toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Éducation nationale: une surveillante se fait insulter par un élève de 11 ans….le Principal lui demande de quitter l’établissement!


Éducation nationale: une surveillante se fait insulter par un élève de 11 ans….le Principal lui demande de quitter l’établissement!

L’Éducation nationale marche sur la tête : une surveillante se fait insulter par un élève de 11 ans, et c’est elle qui est mise à pied et menacée d’exclusion !

Nora Bussigny est surveillante dans un collège REP (ex-ZEP) d’une banlieue sensible. Le regard de cette étudiante de 20 ans nous éclaire sur la vie d’un établissement scolaire classé « éducation prioritaire », où le public y est un peu plus difficile qu’ailleurs. Dans cette plongée en immersion, nous côtoyons des profs souvent impuissants, un principal très tolérant, des « CPE » et des « pions » parfois dépassés par la violence quasi quotidienne, et de nombreux élèves à la dérive…

Depuis le début de l’année scolaire, je m’entends particulièrement bien avec Corinne, une collègue de trente ans mon aînée. Elle n’est pas vraiment surveillante, mais possède un contrat de 24 heures réservé aux non-titulaires du baccalauréat et aux chômeurs de longue durée. Étant responsable du bureau, cette petite rousse est chargée d’appeler les parents des élèves absents, d’enregistrer les bulletins de retard, d’absence ou d’exclusion.

Très consciencieuse, elle affiche un sérieux à toute épreuve, mais aussi un caractère bien trempé. Ses remarques désapprobatrices à l’encontre de certains de mes collègues ne lui valent d’ailleurs pas l’unanimité, celle-ci insistant notamment sur leur utilisation du téléphone ou leur laxisme auprès des élèves. Pour ma part, acceptant toujours la critique, surtout quand elle est fondée, je ne peux qu’apprécier sa franchise et son intégrité.

Corinne, au passé houleux dû à deux séparations difficiles et à un mal-être permanent, met tout son cœur au travail. La première arrivée, la dernière partie, elle n’hésite pas à nous aider dans des tâches qui ne lui sont pas attribuées, nous soulageant de plusieurs heures de permanence ou de surveillance de réfectoire.

« Mais pourquoi est-ce qu’il se comporte comme ça ? Je lui ai payé l’iPhone qu’il voulait! »

Parmi nos élèves difficiles : un petit de sixième prénommé Malik. Malgré ses 11 ans, celui-ci se comporte comme un « grand » : insolent, agressif, dédaigneux et malpoli, il se permet des « Tais-toi et bosse ! » à ses professeurs. Extrêmement choyé par sa mère (« Mais pourquoi est-ce qu’il se comporte comme ça ? Je lui ai payé l’iPhone qu’il voulait ! »), il ne cesse de se conduire en roitelet auprès des adultes. Un jour qu’elle était venue justifier une absence pour son fils, la mère de Malik en profite pour s’épancher auprès de Corinne sur les difficultés qu’elle rencontre avec son fils.

« Il est vraiment méchant, il n’écoute pas son beau-père et frappe ses frères. Pourtant, je lui achète des cadeaux et je le câline, je ne comprends pas pourquoi… » Pleurant, elle dit alors aux surveillants présents : « Si jamais il vous parle mal, faut pas hésiter à lui mettre une tape, y’a que ça qu’il comprend. » Sacha ricane et ajoute : « Moi, c’est surtout ses chewing-gums qu’il mâchouille tout le temps qui m’énervent ! » La mère de Malik ajoute alors en s’excusant : « Alors, vous les lui prenez et faut les lui mettre sur sa tête ! »

« Si j’arrive à sécher, c’est que tu fais mal ton boulot ! »

Et dans les semaines qui suivirent, nous avons rapidement pu comprendre l’épuisement de sa mère, Malik étant devenu infernal. Manquant de plus en plus de cours, il ose nous rétorquer : « Si j’arrive à sécher, c’est que tu fais mal ton boulot ! » Il devient rapidement l’élève le plus détesté de l’équipe. Son passe-temps favori : nous pousser à bout. Et le garçon peut s’en donner à cœur joie, il a la protection du principal (qui le trouve « amusant »)…

Un après-midi, alors que je suis de surveillance à l’heure du déjeuner, je vois Corinne traverser la cour en trombe et crier sur un élève qui n’est autre que Malik.

– Tu es censé être en cours, tu t’étais engagé à être assidu si je déplaçais ton heure de colle pour que tu puisses aller au foot !

Malik, sous les rires de ses camarades, lui répond :

– C’est pas de ma faute si t’es trop conne pour croire un petit.

Avant même que je puisse réagir, je vois Corinne, rouge de rage, empoigner Malik par le bras et le traîner avec elle vers les bureaux de la vie scolaire. « Lâche-moi, salope ! » hurle-t-il. Et Corinne, dans un mouvement vif, lui décoche une tape derrière la tête. Je ne pouvais alors me douter que ce léger incident allait déclencher une réaction sans précédent.

