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La lutte contre l’islamisme pourrait bien devoir commencer par une lutte contre ces castes qui nous gouvernent.


La lutte contre l’islamisme pourrait bien devoir commencer par une lutte contre ces castes qui nous gouvernent.

Les hommes et femmes politiques ne pensent pas qu’ils sont élus pour défendre le people ou la nation mais pour imposer l’idéologie des « droits de l’homme » à la société.

  • L’Etat de droit a été institué pour protéger les citoyens contre l’arbitraire de l’État. Quand des Français islamistes remettent en question les fondements de la société, invoquer l’Etat de droit revient à protéger les agresseurs.
  • Pour les dirigeants occidentaux, les « droits de l’homme » sont devenus une nouvelle religion. Comme une maladie, l’idéologie des droits de l’homme a proliféré dans tous les domaines de la vie. Le site de l’ONU qui dresse la liste de tous les droits de l’homme aujourd’hui institutionnalisées, montre qu’ils vont du « logement correct » à « jeunes ». Pas moins de 42 catégories de droits humains sont répertoriés, chacun se divisant en deux ou trois sous-catégories.
  • Avec quel résultat ? Plus de 140 pays (sur 193 membres de l’ONU) pratiquent la torture. Le nombre de pays autoritaires a augmenté. Les femmes restent des citoyens de seconde zone dans presque tous les pays.
  • « L’Arabie saoudite a ratifié le traité d’interdiction de la discrimination contre les femmes en 2007, mais encore aujourd’hui la loi saoudienne qui subordonne les femmes aux hommes dans tous les domaines de la vie. Le travail des enfants se perpétue dans les pays qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant. Tous les pays occidentaux, y compris la États-Unis, continuent de faire des affaires avec tous les pays violateurs, y compris ceux qui violent le plus gravement les droits de l’homme ». – Eric Posner, professeur à la faculté de droit, de l’Université de Chicago.
  • « Les droits de l’homme conçus à l’origine comme un outil de lutte contre les discriminations, sont devenus le cheval de Troie des islamistes et d’autres encore pour démanteler la laïcité, la liberté d’expression, la liberté de religion en Europe ».

Le 13 Août, le tribunal administratif de Nice, France, a validé la décision du maire de Cannes d’interdire le port de vêtements religieux sur les plages de Cannes. Par « vêtements religieux », le juge pointait clairement du doigt le burkini, un maillot de bain qui couvre le corps des femmes musulmanes des cheveux aux orteils.

Les débats liés au burkini en France ne sont que la plus récente des polémiques liées au « textile musulman ». Le voile à l’école, le voile dans la rue, la burqa, le burkini sont le versant « soft » d’un djihad culturel mené avec ténacité depuis trente ans. Quand le « hard » djihad assassine les journalistes de Charlie Hebdo (janvier 2015), des juifs dans un Hypercacher (janvier 2015), des jeunes au Bataclan, deux policiers à Magnanville, (Juin 2016); une foule festive à Nice le soir du 14 juillet, ou un prêtre dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, le djihad « soft » lui, entreprend de saper de l’intérieur les fondements républicains de la société.

Le djihad « soft » ne tue pas, mais son but est le même : imposer l’islam en France en imposant aux femmes musulmanes d’abord, puis aux autres ensuite, le symbole de leur servitude. En imposant le voile – et ses variantes : burqas, burkinis…- dans les écoles, les universités, les hôpitaux, les entreprises, les rues, les plages, les piscines et les transports en commun, les islamistes s’en prennent à la liberté des femmes, au principe d’égalité entre les sexes, à la neutralité de l’espace public, et à cette forme particulière d’existence citoyenne qui porte le nom de laïcité.

Scènes de « hard » djihad en France, à Paris ; en novembre 2015, près de 130 personnes ont été abattues par des islamistes.

Nul ne peut comprendre ce qu’est la laïcité sans un petit retour historique.

« La laïcité est essentielle si l’on veut que le « peuple » soit défini sur une base politique » écrit l’historien, Jacques Sapir.

« La question de l’appartenance religieuse, quand elle se transforme en intégrisme, est contradictoire avec la notion de souveraineté. Il n’est pas sans signification que la Nation et l’Etat se soient construits historiquement en France à la fois dans la lutte contre les féodalités locales et contre les prétentions supranationales de la papauté et de la religion chrétienne. Il ne peut y avoir de peuple, c’est à dire de base à une construction politique de la souveraineté populaire, que par la laïcité qui renvoie à la sphère privée les divergences sur lesquelles il ne peut y avoir de discussions. La prise en compte de l’hétérogénéité radicale des individus implique, ( …) que la sphère privée soit reconnue comme séparée et distincte. En cela, la distinction entre sphère privée et sphère publique est fondamentale à l’exercice de la démocratie. Tel est le sens de l’article premier du préambule de notre Constitution, repris du préambule de la Constitution de 1946, et écrit au sortir de la guerre contre le nazisme ».

L’islamisme entend abolir cette distinction entre sphère privée et sphère publique. Le combat pour la laïcité consiste à la préserver et à la renforcer.

Le problème est politique

Les hommes et femmes politiques ne pensent pas qu’ils ont été élus pour défendre le people ou la nation mais pour imposer l’idéologie des « droits de l’homme » à la société.

Le Premier ministre français Manuel Valls, par exemple, a déclaré dans une interview accordée le 29 juillet au journal Le Monde :

Tout ce qui renforce notre efficacité mérite d’être retenu, mais il y a une ligne infranchissable : l’Etat de droit. (…) Mon gouvernement ne sera pas celui qui créera des Guantanamo à la française ».

Seul, le philosophe français, Yves Michaud, a osé faire remarquer que l’Etat de droit est là pour protéger les citoyens contre l’arbitraire de l’État. Quand des Français islamistes attaquent les fondements de la société, l’Etat de droit ne protège que les agresseurs.

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La même remarque s’applique au président François Hollande. Après l’assassinat du Père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray par deux islamistes en juillet 2016, il a déclaré : «Nous devons mener cette guerre par tous les moyens, dans le respect du droit ».

Elisabeth Levy, directrice de Causeur, a alors réagi :

« Faudrait savoir : par tous les moyens ou dans le respect du droit ? Et de quel droit ? De celui qui permet à juge d’instruction certainement très soucieux des libertés de coller un bracelet électronique à un type qui a tenté d’aller faire le djihad en Syrie de sorte qu’il a pu commettre son crime sans enfreindre son contrôle judiciaire ? Du droit qui permet à un étranger condamné pour avoir tabassé un automobiliste de rester dans notre pays après avoir purgé sa micro-peine ? (…) Si nous voulons préserver nos libertés, il va peut-être falloir envisager de prendre quelques libertés avec le droit ».

Cette réaffirmation permanente des droits des assassins est la conséquence de l’idéologie des droits de l’homme qui s’est imposée aujourd’hui, à tous les pays européens.

En Suède :

Un djihadiste bosniaque de 46 ans lié à l’Etat islamique et considéré comme extrêmement dangereux, avait été placé en détention par la police de Malmö. L’homme ayant immédiatement demandé l’asile, l’Agence des migrations est intervenue et a empêché son expulsion. L’inspecteur Leif Fransson de la police des frontières l’a mal pris. Il a dit au quotidien local, HD / Sydsvenskan : « ces gens abattent leur carte maîtresse et disent « asile », alors les portes du ciel s’ouvrent. La Suède a désormais la réputation d’être un refuge pour terroristes ».

En Allemagne : la chancelière Angela Merkel a déclaré dans une conférence de presse fin juillet 2016, que sa mission n’était pas de défendre les Allemands et l’identité allemande, mais « de remplir les obligations humanitaires de l’Allemagne [envers les migrants] ». Elle a même ajouté qu’il s’agissait là « d’une tâche historique ..d’un test historique de l’époque de la mondialisation ».

Les droits de l’homme, une nouvelle religion

Le mouvement des droits de l’homme ou des droits humains est né en 1948 avec le Déclaration universelle des droits de l’homme, lancée par Eleanor Roosevelt. Depuis 70 ans, neuf traités fondamentaux relatifs aux droits de l’homme ont été écrits et ratifiés par la grande majorité des pays.

Le site web des Nations Unies montre que l ‘ « idéologie des droits de l’homme » a proliféré dans tous les domaines de la vie individuelle et collective. Ces « droits » vont du « logement convenable » aux « jeunes » en passant par la « nourriture », « la liberté de religion et de conviction », le « VIH / SIDA », « les « mercenaires », la « migration », la « pauvreté » …. Pas moins de 42 catégories de droits humains sont aujourd’hui déterminés, chacun d’eux se subdivisant en deux ou trois sous -catégories.

Pour quel résultat ? Plus de 140 pays (sur 193 pays qui appartiennent à l’ONU) pratiquent la torture. Le nombre des régimes autoritaires a augmenté : « 105 pays ont vu un net recul en termes de liberté, et seulement 61 ont connu une nette amélioration » rapporte l’ONG Freedom House, en 2016. Les femmes restent une classe subordonnée dans presque tous les pays. Les enfants continuent de travailler dans les mines et les usines dans de nombreux pays.

Eric Posner, professeur à la faculté de droit de l’université de Chicago a écrit :

« L’Arabie saoudite a ratifié le traité qui interdit la discrimination contre les femmes en 2007, mais n’a pas abrogé la loi saoudienne qui subordonne les femmes aux hommes dans tous les domaines de la vie Le travail des enfants existe dans les pays qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant : Ouzbékistan, Tanzanie et Inde, par exemple. De puissants pays occidentaux, y compris les États-Unis, continuent de faire des affaires avec les plus violents agresseurs des droits humains ».

Ce qui est perturbant n’est pas que la « religion » de l’« anti-discrimination» soit devenue une farce. Ce qui est inquiétant est qu’elle soit utilisée comme un cheval de Troie par les islamistes et d’autres afin de démanteler la laïcité, la liberté d’expression et la liberté de religion dans les pays européens. Les droits de l’homme et les politiques anti-discrimination placent les nations, et les États censés défendre ces nations, dans une situation d’incapacité – et qui sait de refus ? – face à l’islamisme qui a entrepris de les démanteler.

Les droits de l’homme, au service des Frères musulmans

Jean-Louis Harouel, professeur de l’histoire du droit à l’Université -Panthéon-Assas Paris, a récemment publié un livre intitulé Les Droits de l’homme contre le Peuple (Droits Humains contre le peuple). Dans un entretien au journal Le Figaro, il explique :

« Longtemps, les droits de l’homme se sont confondus dans la pratique avec les libertés publiques des citoyens au sein des États-nations démocratiques. Avec le passage à la religion séculière des droits de l’homme, il y a eu à partir du milieu du siècle dernier un véritable changement de nature qui se marque dans la langue anglaise par l’antithèse rights of man/human rights, dont le second terme a correspondu en France à ce qu’on appelle les « droits fondamentaux », notion introduite dans les années 1970 et dont les grands bénéficiaires sont les étrangers. L’islam en a profité à plein pour installer en France, au nom des droits de l’homme et sous leur protection, la civilisation musulmane, ses mosquées et ses minarets, ses modes de vie, ses prescriptions et interdits alimentaires, ses comportements vestimentaires, voire ses règles juridiques en violation du droit français : mariage religieux sans mariage civil, polygamie, répudiation unilatérale d’une épouse par le mari, etc.

« À travers une foule de revendications identitaires téléguidées par eux, les milieux islamistes et notamment l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) ont instrumentalisé les droits de l’homme pour appesantir leur contrôle sur les populations originaires du nord de l’Afrique et les contraindre au respect de l’ordre islamique, faisant en particulier tout leur possible pour empêcher les jeunes nés en France — auxquels nous avions commis l’erreur d’attribuer massivement la nationalité française — de devenir sociologiquement des Français ».

Les droits de l’homme, « religion » de la lutte contre les discriminations, ont conféré une position confortable à l’Islamisme et aux islamistes pour déclarer la guerre à la France et aux autres pays européens. Quelques crimes qu’ils commettent, ils se positionnent en victimes d’un pseudo racisme ambiant. Ainsi, juste après les attentats terroristes du 13 novembre 2015 où plus de 130 personnes ont été assassinées par des islamistes au, Tariq Ramadan, tête de pont des Frères Musulmans en Europe, a tweeté :

« Je ne suis ni Charlie, ni Paris : Je suis perquisitionnable ».

Non seulement Ramadan ne témoignait aucun respect envers les victimes des attentats, mais se positionnait en tant que musulman, comme seule et unique victime de l’état d’urgence instauré par François Hollande, une victime automatique du « racisme » et de « l’islamophobie ».

Un autre exemple montre que ce type de raisonnement est devenu un quasi réflexe des islamistes : juste après la terrible attaque terroriste de Nice le soir du 14 juillet (84 personnes écrasées par un camion), Abdelkader Sadouni, imam de Nice, a déclaré au quotidien italien Il Giornale: « la laïcité à la française est la seule et unique responsable de cette attaque terroriste ».

Elites Globalisées contre le Peuple

La question est maintenant la suivante : nos leaders politiques vont-ils se décider à se saisir des « vrais problèmes » qui affectent les « vrais gens » ? Sont-ils assez motivés pour jeter par-dessus bord l’idéologie des droits de l’homme, enrayer l’invasion de l’espace public par le signe religieux islamiste, et combattre les armes à la main les récalcitrants ?

Mais ils ne semblent même pas comprendre la nature ni l’étendue du problème. Ce que Peggy Noonan, du Wall Street Journal, écrit à propos de la chancelière allemande Angela Merkel peut s’appliquer à tous les dirigeants européens, hormis quelques fondamentalistes chrétiens d’Europe centrale :

« Mme Merkel n’a rien endossé du poids de l’immense changement culturel qu’elle a organisé. Elle et ses amis, ont transféré tout le poids de cette charge sur les épaules des gens ordinaires qui sont en situation de fragilité sociale et économique, qui ne possèdent pas les ressources nécessaires pour assumer la charge, qui ne bénéficient d’aucune protection, et n’ont ni l’argent ni les relations qui leur permettraient d’en venir à bout. Mme Merkel, son cabinet et le gouvernement, les médias et toutes les institutions culturelles qui ont salué sa décision (d’ouvrir les vannes de l’immigration) n’en subiront pas les conséquences et ne les subiront probablement jamais.

« Rien dans leur vie va empirer. Le défi d’intégrer différentes cultures, de négocier les tensions au quotidien, d’affronter la criminalité de rue et l’extrémisme a été jeté sur le dos de personnes faibles et sans protections. Ces populations se retrouvent aujourd’hui en position d’avoir à lutter, non pas graduellement, mais brusquement, dans un climat de crise permanente et sans aucun répit, parce que personne ne se soucie assez d’eux pour y mettre un terme.

« Les puissants n’affichent aucun regret. Quand les travailleurs et les classes moyennes ont critiqué avec indignation leurs décisions, les gens d’en haut les ont traités de « xénophobes », « d’esprits étriqués », et de « racistes ». Le détaché, qui a pris les décisions et n’assume aucune des coûts liés à ses décisions, est appelé « humaniste », « compatissant » et « héros des droits de l’homme ».

La lutte contre l’islamisme pourrait bien devoir commencer par une lutte contre ces castes qui nous gouvernent.

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  • 6 thoughts on “La lutte contre l’islamisme pourrait bien devoir commencer par une lutte contre ces castes qui nous gouvernent.

    1. Yehudah

      L’Occident et les pays du Pacte de Varsovie avaient l’habitude d alimenter des guerres étrangères. Ces jours-ci la guerre est chez eux..
      La Russie et les pays de l’OTAN souffrent de faibles taux de natalité avec l’augmentation démographique musulmane dans chaque pays le composant mais sont dans une compétition de fou pour déterminer quel émergent Califat sera en mesure de peupler ses frontières dans des territoires il ne peut pas peupler. C’est une bataille sur une bouchée de pain qui se déroule dans un bâtiment en feu.
      Moscou a environ 2 millions de musulmans. Londres a plus de 1 million. L’UE et les rêves eurasiennes de Poutine sont tous deux construits sur la notion romaine que des barbares peuvent être intégrés et feront de bons soldats et des ouvriers à pied agricole.Président Hollande de la France a appelé à la création d’un «islam de France». Poutine suggère que l’Eglise orthodoxe russe a plus en commun avec l’Islam que le catholicisme. Obama prêche que «l’islam a toujours fait partie de l’Amérique »

    2. Yehuda

      En Israël, le guerrier sans compromis est souvent traité comme un démon ou un justicier sans foi ni loi .Un soldat, comme Elor Azaria qui tue un terroriste arabe est un héros, et tout gouvernement «juif» qui punit un tel guerrier est répréhensible.
      Le double standard est discordant. La gauche echappe a l’incitation à assassiner. Des universitaires, des journalistes, des militants, etc. Ils peuvent dire quoi que ce soit sur Twitter, Facebook ou dans un journal de premier plan. Les militaires peuvent comparer la société Israélien à la société qui a donné naissance à cet maladie du nazisme. Sans aucune conséquence pour des appels au meurtres repandus sur tout le pays par des medias complice de ce regime et Tout ca durant un gouvernement « de droite ». Il y a plusieurs mois, l’éditeur moralement défectueux de gauche de Walla Nouvelles Roy Baharir perl a appelé pour des terroristes arabes à attaquer un concert juif de l’ « aile droite ». pendant que cette incitation etais répandu dans les médias sociaux le gouvernement netaniayhu torturé et emprisonné des juifs sans defense sur une operation mediatisee de chasse aux sorcières pour chercher soi-disant groupe «terroristes juifs». Si Perl était un homme de droite, il aurait été suspendu à l’envers dans l’heure suivant tandis que des agents du SShabak le bastonné.Un gouvernement qui refuse de protéger la nation et emprisonne ceux qui le font envoie un message que 1) les vies juives ne sont pas valorisés. 2) morts juifs sont acceptables si le seuil des « pertes acceptables » ne change pas remarquablement le statu quo. 3) cette notion perverse de Rabin « karbanot » pour une paix impossible est pragmatique. Un gouvernement et une société qui méprise le don de la force juif et retient son feu a du sang sur ses mains. l’histoire juive se rappellera ces péchés nés de faiblesse et de dégoût de soi de dignitaire de ce pays.

    3. sergeb

      Si j’ai bien compris ..
      NOUS SOMMES FOUTU et oubliez la RÉVOLTE civile contre cette engeance
      islamiste car lorsque ce sera le temps du changement, la vieille génération des 70 ans et plus aura disparue, celle des babys boomer sera vieille elle aussi et sans aucun moyen d’y faire face et les jeunes générations qui n’ont jamais connues les affres de la guerre et bien formatés aux droits de l’homme seront cueillis comme fruits mûr dans l’arbre de la bêtise. Les disciples de Satan n’auront jamais rien construit de positif pour l’humanité dans tous les sens du mot mais auront été assez intelligent pour se servir de nos faiblesses. Ils doivent bien s’applaudir entre eux et se féliciter d’avoir gagner cette guerre sans trop de pertes.
      MERCI LA FRANCE et l’Europe

    4. Aline1

      Bravo à cette étude émanant d’un Organisme sérieux pour ce sujet précisément.

      Et je suis heureuse de constater que ce Leurre que sont les droits de l’homme, commence à perdre de sa crédibilité.

      Je constate aussi d’après l’étude, comment sont utilisés ces droits – et c’est ce que je pensais. En fait, ils ne servent que les malveillants de tous ordres, et les profiteurs qui n’ont rien à faire du « bien » des peuples et des citoyens normaux, qui ne demandent qu’à vivre, sans ambition démesurée.

      Est-ce que cette étude va être accessible à une grande majorité de monde? où bien, elle va rester dans une sphère restreinte ? J’espère que non ! Qu’elle sera reprise sur les réseaux sociaux à grande échelle, et quelle fasse l’objet de plusieurs hashtags, afin d’en faire des buzzes qui éclairent le maximum de personnes.

      Sans cela, l’étude ne va pas gêner tous ces « magnifiques et généreux » humanistes, qui n’auront aucun problème pour continuer à œuvrer ou plutôt manœuvrer, dans le même sens.

      Celui qui ne fait de bien qu’à leurs propres intérêts.

