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Les vrais perdants de l’élection américaine : Hollande, Libération, France 2, le PS, Télérama, Le Monde, les écolos, les Inrocks


Les vrais perdants de l’élection américaine : Hollande, Libération, France 2, le PS, Télérama, Le Monde, les écolos, les Inrocks

Ils se sont tous passés et repassés un film d’horreur avec Donald Trump en vedette repoussante. Et, horreur et damnation, il n’y a pas eu de happy end.

Pendant des mois, ils nous ont répété en boucle : « Non, ça ne peut pas arriver ! ». Ah non, il n’était pas possible qu’un « candidat raciste, islamophobe et xénophobe » (l’éditorial de Libération aujourd’hui) devienne le 45ème président des États-Unis ! Ah non, il était exclu que la Terre s’arrête de tourner autour du Soleil et que le vil plomb se transforme en or !

Et autour de Trump, ligoté par eux à un poteau d’infamies, ils ont entamé une inlassable danse du scalp, obsessionnelle comme celles des derviches tourneurs…

Tous, à commencer par le premier d’entre eux (j’ai bien du mal à dire « le premier d’entre nous ») : François Hollande. La veille du scrutin, alors qu’il croyait encore en la victoire d’Hillary Clinton, il a eu cette phrase invraisemblable : « Je crois aux valeurs du peuple américain ». Mais quelle arrogance ! Quelle suffisance ! Quelle condescendance ! Un capitaine de pédalo se permettant de parler de façon hautaine et méprisante au plus gros paquebot du monde croisé sur sa route.

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Tous les autres ont été au diapason. L’orgie anti-Trump s’est vite transformée en un lynchage des plus haineux. Les télés, France 2, BFM TV, rivalisaient dans la recherche d’images et de sons qui authentifieraient l’idée que le milliardaire américain était un malade sexuel doublé d’un homophobe. De Libération aux Inrocks en passant par Le Monde et Télérama, ce n’était qu’un cri : jamais l’Amérique de Lincoln et d’Obama ne se livrera un populiste fascisant ! Ces journaux avaient simplement oublié que cette Amérique avait été aussi celle de Bush.

Sur les radios, France Inter, France Info et France Culture, on ne parlait plus : on éructait et on vomissait. Trump avait osé dire un peu crûment ce qu’il pensait de l’immigration mexicaine ? Honte à lui ! Trump avait dit deux ou trois choses concernant les Noirs et la délinquance ? Honte au raciste ! Trump s’était permis d’établir un rapport entre le terrorisme et les musulmans ? Au pilori, l’ignoble islamophobe !

C’est ainsi qu’une partie de la France, celle proclamée « pensante », s’est shootée, passant allègrement du shit à la coke. Déchirée, défoncée, elle a fini par croire aux imbécilités qu’elle débitait. Elle s’est laissé aveugler par des sondages qu’elle triturait et malaxait afin qu’ils annoncent la défaite tant souhaitée du monstre. Et pour rendre plus plausible son fantasme amoureux d’une victoire d’Hillary Clinton, elle s’est fabriquée un Trump tellement hideux qu’il devenait impossible que l’Amérique vote pour lui. Qui n’a pas vu à la une des gentils médias le titre « Very Bad Trump » ne saura jamais jusqu’à où a pu aller cette hystérie collective.

Ce pauvre Trump était tellement dégoûtant, répugnant, que même à droite, on a éprouvé le besoin de cracher un peu sur lui. Ça a été particulièrement le cas du côté de la droite bien élevée, celle qui reste droite non pas dans ses bottes mais dans ses petits souliers vernis. Ainsi, ce matin, le maire de Bordeaux a, en prenant sa tasse de thé, publié un communiqué mobilisateur du genre « la République est en danger ! ». Il a souligné « les risques que font courir à la démocratie la démagogie et l’extrémisme ». Et il a déduit – voyez-vous ça ! – de l’élection du démagogue et de l’extrémiste qu’il n’a pas nommé que « plus que jamais, la France avait besoin d’un président fort et respecté ». C’est clair, non ?

