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« Du Nazisme au Jihad » par Jean-Francois Cyrille, responsable militaire français.


« Du Nazisme au Jihad » par Jean-Francois Cyrille, responsable militaire français.

Les forces alliées sont aux portes de l´Allemagne, le rêve nazi semble prendre fin, néanmoins Himmler refuse de se soumettre. Deux hommes véhiculeront la vision d´Hitler au-delà des frontières allemandes : Otto Skorzeny connu sous le nom du « plus dangereux Nazi d´Europe » et « Le Fuhrer Arabe » Amin Al Husseini.

Conduits par leur haine chronique de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et du Judaisme, ces deux hommes, depuis leur bastion du Moyen-Orient, vont créer une nouvelle forme de terreur, un virus de haine qui continuera à diffuser, à travers le monde, l´idéologie de mort et de destruction d´Adolph Hitler.
Ceci est l´histoire cachée du Jihad Nazi.

La plate-forme nazie du Caire

Après 1945 (et plus particulièrement entre 1948 et 1952), des centaines de nazis trouvent refuge au Caire et à Damas. Beaucoup se convertissent à l’islam, voire à l’islam radical. Non seulement les nazis jouissent de l’impunité la plus totale, mais souvent ils sont recherchés comme conseillers des dirigeants syriens et égyptiens. Embusqués aux frontières d’Israël, ils peuvent ainsi continuer leur combat contre les Juifs, formulant et diffusant une propagande anti-juive intense. Les observateurs étrangers notaient avec surprise la similitude entre caricatures de la presse arabe avec celles de la presse nazie d’avant guerre. Cette similitude est due à l’influence « culturelle » des nazis qui sont sur place. Alois Brunner (Ali Mohamed), l’un des adjoints d’Eichmann, met en place la torture en Syrie. Johann von Leers (Johann Omar Amin von Leers, 1902-1965), principal collaborateur de Goebbels, crée au Caire un « institut de recherche » sur le sionisme. Leopold Gleim (an-Nasir), ancien chef de la Gestapo en Pologne, forme les cadres des services de sécurité égyptiens. Ludwig Heiden (al Hadj), ancien membre de l’Office central de sécurité du Reich, traduit Mein Kampf en arabe. Ils publient aussi de nouveaux traités racistes, en arabe, en allemand et en anglais : Talmudic Human Sacrifices (1962), The Danger of World Jewry for Islam (1963), Why I hate Israël (1964), Sexual Crimes of the Jews (1965). Von Leers a joué un rôle majeur dans la diffusion et le financement de thèses négationnistes dans le monde.

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islam-et-nazism

L’un des coups d’éclat des nazis du Caire fut de mettre en échec le pape dans son propre concile. En 1962, lors du Concile Vatican II, à l’initiative du cardinal allemand Bea, le pape Jean XXIII voulait purger la tradition chrétienne de textes anti-juifs. Mais peu avant l’ouverture du Concile, un ouvrage intitulé « le complot contre l’Eglise », signé d’un énigmatique « Maurice Pinay », parut simultanément en plusieurs langues et fut très largement diffusé dans les milieux chrétiens du monde entier. Selon l’historien Léon Poliakov, Gleim et Heiden se cachaient derrière le pseudonyme Maurice Pinay : « Ils avaient tiré de leur sac toutes les vieilles ficelles nazies : le cardinal Bea était juif, ses collègues occidentaux avaient été bernés ou corrompus, l’Église romaine était entachée de l’hérésie judaïque. Du Moyen-Orient à l’Amérique latine, nombre de prélats se laissèrent impressionner, et au Concile, les protestations et les amendements fusèrent. » Cet épisode révèle les moyens considérables dont disposait à l’époque la plate forme nazie du Caire.

Zoom sur les grandes figures de l’islamonazisme

ottoOtto Skorzeny :Otto Skorzeny est autrichien, né en 1908. Ingénieur polyglotte, on peut le définir avant tout comme une « tête brûlée »,  passionné par le risque. Nazi de la première heure, il joue un rôle actif dans le rattachement de l’Autriche au Troisième Reich, semble-t-il.  Peu remarquable dans les opérations militaires ordinaires il est blessé, sa santé est défaillante, il est nommé au service action SS, en avril 1942. Cette officine fait concurrence à l’Abwehr, les services secrets nazis classiques. Cette dispersion des énergies est courante dans l’Allemagne hitlérienne. En 1943 Skorzeny sort de l’ombre. Hitler lui demande en personne de lui ramener son ami Mussolini emprisonné par les Italiens, lesquels fléchissent et songent à rejoindre les alliés. L’Autrichien mène l’opération de main de maître. Il fait atterrir ses planeurs sur un replat étroit semé de rochers dans les montagnes des Abruzzes.
Son commando neutralise les gardes italiens, et, encore un coup de folie, un avion réussit à emmener Mussolini et Skorzeny.

