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La montée en puissance du controversé Collectif contre l’islamophobie (CCIF) financé par Soros et proche des imams radicaux


La montée en puissance du controversé Collectif contre l’islamophobie (CCIF) financé par Soros et proche des imams radicaux

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En pointe dans la polémique sur les burkinis, le Collectif contre l’islamophobie en France est sur tous les fronts. D’où vient cette association controversée pour ses méthodes et ses accointances ?

Après les arrêtés pris dans plusieurs villes de France contre le port du burkini, une association est immédiatement montée au créneau pour défendre le port de ce maillot de bain musulman: le Comité contre l’islamophobie en France (CCIF), qui a saisi la justice en référé-liberté pour chacune des interdictions. «Nous irons devant les juridictions locales dans toutes les villes où des arrêtés ont été pris», a déclaré son porte-parole, Marwan Muhammad. Ce dernier s’est rendu sur plusieurs radios et télés pour défendre le port du burkini. Son discours est bien huilé: refusant de se prononcer sur le fond du problème, il utilise la rhétorique des droits de l’homme et de la «discrimination» que subissent les femmes musulmanes. Il dénonce la «gestion coloniale des musulmans dans ce pays» et se saisit de l’argument du féminisme pour défendre le droit des femmes à s’habiller comme elles le veulent.

Dans la foulée de la polémique sur le burkini, l’association a lancé une grande campagne en ligne d’adhésions et de dons. Elle revendique 5.000 nouvelles adhésions en moins d’une semaine, ainsi que 32.595 euros de dons.

À rebours d’institutions officielles de l’islam de France peu représentatives et déconnectées de leur base, le CCIF est très actif sur les réseaux sociaux. Le groupe affiche plus de 83.368 «j’aime» sur Facebook, 24.200 followers sur Twitter(soit le double de l’UOIF, sans compter le CFCM absent des réseaux).

Mais d’où vient exactement cette association devenue un acteur incontournable de l’islam de France, quitte à éclipser les institutions traditionnelles?

Une association née en 2003, présente sur tous les fronts

En novembre 2003, en plein débat sur l’interdiction du voile à l’école, le journaliste Claude Imbert prononce cette phrase sur LCI: «Il faut être honnête. Moi, je suis islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire.» C’en est trop pour Samy Debah, professeur d’histoire, qui, avec une poignée de militants, décide de fonder le Comité contre l’islamophobie en France. L’association qui ne se veut pas confessionnelle, prétend lutter contre «tous les actes ou propos s’attaquant à une personne reliée de manière réelle ou supposée à la religion musulmane». Avec un slogan: «l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit». Une définition très large qui permet d’englober des combats aussi vastes que l’agression de femmes voilées ou la lutte pour l’abrogation des lois de 2004 et de 2010 sur le foulard et la burqa jugées «islamophobes».

Ces dernières années, le CCIF s’est retrouvé au premier plan dans de nombreuses affaires médiatiques touchant à l’islam: les émeutes de Trappes (le CCIF considérait que le début des émeutes avait été provoqué par une «bavure» policière), l’affaire du «pain au chocolat» lancée par Jean-François Copé (Marwan Muhammad, porte-parole du collectif, avait alors réagi en distribuant des viennoiseries devant une gare), ou encore, l’affaire Baby Loup. Marwan Muhammad s’était aussi publiquement indigné des caricatures du prophète dansCharlie Hebdo et avait même lancé un pastiche «Charlot Hebdo».

Défense juridique et comptabilisation des actes «islamophobes»

Le CCIF se donne plusieurs missions. D’abord la poursuite en justice des actes islamophobes, et l’assistance juridique aux victimes d’islamophobie. À son actif: la condamnation du site identitaire «Riposte laïque», ou encore dernièrement, une plainte contre la ministre Laurence Rossignol pour ses propos sur le voile.

Sur son site, l’association met en ligne des «fiches pratiques» pour se défendre, sur des sujets aussi divers que les contôles des femmes voilées à l’aéroport, le port de jupes longues à l’école, la cantine scolaire, etc. On trouve même un «guide pratique» à l’usage de ceux qui subissent des perquisitions administratives dans le cadre de l’état d’urgence.