En arrivant à la vie scolaire, j’entends la CPE, visiblement témoin de la scène, demander froidement à Corinne, et ce, devant Malik :

– Vous venez bien de le frapper ?

– Non, c’était une simple petite tape, mais vous auriez entendu ce qu’il m’a dit…

– Vous avez levé la main sur un élève. Malik, suivez-moi, s’il vous plaît.

La CPE quitte alors le bureau, suivie de l’élève se frottant la tête, et nous la voyons se diriger vers le bureau du principal.

Une vague de protestation secoue l’équipe pédagogique

Sans avoir été reçue, Corinne se voit informée rapidement par la CPE qu’elle doit quitter l’établissement à la demande du principal, « en attendant que l’on décide quoi faire ». Corinne est atterrée, elle doit faire face à la suspension de son salaire sans avoir eu ne serait-ce que la possibilité de s’expliquer. Elle qui souhaitait se faire embaucher comme surveillante l’année prochaine se retrouve sur la sellette.

Témoin de la scène, j’insiste pour faire un rapport, que la CPE refuse catégoriquement. Quant à Malik, il n’est pas inquiété pour ses propos injurieux. Sa mère, contre toute attente, prend la défense de Corinne et n’est par conséquent pas entendue par la CPE et le principal. Une vague de protestation secoue alors l’équipe pédagogique, les enseignants organisent une cagnotte pour aider financièrement Corinne en attendant d’avoir une réponse des syndicats.

La CPE ne veut rien entendre, mais c’est finalement le principal, apeuré par le vent de révolte qui souffle dans l’établissement, qui accorde à Corinne le droit de finir son contrat, sans possibilité de renouvellement et avec comme condition de devoir « présenter ses excuses à l’élève pour cet acte inacceptable ».

Honteuse mais obligée, surtout pour des raisons financières, Corinne s’exécute, plus humiliée que jamais, sous l’œil goguenard de Malik.

Source







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 8 thoughts on “Éducation nationale: une surveillante se fait insulter par un élève de 11 ans….le Principal lui demande de quitter l’établissement!

    1. Roland

      Une seule solution attraper Malik dans un coin tranquille et lui ouvrir sa datte. Notre tolérance est prise pour de la faiblesse par ces crapules….Il suffit d’aller au maghreb pour comprendre, un regard de la gendarmerie et les djellabas sont mouillées…

    2. judith

      On peut broder cette anecdote avec n’importe quelle adolescent (e).
      Cette histoire c’est celle des scandales dans les piscines, les humiliations dans les lieux de passage (les allées…)
      Le problème ce ne sont pas les individus mal élevés ou pas élevé du tout, le problème ce sont les comportements des adultes qui couvrent ces agissements ou qui détournent le regard par peur de la confrontation.
      Le problème ce sont les abrutis de gauchistes qui n’ont pas perçu qu’avec certains individus le raisonnement ne fonctionne pas et que seul la peur, le fait d’être impressionné donne des résultats.
      Si l’animal, le singe déguisé en humain craint la réaction il ne comet plus la mauvaise action.
      Maintenant c’est la pionne qui a peur et qui ne fera plus son travail consciencieusement.

    3. guedij

      mon commentaire ne sers à rien puisque cet enfoiré de CPE ne sera pas viré.
      Or il existe un règlement d »‘établissement et ce connard de CPE doit etre viré avec son chef de Proviseur complice de désordre et et viol de l’ordre public;
      le système part à volo et nos amis les bêtes en profitent;

    4. Jacques B.

      Incroyable, il faut le lire pour le croire !

      Cette CPE est probablement une gauchiste militante (genre Front de Gauche ou NPA) et ne guettait que l’occasion de se débarrasser de cette surveillante consciencieuse.
      Et je ne parle pas du principal, qui trouve ce voyou « amusant ». On croit rêver !
      Aucune règle n’est respectée lors de ce limogeage, aucune démocratie, aucune justice même la plus élémentaire (entendre les deux parties).
      Ces gauchistes de l’EN sont vraiment des gens dangereux, des destructeurs, des fossoyeurs de notre pays, des islamo-collabos à mettre en premier sur la liste le jour inévitable où l’épuration devra avoir lieu.

      Bravo à cette courageuse jeune femme en tout cas pour avoir relaté ce scandale inqualifiable.
      Les responsables (CPE et principal) doivent être sanctionnés et virés de l’EN.

      Imaginez l’effet précédent désastreux sur les autres élèves ! Comme s’il n’y avait pas déjà assez de problèmes avec une certaine population !

      Quelle honte, c’est absolument révoltant.

    5. Filouthai

      Encore un succès de l’Education Nationale française.
      Je pense que Najat Belkacem va venir décorer Malik.

      C’est une constatation médicale : quand les trous du cul ont trop de Pouvoir, il y a de la merde partout.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    269 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap