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Primaire à droite: ces anciens fillonistes qui ont retournés leur veste quand les sondages lui étaient défavorables.


Primaire à droite: ces anciens fillonistes qui ont retournés leur veste quand les sondages lui étaient défavorables.

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Ils ont tous soutenu l’ancien premier ministre avant de retourner leur veste quand les sondages lui étaient défavorables.

En politique, on dit qu’il ne faut jamais insulter l’avenir. En quittant François Fillon pour rejoindre un candidat mieux placé dans les sondages, c’est à peu près ce qu’ont fait d’anciens fillonistes de premier plan.

Alors que leur ancien champion sort largement en tête de la primaire de la droite ce dimanche 20 novembre, Laurent Wauquiez, Pierre Lellouche et Éric Ciotti plongent avec Nicolas Sarkozy alors que Valérie Pécresse et Patrick Devedjian sont en mauvaise posture du côté d’Alain Juppé.

Alors, qui sont ces anciens soutiens du député de Paris partis voir si l’herbe était plus verte ailleurs?

Éric Ciotti, ancien directeur de campagne de François Fillon

En 2012, alors que l’ancien premier ministre briguait la présidence de l’UMP, Éric Ciotti était son directeur de campagne. Au moment de « l’UMPocalype », le duel à mort entre François Fillon et Jean-François Copé, le député des Alpes-Maritimes ne manquait pas une occasion de monter au créneau pour défendre son candidat contre les accusations de triche venant du camp d’en face.

Et malgré cette campagne qui s’était avérée laborieuse, Éric Ciotti continuait deux ans plus tard de s’affirmer filloniste. En 2014, il disait à Valeurs Actuelles : « j’aime Nicolas Sarkozy mais le meilleur pour 2017 c’est Fillon ». Et ce dernier de décliner les principes du fillonisme: « c’est l’expression d’une volonté de réforme profonde pour éviter le déclassement de la France ». En 2016, il ralliait pourtant Nicolas Sarkozy en qualité de porte-parole pour la primaire de la droite.

Après les résultats de ce soir, le député des Alpes-Maritimes a tout de même appelé à « une large mobilisation » en faveur de François Fillon. Un peu trop tard?

Les autres prises de guerre de Sarkozy

Éric Ciotti n’est pas le seul à avoir lâché François Fillon au profit de Nicolas Sarkozy. Au rang des déserteurs des troupes fillonistes, on trouve également Pierre Lellouche (qui soutenait en 2015 que « Nicolas Sarkozy ne gagnera pas »). Également député de Paris, ce dernier a parrainé la candidature de l’ex-premier ministre, mais a finalement soutenu Nicolas Sarkozy. Raté.

Dans le même genre, citons également le très filloniste Philippe Goujon, patron de la puissante fédération des Républicains de Paris, qui a finalement fait le choix Sarkozy pour la primaire. Plus fort encore, Laurent Wauquiez. Très engagé dans la campagne de l’ex-locataire de Matignon en 2012, celui qui a été nommé président par intérim des Républicains à la suite de la candidature de Nicolas Sarkozy a très ostensiblement soutenu l’ancien président de la République. A tel point que planait le spectre de l’impartialité du parti dans l’élection. Là encore, on ne peut pas vraiment dire qu’il a eu le nez creux, d’autant qu’il partage nombre de valeurs conservatrices avec le leader du premier tour.

Idem du côté de Christian Estrosi. Soutien de taille de François Fillon en 2012, il a fini lui aussi par céder aux sirènes sarkozystes.

Pécresse et Devedjan, des fillonistes chez Juppé

Le 1er novembre, Valérie Pécresse annonçait son ralliement à Alain Juppé, alors largement favori dans les sondages. Comme nous l’avions fait remarquer au lendemain de cette annonce, la présidente de la région Île-de-France plaidait il n’y a pas si longtemps pour une candidature de François Fillon voire… de Nicolas Sarkozy.

Pourtant, en 2012, l’ancienne ministre de l’enseignement supérieur faisait partie de l’équipe de campagne de François Fillon pour la présidence de l’UMP. Un épisode qui a laissé des traces dans les rangs fillonistes, puisque l’intéressée aurait hérité du surnom « Valérie Traitresse » au lendemain de son ralliement au maire de Bordeaux.

Une trajectoire similaire à celle de Patrick Devedjian. Soutien du député de Paris en 2012, ce dernier a annoncé son ralliement à Alain Juppé au mois d’octobre.

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  • 7 thoughts on “Primaire à droite: ces anciens fillonistes qui ont retournés leur veste quand les sondages lui étaient défavorables.

    1. Debout

      Ciotti et Pécresse ( que je trouvais charmante en plus !) me déçoivent !

      Je sais que les « amis » en politique, cela ne signifie pas grand-chose, mais faire
      des calculs pareils !!!….

    2. kabyle

      vivement Valerie Boyer amie des juifs et des kabyles ,Anti Muzzzzzzzzzzz elle a soutenue Fillon depuis des années j’aimerais bien quelle auras une place importante au sein de son gouvernement

    3. Debout

      @ Kabyle
      Elle est un des porte-parole de Fillon, c’ est ça ?…

      Pourquoi pas, elle a déjà eu des prises de position intéressantes semble-t-il.

      Amicalement à tous les kabyles (et les jolies kabyles ! )

    4. Claire

      La plupart des hommes et femmes politiques vont à la gamelle qui leur rapporte le plus. Parfois ils/elles se trompent! C’est drolatique.
      Reste à espérer que Fillon est vraiment ce qu’il semble être: honnête, sérieux et prêt à appliquer son programme. Toutefois, c’est l’action qui révèle l’homme, dont les paroles n’engagent que ceux qui les croient.

    5. Aline1

      J’avoue que toutes ces histoires autour de la droite m’ont laissé un vilain gout.

      J’ai vu comme il est dit beaucoup de retournements de veste, et cela a provoqué chez moi, pas mal de dégout.

    6. Jacques B.

      C’est le problème des politiciens modernes, de Villiers le déplorait encore récemment (c’est d’ailleurs une des raisons qui l’ont poussé à quitter le milieu politique, selon lui) : ils font carrière avant tout pour eux-mêmes, et non pour la France.
      Alors ça donne ça : des ralliements, des trahisons, des volte-faces…

      Le bon sens commanderait à Fillon d’écarter définitivement ces girouettes (pour ne pas dire traîtres), mais ils sont tellement nombreux qu’il sera sans doute obligé d’être pragmatique et d’appliquer l’adage selon lequel il vaut mieux les avoir avec soi que contre soi.

      Pas très sain, n’est-ce pas… mais ainsi va la politique moderne.

      Fillon quant à lui semble honnête, c’est une grande qualité.

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