Même Sarkozy qu’on croyait plus intuitif avait éprouvé le besoin de prendre ses distances d’avec le milliardaire américain. Mais ce matin, il a réussi son oral de rattrapage avec un « le peuple américain s’est prononcé contre la pensée unique ». Et, comble du comble, Florian Philippot, voulant sans doute protéger la virginité de sa candidate, a fait une grimace de dégoût en prononçant le nom de Trump. Combien d’entre eux seraient heureux d’avoir le score du nouveau président des États-Unis ? Et la gauche ? Elle ne compte pas, ne compte plus. Une toute petite grenouille française que les médias à sa dévotion essayent de transformer en bœuf.

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Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 13 thoughts on “Les vrais perdants de l’élection américaine : Hollande, Libération, France 2, le PS, Télérama, Le Monde, les écolos, les Inrocks

    1. Debout

      Je n’ ai pas voulu regarder la TV ( que je ne veux d’ ailleurs plus voir depuis
      longtemps) ….J’ ai écouté la radio, où j’ ai entendu des propos stupéfiants
      et scandaleux, notamment à France Info (??) et d’ autres, où on les sentait horriblement cocus et vexés !….
      Ces derniers jours, ce n’ était plus de l’ info, mais de la propagande !

      J’ espère que pour les mois à venir, les Français ne vont pas se laisser
      saouler et abuser par toute cette clique bobo- partiale, prétentieuse et arrogante…
      Il va falloir se méfier considérablement, car on va nous sortir la grosse artillerie ….

    2. alauda

      Benoît Rayski écrit bien. Texte très plaisant.

      La danse du scalp avait encore cours ce matin un peu avant 8 h sur France culture…
      La langue française fut jadis la langue européenne de la diplomatie. Souvenir antique, remisé au placard des objets fanés, aussi suranné que les photographies très vieille France avec lesquelles un diplomate en poste aux USA, qui s’est fendu d’un tweet apocalyptique, vitement biffé dès qu’il fut vu, à l’annonce des résultats de l’élection,décore son compte Twitter.

    3. Jacques B.

      La danse du scalp, c’est bien vu. C’était exactement ça – et ça risque de l’être encore, au moins en sourdine, pendant la présidence Trump : ces hyènes guetteront le moindre faux pas de Trump pour aboyer frénétiquement sur lui.

      « Déchirée, défoncée, elle a fini par croire aux imbécilités qu’elle débitait. »
      Exactement : après avoir éliminé toute opposition (cf le sort fait à Zemmour par exemple), les journalistes et autres « sachants », à force de débattre entre eux en cercle fermé, se montent mutuellement le bourrichon et finissent par croire aux mensonges qu’ils racontent. C’est un phénomène psychologique fort intéressant et même assez fascinant, vu de l’extérieur.

    4. judith

      Radio Classique ce matin, le démago guillaume Durand qui a déclaré tout imbu de lui même et de sa connerie crasse que les électeurs qui ont voté Trump ce sont les bouseux qui circulent en Louisiane en 4X4 avec le fusil a pompe a coté d’eux.
      A la place de Trump, je fais faire une liste et j’ordonne le blocage systématique de tous les journaleux véreux dans le monde qui lui ont pissé dessus, je les interdit de territoire Américain.
      Je suis heureuse quand a Radio France ils font grève,car ce sont les seuls moments ou je peux écouter de la musique classique sans être contrainte de me farcir ces connards qui débitent des inepties a tout bout de champ.

    5. c.i.a.

      Parti pris également, de tous les médias québécois, avec des détours qui allaient tous du côté de Clinton, et du mépris permanent contre Trump!
      Et surprise ces mêmes médias, minimisent l’impacte que Trump, pourait avoir, pour ces capacités comme président!

    6. Zayith

      Une telle hypocrisie de tous ces progressistes de gauche (souvent féministes à outrance) à la pointe des abominations sexuelles, biologiques et médicales et qui s’offusquent de la virilité débordante de Donald parce qu’il a le malheur d’être un homme mâle !
      Je me demande bien ce que ça aurait donné avec une candidate amatrice de jeunes étalons…

    7. Pinhas

      Quel bonheur de les entendre gémir tous ces journaleux hypocrites et collabos .