« il dirige les commandos allemands déguisés en soldats américains qui sèment la panique »

Après cet exploit, il a la confiance absolue de Hitler. Il est l’as des coups tordus. C’est lui qui cerne Pétain en 1943, le dissuadant de tenter  de passer en Afrique du Nord. Il est envoyé en Yougoslavie pour enlever Tito puis rappelé avant la conclusion de l’affaire. Il mène des opérations troubles au Danemark en 1944. En septembre, la Hongrie du régent Horthy vacille à son tour dans son alliance avec le Reich. Le régent est tenté de faire un armistice avec l’URSS. Otto intervient encore. Il enlève le fils du régent avec un commando, le roule dans un tapis et malgré la fusillade des soldats hongrois, réussit à l’emmener en lieu sûr. Le père s’effondre et renonce aux négociations avec les soviétiques (octobre 1944). Il mène une opération militaire, au premier rang, qui remplace le régime du régent par un gouvernement aussi national-socialiste qu’éphémère.  En décembre, lors de l’offensive des Ardennes, il dirige les commandos déguisés en soldats ricains qui sèment la panique et le désordre à l’arrière des lignes alliées.

Après la guerre, Skorzeny s’enfuit vers l’Espagne franquiste. Il devient responsable du trésor de guerre nazi constitué (sans qu’Hitler le sache) par Martin Bormann dès 1944. Sa propre organisation, la Bruderschaft (la « Fraternité »), se transforme en ODESSA (« Organisation des anciens membres de la SS », une organisation qui aurait été chargée de gérer les fonds récupérés par les anciens SS et permis ainsi d’assurer matériellement leur vie dans les pays d’accueil, notamment d’Amérique du Sud).munich-attentat-midi-libre

En 1953, Otto Skorzeny est envoyé par l’ancien général Reinhard Gehlen en Égypte comme conseiller militaire du général Mohammed Naguib. Avec le général Wilhelm Fahrmbacher et plusieurs anciens nazis tels Oskar Munzel, ancien général de division de Panzer, Leopold Gleim, ancien responsable de la garde personnelle d’Hitler, Joachim Daemling, ancien responsable de la Gestapo à Düsseldorf, et le docteur Hans Eisele du camp de Buchenwald, il structure les forces militaires et policières du pays, entraînant les premiers commandos palestiniens.

La prise d’otages des Jeux olympiques de Munich (aussi appelée massacre de Munich) a eu lieu au cours des Jeux olympiques d’été de 1972 à Munich en Allemagne de l’Ouest. Le 5 septembre, des membres de l’équipe olympique d’Israël ont été pris en otage et assassinés par des membres de l’organisation palestinienne Septembre noir.

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Le bilan de la prise d’otages est de onze membres de l’équipe olympique israélienne assassinés et d’un policier ouest-allemand tué. Cinq des huit terroristes ont été tués, les trois autres capturés. En juin 2012, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, s’appuyant sur un rapport du Service fédéral de renseignement (BND) révèle que deux militants néo-nazis, Willi Pohl et Wolfgang Abramowski menbres de l’ODESSA , auraient aidé Septembre noir dans les préparatifs de la prise d’otage des athlètes israéliens. Der Spiegel affirme que le chef des services secrets de l’OLP avait chargé l’un d’eux de perpétrer des attentats et des prises d’otage, notamment à la cathédrale de Cologne (ouest) afin de venger la mort des cinq Palestiniens du commando tués par les policiers allemands.

Amin Al Husseini Reichstag 1941

Amin Al Husseini Reichstag 1941

Mohammed Amin al-Husseini applaudit le massacre.
Né à Jérusalem en 1895 et décédé à Beyrouth le  5 juillet 1974, également connu en tant que grand mufti de Jérusalem, il était un chef religieux et nationaliste en Palestine mandataire Britannique.

Zvi Elpeleg, auteur d’une étude biographique intitulée The Grand Mufti: Haj Amin Al-Hussaini, Founder of the Palestinian National Movement, conclut son chapitre portant sur le rôle du Mufti dans l’extermination des Juifs en écrivant qu’

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« en tous les cas, il n’y a aucun doute que la haine du Mufti n’était pas limitée au sionisme mais s’étendait aux Juifs en tant que tels. Ses contacts fréquents et étroits avec les dirigeants du régime nazi ne peuvent lui avoir laissé aucun doute sur le destin qui attendait les Juifs dont l’émigration était empêchée par ses efforts. Ses nombreux commentaires montrent qu’il n’était pas seulement réjoui que les Juifs étaient empêchés d’émigrer en Palestine, mais qu’il était très satisfait par la Solution Finale des nazis».

Mohamed Amin al Husseini a beaucoup œuvré pour le rapprochement entre le nazisme et le monde arabo-musulman et était désigné comme le nazi arabe. Amin est issu d’une famille de notables qui s’est enrichie au 19ème siècle sur le dos des paysans palestiniens, juifs et arabes. Grâce à leur position de collecteurs d’impôts, les notables arabes avaient extorqué la terre aux fellahs, écrasés de dettes. Quelques années plus tard, les mêmes notables revendaient cette terre aux paysans sionistes, en faisant des bénéfices de 4000%. Amin se passionne pour l’agitation politique. Il profite de sa fonction de grand Mufti de Jérusalem pour accroître son action et crée un « haut comité arabe ». Depuis 1921, ce comité a déclenché des massacres de Juifs en Palestine. Le motif avancé pour monter les Arabes contre leurs voisins juifs est régulièrement l’annonce de la destruction de la mosquée de Jérusalem par les Juifs.

Comme le note l’historienne Renée Neher Bernheim, « l’hostilité des Arabes contre les Juifs, qui apparaissait surmontable jusque dans les années 1930, se transforme assez vite en une haine qui devient aussi « viscérale » que l’antisémitisme allemand. » Amin al Husseini joue un rôle déterminant dans la création de ce fossé entre les communautés palestiniennes.Amin s’est lié d’amitié avec Eichmann et Hitler. Lorsqu’il visite un camp d’extermination, il presse les nazis d’accélérer les cadences du massacre industriel de Juifs. Après la guerre, recherché par les Anglais pour crimes de guerre, il est exfiltré en Egypte par les Français qui pensent en faire leur pion au Proche Orient. Il reprend aussitôt son activité anti-juive obsessionnelle et lève des troupes arabes pour écraser l’état juif palestinien qui vient de décréter son indépendance. Les Frères Musulmans mobilisent massivement dans ce conflit.Jusqu’à sa mort il n’aura de cesse de recréer des réseaux nazis en Egypte et en Syrie. Il jouera également un rôle diplomatique important dans le monde arabe.

Le délégué d’Eichmann Dieter Wisliceny rapporte en 1946 d’une part que le Grand Mufti avait été informé de la solution finale de la question juive par Adolf Eichmann fin 1941 et que d’autre part le Grand Mufti aurait lui-même à plusieurs reprises suggéré aux dirigeants nazis notamment Hitler, Ribbentrop et Heinrich Himmler d’exterminer le peuple Juif, considérant que ceci constituait la meilleure solution pour résoudre le problème palestinien et note en outre la grande influence qu’eurent les idées du mufti sur l’OLP. Après la défaite arabe contre Israël, le mufti prend la tête du « gouvernement de toute la Palestine ». Il vit en Égypte jusqu’en 1960 quand il part vivre au Liban et il se retire de la vie publique en 1962 quand il démissionne de la présidence du Congrès islamique mondial. Il était l’arrière-grand-oncle de Leila Shahid, une des dirigeantes de l’OLP.

leila-shahidLeïla Shahid née Leïla al-Husseini Shahid née le à Beyrouth (Liban). De 1994 à déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France, puis, de 2005 à 2015 ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg. Leila Shahid est millionnaire et a passé la majeure partie de son temps à inviter et à soudoyer les politiciens européens à grands frais.

