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Karim Ouchikh : « La classe politique refuse d’engager le débat sur l’islam »


Karim Ouchikh : « La classe politique refuse d’engager le débat sur l’islam »

Pour Karim Ouchikh, président du SIEL, le débat politique essentiel est celui de l’islam. L’ensemble des personnalités politiques refusent d’entrer dans ce débat dont l’enjeu est l’avenir de notre civilisation occidentale. 

Le 20 novembre 2016, s’est tenue à Paris la Journée de l’Amitié Française, organisée par l’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française). Karim Ouchikh, avocat et Président du SIEL (Souveraineté Identité et Liberté), ex-Musulman converti au christianisme d’origine algérienne, y a fait une intervention sur le thème des rapports entre l’islam, la France et la République. Il a, dans cette intervention, souligné deux points principaux :

  1. La charia est « l’expression d’un carcan idéologique et de modes de vie » qui se manifeste non seulement dans les pays musulmans, mais aussi et « y compris sur notre territoire », et qui est la conséquence inévitable de l’installation massive de Musulmans sur le territoire français. Karim Ouchikh parle, en ce sens, d’une « charia de basse intensité » consistant à vouloir imposer un certain nombre de pratiques et de rites propres à l’islam.

Chaque fidèle musulman est en soi un agent de la charia.

 

2. Le débat sur l’islam est devenu aujourd’hui un débat essentiel qui supplante, en terme d’enjeux, les problématiques économiques et sociales, notamment. C’est autour de ce débat que se joue l’avenir de notre civilisation occidentale. Hélas, l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, refuse de s’engager pleinement dans ce débat, soit en l’esquivant au prétexte que l’islam serait compatible avec la République, soit par une incapacité à traduire en termes juridiques et en actes politiques la nécessité de pratiquer un « traitement différencié de l’islam » par rapport aux autres religions, chrétienne et juive, qui ont en France une légitimité que l’islam ne saurait en aucun cas revendiquer.

© Orli Edel pour Europe-Israël







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  • 5 thoughts on “Karim Ouchikh : « La classe politique refuse d’engager le débat sur l’islam »

    1. Aline1

      Il a raison Karim Ouchikh – Ils ont déjà peur d’appeler un chat comme étant un chat – alors s’attaquer à un débat où tout leur semble tabou me semble être une gageure.

      C’est pas gagné.

    2. Moshé

      Sauf que Monsieur KOuchikh l’islam est devenu un modèle français et même le modèle qui semble le plus pratiqué, y compris la charia au sein du gouvernement !

      Tout le monde parle de « zones de non-droit », détrompez-vous, ces 1’000 zones dans lesquelles la république n’est pas présente ne sont pas excluent de toutes forme de droit, c’est simplement qu’elles sont soumises à la charia !

    3. MisterClairvoyant

      Un débat sur l’Islam et la charia à niveau national s’impose.
      Je pense que les politiques volontairement refusent d’engager une discussion sur l’islam, car lui semble à l’heure actuelle un terrain miné et contre productif, de là, que j’apprécie les voix qui n’ont pas peur ni complexe d’aborder ce thème. qui soient Karim Ouchikh, Eric Zemmour, François Fillon, etc. Il ne faut pas incriminer « tous les communautarismes », car comme a était dit par certains hommes courageux, que la seule communauté qui pose un problème d’intégration dans les valeurs de la république est la communauté musulmane.

    4. Debout

      Comme l’ a dit Fillon dans un de ses discours : il n’ a pas de communautarisme
      chrétien ou protestant ou juif ou boudhiste, seulement ,un communautarisme
      musulman qui pose un très grave problème !

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