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[Vidéo] Le chanteur franco-israélien Amir qui a redoré le blason de la France à l’Eurovision, triomphe aux NRJ Music Awards 2016


[Vidéo] Le chanteur franco-israélien Amir qui a redoré le blason de la France à l’Eurovision, triomphe aux NRJ Music Awards 2016

Le candidat français à l’Eurovision, grand vainqueur des NRJ Music Awards samedi soir, a grandi en Israël. Il nous a emmenés sur les traces de son enfance.

Révélation de l’année, chanson de l’année. Au milieu d’une soirée longue et ennuyeuse, Amir a soufflé un vent de fraîcheur samedi soir aux NRJ Music Awards sur TF 1. Vraiment ému, vraiment content, vraiment étonné d’être récompensé à double titre, le chanteur franco-israélien révélé par « The Voice » en 2013 faisait plaisir à voir.


A Tel Aviv, le chanteur Amir dévoile son jardin… par leparisien

La fin d’une belle année pour l’artiste de 32 ans, qui a redoré le blason de la France à l’Eurovision au printemps dernier en décrochant une belle 6e place, stoppant ainsi une série de résultats calamiteux pour la délégation tricolore. Et sa chanson « J’ai cherché », avec son fameux « Youhouhouhouhou » en guise de refrain, est effectivement devenu l’un des tubes de l’année, vu plus de 60 millions de fois sur YouTube. Son premier album « Au coeur de moi », réédité avec des chansons inédites et des nouvelles versions acoustiques, s’est déjà vendu à plus de 100 000 exemplaires. Et dire qu’il y a trois ans, Amir se destinait à devenir… dentiste. C’était au temps où il vivait encore loin de chez nous.

Entre 8 et 29 ans, Amir a grandi à Tel-Aviv. Il a fait ses études de médecine dans la capitale israélienne, y a appris la musique, donné ses premiers concerts, sorti ses premières chansons. Et puis il y a surtout sa famille et ses amis, pour la plupart en Israël, que le chanteur va voir tous les deux mois pour se ressourcer au soleil. En exclusivité, le jeune homme a accepté de nous faire visiter les lieux qui ont marqué son histoire.

BOULEVARD ROTSCHILD

« PEU DE PERSONNES ME CONNAISSENT EN ISRAËL »

Dimanche 6 novembre. Le soleil se couche dans les rues de Tel-Aviv. Dans l’obscurité du boulevard Rothschild, artère très boisée composée de bâtiments rénovés, de restaurants réputés et de bars branchés, Amir arrive accompagné de ses deux manageurs. « C’est ici que je viens dès que j’ai envie de sortir m’amuser, de décompresser », explique-t-il. Première adresse du chanteur : le restaurant Port Saïd, situé juste en face d’une grande synagogue. L’endroit est bruyant, la terrasse remplie, les clients jeunes. Le chef propose des petits plats français, revisités à la sauce israélienne… « Les grosses patates chaudes à la crème et la ratatouille sont délicieuses », conseille-t-il. En plein dîner, une jolie brune apprêtée rejoint la table. Il s’agit d’Elodie, la petite soeur du chanteur. « Amir ne reste pas longtemps à chaque fois, donc on essaie de se faire une sortie dès qu’il arrive », explique-t-elle, pas peu fière du succès de son frère.

Pour finir la soirée, direction le très branché Speak Easy avec, au sous-sol, une petite salle de concerts où se produisent des artistes locaux. Le patron des lieux reconnaît l’enfant du pays et lui demande s’il veut bien monter sur sa scène. Amir accepte. En quelques minutes, il improvise une reprise de « Counting Stars » du groupe OneRepublic avec les musiciens présents sur place. Les cent personnes chantent, dansent, le jeune homme galvanise ce public imprévu. « Peu de personnes me connaissent en Israël. C’est donc super intéressant de me produire devant eux parce qu’ils ne sont pas acquis à ma cause. Cela me permet de me rassurer sur mon potentiel. »

LE THÉÂTRE NATIONAL HABIMA

« J’AI FAIT MON PREMIER VRAI CONCERT ICI »

 - Le 6 novembre. Amir revient avec émotion au Théâtre Habima, où il a chanté en première partie de Gilbert Montagné.

