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Le National Geographic affichera en janvier 2017 en couverture la photo d’un enfant « transgenre » de 9 ans


Le National Geographic affichera en janvier 2017 en couverture la photo d’un enfant « transgenre » de 9 ans

Le National Geographic affichera en janvier 2017 en couverture la photo d’un enfant « transgenre » de 9 ans. Vague de protestations.

La nature n’est pas toujours cohérente avec elle-même : des personnes existent dont l’appareil génital, les hormones et les chromosomes ne tiennent pas le même discours. Et il y a des personnes dont l’identité psychique ne colle pas avec l’identité sexuée. Cette anomalie peut être, parfois, induite ou encouragée par l’attitude de la famille et relèverait, ainsi, d’une instrumentalisation perverse.

Bien sûr, ces situations rendent complexe l’intégration dans une société dont la logique normative parfois aveugle nie la complexité et la souffrance qu’engendrent de telles situations. Il est donc logique que l’identité de genre soit un sujet d’étude, pour comprendre, pour soigner ce qui peut être, dans bien des cas, une pathologie, et pour intégrer au mieux les personnes dont genre et sexe ne sont pas d’accord. Le genre est donc un vrai sujet sur des occurrences (heureusement) marginales en proportion.

Le très réputé National Geographic Magazine affichera, en janvier 2017, en couverture, la photo d’un enfant « transgenre » de 9 ans et déclenche ainsi une vague de protestations. La ligne continue de la transgression a-t-elle été franchie ? Il n’aurait pas été choquant de lire un article sérieux sur le genre et son acceptation sociale dans le monde, ou un focus plus particulier sur une région du monde où la situation au regard de l’identité de genre serait particulière : il n’y a pas de sujet tabou dès lors que l’on prend garde aux méthodes utilisées pour le traiter, que l’on s’interdit des biais idéologiques et qu’on lui attribue sa juste place. Ici, la présomption de double faute peut être relevée : la une lui est réservée et c’est un enfant qui y figure.

 

La première faute est sans doute moindre, mais elle témoigne de la soumission quasi endémique à cette bien-pensance orchestrée de main de maître par certains lobbies dont la puissance excède largement la représentativité.

La seconde est bien pire : il s’agit d’exposer publiquement un enfant, une personne en devenir, avec les fragilités de son âge ajoutées à celles de sa situation propre. Le docteur Cyrulnik affirme :

Le “genre” est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. »

Sans préjuger du cas de cet enfant (mais sans ignorer qu’il est peut-être une victime), il est patent qu’il est instrumentalisé sans vergogne par des adultes qui utilisent son image. Au nom d’une idéologie ? C’est bien probable.

À rebours de cette déplorable couverture, deux décisions publiques dans deux régions de France sont à souligner. L’Île-de-France coupe les subventions allouées aux études de genre : elles avaient explosé lors du précédent mandat et représentaient, en 2014, près de 20 % du total. La nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes ne financera plus deux festivals de cinéma LGBT. Ils renvoient ainsi la problématique du genre à la marge, sous les cris d’orfraie d’une certaine presse si favorable à ces lobbies minoritaires. La roue tourne.

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  • 38 thoughts on “Le National Geographic affichera en janvier 2017 en couverture la photo d’un enfant « transgenre » de 9 ans

    1. alauda

      En résumé :
      « Les parents d’Avery (venant de Kansas City) ont été ouvertement des partisans des droits transgenres depuis des années. Debi, la mère d’Avery, présente l’histoire de sa fille dans une vidéo de YouTube »… Réponse du fils à la bergère : « the best thing about being a girl is, now I don’t have to pretend to be a boy ». (source : teen vogue, Dec 15, 2016)

      L’avantage d’un garçon-fille : des économies sur les serviettes et tampons lors de la puberté (vers 11 /12 ans chez les filles).

      L’Amérique m’étonnera toujours.
      http://www.dailymotion.com/video/x262srt_tex-avery-mgm-1943-05-08-red-hot-riding-hood_fun
      Quelle sera la prochaine réécriture texane du petit chaperon rouge transgenre ?

    2. Aline1

      Pauvres gosses !

      C’est vrai qu’il y a des enfants qui naissent avec des anomalies de chromosomes et qui n’ont pas de genre totalement défini dès la naissance – Mais il faut laisser l’enfant alors aller vers ses penchants naturels, ne surtout pas s’en mêler ni contrarier…

      Et avec le temps, alors lorsque cela lui pose problème, en discuter et voir ce qu’il veut devenir, sachant que ce n’est pas si évident, qu’il peut changer d’avis, selon le cycle des hormones.

      C’est une histoire qui doit se passer dans l’intimité, avec des amis et des parents qui connaissent la situation –

      Mais surtout ne pas les afficher comme cela, dès l’enfance à la goinfrerie des médias – Il n’a que 9 ans, il ne sait pas ce qu’il va advenir de lui-même, et le montrer comme un singe en foire, va peut-être l’obliger à faire des choix, qu’il n’aurait pas fait de lui-même.

      C’est de la torture à enfants, pas moins.

    3. Jacques B.

      @ Aline : « C’est vrai qu’il y a des enfants qui naissent avec des anomalies de chromosomes et qui n’ont pas de genre totalement défini dès la naissance »

      Je ne comprends pas ce que vous voulez dire par là, Aline.

      Tout être humain est doté dès le départ (la conception) de deux chromosomes X (l’un provenant du père, l’autre de la mère) ou d’un chromosome Y (provenant du père) et d’un chromosome X (provenant de la mère).
      Les individus XX = sexe féminin.
      Les individus XY = sexe masculin.

      Si des anomalies telles que vous l’indiquez existent, elles doivent être rarissimes. J’ai étudié la génétique quand j’étais étudiant, et je n’en avais jamais entendu parler, pas une seule fois.
      L’homosexualité a bien plus à voir avec des causes psychiques, qu’avec des causes physiologiques (surtout de nos jours, où tant de « publicité » lui est faite).

    4. Jacques B.

      Pour compléter mon commentaire précédent :

      Les individus XX = sexe féminin, autrement dit tous les attributs physiques qui « vont avec » (pas besoin de détailler je suppose, lol).
      Idem pour les individus dotés d’un X et d’un Y (masculins).
      Chose que l’on observe chez tous les mammifères.

      J’oubliais : j’ai travaillé dans la recherche, en lien avec la génétique, en début de carrière. JAMAIS je n’ai observé de dérogations à la règle génétique énoncée ci-dessus. Et quand des problèmes surviennent, rarissimes, exceptionnels, ils sont à ma connaissance, davantage liés à des défauts génétiques provenant de gènes non sexuels ayant interféré avec l’expression des gènes sexuels.

      PS : alauda, j’étais un grand amateur de Tex Avery du temps où ses dessins animés étaient diffusés par la TV. Celui-là est « culte » !

    5. Aline1

      @jacques B

      Je suis étonnée de ce que vous me dites, les anomalies chromosomiques ne sont pas rares et peuvent générer beaucoup d’anomalies, et pas seulement en ce qui concerne le genre féminin ou masculin.

      Bien entendu il se trouve des individus avec des chromosomes normalement distribués, mais qui désirent assouvir tous leur désirs, sans aucune entraves. C’est une perversité, qui est admise de nos jours….Mais il n’y a pas que ceux-ci.

      Naissent pas mal de personnes qui au niveau des chromosomes sont normalement constitués, mais qui éprouvent pourtant le sentiment d’appartenir au sexe opposé à ses chromosomes – Ici intervient soit des problèmes d’hormones ou autres qui sont réels,

      Et d’autres dont je parle dans mon premier commentaires, qui ne sont pas si rares que vous le dites, qui viennent avec un mélange de chromosomes qui peuvent êtres aberrants et l’on se trouve alors devant multiples situations. Quelquefois des maladies, et souvent des genres difficilement définis, des genres d’hermaphrodites, ou autres…c’est souvent particulier selon les cas.

      Voici des liens que j’ai désactivé pour que mon commentaire passe sans problème, mais faites copier/coller et déposez les sur la ligne de recherche tout en haut :

      http://www.embryology.ch/francais/ugenital/patholgenital01.html

      http://acces.ens-lyon.fr/biotic/procreat/determin/html/chromsex.htm

      Il est facile de faire des recherches complémentaires –

      Bonne journée,

    6. Jacques B.

      J’ai lu le premier lien que vous avez mis Aline, et :

      1/ nulle part n’est indiquée la fréquence de ces anomalies de développement

      2/ j’ai regardé sur wikipedia, qui parle de 1 cas sur 2500 chez les femmes et 1 cas sur 5000 chez les hommes pour ce qui est du syndrome de Turner ; on peut supposer que la fréquence est du même ordre pour les autres anomalies signalées (rien vu sur le pseudohermaphrodisme en matière de fréquence), ce qui correspond à mon expérience, c’est à dire très rare, et en tout cas très loin de ce que voudraient nous faire croire des lobbies comme LGBT

      3/ quand vous dites  » les anomalies chromosomiques ne sont pas rares et peuvent générer beaucoup d’anomalies », je suis d’accord, mais :
      1/ les anomalies en question (mutations génétiques, souvent) sont le plus souvent anodines
      2/ celles qui qui touchent à l’expression des chromosomes sexuels ont par définition une chance sur 23 de se produire, puisque nous avons 2*23 chromosomes.

      Je vais poursuivre mes recherches de ce côté, pour avoir une idée plus précise de la fréquence de ces anomalies génétiques.
      Je note tout de même que l’article wikipedia (je sais, c’est wikipedia) indique que pour le pseudohermaphrodisme, « l’enfant doit absolument être traité selon son sexe véritable » (autrement dit selon ses chromosomes sexuels). ce qui me paraît de parfaitement bonne médecine.

      Je reviendrai livrer ici les conclusions de mes lectures.

    7. Aline1

      @Jacques B

      La fréquence en matière sexuelle, je n’en connais pas le prorata – mais cependant, il n’en reste pas moins, que lorsque un individu par exemple est XXY, il peut avoir ses hormones qui l’entraînent à de la féminité, même moralement.

      Il y a longtemps j’ai vu un reportage médical, et vraiment ces cas là étaient évoqués – d’ailleurs, parmi eux, ceux qu’il faut opérer, parce que le sexe physiologiquement n’est pas déterminé, et que seule une intervention peut déterminer, et souvent pas selon le désir sexuel exprimé, mais selon la possibilité physiologique, qui permet davantage d’aller vers un genre plutôt qu’un autre.

      Je pense aussi que certains chirurgiens – peuvent changer complètement un sexe d’un genre à l’autre…Mais ici, ce sont des problèmes d’ordres préférentiels, mais non pathologiques.

      De toutes façons quels que soient les problèmes au départ – Je pense qu’il est absolument nocifs de propager en photos ces enfants –

      Mais toute cette mascarade tient de la volonté d’imposer « La théorie du genre ». Qui raconte cette chose incroyable, que ce n’est pas la nature, mais le déterminisme de l’humain qui le décide.

      Et les animaux alors ?

      Et j’irais plus loin – tout ce qui est construit de mécanique, électrique, numérique, etc…Rien ne peut fonctionner, si une connexion mâle/femelle ne se fait pas.

      La preuve que même la science peut inventer ce qu’elle veut, la nature impose ses Lois, quand même !

    8. alauda

      @Jacques B.

      Je serai aussi curieuse de connaître les résultats de votre recherche sur la fréquence de ces anomalies génétiques., afin de répondre à une question, concernant le cas de figure précité, que je me pose.

      Combien de chances ces parents activistes engagés depuis des années dans le lobbying transgenre et consorts avaient de mettre au monde un enfant mâle susceptible d’être affecté par une anomalie génétique qui le pousse à se revendiquer de sexe féminin avant l’âge de la puberté ? Une chance sur 10 000, 100 000, un million ?

      Sauf à considérer qu’ils ont gagné le gros lot rare à la loterie de la reproduction génétique, je pense qu’on a plutôt affaire à un cas de reproduction mimétique, relevant davantage de l’acquis culturel que de l’inné, d’autant que cette famille expose elle-même son enfant, « comme un singe en foire », selon l’expression d’Aline, sur Youtube.

      Avery figurera peut-être au Guinness des records 2017… comme parfait miroir de l’image que ses parents en attendaient.

    9. Jacques B.

      En fait, je viens de regarder le 2ème lien mis par Aline plus haut, et les fréquences sont indiquées. cela confirme ce que je pensais : c’est très rare.

      Cela va de 1/500 pour les cas à 3 chromosomes sexuels eu lieu de 2 (XXX, ou XXY ou XYY) à 1/30.000 pour les hermaphrodites vrais en passant par 1/10.000 à 1/20.000 pour les « mâles XX » ou les « femmes XY ». Sans parler du syndrome de Turner donc, vu plus haut, de l’ordre de 1/1.500.

      Si l’on regarde le cas XXY, appelé syndrome de Klinefelter, la liste des symptômes (taper ces mots sur wikipedia) est impressionnante, handicapante, et ne se limite pas, très loin s’en faut, à l’unique revendication homosexuelle (qui d’ailleurs n’est pas citée, sauf erreur, sur wikipedia).

      Bref, les anomalies de type physiologique (autrement dit génétiques) pouvant conduire à une ambiguïté quant à « l’identité sexuelle » sont extrêmement rares, et en tout cas très éloignées, à la fois dans leur nature – qui relève à l’évidence de problèmes de santé, de handicaps affectant l’ensemble de la vie des gens concernés – et dans leur fréquence, de ce que prétendent des lobbies comme LGBT.
      Du reste, ces lobbies, et leur « théorie du genre », basent leur argumentation sur un conditionnement de type « social » (la société et ses soit-disant stéréotypes filles/garçons influencerait voire déterminerait ce qu’ils appellent l’orientation sexuelle des gens) et non, à ma connaissance, sur des dysfonctionnements physiologiques.
      (entre parenthèses, l’histoire des hormones, je veux bien, mais j’aimerais bien que l’on nous montre de façon un peu sérieuse, i.e. scientifique, comment à et à quelle fréquence ces phénomènes se produisent, et par quel mécanisme ils conduisent des gens à se sentir hommes quand ils sont femmes physiologiquement parlant, ou l’inverse – d’ailleurs je note que la notion de « ressenti », notion vague s’il en est, est souvent avancée… or le « ressenti » est bien souvent influencé par notre psyché, en tout cas faire la distinction n’est pas évident, sauf peut-être à avoir des éléments formels de type analyse desdites hormones, et encore)

      @ alauda :
      Je ne suis pas sûr que l’on puisse répondre à votre question – en tout cas moi, en l’état de mes connaissances – d’autre façon que « très faible ».
      Les fréquences indiquées par les sources données plus haut (notamment le 2ème lien d’Aline) donnent une idée de la probabilité pour un enfant d’être affecté par une anomalie génétique de type sexuelle, mais nulle part je n’ai lu dans quelle mesure ces anomalies auraient pu, pour vous citer, « pousser [cet enfant] à se revendiquer de sexe féminin avant l’âge de la puberté ».

      Je vais poursuivre mes recherches quand j’aurai le temps, mais franchement, compte tenu de ce que je sais, je serais très étonné de trouver des sources fiables, sérieuses, qui tendraient à fonder scientifiquement ladite théorie du genre – d’autant plus, comme je l’ai dit, que l’argumentaire majeur de cette « théorie » est celui d’un déterminisme soit-disant social. et dès lors que l’on est dans le registre « social », c’est un débat d’une toute autre nature… j’ai mon point de vue là-dessus, qu’il serait très long de développer ici.

      PS : nous pourrions aussi parler d’un argument fréquemment avancé par un certain nombre de tenants de cette « théorie du genre », à savoir l’homosexualité dans le monde animal. J’ai vu et étudié énormément d’animaux dans ma vie, et le moins que l’on puisse dire est que cet argument est une fumisterie.

    10. Aline1

      @Jacques B

      Ce qui revient à dire en clair que l’enfant affiché en est là, par le conditionnement fait autour de lui ?

      Des malades que ces gens hantés par la théorie du genre : Des post-soixante-huitards qui voudraient ne rien s’interdire en matière sexuelle, et qui prennent comme cobaye l’être humain depuis le plus jeune âge…

      A gerber, c’est le fameux « Il est interdit d’interdire », qui convient très bien au vicieux de tous les genres – et ils se rejoignent avec les islamistes, sur la notion de soumission de la femme.

      Droite…Droite, même si elle est antisémite, au moins elle n’est pas anti-nature ! Nous trouverons bien un moyen pour que l’extrême droite cesse de nous haïr.

    11. Jacques B.

      Oui Aline, j’ai oublié la conclusion : cet enfant a plus que très probablement été tellement matraqué par le conditionnement parental que pour leur complaire – ou ne pas risquer leur courroux, consciemment ou non d’ailleurs vu son âge – il est entré dans leur jeu malsain.

      Je partage sans réserve, pour ma part, la citation du docteur Cyrulnik (qui est juif, au passage) et celle de feu le rabbin Sitruk sur la question (même s’il lui est arrivé d’être un peu maladroit sur la forme). Le « genre » est une pure idéologie, une idéologie malsaine, qui n’est pas sans rappeler Sodome et Gomorrhe de sinistre mémoire.

    12. alauda

      Une chance sur 10 000, c’est déjà très faible, Jacques B., si j’ai compris vos indications. Donc il s’agirait plutôt d’un déconditionnement social, visant à faire « ressentir » à ce garçon les avantages présupposés à devenir une fille, plutôt que de rester un garçon, afin de valider la thèse transformiste dès le plus jeune âge par une expérimentation empirique.

      J’ai connu des homosexuels qui se sont découverts tels à l’adolescence (après la puberté), je doute fort qu’ils auraient approuvé cette expérimentation sur un enfant pré-pubère. Ces affaires-là se construisent souvent par rapport à des conjonctions familiales particulières où se sont jouées des relations parfois tendues avec l’un ou l’autre des deux parents. La plupart d’envers eux portaient un trait comportemental féminin mais pour autant ne se déguisaient en femme.

      J’ai croisé un être entre deux, un il/elle improbable d’1 m 80, à la carrure de déménageur. Une masse de problèmes en hauts talons. Je ne souhaite pareil destin à personne.