En 2009, en pleine guerre Israël-Hamas, elle agitait la menace du nombre élevé de musulmans en Europe, comme argument pour que l’Europe intervienne contre Israël.
Elle n’a jamais ouvertement critiqué les jihadistes du Hamas.

arafat

Yasser Arafat né le dans la ville du Caire en Égypte et mort le à Clamart en France, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini et connu aussi sous son surnom Abou Ammar, était un activiste et homme d’État palestinien.

Dirigeant du Fatah puis également de l’Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat est resté pendant plusieurs décennies une figure controversée de l’expression des aspirations nationales palestiniennes avant d’apparaître pour Israël comme un partenaire de discussions potentielles dans le cadre du processus de paix israélo-palestinien dans les années 1990.

Arafat est secrètement entraîné avec d’autres jeunes aux opérations de commando par un officier allemand de la Waffen SS. Il dénonce à la police égyptienne des juifs appartenant aux mouvements de libération sionistes qui opéraient au Caire comme un groupe de jeunes filles juives de son voisinage, membres de la Jeunesse juive, qui effectuaient des transmissions radio pour encourager les juifs égyptiens à rejoindre le mouvement sioniste en Palestine.

En 1946, il rencontre le Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, qu’il viendra à admirer. Il entre dans son organisation en tant qu’assistant du Cheik Hassan, un religieux, principal confident du Mufti. Il délivre des lettres, récolte de l’argent ou bien fournit des informations sur les activités politiques dans les écoles et universités égyptiennes. Malgré ses activités, il s’inscrit à l’université Roi Fouad eren 1947, probablement avec l’aide financière du Cheik Hassan et du Mufti qui sont à leur tour admiratifs de ce « jeune activiste dynamique ». Quand éclate la guerre civile en Palestine, il participe à l’achat et l’envoi d’armes légères aux partisans du Mufti, les combattants de la Jaysh al-Jihad al-Muqaddas qui affrontent des forces juives mieux équipées et mieux entraînées. Il entre en 1949 à l’école d’ingénieurs de l’université Roi Fouad er du Caire, où il obtient un diplôme d’ingénieur civil.

En Égypte, il fait la rencontre de ceux qui fonderont le Fatah avec lui, et deviendront ses adjoints à la direction de l’OLP.Au cours de ses études universitaires, il fait la connaissance de Khaled Moheidine, professeur d’art militaire chargé de la formation des officiers de réserve. On rapporte que Yasser ne manque pas une seule fois son cours et obtient ainsi le certificat d’officier de réserve. Cette formation lui permet de côtoyer des fonctionnaires du gouvernement égyptien, mais le temps qu’il y consacre fait qu’il n’obtient son diplôme d’ingénieur qu’un peu tard par rapport à ses camarades, en juillet 1956. Il se rapproche, sans toutefois en devenir membre, de la confrérie des Frères musulmans, confrérie politique islamiste. Il participe avec eux à des opérations contre les Britanniques. De 1952 à 1956, il devient président de l’Union générale des étudiants de Palestine (GUPS). Il édite le magazine La Voix de la Palestine.

Son nom officiel est Mohammed Abdel Rahman Abdel Raouf Arafat al-Qudua al-Husseini. Son biographe palestinien, Saïd K. Aburish, précise que « Mohammed Abdel Rahman était son prénom ; Abdel Raouf, le nom de son père ; Arafat, son grand-père ; al-Qudua est le nom de sa famille et al-Husseini est le nom du clan dont font partie les al-Qudua ». Arafat se revendiquait encore La filiation entre l’enseignement de la terreur , dispensé par Skorzeny et les mouvements terroristes islamistes modernes , est une vérité démontrée, en ce qui concerne les méthodes technique mise en oeuvre! comme étant le petit-neveu du grand mufti de Jérusalem Hadj Amin al-Husseini.

 

Comment mettre fin à l’islamonazisme

Islamistes et nationalistes arabo-musulmans : la surenchère anti-juive

Les islamistes s’opposent violemment aux dirigeants nationalistes des pays musulmans. Ils leur reprochent de diviser « la grande nation arabe », de suivre des modèles occidentaux et d’être corrompus. Renverser ces chefs d’état est l’une des étapes de la prise de pouvoir selon El Banna. C’est ainsi que les islamistes ont tué Sadate, qui avait osé faire la paix avec Israël. Les dirigeants nationalistes le leur rendent bien et la répression est impitoyable. Mais il y a un terrains sur lequel se fait la surenchère : la propagande anti-juive. Ainsi on distribue les « protocoles » dans les aéroports, on les enseigne dans les écoles, des imams se présentant comme savants se produisent quotidiennement sur les télévisions nationales arabes pour fabuler sur le thème des « protocoles », expliquant que la shoah n’a jamais existé, que c’est une invention des Juifs et racontant comment l’Allemagne naïve s’est fait extorquer des indemnités. Les négationnistes et les racistes occidentaux font fortune dans les pays arabo-musulmans où on les félicite d’avoir eu le courage de « défier » le « lobby ». Le public français incrédule a découvert ce nouveau racisme en septembre 2001, lors de la Conférence des ONG contre le racisme à Durban : des soi-disant « anti-racistes » rendaient hommage à Hitler et voulaient achever son « œuvre » !

Combattre l’islamisme

Les sociétés musulmanes sont aujourd’hui déconnectées de la réalité, abandonnées à une propagande raciste qui se propage grâce à la surenchère entre islamistes et nationalistes. Le conflit du Proche Orient, réinterprété selon des mythes de complot, est évidemment une manne pour les islamistes et leur discours de victimisation.Quel régime musulman aura le courage d’éradiquer la double haine ? Qui soutiendra les intellectuels musulmans qui réhabilitent les passages du Coran de l’apostolat de Médine et les versets positifs ou simplement neutres sur les Juifs ? Qui purgera de l’enseignement les « protocoles » et les théories négationnistes ? Cette rupture majeure fera sortir le moyen âge des sociétés musulmanes, et leur permettra de s’ouvrir sur le respect -y compris le respect des femmes et des minorités- et sur la démocratie. C’est aussi le carburant intellectuel du terrorisme qui serait tari.

Document d’analyse produit par Jean-Francois Cyrille
Responsable exécutif chez 42e RT
consultant sécurité
ministére
janvier 1996 – Aujourd’hui (20 ans 10 mois)
ANALYSTE ET DOCUMENTALISTE STRATEGIQUE ET OPERATIONNEL

Source: Jean-François Cyrille, pulication Linkedin





Journaliste pigiste Franco-israelien, titulaire d'un master d'histoire du Moyen-Orient à l'université de Jérusalem



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  • 5 thoughts on “« Du Nazisme au Jihad » par Jean-Francois Cyrille, responsable militaire français.

    1. michel boissonneault

      la seul vérité du mouvement muzz palestinien est ce drapeau montrer sur la photo au dessus de la chronique ….. le drapeau palo avec la croix gamée est complet , est véridique sur leurs intentions qui est de tuer le peuple Juif et de ce penser ( race ) supérieur
      j’espère que les gens vont maintenant ce réveiller sur les intentions meurtrières ainsi dévoilé ouvertement

    2. Malcolm Ode

      Et ben voilà, tout s’explique : les arabes, incultes à cause de leur foutue religion de dictateur moyenâgeux, sont éminemment faciles à tromper et les ennemis de dieux se servent d’eux pour tenter d’instaurer une sorte de IIIe Reich, un monde sans juifs et sans Dieu. Merkel, Allemande de l’Est et son invasion musulmane provoquée sans concertation avec les autres pays européens… nous amène tout droit à l’appréhension nazi du peuple juif.

      Que le Dieu d’Israël veille sur ses enfants… et confonde les autres.

    3. zanaroff

      ils ont pactisé durant la seconde guerre mondiale et cela recommence. les nazis sont toujours là, tapis dans l’ombre. Ils sont toujours alliés aux musulmans et cette fois ci leur objectif, c’est de détruire Israël. Mais la prochaine guerre sera celle du Seigneur. C’est Dieu qui les appelle à rentrer en jugement. Après cette guerre il ne restera plus un seul criminel sur cette terre. Ils auront été détruit par le souffle du Seigneur. Le Dieu d’Israël est vivant et sa gloire ne passera pas à un autre. J’ai hate de voir ce monde débarassé de ces pourritures qui ont blessé le monde, et détruit le meilleur de l’humanité.

    4. Robert Davis

      Quand on est stupide c »est pour la vie : je ne reconnais pas d’autre lité » à ces nazis. Ils ne l’ont jamais compris et je ne vaisn pas l’expliuer ici bien que je npense quen pas de comnateurs coppreent ce que je veux dire mais…ILS NOUS ONT RENDU GRAND SERVICE ces cons.

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