE, SANS PUBLICITÉ. On lave toujours son linge sale, le cas échéant, en famille.
      Céder aux pressions de l’extérieur, des nations qui haïssent Israël, c’est donner le bâton pour se faire battre puisque quoique fasse Israël, il aura à leurs yeux toujours tort. Vouloir se justifier à leurs yeux, vouloir leur plaire, leur prouver que ceci ou cela EST UNE ERREUR.

      Jugement en interne, le cas échéant, sans publicité aucune.
      Un sportif engagé dans une épreuve communique-t-il dans la plus totale transparence sur son état de forme, de moral, etc, quitte à informer son concurrent et lui donner les informations susceptibles de le battre ? Non bien sûr !
      Je suis certain que si ce soldat avait été jugé en interne, loin des médias, il aurait au grand maximum écopé d’un blâme pour avoir eu la gâchette trop facile (et encore, car si le risque de bombe existait, il ne pouvait au contraire qu’être félicité).

    4. Slam

      Même si le terroriste n’avait pas de ceinture explosive, même s’il était déjà mort, même si… Le soldat a tiré sur quelqu’un venu pour tuer. Dans le feu de l’action ce soldat n’avait aucun moyen de vérifier l’état du terroriste sans se mettre en danger. Quelqu’un qui tente de te tuer tu l’abats sans refléchir, tu n’attends pas qu’il te tue.

    5. MOLIERE

      comme le dit Jacques B N° 4 ) Ce soldat n’a fait que son travail . Le mal d’Israel sera toujours de se justifier aux yeux des antijuifs de tout bords . Des YAKA il y en a dans tous les tribunaux ; des gens qui se permettent de juger depuis leur fauteuil confortablement assis . Des experts en balistique en éthique et conneries de toutes sortes qui donnent leurs avis . De quoi je me mêle, des fouille merde qui font les choux gras de journaleux tout juste bon a prendre la poudre d’escampette au premier coup de pétard . Qu’ils aient seulement le courage de ce jeune soldat . Ces gens agissent de la sorte comme des péteux.

    6. Le Clairvoyant

      Dans une situation d’agression terroriste, ne suis pas sûr d’être assez lucide pour prendre les bonnes décisions, je ne le jugerait pas pour le culpabiliser d’avantage, mais pour le sortir de cet affaire au mieux, car tout le monde n’est pas doué pour être soldat en zone de conflit.

    7. Marianne GIBERT

      Concrètement que fait-on ?

      Une marche (pas trop silencieuse),
      Une manif où on casse tout (ça, la communauté n’est pas connue pour être courageuse),
      Une pétition (re),
      Des menaces,
      Quoi donc ??? !!!

    8. Hector

      Que de littératures journalistiques pour s’éloigner d’une seule évidence: un bi national français sepharade en Israel n’a pas la même reconnaissance qu’ailleurs. En fait en Israel, il n’en n’a pas.
      Les juges ne se privent pas de faire la morale à ce soldat qui a sauvé leurs propres vies. Quelle honte! L’Etat d’ISRAEL est un Etat discriminant dans ses prmotions et reconnaissances. Cette mise en cause ne serait pas ( je ne dit pas jamais compte tenu de Jonathan POLLARD que j’ai toujours soutenu et qui a aussi payé la trahison des hautes sphères étatiques ( lui et sa femme, à ce jour esseulée ) arrivé à un askenaze
      C’est tout;
      Dés qu’il y a une incohérence folle, vous trouvez toujours un sepharade .
      L’élite israélienne est pleine de raisonnement très très courts, raciste ou a minima discriminante.
      Pas besoin de cacher l’évidence. C’est la seule façon de comprendre ce procés et ces procédures dingues.

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