Ensuite, la comptabilisation des actes «islamophobes, à travers de nombreux rapports et statistiques, publiés régulièrement. Ces chiffres sont plus élevés que ceux du ministère de l’Intérieur qui ne comptabilise que les plaintes enregistrées. L’association publie aussi des «rapports» dénonçant l’islamophobie en France, dont le dernier, présenté à l’ONU et intitulé: «Être musulmane aujourd’hui en France: les femmes, premières victimes de l’islamophobie». «L’État français et ses institutions sont responsables de 70% des actes islamophobes», peut-on lire dans ce document. En effet, contrairement à l’antiracisme classique, sauce «Touche pas à mon pote», le CCIF se propose de faire le procès d’un «racisme structurel», qui serait d’abord le fait des instances publiques.

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Troisième axe du CCIF: la mise en œuvre de campagne de sensibilisation et d’un lobbying médiatique pour combattre l’islamophobie. à travers des campagnes, lancées notamment sur les réseaux sociaux.

Reconnaissance internationale

Le Collectif bénéficie d’une relative reconnaissance internationale. Il est invité chaque année par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), pour laquelle Marwan Muhammad a travaillé, et reçu par la Commission européenne. Le Conseil économique et social des Nations unies lui accorde le statut de membre consultatif. Samy Debah, président du Comité, a été invité à la réunion de lancement de l’instance de dialogue avec l’islam à Matignon le 15 juin dernier.

L’association affirme ne recevoir aucun financement étranger, et se financer uniquement grâce à des dons privés. Elle a cependant reçu en 2013 une subvention de la Commission européenne. En 2012, le CCIF a reçu également 35.000 euros de la part de l’Open Society, la fondation du milliardaire Georges Soros, pour mettre en œuvre une campagne controversée, qui avait finalement été retirée par la RATP.

Méthodes contestées et accointances controversées

«Le CCIF n’appartient à aucun courant politique, religieux ou idéologique», proclame l’association dans sa présentation. Pourtant, elle est fortement contestée pour ses accointances communautaristes, notamment auprès du très controversé Parti des Indigènes de la République, ainsi que pour sa proximité avec l’idéologue Tariq Ramadan.

Dans un article au titre évocateur «Des islamistes qui avancent mosquée», Le Canard enchaîné soulignait que le CCIF «s’est spécialisé dans des rapports faisant le procès de la laïcité à la française», et rappelait que le porte-parole du CCIF s’était produit en compagnie d’orateurs sulfureux, comme l’imam radical d’Aubervilliers Hassen Bounamcha, et les prédicateurs radicaux Nader Abou Anas et Rachid Abou Houdeyfa.

Selon Libération, Samy Debah, le fondateur du CCIF était lui-même un ancien prédicateur tabligh et proche de Tariq Ramadan. Le collectif assume sa proximité avec les acteurs néosalafistes comme Al-Kanz ou Baraka City, avec lesquels il signe un communiqué contre les perquisitions en novembre 2015.

Mais au-delà de ces accointances supposées, le collectif est aussi accusé de gonfler les chiffres de l’islamophobie. La méthode statistique du CCIF a été démontée dans le livre Islamophobie, la contre-enquête (Plein Jour, 2014), d’Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau. Les auteurs démontraient que le CCIF recensait comme autant d’actes islamophobes des fermetures de lieux de culte fondamentalistes, des expulsions d’individus impliqués dans des entreprises terroristes, des règlements de comptes crapuleux et même des déprédations dans les mosquées… Ainsi, en 2010, le vol d’un câble électrique à la grande mosquée de Reims a-t-il été comptabilisé comme un geste islamophobe.

Le CCIF est contesté par les tenants d’une gauche républicaine et laïque, comme le mouvement du «Printemps Républicain» ou la journaliste Caroline Fourest. Manuel Valls lui-même avait reproché publiquement à Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, d’avoir signé une tribune avec certains membres du CCIF dans Libération.

Le CCIF est également contesté à droite. Mardi 23 août, le député Gilbert Collard a alerté dans une question écrite au gouvernement le premier ministre Manuel Valls «sur les activités du Collectif contre l’islamophobie en France».