    5. Yehudah

      Une des plus anciennes controverses liées au système juridique israélien est celle qui concerne la Constitution. Depuis la Déclaration d’Indépendance du 14 mai 1948, qui prévoyait l’élection d’une Assemblée constituante, et jusqu’à nos jours, pas moins d’une trentaine de propositions de constitutions ont été présentées. Le débat constitutionnel a trouvé une nouvelle vigueur depuis une dizaine d’années, et notamment depuis la « Révolution constitutionnelle » du juge aharon barak, révolution qui est passée largement inaperçue du grand public, en dépit de ses conséquences criminels touchant tant aux institutions qu’au caractère juif de l’Etat d’Israël. Le débat constitutionnel lors de la proclamation de l’Etat (1948-1951) et la Déclaration d’Indépendance du 14 mai 1948 avait expressément prévu l’élection d’une Assemblée constituante. A cette époque, comme le rappelle Claude Klein, l’idée d’une constitution formelle pour le nouvel Etat paraissait évidente . Cette évidence ne doit pourtant pas faire oublier que de nombreux pays n’ont pas de constitution formelle, et notamment l’Angleterre – premier pays d’Europe dans lequel les libertés publiques ont été protégées contre le despotisme du souverain – dont l’influence sur le système juridique israélien a été considérable.Mais pour de nombreux dirigeants et penseurs sionistes, au premier rang desquels il faut citer Herzl lui-même, les références principales en matière juridique et politique étaient celles des pays de tradition juridique continentale, et surtout la France et l’Allemagne. L’expérience constitutionnelle de la IIIe République était ainsi bien connue de nombreux législateurs Israéliens, et elle avait aussi fortement influencé le fondateur du sionisme politique .
      Selon la Déclaration d’Indépendance, l’Assemblée constituante devait donc être élue dans les quatre mois, c’est-à-dire le 1er octobre 1948 au plus tard, et entamer sans tarder l’élaboration d’une Constitution pour l’Etat d’Israël. Mais les circonstances historiques perturbèrent ce programme. L’Assemblée constituante ne fut élue que le 25 janvier 1949, à la fin de la Guerre d’Indépendance. Elle commença à siéger le 16 février et adopta la dénomination de « première Knesset ». En fait, elle n’allait jamais achever sa tâche constitutionnelle.C’est seulement en 2003 que la dix-septième Knesset reprendra le travail entamé par l’Assemblée constituante, en lançant le projet d’une « Constitution adoptée par consensus » . Les raisons de cet ajournement de plus d’un demi-siècle sont multiples. Selon une explication communément admise, Ben Gourion aurait renoncé au projet de Constitution sous la pression des partis religieux, hostiles par principe à une Constitution. Comme le déclara le député du parti Agoudath Israël, M. Loewenstein, « nous considérons l’adoption d’une Constitution laïque comme une tentative de divorcer d’avec notre Sainte Torah » .
      Nous verrons, comment cet esprit de compromis a laissé place à un esprit partisan, avec la « Révolution constitutionnelle » du juge aharon barak. Il convient de remarquer à ce sujet que, selon certains analystes de la vie politique israélienne (mentionnés par le professeur Klein qui ne les cite pas nommément), la véritable raison du revirement de Ben Gourion était précisément sa crainte – prémonitoire – de voir le pouvoir politique trop soumis au contrôle des juges…Mais c’est à partir de 1992 que le débat constitutionnel va connaître un véritable bouleversement, avec l’adoption des lois fondamentales sur la dignité et la liberté humaines et sur la liberté professionnelle (1992), et leur interprétation par le juge aharon barak, instigateur de la « Révolution constitutionnelle ». Nous allons voir comment ce dernier a dramatiquement accéléré le processus constitutionnel mis en place par la résolution Harari, en substituant à l’esprit de compromis et d’élaboration progressive qui l’inspirait, une volonté de fixer le caractère de l’Etat et de ses institutions, obéissant à une hybris [démesure] et à une conception du monde, très différentes de celle [l’attitude] des législateurs des années 1948-1951.Il est essentiel de bien comprendre quels étaient le sens et l’esprit de cette résolution, afin d’apprécier l’évolution subséquente du débat constitutionnel israélien et ses développements spectaculaires après 1992. Selon le professeur Claude Klein,
      « la résolution Harari visait, en fait, à repousser aux calendes l’idée de l’adoption d’une constitution écrite ».

      Et il explicite cette interprétation, en analysant l’inspiration des deux idées essentielles contenues dans la résolution Harari : celle de lois fondamentales, et celle de Constitution par étapes.
      Pour le professeur Klein, ces deux idées trouvent leur inspiration à la fois dans l’expérience constitutionnelle de la IIIe République, et dans celle de la République fédérale allemande. Les auteurs de la Loi fondamentale de mai 1949 en RFA avaient en effet stipulé qu’il faudrait attendre la réunification de l’Allemagne pour adopter une véritable Constitution.Claude Klein rapproche cette volonté de surseoir à l’œuvre constitutionnelle, de celle de Ben Gourion, qui
      « suggérait d’attendre que la majorité du peuple juif soit en Israël pour adopter un texte solennel et définitif » .
      Ne en Lituanie aharon barak émigre en Israël avec ses parents en 1947, il obtient son doctorat en droit à l’université hébraïque à l’âge de 27 ans, devient professeur et doyen de la faculté de droit à 38 ans. L’année suivante, il reçoit le Prix d’Israël. aharon barak est ensuite nommé procureur de l’Etat. Il occupe ce poste entre 1975 et 1978 et engage des poursuites contre plusieurs personnalités publiques, parmi lesquelles le ministre du Logement, Avraham Ofer (qui se suicidera)

    6. Yehudah

      A Camp David, Barak est invité par Menahem Begin à faire partie de l’équipe de négociation israélienne, et c’est lui qui convainc le Premier Ministre d’accepter de mentionner les « droits légitimes du peuple palestinien » dans les accords israélo-égyptiens. Il succède à Meir Shamgar en tant que Président de la Cour suprême en 1995, poste qu’il occupera jusqu’à sa retraite en 2006. C’est au cours de cette période de onze ans que le juge barak va mener à bien sa « révolution constitutionnelle », véritable bouleversement du système politique et juridique israélien, dont les conséquences ont affecté tous les domaines de la vie publique.
      Une conception totalitaire du droit definissantLa philosophie juridique du juge aharon barak repose sur la conviction que « le monde entier est empli de droit ». Selon cette conception, aucun aspect des activités et de la vie de l’homme n’échappe au droit, et la loi a son mot à dire sur toute chose. Comme il l’explique dans un article publié en 1992 :
      « A mes yeux, le monde est empli de droit. Tout comportement humain est soumis à une norme légale. Même lorsqu’un certain type d’activité – comme par exemple l’amitié ou les pensées subjectives – est régi par l’autonomie de la volonté, cette autonomie n’existe que parce qu’elle est reconnue par la loi… Il n’existe aucun domaine de la vie qui échappe au droit » .
      Cette conception totalement totalitaire, qui soumet tous les aspects de l’existence au droit, y compris les sentiments et les pensées, a des conséquences qui vont bien au-delà de la philosophie du droit. C’est en effet au nom de cette idée d’un droit omniprésent qu’aharon barak a réussi à transformer la Cour suprême en un acteur essentiel de la vie politique Israélien, et même en une instance ultime devant laquelle doivent s’incliner tous les autres pouvoirs – de la Knesset au gouvernement et aux autres organes exécutifs et législatifs, au mépris du principe de séparation des pouvoirs, inhérent à tout régime démocratique.
      Pour ce faire, barak a tout d’abord bouleversé les règles du droit de saisine et de l’intérêt à agir, afin de permettre un accès plus large devant la Cour suprême, en particulier pour attaquer les décisions du gouvernement . Ce faisant, il a permis à la Cour suprême d’exercer un contrôle judiciaire sur de nombreux domaines de l’action gouvernementale qui étaient auparavant considérés comme réservés au pouvoir exécutif.
      Les règles relatives à la qualité à agir et à la compétence de la Cour suprême ont été bouleversées, de telle sorte que le « bagats » (la Cour suprême israélienne) détient actuellement un pouvoir sans équivalent dans aucune autre démocratie occidentale. Ceci a conduit, comme l’explique Hillel Neuer, à une situation dans laquelle les membres du gouvernement ont appris à craindre la Cour suprême et non pas le public dont ils sont les élus… On peut même affirmer que, sous la présidence du juge Barak, la Cour suprême est devenue le véritable premier pouvoir et que les membres des autres institutions (ministres, chef d’état-major, députés, etc.) peuvent, du jour au lendemain, voir leur carrière et leur avenir compromis parce que leurs décisions n’étaient pas conformes à la conception du monde du juge aharon barak…
      Sur le plan constitutionnel, la révolution barak a commencé par l’adoption de deux lois fondamentales, qui s’inscrivaient en principe dans le processus prévu par la résolution Harari, comme expliqué ci-dessus. Ces deux lois sont la loi fondamentale sur la liberté professionnelle et la loi fondamentale sur la liberté et la dignité humaines, de 1992. La spécificité de ces deux lois, par rapport aux neuf lois fondamentales précédemment adoptées entre 1958 et 1992, réside dans le fait qu’elles ne se contentent pas de définir les institutions politiques, mais abordent le domaine des libertés individuelle. Ce contrôle appartient, en l’absence de cour constitutionnelle, à tous les tribunaux désormais, des tribunaux Israéliens – et la Cour suprême en premier lieu – sont donc habilités à examiner la constitutionnalité de toute nouvelle loi adoptée par la Knesset, et sa conformité à la loi fondamentale sur la dignité et la liberté de l’individu un pouvoir despotic autorise sur des etres humains inegale dans aucun pays de l’ouest.

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