Au centre de Tel-Aviv, Amir nous emmène devant le Théâtre national Habima, une salle de spectacle forte en significations pour lui : « En août 2014, je sortais à peine de l’aventure The Voice en France et je suis rentré à Tel-Aviv pour me ressourcer. Un jour, je reçois un coup de téléphone de Gilbert Montagné qui me dit : Je donne un concert au Théâtre national dans quelques jours. Ça te dirait de faire ma première partie ? C’était incroyable pour moi parce que je n’avais jamais vraiment fait de vraies grandes scènes. Cela m’a donné la force d’y croire pour la suite. » C’est aussi devant ce théâtre qu’Amir a fait sa première séance photo professionnelle : « Je ne suis pas le plus à l’aise devant un appareil. Alors il y a quelques années, c’était encore plus compliqué. La photographe me demandait de me mettre pieds nus, de prendre la pose… Quand j’y repense, je revois encore les regards de passants qui se demandaient ce que je faisais là (rires). Si vous fouillez bien les réseaux sociaux, vous retrouverez les clichés de cette séance photo. »

LE DIZENGOFF CENTER

« JE JOUAIS DE LA GUITARE DANS CE MAGASIN »

Direction maintenant le Dizengoff Center, gigantesque centre commercial dans lequel Amir venait acheter ses premiers instruments de musiques. En se baladant, le jeune homme tombe sur Eyal, un de ses anciens camarades du collège. L’étreinte est émouvante entre les deux hommes qui se donnent rapidement quelques nouvelles. « J’ai des amis un peu partout à Tel-Aviv, explique l’artiste. Cette ville a beau être grande, c’est impossible de marcher sans croiser une connaissance parce qu’on fréquente tous les mêmes endroits », explique le chanteur. Arrivé devant Kley Zemer, le fameux magasin de guitares et pianos, Amir se souvient : « Comme mon appartement n’est pas loin d’ici, je venais passer des après-midi entiers dans cet endroit pour me poser sur un tabouret et jouer de la guitare. C’est un lieu de rencontre pour tous les musiciens de Tel-Aviv. » A quelques centaines de mètres de là, Amir tient à nous emmener au Concierge, un de ses bars préférés tenu par Guy, qui fait partie de ses meilleurs amis. « Ce sont les meilleurs cocktails de la ville. »

HERZLIYA

« J’APPELLE AMIR PRESQUE TOUS LES JOURS »

 - Herzliya,le 7 novembre. Petit déjeuner en famille pour Amir avec(de gauche à droite) son frère, une de ses sœurs, sa tante, son oncle et sa mère.

Lundi 7 novembre. Nous nous réveillons dans la ville portuaire d’Herzliya à quinze minutes en voiture au nord de Tel-Aviv. A quelques dizaines de mètres de la plage vit la famille d’Amir. Sa maison, avec piscine extérieure, est décorée dans un style moyen-oriental. Carmi, sa mère, a préparé une grande tablée pour un petit déjeuner typique israélien : taboulé coloré, petites salades épicées, yaourt et limonade citron-menthe. Plusieurs membres du clan sont là pour le chanteur. Soeur, frère, oncle, tante… Certains ont les larmes aux yeux quand ils évoquent le succès de leur protégé qui reste silencieux. « La chose qui m’inquiète le plus c’est la quantité de travail, l’intensité des émotions qu’il vit, confie Carmi, la maman qui veille au bien-être de son fiston. Donc, je l’appelle presque tous les jours au téléphone pour lui dire qu’il faut garder la tête sur les épaules, les pieds sur terre. Je veux lui rappeler que cela peut être un épisode passager. Il faut essayer de profiter au maximum et savoir que cela peut s’arrêter à tout moment. Je suis inquiète, certes, mais j’écoute son album tout le temps, sans arrêt. Je suis la plus grande fan de mon fils. »

JAFFA

« ICI, JUIFS ET ARABES COHABITENT EN HARMONIE »

 - Jaffa, le 7 novembre. Amir nous emmène dans les hauteurs qui offrent une vue imprenable sur les buildings du centre et du sud de Tel-Aviv.