«Cette organisation, dont le financement reste opaque, est très proche des imams radicaux et de certaines mosquées salafistes ; dont elle a déjà assuré la défense en justice», affirme le député.

«Il est désormais clair que toute cette agitation, soutenue et relayée par des prédicateurs haineux est susceptible de troubler gravement l’ordre public. Monsieur Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si le Gouvernement exerce une surveillance vigilante, et s’il est disposé à dissoudre le CCIF en cas de manquement avéré au code de la sécurité intérieure

Source





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 6 thoughts on “La montée en puissance du controversé Collectif contre l’islamophobie (CCIF) financé par Soros et proche des imams radicaux

    1. Armand Maruani.

      CCIF ?

      Un simple gadget de propagande qui utlise les faiblesses de notre système et exploite les complexes de nos politiques .

      Combattre les muzz sur tous les fronts d’une manière impitoyable et ne rien leur céder .

      Il y va de l’avenir de la France et des français

    2. haBIBI

      On peut y voir aisément la marque du Pervers,
      si caractéristique de l’islam, idolâtre, qui prend pour l’Eternel, le véritable Allah,
      son image satanique et dévoyée, dont le coran et la civilisation musulmane porte l’empreinte caricaturale.

    3. i

      Le burkini est une affaire dans l’affaire. Demain, je vais me balader habillé en albator sur la plage, et je dirais que je défends la galaxie Pluton. Que j’ais tous les droits et je saisirais la justice au nom de la Galaxie, et je ferais appliquer par la suite tous les préceptes de Pluton. Manger des insectes est bon pour la santé, parler la langue OUDOU, et prier en javanais. Le Dieu de Pluton aime qu’on lui fasse des sacrifices de poulets rotis et pommes sautés. etc…et il faut qu’on le prie tous les matins à 4 heures, avant le lever du soleil… Comment vous allez réagir ? Vous allez dormir encore…

    4. rachel

      Il faut commencer par le commencement concernant la discrimination de certaines musulmanes, elles sont elles memes discriminees par les musulmans qui les cachent et les enveloppent dans un linceul, je crois que la plainte a ete mal deposee, le port de la burka ou birkini doit etre interdit en france europe parce qu il avilie la femme musulmane et avilie la femme tout court si on laisse faire, les francaises catho vont vite se retrouver avec ce carcan ou se faire agresser elles memes parce qu elles n auront pas une tenue dite plus decente. Ou sont ces feministes ?

    5. Arielle

      les responsables du gouvernement français sont en accord pour la destruction de la France et la montée au pouvoir des islamistes… Ce n’est pas ces bout de chiffons qui sont en cause mais la main mise des islamistes
      sur la France

    6. sentinelle

      Il dénonce la «gestion coloniale des musulmans dans ce pays»,
      eh bien soit! retournons à la gestion coloniale qui ne leur donne le droit que:
      – de fermer leur bouche,
      – de recevoir des coups de fouet pour toutes déviance à la loi,
      – de ne posséder aucuns biens en nom propre, pas de maisons, pas de voiture,
      – fouille régulière des maisons et confiscation des biens qui ne seraient pas sur la liste établit par l’état,
      – interdiction de conduire car réserver aux colons,
      – aucunes allocations car réserver aux colons,
      – pas d’écoles gratuites ni cantine car réserver aux colons,
      – pas de cmu ou soins de santé gratuit car réserver aux colons,
      – interdiction de se marier avec une autre ethnie que la leur, « fini le métissage »,
      – démolition de tout leur lieux de culte et interdiction de pratiqué leur religion de façon visible,
      – interdiction de sortir habillé autrement qu’à l’occidentale,
      …et bien d’autres joyeusetés du genre…avec un tel traitement ils repartiront dans les pays de paix et d’amour musulmans.
      Si cela leur convient mieux pour être heureux !!! accédons à leur désir de n’avoir aucuns droits, après tout cela les feraient peut-être réfléchir et surtout nous ne garderions que les plus intelligents d’entre eux car seuls les idiots débiles pourraient à ce point accepter un tel retour en arrière.
      Alors qu’un idiot comme Valls parle de la France comme étant un pays d’apartheid ne fait qu’attiser la haine des muzzs .

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