    13. Aline1

      @Jacques B

      C’est le monde que les gauchistes « multiculturalistes » désirent construire pour l’humanité.

      Pour l’instant ils se servent des islamistes cela les arrange – mais pourtant sur bien des sujets ils sont tellement contradictoires entre eux – Seulement ils ont peu de respect pour l’intelligence islamique, et ne se doutent pas que ces gens là, n’attendent que leur heure –

      Ils ne sont pas aussi bêtes que les socialaux l’imaginent.

      Vous parlez de Sodome et Gomorrhe, étant donné le sujet, c’est bien vu – Mais avec l’ensemble de tout ce qui arrive, je rajouterais : La Tour de Babel – Noé et pour finir l’Apocalypse.

      Nous y venons et merci qui ?

    14. Sarah

      « anomalie », « instrumentalisation perverse. », « soigner », « pathologie », « transgression » « double faute »
         
      Compte-tenu de leur nombre, faible en pourcentage mais important en absolu, je suppose, à lire le vocabulaire que vous employez, qu’il vous faudra ouvrir des camps pour les « soigner » comme dans l’Allemagne nazie des années 30 et 40 ?
         
      La future publication de National Geographic Magazine sur la genre vous rend furieux d’avance. à quel titre voudriez-vous interdire à cette revue de le publier ?
         
      Laissez aux lecteurs la liberté de juger sur pièce au lieu de vouloir censurer.
         
      « soumission à cette bien-pensance » : n’est-ce pas plutôt la négation de ces personnes et le fait de leur refuser le droit à l’existence qui la bien-pensance ?
          
      « il s’agit d’exposer publiquement un enfant » : de quel droit  voudriez-vous l’empêcher de laisser publier sa photo ?
          
      « La roue tourne » : ou l’art d’attaquer une minorité qui n’embête personne.
         
      J’aimerais mieux que vous fassiez en sorte que « La roue tourne » pour les vrais problèmes de la France actuelle : montée de l’antisémitisme, l’anti-israélisme (vraie pathologie, elle), l’invasion migratoire forcée, la palestinite aigüe des médias et politiciens français, l’islamisation, sans parler des problèmes s’aggravant depuis des dizaines d’années : chômage, SDF, pauvreté, fiscalité confiscatoires, émigration des plus capables.   
          
      Heureusement que c’est une exception qui tranche sur la qualité d’ensemble des autres articles d’Europe-Israël : en effet, il ne vient pas d’un auteur d’Europe-Israël mais de bdvoltaire, site que je trouve vraiment peu fiable, reprenant souvent des informations de seconde main et très, très sélectif.

    15. Aline1

      Sarah,

      Vous dites et redites, je crois :

      « Laissez la liberté…. »

      Vous pensez qu’un enfant de 9 ans a décidé en toute liberté d’être affiché comme une bête de foire sur des affiches pour une question d’ordre sexuelle ? – je parle pour un enfant qui serait en connaissance de cause, bien sur, ce qui induit ce que connait de la vie un enfant de 9 ans.

      Vous croyez que dans cinq, sept, 10 ans ou plus il sera toujours dans le même état d’esprit ?

      Qu’il n’aura pas d’autres désirs, et que cette affiche l’aura stigmatisé sur un genre ?

      Peut-être que oui – Peut être que non !

      Mais dans le doute, on n’utilise pas des enfants pour de telles tentatives.
      Pour moi, c’est un cobaye tout simplement…et l’on ne connait pas les conséquences de ce que l’on vient de lui « inocculer »

      On ne se sert pas des enfants, c’est une règle absolue qui ne souffre aucune contradiction.

      Mais vous réagissez peut-être parce que vous êtes concernée – mais vous vous êtes adulte que je sache.

      Alors laissez-nous le droit (ce droit que vous souhaitez) laissez-nous ce droit à nous de nous insurger, contre l’utilisation d’enfants dans des problèmes d’ordres sexuels qui ne sont pas à l’ordre du jour POUR EUX !

      Si vous ne comprenez pas cela – Vous ne méritez pas d’enfants.

    16. Sarah

      @Aline1

      En quoi cette photo stigmatise-t-elle cet.te enfant ?
      Que voulez-vous dire par « sur un genre » ?
      En quoi est-elle.il un cobaye ?

      L’article n’étant pas encore publié, vous en ignorez le contenu ; comment pouvez-vous affirmer qu’on cherche à lui inoculer – curieux vocabulaire – quelque chose ?

      Nous n’avons pour le moment que la photo de la future couverture ; de quoi déduisez-vous qu’il s’agit d’un article sur des problèmes d’ordres sexuels ? 

    17. judith

      Qu’il soit noir ou blanc, il a le cœur pur, il est tout innocent, malheur a celui qui touche un enfant !
      Enrico t’es ou on t’entend plus…

    18. Aline1

      Merci Judith,

      je n’aurais su avoir une meilleure réponse, tellement l’aveuglement de Sarah – le peu de précautions qu’elle semble avoir pour des enfants…

      Me laissent interdite !

      Des questions qu’elle me pose aucun parent se souciant du devenir d’enfants n’aurait l’idée de les poser.

    19. Douce France

      Photo de couverture réussie, elle interpelle, elle dérange. Le magazine est là pour se vendre, non?
      Mais est-ce une mise en scène ou bien l’enfant est ainsi dans sa vie quotidienne: des cheveux roses à 9 ans?!? C’est plus qu’une bienveillante acceptation d’un enfant différent de la part de ses proches là! (je n’accepterais pas de teindre ma petite fille si elle le voulait). De la à penser comme qqun le suggère, que c’est plutôt son entourage qui a conditionné un petit garçon à devenir fille…

