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Corse : le ton monte après que des écoliers ont été forcés de chanter en arabe


Corse : le ton monte après que des écoliers ont été forcés de chanter en arabe

Non contents de tenter d’imposer à des écoliers corses de chanter en arabe à l’école de Prunelli di Fium’Orbu, la LDH tente de faire taire toute critique. Mais elle est tombée sur un os, car les Corses entendent bien faire respecter leur liberté d’expression et leurs traditions, attaquées par l’officine liberticide bien connue de nos lecteurs.

C’est André Paccou, le Président de la Ligue des droits de l’homme, qui se retrouve sur le banc des accusés devant le Tribunal de Grande instance de Bastia, et les médias ne semblent pas pressés d’en faire état.

Notre ami Philippe Chansay Wilmotte dont les textes sont régulièrement publiés sur Dreuz info, et l’avocat parisien Patrick Brunot assurent la contre-offensive judiciaire de Solange Massini et Jacques Nicolai : la direction de la LDH devra comparaître devant le Tribunal correctionnel de Bastia, et s’expliquer au sujet des soutiens suspects reçus du gouvernement et de la préfecture.

Comment en est-on arrivé là ?

À la base, une situation provoquée par deux enseignantes islamo-gauchistes pilotées par un confrère musulman qui ont manipulé des écoliers en tentant de les faire chanter en arabe, notamment Imagine de John Lennon.

Mais les Corses ne sont pas aussi naïfs que les métropolitains, et en tous cas, pas aussi passifs— même si, accueillants comme ils sont, ils n’ont pas vu venir l’invasion islamique de l’île.

Voyant clairement la colonisation en cours de l’île et du reste de l’Europe, avec la complicité des autorités, la manœuvre des enseignants s’inscrivait dans la perspective de l’immigration musulmane. Et l’endoctrinement d’enfants, en Corse, est totalement inadmissible.

Lorsque des parents d’élèves ont été informés qu’on les faisait chanter en arabe, ils ont naturellement refusé que leurs enfants soient ainsi instrumentalisés.

C’est alors que la LDH est intervenue afin de tenter d’imposer les chants en arabe, au mépris du refus des parents.

André Paccou, le président de la LDH, a alors organisé une manifestation de soutien qui mobilisa péniblement une vingtaine d’illuminés traitant de raciste quiconque s’opposait à cette opération de lavage de cerveau. – Un humiliant fiasco pour la LDH.

 Aparté : lorsque l’on connaît les entraves à l’enseignement de la langue corse à l’école, l’on mesure ce qu’avait de révoltant cette prétention à y introduire l’arabe. Qui plus est, l’on se situait à quelques mois des attentats musulmans de janvier 2015.

Avec humour, et devant le naufrage de l’opération, deux internautes, Solange Massoni et Jacques Nicolai se sont payé la tête à Paccou.

  • Solange Massoni avait ironiquement comparé à une partouze le rassemblement ridicule de la vingtaine de bobos «multicus» et écrivait : «je reconnais la pute de Paccou ; il a la bouche pleine».
  • Jacques Nicolai réagit et ajoutait en évoquant Lucky Luke, disant que de tels personnages méritaient d’être enduits de goudron et de plumes.

L’activiste de la police de la pensée Paccou n’entendait pas tolérer cette liberté d’expression, Solange et Jacques se retrouvèrent devant les tribunaux.

Deux poids deux mesures

A l’annonce de la mort tragique de Charles-Antoine Casanova, maire de Guargualè, fin août 2016, Dominique Sopo de SOS Racisme publiait un tweet infâme : «L’info selon laquelle une borne kilométrique aurait crié allah akbar serait une intox».

Et là, silence de mort du policier de la pensée Paccou qui veut faire taire toute dissidence : la liberté d’expression à géométrie variable de la LDH dans toute sa splendeur.

 

Collusion ou conflit d’intérêts ?

La radio Alta Frequenza diffuse alors une interview qui attire les soupçons : où Jean-Sébastien de Casalta, vice-président de la LDH déclare au micro de Julien Pernici, le 6 septembre 2016 :

«Les rencontres que nous avons eues sont au nombre de deux puisque vous savez que ce matin, nous avons rencontré le directeur de cabinet en notre qualité de bâtonniers, Jean-François Casalta et moi-même, et que cet après-midi, c’est en tant que représentants de la Ligue des droits de l’homme que nous avons été également reçus par le même directeur de cabinet. (…)

Nous avons évoqué aussi la campagne de haine dirigée contre l’un des représentants de la Ligue des droits de l’homme. Et vous savez qu’à cet égard, un procès va se tenir le 4 octobre. (…) Nous avons eu le sentiment que le directeur de cabinet était attentif, sensible à notre propos.»

«Que s’est-il vraiment dit au sein du Ministère de la Justice, voire du Parquet, se demandent les avocats Philippe Chansay Wilmotte et Patrick Brunot, alors que nous avons la preuve écrite que le procès fait suite à l’intervention du préfet lui-même, agissant en faveur d’André Paccou directement auprès du Procureur de la République de Bastia.»

C’est pour répondre à cette question que le président et les deux vice-présidents de la LDH ont été cités par huissiers de Justice afin qu’ils témoignent de l’attitude du ministre de la Justice qui leur a réservé cet accueil pour le moins étrange en ce contexte. Les avocats voudront savoir de quelle façon le directeur de cabinet s’est montré «attentif» et «sensible» concernant le procès.

Voilà les faits.

C’est Solange Massoni et Jacques Nicolai qui sont poursuivis par le Parquet, et rien à l’encontre de Dominique Sopo, pas même un tweet du si sensible Paccou à l’insulte publique.

Après l’affaire Intersport où des Maghrébins ont dit «ici on est chez nous, on ne paye pas, on va montrer la puissance des arabes» et la tentative de prise de contrôle de la plage de Sisco, avec baignade en accoutrement islamique par des Maghrébins armés de harpons, la LDH va-t-elle faire déborder l’île ?

Solange Massoni et Jacques Nicolai, en tous cas, ne lâchent rien et ont déclaré :

«La liberté, c’est la Corse. La macagna [humour corse fait d’autodérision et de remarques critiques] est notre tradition. Nous avons notre façon de vivre ; c’est notre identité.»

Nous attendons maintenant de la LDH qu’elle œuvre pour la tolérance et le vivre ensemble. Nous pensons par exemple qu’un bar gay devrait ouvrir en face de chaque mosquée de France.

© Christian Larnet pour Dreuz







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  • 8 thoughts on “Corse : le ton monte après que des écoliers ont été forcés de chanter en arabe

    1. Aline1

      Alors nos ennemis avec les « autres », ce sont les ‘ »Droits de l’Homme » ?

      Et les nôtres ?

      Bravo les corses –

    2. María

      « Un bar gay en face de chaque mosquée », j’adore l’idée. Avec musique électro à gogo et à donf le vendredi à l’heure de la prière !

    3. Trannod

      Il me semble que l’île est un pays de chasseurs

      que font ils…….

      Peuvent organiser une chasse des lâches je ne dis pas LDH….mais quoi que

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