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Ayoub Al-Mufti « Un imam m’a conduit à commettre un crime abject avec une fillette de 8 ans »


Ayoub Al-Mufti « Un imam m’a conduit à commettre un crime abject avec une fillette de 8 ans »

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Jamais on n’analyse l’impact de certains enseignements en islam sur le développement mental, psychologique et comportemental de ceux qui le reçoivent, notamment lorsque les apprenants sont des enfants et des adolescents.

Avec sa lucidité professionnelle, la psychiatre Wafa Sultan a dévoilé dans son dernier livre, « L’islam, fabrique de déséquilibrés ? », tous les éléments et les symptômes pathologiques de cet impact destructeur.

Heureusement que de nombreux musulmans qui ont subi les malveillances de ce système, commencent enfin à se réveiller, à se rendre compte de sa gravité nocive, à en parler, à en alarmer leurs citoyens et leurs coreligionnaires et surtout les responsables politiques et éducatifs.

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C’est le cas de M. Ayoub Al-Mufti, un musulman qui nous relate, sous forme de récit, sur son blog dans Ahewar.org, du 18.12.2016, une expérience douloureuse, mais pleine de leçons. Il permet ainsi aux lecteurs de connaître le désastre de l’éducation islamique et ses répercussions destructives. Faut-il encore s’étonner de nombreux délits commis en France par des agents qui sont les produits de ce système ? Voici le récit traduit de l’arabe à l’intention des lecteurs francophones et des responsables politiques en France. A bon entendeur.

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Je suis né dans une belle et grande maison. Ma mère était toujours tendre et très affectueuse. J’avais des frères et sœurs dont certains étaient plus âgés et d’autres plus jeunes que moi.

 Mon père était un grand commerçant et gagnait bien sa vie. Il ne conduisait que des véhicules modernes et luxueux dont nous étions très fiers. En même temps, il se comportait comme un homme très pieux et très rigoureux au niveau de la pratique religieuse. Traditionaliste, il laissait pousser sa barbe et portait une robe aussi longue que celle des musulmans intégristes ou des bédouins.

 De ce fait, il fréquentait régulièrement la mosquée. Il m’y amenait de force avec lui chaque vendredi, lorsque j’étais petit, pour apprendre le rituel de la prière et écouter le prédicateur. Suite à cette initiation, il m’a imposé la pratique des cinq prières quotidiennes.

 A quinze ans, ce père voulait que j’approfondisse mon éducation islamique. Alors, il m’a inscrit à des cours religieux organisés et assurés dans une mosquée par un dignitaire religieux, dit « le très vénéré vieux imam ». Mon père m’a forcé à suivre régulièrement ses cours ou plutôt ses séances d’initiation au « véritable islam ».

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 Nous étions un groupe de jeunes adolescents qui fréquentait les cours de ce vénérable imam. Celui-ci nous parlait régulièrement de « l’authentique en religion » ou plutôt de « la religion authentique ». Une fois, pour clarifier cette conception, il s’est référé à un Hadith attribué au prophète Mahomet, dans lequel il prédit que sa communauté se divisera en 73 groupes allant tous au feu, sauf un qu’on appelle « le groupe sauvé ». L’imam nous récitait même le Hadith qui dit : « Avant vous, les gens du Livre (les juifs et les chrétiens) se sont divisés en 72 confessions, et cette communauté (celle de l’islam) se divisera en 73 groupes, dont 72 iront au feu et un seul au paradis. » [Hadith cité dans Sunan Ibn Daoud 12: 243.]

 Ce « vénérable vieux imam » nous faisait aussi comprendre que si nous appartenons au « groupe sauvé », nous serons délivrés et nous irons sûrement dans un paradis rempli de plaisirs et de jouissances. Et c’est là que nous verrons des houris et des éphèbes, que nous profiterons des fleuves du lait et du miel, que nous pratiquerons librement et sans entraves le commerce sexuel avec les belles houris qu’Allah a créées spécialement pour ledit « groupe sauvé ».

Tout son discours n’était qu’une incitation aux plaisirs sexuels. Et qui, à notre âge, ne s’y intéressait pas ? Comme adolescents, nous avions tous un engouement flamboyant pour connaître cette passion et assouvir nos pulsions dont parlait librement ce « vénérable dignitaire ».