    20. Zayith

      Voilà la couverture en grand nationalgeographic.com/magazine/2017/01/gender-issue-reader-comments-faq/#/gender-revolution-ngm-covers.ngsversion.1482248469304.png .
      Regardez-moi ce tas de zombies super heureux de leur connerie…
      J’aime bien la petite phrase « La meilleure chose à propos d’être une fille est que maintenant je n’ai pas à prétendre être un garçon ». Autrement dit le changement « d’organe » (pâle copie d’un vrai sexe en fait) fait le changement de genre alors que les théoriciens de cette idéologie débile affirment justement le contraire !!!
      Si vous voulez voir un peu comment se pratiquent ces horreurs chirurgicales, voici http://srsmiami.com/photographic-examples/ .
      J’attire votre attention sur le fait que toutes les dérives sexuelles qui atteignent notre société depuis le mariage pour tous convergent toutes vers deux résultats majeurs : la stérilité intrinsèque des couples et des pratiques sexuelles ainsi que la féminisation des hommes, bien plus que la masculinisation des femmes qui adhèrent en forte minorité à ces déviances. Voilà comment on détruit une nation, lorsqu’elle ne comporte plus que des homelettes intellectuelles (et encore) incapables de se battre, et je rappelle que le Bilderberg (par ex) planifie justement la disparition des nations (par la colonisation facile ?)…
      Bref, on est typiquement dans une perversion masculine de la sexualité qui s’est imposée aux femmes (à commencer par l’échangisme puis la bisexualité) et s’impose en force à toute la société, bien qu’elle ait été très minoritaire à la base mais complètement totalitaire. Et cela se comprend bien par le fait que l’homme a plus de moyens et de raisons que la femme pour s’égarer dans sa sexualité : un orgasme plus frustrant, un pénis pour pénétrer, un anus à pénétrer, une semence (fluide vital pour certains), une éjaculation plus ou moins spectaculaire, une force physique pour dominer. Mais on observe que l’homme cherche avant tout à connaître la sensation d’être pénétré et rempli, alors que la femme pourra très difficilement atteindre l’expérience masculine de pénétrer et d’éjaculer par l’intermédiaire de sextoys ou autres.
      Et puis il y a fondamentalement cette transgression naturelle qu’est la sodomie, qui vaut pour les deux sexes. Au final, je dirais que les hommes essaient de plus en plus de remplir des vides en eux-mêmes (orifices et cavités anatomiques), comme un symptôme du vide spirituel qui sévit depuis des décennies et aussi de leur virilité blessée par le féminisme. Et dans cette quête, la chair humaine demande des sensations fortes mais elle y prend très vite goût et demande de plus en plus (véritable addiction autodestructrice, dans le SM par ex).
      Ce qui fait la différence dans un couple hétéro : l’amour complémentaire des deux genres (qui n’est pas le même), la découverte des comportements (très différents) et par-dessous tout donner la vie en commun. Sans ce dernier aspect, on risque bien de tomber aussi dans les excès de la chair puisque les ébats amoureux ne produisent rien de concret. Et pour arriver à cette qualité d’expérience humaine, pas question de faker la nature, il faut de vrais sexes, de vrais sentiments, de vrais métabolismes complémentaires.
      Voilà 🙂

    21. Sarah

      Merci d’avoir mis ce lien vers l’article de National Geographic ; involontairement vous me donnez raison.
        
      Le revoici en version clicable : Our Gender Issue Prompted Many Comments. Here We Respond
        
      Un extrait, définissant intersexe : “An umbrella term that describes a person with a genetic, genital, reproductive, or hormonal configuration that does not fit typical binary notions of a male or female body.”

      Ceci s’applique aussi aux transgenres.
        
      Je comprend très bien que les commentatrices.teurs ici soient choquées : depuis leur enfance, on vous a enseigné un monde binaire mâle/femelle, masculin/féminin alors qu’il y a toutes sortes d’intermédiaires ou même des personnes n’étant ni l’un ni l’autre ou les deux à la fois, on vous a enseigné que sexe mâle = genre masculin et sexe femelle = genre féminin alors qu’il peut y avoir croisement.
         
      Il y en a des millions dans le monde et plus qu’on ne croit car la majorité le cache par peur de la répression sociétale.
      Ces personnes existent et ont le droit de vivre comme le reste des humains or souvent elles sont moins bien traitées que les animaux domestiques.

    22. Sarah

      Préférant m’informer à la source, j’ai cherché l’explication de la photo de couverture et la voici : Why We Put a Transgender Girl on the Cover of National Geographic : http://www.nationalgeographic.com/magazine/2017/01/editors-note-gender/
        
      Cette enfant est une fille transgenre choisie parmi une centaine d’autres.
        
      Dans tous les journaux et revues vous trouvez des quantités de photos d’enfants de tous âges.
      Pourquoi, celle-ci ne pourrait-elle pas être publiée ? Parce que cette enfant est transgenre ?
        
      Est-ce parce qu’elle vous fait PEUR de remise en cause de votre vision binaire ?

    23. Sarah

      Un autre de USA Today au sujet de cette couverture : Exploring a gender revolution: Susan Goldberg : http://www.usatoday.com/story/opinion/2016/12/19/gender-identity-transgender-sexism-national-geographic-column/95609260/

      Introduction : « XX and XY don’t tell the full story of gender. Neither do blue and pink. »

      Cela fait des années que la définition de mâle/femelle par XX/XY est remise en cause (cela ne suffit pas).

      @toutes & tous : Un peu de bon sens, est-ce par la fin de sa chaîne chromosomique XX ou XY que vous distinguiez jusqu’à présent si une personne est homme/femme, féminine/masculine ?

    24. Aline1

      Sarah

      Ces personnes comme vous dites ont existé de tout temps – et contrairement à ce que vous pouvez penser, ils étaient arrivés progressivement à se faire une place dans la Société, comme tout un chacun.

      Dois-je vous donner une liste de noms de personnes très honorables, dont on connaissait les préférences, mais qui se comportaient comme tout le monde, du moins en public ?

      Il y a eu l’accessibilité dans le travail – Largement dans les médias, et autres sans problèmes.

      Pour d’autres, c’est plus difficile, comme il est difficile de naître malade ou handicapé, chacune des différence lutte à sa manière, et ces pratiques c’est une différence comme les autres qui n’a pas à exiger des Lois particulières – Sinon tous les groupes de différentes différences (maladies etc…pourraient eux aussi, et alors ce serait juste, exiger aussi des Lois particulières)

      A savoir que maintenant forcer la main à une grande majorité (qui est tout de même normale) c’est très maladroit et cela braque.

      C’est comme les manifestations Gais – Vous trouvez cela normal ?

      Que publiquement cela soit au yeux de personnes peut-être très jeunes et même adultes que cela peut gêner ?

      Est-ce que les gens de sexualité « normale » font ce genre de manifestation ?
      Est-ce que vous voyez des groupes de fauteuils de paralytiques et autres faire des manifestations pour exiger des Lois et des droits à des manifestations spécifiques ?

      Non ! Alors pour tous les autres, s’ils désirent vraiment se sentir comme tout le monde, ils se doivent d’agir comme tout le monde.

      Et surtout ne pas venir forcer (il faut oser voir les choses en face – et ce n’est pas plus choquant que de dire que de naître ou devenir malade du cœur n’est pas naturel non plus…Mais tous les groupes de malades du monde, ne manifestent pas pour avoir leurs lois spécifiques, heureusement).

      Chacun est libre, tout le monde peut mener sa vie comme il l’entend, mais en public on respecte une espèce de « laïcité » des « personnalités ».

      Comprenez vous cela ?

      Les manifestations et les déclarations intempestives, ne font que stigmatiser.

      Cela n’aide pas – non cela n’aide personne !

    25. Zayith

      Oui Sarah, ils disent bien qu’ils ont corrigé la définition de l’intersexualité en retirant la notion de désordre génétique pour un motif juridique, celui de la lutte contre les discriminations. C’est donc purement idéologique et la science n’a plus qu’à s’aligner sur ce diktat. Cette redéfinition a un impact énorme puisqu’elle normalise l’intersexualité comme un phénomène naturel et nie de fait l’impact des activités humaines dans la détérioration du patrimoine génétique humain.
      Cela revient à adopter un nouvel ordre naturel qui ne reconnait plus le mal que l’homme se fait à lui-même ; c’est une démission scientifique et une dictature idéologique.
      Et oui je suis d’accord avec vous, il s’agit de personnes à part entière qui ont reçu le don de la vie et qui ont droit à autant de soins que les autres.

    26. Sarah

      @Aline1

      Oui, ces personnes ont existé de tout temps mais contrairement à ce que vous pensez, elles parviennent difficilement se faire une place dans la Société ; en France elles sont discriminées à l’embauche voire licenciées lorsqu’elles se révèlent ; beaucoup en sont réduites à la prostitution pour survivre.

      Mais enfin, qu’appelez-vous « se comporter comme tout le monde » ?

      Vous employez toujours le même vocabulaire : « malade », « handicapé ».

      Et contrairement à ce que certains sites répandent, notamment d’extrême-droite ou cathos intégristes, elles n’exigent pas de Lois particulières mais d’avoir les mêmes droits.

      Donc pour vous, ne pas appartenir à la « grande majorité » (que vous dites « normale » : ce vocabulaire a conduit dans le passé à l’extermination et aux expériences médicales dans les camps SS) justifie de ne pas avoir les mêmes droits, d’être discriminé, ostracisé ?

      « C’est comme les manifestations Gais – Vous trouvez cela normal ? » : rien ne vous oblige à y aller ! Il ne me vient pas à l’idée d’y aller mais je ne vois aucune raison de les interdire : ces gens ne font rien de mal.

      « ils se doivent d’agir comme tout le monde. » : vous pourriez élargir cela à tous les domaines ; QUI définit ce que signifie « agir comme tout le monde ».

      Prenez du recul et vous finirez par trouver effrayant vos propres propos.

      Etes-vous sur d’être vraiment « normale » et « d’agir comme tout le monde » aux yeux de tous ?
      Imaginez que quelqu’un, ne trouvant pas à son goût vos manières, habillement, pratiques, loisirs, veuillent vous empêcher de le faire.

      « Mais tous les groupes de malades du monde, ne manifestent pas pour avoir leurs lois spécifiques, heureusement » : encore une fois le mot « malade » et je répète, ils ne demandent pas de lois spécifiques.

      « en public on respecte une espèce de « laïcité » des « personnalités ». » : voilà une bien étrange notion.

      C’est l’inverse qui se passe : ces personnes demandent simplement qu’on les respecte – comme « les autres » et l’égalité des droits.

    27. Aline1

      Sarah,

      Vous êtes de mauvaise foi et vous détournez tout ou faites semblant de ne pas comprendre ce que je veux dire.

      Vous faites même l’effarouchée pour quelques expressions que j’ai osé employer : comme normal – malade – handicapé, etc…

      C’est la maladie de notre temps, avoir peur des mots, les remplacer par d’autres et ne pas appeler un chat un chat.

      Tout comme Zayith, je pense que la nature doit en grande règle être respectée.

      Et mon crédo, c’est de faire attention aux dérives qui ne cessent de dériver dans certains domaines. Je citerai De Gaulle pour dire qu’on en arrive à la « chienlit », presque dans tous le domaines.

      Vous avez vos convictions, cela tient à je ne sais quoi, ce que vous êtes – votre environnement- à des personnes que vous aimez et que vous voulez que l’on accepte, etc. etc.

      Ce que je dis, c’est qu’il n’y a pas à décider d’accepter ceux-ci ou ceux-la. Tout le monde est libre – Tout le monde est à respecter.

      Mais cela ne s’impose pas – Tout comme la Charia !

      Dans la vie publique pour qu’un monde tourne rond, il doit y avoir des codes et pour cela il faut des normes.

      Les miennes se rapprochent de sauvegarder ce qui me paraît naturel.

      Vous, pour vos raisons, vous militez autrement.

      Chacun son combat. Mais le vôtre n’est pas de l’ordre général, cet ordre nécessaire pour qu’une Société fonctionne.

      Mais oui, je suis choquée quand je vois qu’à Tel Aviv et surtout Jérusalem, sans respecter les religieux, on défile dans des tenues que je n’oserais pas qualifier, avec des attitudes que des hétéros ne se permettent pas, ou alors dans un emballement exceptionnel et ponctuel,

      La Liberté c’est beau, mais vous oubliez son pendant :
      A savoir qu’elle consiste à ne pas nuire à autrui. Pourquoi aller à Jérusalem choquer des personnes religieuses, que l’on sait très pointilleuses sur ce domaine ?

      Qui empiète sur la liberté de l’autre dans ce cas,..Je pourrais vous donner mille exemples.

      Les changements qui se préparent et qu’on essaye de nous imposer et dont peut-être vous ignorez jusqu’où elles peuvent mener, nuisent considérablement à ma vision de la civilisation. Et je ne suis pas seule, je suis majoritaire.

      Un petit échantillon :

      – Je ne veux pas que les ventres des femmes deviennent un objet commercial à louer, pour fabriquer des enfants…De plus je crains les dérives eugénistes qui peuvent arriver dans ce cas.
      Personne n’aura plus besoin ni envie d’adopter d’orphelins, (qu’il y aura toujours) ceux-là seront les grandes victimes de la GPA

      – Je veux qu’il existe toujours des mâles et des femelles, d’une manière très claire et très distinctive.

      – Je préfère les familles traditionnelles, et je veux que cela reste la norme. Cela m’est égal que d’autres fassent autrement,je ne ressens aucune intolérance envers eux – mais qu’ils n’exigent pas de changer nos normes.

      – Je ne veux pas que la permissivité sexuelle accorde que l’on touche aux enfants.

      – Je ne veux pas que l’on accepte la bigamie ou plus.

      Etc…

      Tout ceci, Sarah, fait partie du « blot » que la gauche veut nous vendre. Et tout ceci va changer totalement notre civilisation. Et pas dans le bon sens, comme l’a suggéré Serge B, cela ressemble trop à l’épisode biblique de Sodome et Gomorrhe

      Ce que vous prêchez, me fait très peur, car c’est tout simplement au final cloner l’être humain.

      -Plus de race
      -Plus de genre
      -Plus de différences, aucune

      Et nous voilà tous devenus des clones, des robots identiques à l’extrême, prêts à être manipulés comme une masse uniforme et imbécile.

      Changer la nature humaine en prétendant que c’est du déterminisme social est un grand mensonge. Les dérives se font petit à petit, jusqu’à changer la face complète du monde.

      Tenez pour vous dire à quel point je me sens concernée
      – J’écris des poèmes sur un site du net, mais je ne pouvais ces dernières années écrire que des pamphlets politiques, pour dénoncer tout ce qui arrive. Et voici ce que j’avais écris en 2015. Vous aurez ainsi une idée plus claire de ce que je pense.

      L’HOMME NOUVEAU,

      Je ne veux pas de l’homme nouveau
      Manipulé pour n’être que le clone
      Qui deviendra la cinquième colonne
      Formée pour être une troupe de veaux
      Calqués comme sur du papier carbone
      Prédestinés, tous, au même niveau

      Pendant que de vils Maitres à spéculer
      S’appliquent à transformer notre Univers
      Par des Lois nous emmenant à revers
      Au Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley
      Acquérant le pouvoir d’être pervers,
      Maîtrisant le droit de nous moduler

      C’est l’idée de quelques techno-prophètes,
      Qui est en marche depuis des années.
      Délaisser les aptitudes innées,
      Curieux dogme qui trottent dans leurs têtes.
      Les racines sont trop déterminées ?
      Au diable donc, ces notions désuètes !

      Aux êtres qui incarnent l’humanité
      Arrimée dans leur cœur et dans leur âme
      Faite reculer la manœuvre infâme
      Qui ment au nom de la fraternité
      Pour nous faire bramer tous la même gamme
      Quand est gracieuse l’altérité

      Voilà ma pensée !

    28. Zayith

      Sarah, vous êtes vraiment de mauvaise foi ou alors vous ne vous rendez pas compte de votre endoctrinement.
      Par définition, une démocratie fonctionne à la majorité, en respectant toutefois la minorité. Mais lorsqu’une minorité fait du prosélytisme et impose son mode de vie à la majorité par l’entremise d’une propagande médiatique, ça s’appelle une dictature ! Il n’y a pas de problème pour reconnaître et respecter une minorité mais il y en a un gros lorsque cette minorité est en mode conquête en jouant abusivement des lois et autres idéologies de la tolérance, de l’égalitarisme, de la lutte contre les discriminations, de la diversité, du bien-vivre et j’en passe. Quel hypocrite va oser nier que les lobbys LGBTQ façonnent la société aujourd’hui ? Pourquoi les gays ont-ils besoin aujourd’hui de s’exhiber et revendiquer leur fierté dans des manifestations exubérantes dignes d’un carnaval ? Il y a beaucoup plus qu’une simple revendication de reconnaissance et de respect ; c’est du prosélytisme pur et dur pour un mode de vie et pour la destruction de toute morale. Pourquoi fait-on la promotion de l’homosexualité dans la rue et au vu des plus jeunes (très influençables) au motif de lutte contre le SIDA. Tout ceci est une gigantesque mascarade dont personne n’ignore plus les effets collatéraux recherchés et les personnes qui cautionnent cela sont soit sincèrement aveuglées, soit maladivement hypocrites.
      C’es aussi une guerre des mots et aujourd’hui ce qui reste de la démocratie est directement menacé par un vocable détestable chargé de calomnie : facho, réac, intégriste, conservateur, populiste, etc et tout ce qui se termine en phobe, vous voyez le genre.

    29. Sarah

      @Aline1
      Nous sortons largement du cadre d’EI et de ce mauvais article !

      « la nature doit en grande règle être respectée. » : un sujet à part.

      « il doit y avoir des codes et pour cela il faut des normes. » : il faut des règles, mais c’est loin du sujet.
      Normes : elles n’existent pas dans la nature ; c’est l’humain qui crée des normes, la nature s’en moque.
      Tout doit-il être normé ? La création de normes industrielles se comprend sinon on ne pourrait pas assembler des pièces de différentes origines.
      Encore que ce soit souvent le premier qui fasse publier sa norme – pas forcément la meilleure – qui l’impose à ses concurrents (je pense aux télécommunications).
      Mais dans le domaine du vivant ? Pensez à l’UE qui prétend normaliser le diamètre des pommes !

      « à Tel Aviv et surtout Jérusalem…des tenues que je n’oserais pas qualifier » : sur ce point, je suis d’accord avec vous ; sans y aller, il suffit de voir certaines photos. Même s’il n’y a rien d’illégal, les gays donnent des bâtons pour se faire battre.

      – rassurez-vous, il existera toujours des mâles et des femelles ; comment pourrait-il en être autrement ? Mais les êtres qui ne sont ni l’un ni l’autre ou dont le genre ne correspond pas au sexe noté à la naissance doivent pouvoir vivre comme les autres sans qu’on les force à entrer dans une des 2 cases habituelles.

      – « Je préfère les familles traditionnelles » : la reconnaissance d’autres types de famille ne vous interdit aucunement, d’épouser un mâle masculin hétéro et d’en fonder une ; cela ne changera pas !
      Petite taquinerie : que ferez-vous si un de vos enfants se révèle transgenre ou homo ?

      – GPA, clones, permissivité sexuelle avec les enfants, bigamie : hors sujet.

      – « changer totalement notre civilisation » : mais non ! Je pense plutôt que c’est islamisation et invasion qui risque de la changer (50% des musulmans de France veulent l’instauration de la charia intégrale). Il ne restera plus qu’à se soumettre (=islam) ou à partir.

      Sodome et Gomorrhe  : dans le texte, il n’est pas question d’homosexualité » (masculine) et encore moins de transgenre. La corruption châtiée par l’Eternel est d’un autre ordre (non précisée dans le texte d’après mes souvenirs).

      – genres, différences, existeront toujours.

      – « Changer la nature humaine en prétendant que c’est du déterminisme social » : l’acceptation d’une part de déterminisme social dans son être et son comportement ne change pas la nature humaine ; elle permet une meilleure connaissance de soi.

      Poèmes : oui, je me rend compte à quel point vous êtes concernée ; en fait, je vous sens surtout contrariée et vous avez besoin d’être rassurée.

    30. Aline1

      Ok Sarah,

      Gardez vos opinions, sans vous soucier des autres, mais seulement de tout ce qui vous représente vous.

      Fin de l’échange

    31. Sarah

      @Zayith

      Où vivez-vous ?! Vous semblez faire une fixation là-dessus.

      Quel prosélytisme ? Une personne peut acheter sous l’influence de la publicité mais on ne peut pas devenir transgenre ou homo, on l’est ou on ne l’est pas. Cela ne se commande pas.

      « cette minorité est en mode conquête » : ne fréquenteriez-vous pas les sites d’extrême-droite, ultra-cathos, soraliens, « voltairiens », meyssaniens & Co ?

      « Quel hypocrite va oser nier que les lobbys LGBTQ façonnent la société aujourd’hui ? » : ?!?!?! Cessez de fréquenter ces sites où auteurs et commentateurs s’auto-alimentent en paranoïa et obsessions diverses.

      « Pourquoi les gays ont-ils besoin aujourd’hui de s’exhiber et revendiquer leur fierté dans des manifestations exubérantes dignes d’un carnaval ? » : au lieu de vous interroger, pourquoi ne leur demanderiez-vous pas ?

      « destruction de toute morale. » : développez.

      « Pourquoi fait-on la promotion de l’homosexualité » : Non, on ne la fait pas parce que cela n’est pas possible.

      « au motif de lutte contre le SIDA » : le SIDA est un fléau qui touche tout le monde depuis longtemps (et d’autres maladies en augmentation).

      « ce qui reste de la démocratie est directement menacé » : je la vois plutôt menacée, réellement là, par la conquête islamique.

    32. Zayith

      Pfff n’importe quoi, vous êtes en mission ou quoi ?

      La pub fait la promotion d’un bien de consommation, ce qu’un mode de vie n’est pas. On peut devenir transgenre ou homo sans aucun encouragement public.

      Non je ne fréquente pas ces sites débiles dont je ne partage pas les valeurs.

      Concernant les lobbys LGBTQ qui captent la jeunesse troublée sexuellement, ma famille est touchée alors allez vous rhabiller avec vos présomptions insultantes. Je ne fréquente pas ces sites débiles et je m’efforce d’avoir un jugement mesuré mais réaliste de la situation. Il faut juste ouvrir les yeux et faire taire ses idéologies et certitudes un instant.

      Concernant la gay pride, j’en ai déjà discuté avec les intéressés de ma famille et il s’agit d’adhésion à un groupe (oui du communautarisme) et de forcer la société à changer d’avis sur l’homosexualité.

      Pour la morale, je pense que vous vous foutez de nous en feignant d’ignorer le discours féministe et vous attendez que je prononce l’expression interdite « morale judéo-chrétienne », n’est-ce pas. Oui eh bien ce sont nos racines et elles ont largement fait leurs preuves en terme de viabilité d’une société.

      Si vous ne voyez pas de promotion de l’homosexualité, je ne peux rien pour vous et c’est à vous que je pose la question « mais où vivez-vous ? ».

      Quant au SIDA, vous feignez d’ignorer que la population homo est la plus touchée et bien sûr vous ne voyez pas la dangerosité d’une telle campagne d’affichage.

      Et la conquête islamique, enfin, n’est possible que lorsqu’une société n’a plus de valeurs fortes, plus de spiritualité et surtout plus de vrais hommes pour défendre les valeurs familiales, y compris en prenant position physiquement.

      Pour finir, j’ai bien compris que vous étiez en mission sur ce site pour tenir la contradiction puisque vous utilisez les mêmes méthodes de débat stérile que nos guignols politiques et télévisuels. Utiliser des citations comme vous le faites, ça ne trompe pas.
      Vous pouvez répondre si vous voulez mais j’arrête là de me fatiguer avec vous.

    33. judith

      Pour que tous le monde fasse la paix :
      On est tous femme et homme
      homme et femme
      Une femme et un homme peuvent engendrer un homme ou une femme
      une femme peut avoir dans son ventre un bébé homme ou femme
      est elle moins femme lorsque enceinte elle développe dans son corps un pénis ?
      On ne nait pas femme on le devient et inversement
      quelle est la part de l’inné et celle de l’acquis dans les comportements
      Freud déclarait donnez moi un enfant et j’en ferai ceci ou cela…
      Vos certitudes sont mues par votre carte du Monde, votre vécu, votre histoire et elle est différente pour chacun d’entre nous y compris les trans…
      Accepter et ne pas rejeter ne signifie pas qu’on souhaite modifier une norme curseur qui peut changer de place au fil des siècles et de l’évolution des mentalités humaines : le point de vue.

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