toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Grand Remplacement: Une immigration de peuplement, la preuve par l’Italie


Grand Remplacement: Une immigration de peuplement, la preuve par l’Italie

L’immigration comme solution au lent suicide de l’Europe par la dénatalité : c’est l’idée mise en avant par le quotidien conservateur britannique, le Daily Telegraph, qui entre ainsi de plain-pied dans la rhétorique mondialiste, pour qui les populations, les cultures et surtout les religions sont interchangeables et destinées au métissage.

Le journaliste prend l’exemple d’une petite ville de l’Italie du Sud, Acquaformosa en Calabre, qui se vidait lentement et qui aujourd’hui « revit » -grâce à l’arrivée des migrants de l’autre côté de la Méditerranée. On a bien à faire à une immigration de peuplement, l’Italie en apporte la preuve.

La petite ville de montagne ne compte guère plus de 1.000 habitants. Les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Mais voici qu’Acquaformosa, comme d’autres villes et villages du Sud profond de l’Italie, a trouvé une « source inattendue de salut », comme l’affirme le Telegraph : tous ces migrants qui ont « risqué leur vie » pour traverser la Méditerranée. En lisant entre les lignes, on comprend qu’il aurait été plus intelligent d’aller les chercher par des moyens légaux.

Loading...

La crise des migrants pour le repeuplement de l’Italie

Acquaformosa fait partie des bourgades mourantes qui ont décidé d’adhérer à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient.

Le journaliste ne prend pas la peine de souligner un fréquent dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les migrants y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimentée par les deniers publics. Munis d’une allocation de 24 euros par personne et par jour pour s’assurer gîte et couvert, les migrants dépensent dans les commerces locaux qui y ont trouvé une seconde vie.

Certains ont trouvé un emploi, soit à la municipalité – comme fonctionnaires payés par les deniers publics, donc – soit comme employés publics chargés de faire des cours de langue aux nouveaux arrivants ou de servir d’interprète. L’école, menacée de fermeture alors qu’elle ne comptait plus que trois élèves, voit son avenir assuré.

Le maire, Gennaro Caparelli, est ravi : il parle de « renaisssance ». Mais pour ce qui est de la création de richesse, on repassera – tout cela fonctionne grâce aux impôts payés par les Italiens.

Immigration de peuplement plutôt qu’aide aux autochtones

On fait pour ces migrants, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs. On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers.

Learn Hebrew online

Le journaliste du Telegraph explique qu’Acquaformosa a tout lieu de comprendre les affres et les besoins de sa nouvelle population parce qu’elle est elle-même le fruit du peuplement par d’autres réfugiés, ceux dont les descendants l’habitent encore – pour un temps… C’était au Moyen Âge, les Albanais avaient dû fuir leur pays devant l’avancée de l’invasion ottomane et s’étaient établis dans les montagnes calabraises.

Aujourd’hui, rapporte-t-il, la population locale sait encore parler l’arbérèche, une langue dérivée de l’albanais du XVe siècle, et le drapeau albanais flotte toujours sur bien des maisons.

La preuve par l’Italie : on aide les migrants, pas de politique familiale pour les Italiens

Y a-t-il vraiment, comme le dit le journaliste, une « sympathie instinctive » à l’égard des nouveaux réfugiés, de la part des descendants de ceux qui ont réussi à échapper à l’invasion turque » ? C’est l’histoire officielle, telle que racontée par le maire. Et peut-être les Acquaformosiens en sont-ils eux-mêmes convaincus, à force de discours politiquement corrects favorables aux réfugiés.

Loading...

Mais cet islam qu’ils ont fui il y a des siècles est en train de s’installer, durablement et sans combats, comme le montre l’exemple de ce Somalien de 27 ans cité par le journaliste. Bénéficiaire du droit d’asile, il travaille aujourd’hui comme balayeur pour la municipalité à raison de 500 euros par mois. Sa femme a donné naissance à son premier bébé il y a quatre mois. L’homme affirme, content : « C’est un bon endroit ici. J’y vois un bel avenir pour moi. » D’autres ont envie de partir, comme les jeunes Italiens l’on fait avant eux : il n’y a pas de travail, ils rêvent de France ou d’Italie.

Il ne manque pourtant pas d’habitants de souche – quelque 30 % d’entre eux, estime un réfugié – pour dire leur opposition : « Nous n’avons même pas de travail pour les gens d’ici, alors pour les migrants… la Calabre est la région la plus pauvre d’Europe », souligne un retraité de 70 ans.

Un dernier mot. Acquaformosa a inventé sa « monnaie solidaire » dont les réfugiés profitent, et qu’ils peuvent dépenser dans les commerces locaux. Les billets de deux euros portent l’effigie de Giorgio Skanderberg, héros albanais du XVe siècle. Ceux d’un euro sont décorés du portrait d’Ernesto Che Guevara.