 Parfois, il se lançait dans un discours particulier sur les « bons salafs », [Ndt. : Les salafs sont les premiers musulmans qui ont appliqué correctement le véritable islam], avant d’évoquer « la mécréance » qui envahit notre communauté musulmane et l’éloigne du « véritable islam », à cause de l’influence de l’Occident athée et mécréant qui vise la destruction de notre religion…

 Dans l’un de ses cours, il nous a parlé du cuissage. Pour l’illustrer, il nous a donné un exemple tiré des « Hadiths authentiques » attribués à notre Prophète. Il en a profité pour nous clarifier, à la lumière de ces hadiths, qu’il est licite, – légalement autorisé selon la charia -, de pratiquer le cuissage avec une petite fille avant sa maturation, c’est-à-dire avant qu’elle ne devienne apte pour la copulation.

 L’exemple que nous donnait ce « vénérable dignitaire » sur le cuissage, était, de surcroît, celui de notre Prophète Mahomet, notre « beau modèle ». Celui-ci pratiquait à l’âge de 52 ans le cuissage avec sa future troisième femme, Aïcha, durant la période qui séparait leurs fiançailles et leur mariage. En fait il s’était fiancé avec elle, alors qu’elle n’avait que six ans, et l’a épousée à neuf ans, lorsqu’il a remarqué sa croissance physique et sa capacité à la copulation.

 La plupart des cours de ce « vénérable imam » tournait autour du sexe, de la copulation, du cuissage, des houris aux grands yeux qui attendent les bons musulmans au paradis. C’est ainsi qu’il excitait nos pulsions sexuelles au cours de son enseignement…

 Dans notre voisinage habitait une famille très aimable et gentille. Elle avait une fille âgée de huit ans. J’ai cru qu’elle était apte pour la fornication comme l’imam nous a enseigné. Alors, j’y ai pensé et je me suis dit pourquoi ne pas trouver l’occasion pour pratiquer du moins le cuissage avec elle ?

 Alors, en tant que voisins, j’ai commencé à jouer avec cette gamine au petit ballon et à l’amuser avec d’autres jouets. L’essentiel c’était de quêter des occasions permettant de me trouver en sa compagnie. Petit à petit, j’ai réussi à m’approcher d’elle, à la serrer contre moi et à palper son corps. Étant encore gamine et innocente, elle ne protestait pas et ne comprenait rien…  

 Encouragé, je me suis habitué, au prétexte de jouer avec elle, à tâter différentes parties de son corps et à caresser ses cuisses, même sa poitrine qui était encore immature.

 Un jour, j’ai profité de l’absence de tous les membres de ma famille pour l’inviter chez moi à la maison. Je l’ai faite entrer dans ma chambre. Après avoir joué un peu ensemble, j’ai eu envie de m’amuser davantage. Alors, j’ai soulevé sa robe et j’ai commencé à palper ses cuisses. Puis, j’ai baissé mon pantalon et fait sortir mon sexe le mettant entre ses cuisses, exactement comme le « vénérable imam » nous a décrit le phénomène. Je lui ai demandé de serrer ses cuisses avec force… Ainsi ai-je atteint avec elle une grande jouissance sans qu’elle sache ce qui s’est passé, en dépit de son étonnement et de sa perplexité.

 Petit à petit, j’ai pris l’habitude de m’isoler avec elle et de m’adonner à ce genre de plaisir, plutôt de voyeurisme. J’allais souvent la voir chez elle au prétexte de l’aider à faire ses devoirs et à apprendre ses leçons.

 Un jour, elle avait besoin d’aide pour résoudre des opérations de calcul pour l’école. J’en ai profité pour aller dans sa chambre. J’ai eu envie de pratiquer le cuissage avec elle, croyant que sa mère était occupée dans la cuisine. Par malchance, c’est au moment où je me trouvais en pleine extase avec la petite voisine sur son lit, que sa mère entra dans la chambre.

 Devant cette scène choquante, elle est tombée des nues. Elle a eu à peine l’instant de crier : « Que fais-tu à ma fille ? », avant de s’évanouir par terre.

 Sa fille, totalement embarrassée, a commencé à pleurer.

Pris de panique, j’ai pris vite la fuite et gagné ma maison, sans savoir ce qui va arriver ni penser aux conséquences.

La peur au ventre, je me suis barricadé dans ma chambre, en s’interrogeant si ce que j’ai commis était un acte ordinaire, licite, ou non.

Si c’était licite, la réaction de la mère ne se serait pas manifestée de cette manière. Sinon, pourquoi « le vénérable vieux imam » nous en a parlé avec tant d’engouement ?

 Une heure plus tard, le père de la petite fille est venu voir le mien. Leur entretien s’est déroulé dans une ambiance très tendue, dans le chahut, les insultes réciproques et la colère.

 J’ai entendu mon père crier face à notre voisin :

–       Tu es menteur… Ce que tu reproches à mon fils est faux ! Mon fils ne fait pas cela !

Puis il m’a appelé et m’a demandé :

–       Est-ce vrai ce que vient de dire ce mécréant ?

–       Oui, père, c’est vrai ! Ai-je répondu.

Très furieux, il me répliqua :

–       Tu mens ! Toi aussi, tu veux porter atteinte à ma réputation et diffamer l’islam.

Alors, écœuré, je lui ai répondu en criant fort :

–       C’est toi le menteur ! C’est toi le responsable ! C’est toi qui m’as envoyé suivre les cours chez ton aimable « vénérable imam » ! Et c’est lui qui nous a enseigné que « le cuissage est halal ». Et si tu ne me crois pas, tu pourras interroger à ce propos tous les adolescents qui ont suivi avec moi les cours de cet obsédé sexuel !

 A ce moment-là, mon père, embarrassé, s’est baissé et mis à embrasser les souliers du père de la petite fille. Il suppliait son pardon et lui promettait tout ce qu’il voulait à condition de ne pas porter plainte contre nous devant les tribunaux.

 Mais notre voisin lui a répondu :

–     « Jamais ! Espèce de bouc ! Je ne te pardonnerai pas ! Toi l’hypocrite qui portes une sale barbe ! je ne renonce jamais aux droits de ma fille ni à sa dignité ni à la nôtre ! Ton fils payera le prix de son abominable crime et de l’éducation religieuse que tu as voulu lui ingurgiter ! »

 Ce voisin quitta vite notre résidence, en nous insultant, moi, mon père et notre famille.

 Se retournant vers moi, mon père m’a dit :

–       « Espèce de chien ! Pourquoi as-tu-avoué ? Tu aurais dû démentir la parole de ce cochon ! »

 Alors, rempli de rage face à ce père qui me tenait impudiquement ce langage, j’ai aussitôt rétorqué :

–       « Tais-toi ! C’est ton islam, toi le grand caïd du mensonge, de la corruption ! Toi, qui portes un masque de religiosité et d’ascétisme ! Toi grand hypocrite ! »

 J’ai pris vite la fuite de la maison, alors que ce père criait et hurlait, et ma mère s’enfonçait dans les pleurs et les lamentations !

 Je me suis rendu au commissariat de police le plus proche où j’ai reconnu mon acte abject ! Subitement, j’ai eu conscience que je venais de commettre un crime impardonnable que le « vénérable imam » m’a conduit à commettre.

 J’ai passé une longue période de ma vie en prison. À la sortie, j’ai réalisé que j’ai perdu ma jeunesse et mon avenir pour rien, uniquement à cause de l’enseignement de ces gardiens du temple de l’islam, de ses légendes, de ses hypocrisies. C’est à cause d’eux, mais aussi à cause de mon père, que j’ai chaviré. Le temps écoulé ne revient plus. Je ne savais plus quoi faire pour réparer l’innocence de cette pauvre petite voisine que j’ai souillée. Ce qui est perdu est perdu. Quel gâchis ! »

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 3 thoughts on “Ayoub Al-Mufti « Un imam m’a conduit à commettre un crime abject avec une fillette de 8 ans »

    1. gregory

      Wafa Sultan n’est pas bidon c’est une personne honorable et est parfaitement crédible. Ce qu’elle écrit et révèle sur l’islam est totalement vrai.
      Ses nombreux livres en attestent.
      Elle fait parti de ces gens considérés comme des apostats de l’islam, ils sont menacés de mort par le monde musulman.

    2. Claudy le Juste

      Je confirme gregory , cette femme est formidable, il devrait en avoir des milliers comme elle. Si vous n’êtes pas convaincu , vous serez bientôt un con vaincu.

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