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Les terroristes détenus en Israël et les visites des députés israéliens


Les terroristes détenus en Israël et les visites des députés israéliens

Imagine-t-on des députés français se rendant à Fleury-Mérogis pour apporter leur soutien à des détenus ayant participé à des attentats terroristes meurtriers contre des citoyens français? Non. Tout simplement non. Et si cela se passait, la réaction des pouvoirs publics et de l’opinion serait virulente et à juste titre . Mais ce qui est naturellement impensable dans la démocratie française est possible dans « l’Etat fasciste israélien » tel que les députés arabes l’appellent, tout en jouissant de cette liberté intolérable d’apporter leur soutien à des assassins de juifs.

Après avoir nié pendant des mois les allégation du site de droite Mida, le député Ayman Oudeh, président de la Liste arabe unifiée a fini par reconnaître qu’il s’était rendu auprès d’Ahmad Saadat, secrétaire-général du Front Populaire de Libération de la Palestine. Ahmad Saadat a été condamné à trente années de prison pour avoir été le « cerveau » de l’attentat qui avait coûté la vie au ministre israélien du Tourisme Rehavam Zeevi en octobre 2001. Ce dernier avait été abattu devant la chambre d’hôtel où il séjournait à Jérusalem.

Le FPLP dont fait partie Saadat a été impliqué dans de nombreux attentats meurtriers depuis les années 1970.

Le parti communiste Hadash, composante de la Liste arabe unifiée, a non seulement confirmé cette visite mais a appelé à la libération d’Ahmad Saadat « avec tous les autres prisonniers politiques » selon sa terminologie.

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Tout comme Marwan Barghouti, icône du Fatah, Ahmad Saadat jouit d’une auréole de sainteté dans la rue arabe palestinienne pour ses « hauts faits » terroristes et bénéficie de visites d’amitié et de soutien de la part de députés arabes. Leur nom est régulièrement inséré en haut des listes des terroristes dont la libération est exigée. Lors de la transaction Shalit, Israël avait toutefois catégoriquement refusé de les inclure parmi les 1027 terroristes libérés contre le jeune soldat de Tsahal kidnappé par le Hamas.

Presque idôlatré par les médias israéliens au début de la législature, Ayman Oudeh a rapidement ôté son masque de « bâtisseur de ponts » et « espoir de la coexistence » pour se révéler tel qu’il est: une pion habile et rusé dans la stratégie du Cheval de Troie pratiquée par les actuels représentants des Arabes israéliens à la Knesset.

©Par Shraga Blum pour Europe-Israel.org







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