Dernière étape de notre voyage avec Amir, Jaffa, ancienne cité arabe devenue en 1950 la partie sud de Tel-Aviv, considérée comme une des cités les plus belles et anciennes du monde avec son architecture orientale. « Je pense que c’est un lieu magnifique autant esthétiquement que pour ce qu’il représente. Ici, Juifs et Arabes cohabitent en harmonie. Cela me touche parce que mon père est d’origine tunisienne et ma mère est israélienne », affirme le chanteur.

Quelques minutes après nous avoir montré la vue imprenable qu’offre Jaffa sur les buildings du centre et du sud de Tel-Aviv, Amir tient à nous emmener dans un de ses restaurants préférés. Son nom : Abu Hassan, célèbre établissement ne servant que du houmous. « Je sais que ce n’est pas forcément le mieux pour perdre des kilos mais franchement, je ne peux pas venir à Tel-Aviv sans en manger une assiette. »

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  • 7 thoughts on “[Vidéo] Le chanteur franco-israélien Amir qui a redoré le blason de la France à l’Eurovision, triomphe aux NRJ Music Awards 2016

    1. francaispasnaif,

      Petite question d’un profane : quelle est la religion de ce chanteur très sympathique et qui chante bien. Je suis un peu perdu : certains disent qu »il est juif mais AMIR est plutôt un prénom musulman?

    2. Aline1

      Je crois avoir commenté ce sujet ici – je l’ai vu comme publié.

      Peut-être alors que je me serais trompée et que mon commentaire se promènerait sur un autre sujet ailleurs – où, lol, il n’aurait pas sa place.

      J’espère qu’il ne sera pas de mauvais goût là où je l’aurais mis, si vraiment il y a eu erreur.

    3. Yaeli

      Tant mieux pour lui. Il est très sympa, mais son ‘gentil’ répertoire n’augure pas d’une carrière fulgurante, sauf s’il sait évoluer.

    4. Christian

      Bonjour Français…,
      voilà ce que j’ai trouvé pour le prénom Amir:
      (Amir est un prénom d’origine hébraïque, persane et arabe. En arabe, le prénom Amir se traduit par « le prince » ou « celui qui détient le commandement » et est à l’origine du mot « émir ». En hébreu, ce prénom signifie « cime des arbres » et en perse, « celui qui ne mourra jamais ».)

      En revanche pour la religion, il pourrait être aussi bien de religion judaïque ou même chrétienne et pourquoi pas musulmane et peut être aussi sans religion.
      La foi ne se résume pas à un prénom ou à une ethnie. La religion et la foi sont des choses bien différentes, l’esprit religieux est bien souvent superficiel et traditionnel, la foi c’est une histoire d’amour avec son Créateur!
      Pour en revenir au prénom, Abraham a eu deux fils, Ismaël et Isaac. Le fils de la promesse c’est Isaac. Les juifs et les arabes ont en commun ce père, Abraham (et un jour ils se réconcilieront… malgré les apparences).
      Il y a un livre qui nous parle de tout ça, la Bible!
      Shalom

    5. MK

      Merci AMIR, de m’avoir fait revivre ces moments de bonheur intense où, il y a 20 ans, j’allais faire la Fête à TEL AVIV 2 fois par ans.
      J’y ai vécu les meilleurs moments de ma vie !
      Mais ça c’était avant…

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