      Ils ne peuvent plus rien et il faudra qu’ils se mettent au diapason maintenant que Trump est Président .

      Cachez-vous les journaleux et pleurez votre honte d’être des faux-culs .

    8. Tizi Aviv Tel Ouzou

      Merde aux journaleux arrogants. Merde aux politicards routards du système. Merde à tout cette « élite » engluée dans son arrogance et ses certitudes. Minables vous avez été, minable vous êtes et minables vous resterez.
      Tout comme les USA ne se résument pas à New York ou à la Californie, la France ne se résume pas à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Tulles.
      Vous êtes les proches cousins des médias de dictatures : propagande et bourrage de crâne, sinon le goulag !!!
      Vous êtes l’élite, le bouseux doit donc vous suivre aveuglément et gober tout ce que vous dites. Normal tu es bouseux, ils sont l’élite, ils pensent donc pour toi. Et si jamais tu bouges un cil, tu seras traité de facho haineux.
      Ceux d’hier qui voulaient (pour eux) la plage sous les pavés, et qui n’ont au fond voulu libérer qu’eux-mêmes, sont devenus aujourd’hui les matons qui nous surveillent de près, les gardiens de nos cerveaux embrumés par tant d’années de rééducation, de réinitialisation, de conditionnement.
      Français, reprenez votre destin en main. Crachez à la gueule de tous les fonctionnaires de ce régime démoctatorial, de tous ces connards pour qui le mot peuple déclenche de l’urticaire ou des nausées.

    9. Esther

      Tout les Juifs en Israel boycottent hot la societe de chaines Israelien proprietaire de votre francais libe et plusieirs journal anti semite au monde.

    10. sergeb

      Les merdias et même des protestataires professionnels québécois juste au nord de New-York soit a Montréal qui s’arrogent le droit de manifester contre une élection sans bavure ou le peuple américain s’est prononcé pour Trump
      en toute légalité après avoir subi une propagande NÉGATIVE jamais vue ici en Amérique contre un candidat légitime et surtout d’avoir pris les citoyens ordinaires pour de parfaits imbéciles comme si pour être élu, un candidat doit avoir l’aval et seulement la bénédiction des gauchiste caviar instruits, intellectuels, appuyé par les artistes les plus populaires. Eux sont une vraie farce eux qui se pensent les gardiens de la VRAIE DÉMOCRATIE soit la LEUR. Non ce n’est pas prêt d’être enterrée cette élection qui laissera des traces indélébiles. Faudrait bien voir qui a bâti cette Amérique, ceux d’aujourd’hui ou ceux d’hier…LES MUSULMANS N’ONT JAMAIS RIEN FAIT POUR L’AMÉRIQUE, PAS PLUS LES MEXICAINS qui pour 11 millions d’entrés eux sont en SITUATION ILLÉGALE alors que d’autres sont entrés par le canal normal DE DEMANDE D’ENTRÉE LÉGALE. Tant qu’au mur il existe déjà mais franchissable a volonté.souvent aidé par ceux déjà aux USA et c’est ce qui fait qu’ils sont des criminels.

    11. sergeb

      AUSSI LA FRANCE N’A RIEN A DIRE SUR CETTE ÉLECTION et surtout pas de leçon a donner avec ce qui se passe sur leur propre territoire.
      Alors MARINE LE PEN POUR LA PRÉSIDENCE Il faut que la vraie France se manifeste dans la prochaine élection sinon c’est la mort de la France.

    12. Pilou

      C’était hilarant de les voir ces scientifiques de la science politique, déçus et larme à l’oeil, décrire les résultats du vote à la présidentielle américaine.

      Ce qui les a assommé au point de vouloir être ailleurs que devant la lentille, ça été de constater que ce n’est pas le parti républicain qui a gagné l’élection présidentielle américaine mais bien, Donald Johns Trump, qui seul a gagné en ne devant rien à quiconque du parti républicain.

      J’ai passé une très belle soirée du 8 novembre à rire en regardant ces vendus , dont la déontologie du métier journalistique demande l’impartialité, tenter de se retirer de cette fosse à purin politique.

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