Tout un symbole.

Source







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 7 thoughts on “Grand Remplacement: Une immigration de peuplement, la preuve par l’Italie

    1. Aline1

      C’est sans conteste incohérent de déployer autant d’aides « introuvables », pour les habitants de souche, et soudain les trouver pour des étrangers, qui vont coûter beaucoup plus chers, parce qu’il faut tout leur donner au départ…Jusqu’au moyens d’avoir un minimum d’indépendance, avant de pouvoir espérer, qu’ils pourraient à leur tour, par leur travail, être une source de revenu afin de faire vivre la Société…Enfin comme toute entité qui se forme et qui devient une Société.

      Alors que penser…Sinon que c’est une volonté délibérée de procéder à ce remplacement.

      Je ne saisis pas l’intérêt, car même encourager des personnes a migrer ne me semble pas une excellente idée pour la planète. La terre ne peut se permettre d’avoir tous les habitants en sur-peuplant certains endroits et en désertifiant d’autres.

      Et même pour ceux qui prétendent aimer la différence, justement à terme, ils ne feront qu’effacer les différences, puisque ce genre de pratiques, amenant à un métissage de masse, finira par obtenir des êtres hybrides.

      C’est ainsi que l’on extermine doucement des races. On encourage cela pour les humains, alors que l’on se décarcasse pour sauver les espèces quand il s’agit d’animaux ou de végétaux ?

      Vraiment, il faudra qu’on m’explique de quel côté se trouve le racisme dans une telle attitude, si on fait tout pour effacer les particularités ethniques ?

      Non, je ne comprends pas.

      Mais prévoir qu’à l’avenir, personne n’aura envie de voyager. Ah quoi bon ? Partout nous seront faits sur le même moule, et les société également.

    2. zanaroff

      Ne cherchez pas c’est un plan BIEN RODÉ d’islamisation de la planète. L’ONU est la principale fautive. C’est un plan diabolique pour éradiquer le judéo christiansme, la race blanche. Ce sont des tordus sournois qui se cachent derrière des ambitions humanitaires alors que ce n’est qu’un génocide programmé de l’Europe et de L’Occident. Détruisez l’ONU qui ne sert que les intérêts de pays islamiques et vous serez libérés. Reprenez le pouvoir de vos frontières, renvoyez les migrants vers leur pays d’origine. Vous n’avez pas le choix et reprenez le pouvoir. les USA ont sauvé leur pays, faites de même.

    3. Auguste

      Les italiens de la pensée unique et toute l’UE voit les migrants ( clandestins ) comme des sauveurs qui leur mettront des couches culottes avant de mourir dans les maisons de retraites . La coupable c’est la couche culotte qui les pousse à tous les compromis , même a condamner leur enfant unique a vivre dans un monde qui lui sera hostile .

    4. Lara

      L’Italie est la preuve de la théorie du grand remplacement. La mafia italienne organise le transport des migrants qui sont sauvés par la marine italienne. Pour la mafia, le trafic de migrants est devenu plus rentable que la drogue. il y a donc une volonté délibérée du gouvernement italien de faire entrer ces migrants en Europe.
      Pourquoi l’Europe, allez donc voir cette vidéo :
      https://www.youtube.com/watch?v=Z-ZL89MXseo

    5. Robert Davis

      Le métissage c’est la disparition de la race blanche, de la culture européenne et de toutezs ses valeurs. Avec lem »tissage il n’y aura plus de vlaeurs du tout.

    6. Jacques B.

      L’analyse faite par l’auteur de cet article est excellente :

      1/ Croire que les villages ainsi colonisés « revivent » est une illusion, dans la mesure où cela se fait à coup d’argent public, donc d’endettement, donc de problèmes, à terme ; sans parler du fait que ces immigrés ne resteront vraisemblablement pas très longtemps sur place : le turnover sera important

      2/ Mettre l’argent public dépensé dans une politique de la famille (encouragement de la natalité) aurait donné, à terme, le même résultat

      3/ Quid des inévitables tensions entre communautés (même si le maire de cette bourgade et le journaliste anglais n’en parlent pas) ? On sait très bien que partout, il existe tensions et même heurts entre personnes d’origines très diverses comme c’est le cas là…

      4/ l’islamisation et les problèmes qui iront avec – mais ça, évidemment, motus, politiquement incorrect d’en parler ! Pourtant, les habitants de ce village originaires d’Albanie n’avaient-ils pas justement fui L’ISLAM ? La comparaison faite entre eux et les migrants est donc non seulement fallacieuse, mais une inversion complète des causes et des effets

    7. MisterClairvoyant

      Pourquoi existent des allocations pour aider les émigrés à vivre dans des zones pauvres sans travail, et pas des aides pour les nationaux pour rester dans leurs villages ? Je ne comprend pas!

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *