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J’accuse! J’accuse l’UE de complicité avec l’Autorité palestinienne en vue d’éradiquer l’État juif. (2/2)


J’accuse! J’accuse l’UE de complicité avec l’Autorité palestinienne en vue d’éradiquer l’État juif. (2/2)

CHRONIQUE

« Si Israël tombait, nous tomberions alors tous. » José-Maria Aznar, ex-Premier ministre espagnol

>> Lire le premier volet de cette chronique ici

Mesdames et Messieurs les députés du Parlement européen;

Aujourd’hui, je poursuis mon réquisitoire contre l’UE. Aujourd’hui, mon indignation est à son comble parce que vous vous êtes arrogé le droit de régler le conflit israélo-arabe aux dépens de l’État juif. Un conflit qui n’aurait jamais existé si vous aviez mis autant d’énergie à convaincre les Arabes d’accepter le plan de l’ONU en 1947 que vous en mettez actuellement pour créer l’État palestinien.

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Avec le temps, quand les Arabes ont réalisé que les attentats ne faisaient pas fuir les Juifs, que les guerres non seulement ne leur permettaient pas de « jeter les Juifs à la mer », mais qu’elles leur faisaient perdre des territoires, ils ont sorti de leur chapeau, grâce à Arafat, une idée géniale,  un mythe que vous avez embrassé sans difficultés : celui d’un peuple qu’ils ont baptisé « palestinien » et que les Juifs auraient spolié de leurs terres. Car il s’agit bien d’un mythe, vous en conviendrez, tout au moins dans votre for intérieur. J’en veux pour preuve le fait que nulle part, dans la Résolution 242 du Conseil de sécurité, il n’est fait mention d’un État palestinien ni même du peuple palestinien.

Mais ce mythe ne vous déplait pas dans la mesure où il vous permet de discréditer l’État juif, faute de pouvoir calomnier les Juifs. Par votre volonté de créer un État palestinien, vous encouragez Abbas, Votre Protégé, à nourrir ce que Ron Prosor (ambassadeur d’Israël à l’ONU) a qualifié de « fantasmes impossibles », dont celui d’obtenir un État sans rien  donner en échange.

Et vous n’en êtes pas à votre première tentative! Le 30 décembre 2014,  vous avez tenté de faire adopter par le Conseil de sécurité un projet de résolution pour mettre un terme à ce que vous appelez « l’occupation » et pour convoquer une conférence internationale pour démarrer les négociations. Le texte n’avait pu être adopté car vous n’aviez obtenu que 8 voix sur les 9 nécessaires.

Aujourd’hui, j’aurais pensé que, préoccupés par les problèmes insolubles que vous pose le terrorisme islamiste, vous auriez fait passer la sécurité de vos pays respectifs avant les demandes de Abbas, Votre Protégé. Mais vous récidivez dans l’idée d’une conférence internationale. Et le 30 juillet, Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères français,  et son homologue américain, John Kerry, ont reçu Abbas, Votre protégé, et l’ont assuré de leur soutien.

Pour faire pression sur vous, celui-ci a une autre carte dans sa manche : il a d’ores et déjà annoncé qu’il allait porter plainte –sans doute devant la CPI- contre la Grande Bretagne pour avoir créé l’État d’Israël.

Alors, pour lui donner satisfaction, vous allez, de concert avec lui, poursuivre votre travail de sape et délégitimer l’État juif.

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1 – Pourquoi la création d’un État palestinien est-elle devenue pour vous une véritable obsession?

« L’échec successif des négociations depuis 20 ans rappelle que le processus de paix tel qu’il est pratiqué doit évoluer ». C’est la raison que vous invoquerez pour justifier votre implication. Reconnaitrez-vous que ce sont  les Palestiniens qui sont responsables de tous ces échecs? Auriez-vous oublié que toutes les offres leur paraissaient insuffisantes ?

Mais la vraie raison à l’origine de votre volonté de donner aux Palestiniens un État est tout autre. Comme vous craignez d’accuser ouvertement les islamistes pour le climat d’insécurité qui règne en Europe et d’exposer leurs motivations, vous leurrez vos populations en prétextant que c’est  l’absence d’un État palestinien qui «alimente les tensions régionales et nourrit la propagande de Daech». « Il faut un État palestinien, c’est l’objectif, et cette position est partagée par toute l’Union européenne », avait déclaré en 2014 Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne et Haute représentante de l’UE.

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Permettez-moi de vous dire que vous êtes de ceux qui, comme le disait José-Maria Aznar, ex-Premier ministre espagnol, « vont même jusqu’à penser qu’il faudrait sacrifier Israël pour arriver à une entente avec le monde musulman, ce qui est une pensée stupide et à courte vue ». Vous savez pourtant que ce qui bloque un accord de paix, ce n’est pas l’occupation comme vous l’affirmez, mais bien, comme l’a dit Doré Gold « le recours palestinien à la violence ». Et cette violence trouve sa source dans les mensonges répétés de Votre Protégé, dans son déni de l’Histoire juive, dans son refus de reconnaître en Israël un État juif, etc. Autant d’éléments qui encouragent la violence, mais que vous craignez de dénoncer. Si Abbas était comme vous le dites « un militant pour la paix », il serait prêt à consentir des sacrifices et ne se livrerait pas au révisionnisme. Et les Palestiniens ne recourraient pas alors à la violence.

Quant à vous, en choisissant de récompenser les terroristes, en vous soumettant aux  diktats de leur chef, vous niez les droits historiques du peuple juif sur sa terre et contribuez ainsi à la délégitimation d’Israël.

2 – Pourquoi n’exigez-vous pas des Palestiniens qu’ils négocient directement avec les Israéliens?

Vous n’ignorez pas que si toutes les tentatives de règlement se sont soldées par des échecs, c’est bien parce que, comme le dit Netanyahou, « la paix ne peut pas être imposée de l’extérieur », que « des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens sont le seul moyen de progresser vers la paix». C’est d’ailleurs le point de vue d’Obama : «ultimement, avait-il déclaré,  c’est aux Israéliens et aux Palestiniens d’agir et qu’aucune paix ne peut leur être imposée ». Alors, puisque le Premier ministre israélien reste sur ses positions, pourquoi ne pas encourager des négociations bilatérales?

Parce que les Palestiniens opposent à la demande des Israéliens une fin de non-recevoir ? Avouons qu’ils n’ont pas tort. Vous avez donné à Abou Mazen (alias Abbas), Votre Protégé, toutes les raisons de refuser des négociations directes avec Israël : vous l’avez reçu en lui déroulant le tapis rouge, à l’instar d’un vrai chef d’État, et Laurent Fabius, ex-ministre des Affaires étrangères,  l’a assuré qu’ « en cas d’échec d’une conférence internationale, la France reconnaîtra l’État palestinien », sans consentir la moindre concession.

Si vous aspirez vraiment à instaurer la paix entre Israéliens et Palestiniens, laissez les protagonistes décider de la solution. Solution qui, hormis dans les cas d’intervention du Conseil de sécurité, n’est jamais obligatoire. Faute de quoi on restera face à un conflit insoluble.

En persistant à créer un État palestinien sans tenir compte des demandes du gouvernement israélien,  vous déconsidérez l’État juif et le délégitimez. Mais c’est sans aucun doute le but que vous poursuivez.

3 – Pourquoi refuser à Israël l’appellation État juif ?

« État juif ? C’est quoi ça ! » « Nous ne reconnaîtrons pas Israël en tant qu’État juif. » C’est la réponse de Abbas, Votre Protégé, à la demande des Juifs. Et vous avez vous-mêmes, à quelques  reprises, tenu le même langage que lui.  

Abbas exige que son futur État, la Palestine  soit un État arabo-musulman « judenrein » (libre de juifs). Vous vous pliez à sa demande, comme à toutes ses demandes d’ailleurs. Fort bien, mais alors faites preuve d’équité en exigeant des Palestiniens qu’ils reconnaissent Israël comme l’État-nation du peuple juif. Serait-ce trop vous demander que d’exiger de l’AP qu’elle respecte les termes de la Résolution 181 de l’ONU qui prévoit 2 États : un État juif et un État arabe ? Car « Octroyer la reconnaissance à un État palestinien, comme l’a dit Netanyahou, sans exiger de sa part une reconnaissance équivalente de l’État- nation du peuple juif, est irresponsable ».

Avec votre deux poids deux mesures et votre refus de reconnaître Israël comme l’État-nation du peuple juif, vous remettez en question son droit à l’existence.

4 – Pourquoi imposer comme base de négociations le Plan d’initiative arabe de 2002? 

Certes, il répond aux attentes de Abbas qui l’a qualifié de  «l’offre la plus importante faite par le monde arabe depuis des décennies ». Est-ce une condition suffisante? Si les Israéliens l’ont rejeté en 2002, comment pouvez-vous espérer qu’ils l’accepteront aujourd’hui? Rappelons que ce plan prévoit la création d’un  État palestinien :

– dans les frontières de 67;

– sur l’ensemble de la Judée-Samarie et du Golan;

– avec pour capitale Jérusalem-est

– et le « droit au retour » des réfugiés tel qu’énoncé dans la Résolution  194 de l’ONU (11 décembre 1948) qui stipule que le Droit au retour des réfugiés est un « droit inaliénable ».

Et les Arabes attendent d’Israël qu’il accepte ce plan dans son intégralité, sans y apporter le moindre amendement! D’ailleurs, le général saoudien, Anwar Eshki, récemment en visite en Israël,  a réitéré la position des Arabes : « Il n’y aura aucun changement sur la position saoudienne ou l’Initiative saoudienne, et Israël doit l’accepter entièrement, en échange de la normalisation avec les pays arabes », a-t-il déclaré. Dans ce cas, ne parlons pas du Plan de paix arabe, parlons du Plan arabe pour remplacer l’État juif par un État islamiste. 

Et vous, Mesdames et Messieurs, en accordant votre soutien à la mise en application du Plan arabe de 2002 dans son intégralité, vous vous soumettez aux diktats d’Abbas et visez avec lui rien de moins que l’éradication d’Israël.

5 – Pourquoi vous immiscez-vous dans le tracé des frontières d’un État souverain?

Premièrement, vous employez le terme « frontières » pour parler de la Ligne Verte (la ligne d’armistice de 48), et ce dans le but non avoué de laisser entendre qu’il existait avant 67 un État palestinien avec des frontières communes bien définies avec Israël, et qu’Israël aurait conquis. Or, tout le monde sait qu’il n’existait pas d’État palestinien pour la simple et bonne raison que ce n’est que bien après  la Guerre des Six jours qu’Arafat a créé le peuple « palestinien ».

Deuxièmement, vous savez que le choix des frontières terrestres (1) est artificiel et politique : les limites de l’Europe, par exemple,  ne sont qu’une convention et leur définition est controversée ;  (2) n’est régi par aucune règle du Droit international dont la seule exigence est la concertation : les Etats doivent négocier pour arriver à un résultat (exigence minimale).

Troisièmement, l’Article 2.7 de la Charte des Nations unies se lit comme suit : « Aucune disposition de la présente charte n’autorise les Nations unies à intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ». Je suppose que ce qui est vrai pour les Nations unies l’est évidemment pour l’UE. C’est sans doute pourquoi vous n’intervenez pas dans les autres conflits qui secouent le monde. Alors, de quel droit intervenez-vous dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence de l’État juif ?

Votre politique de deux poids deux mesures montre bien que votre objectif est la délégitimation de l’État juif.

6 – Pourquoi n’exigez-vous pas des Palestiniens que les Juifs puissent vivre en « Palestine »?

Sans doute parce que Abbas en mai 2016 a été clair sur ce point « Nous exigeons un État palestinien et aucune présence juive ne sera tolérée dans ce futur État ». Bien entendu, cette demande, comme toutes celles qui émanent de Abbas, vous paraît justifiée. Pourtant l’État juif  abrite 2 millions d’Arabes qui, de surcroît, jouissent des mêmes droits que les Israéliens juifs. Par conséquent, vous laissez Abbas, Votre Protégé, faire de la discrimination envers les Juifs !

Il est vrai que la population juive en 67 était inexistante en Judée-Samarie. Et pour cause! Auriez-vous oublié que la Jordanie a annexé en 1950 ce territoire juif et qu’elle en a chassé les habitants? Par conséquent, vous, les ardents défenseurs des Droits de l’homme, jugez que les 20 ans d’occupation par la Jordanie- une occupation que vous avez jugé illégale-  enlèvent aux Juifs leurs droits même s’ils y étaient depuis 3000 ans.

Donc pour répondre aux exigences de Abbas, Votre protégé, il faudra arracher 400 000 juifs à leur maison et à leur terre ! Et ce même si l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe considère comme une violation des droits de l’homme le transfert forcé de populations !

Pourquoi ne pas rappeler aux Palestiniens la Résolution 1863 (2012) de cette même Assemblée qui « condamne expressément toute forme de transfert forcé de population en Europe et partout ailleurs dans le monde ». (7.1) et dont l’Article 9 se lit comme suit : « En cas de conflit entre deux pays sur l’existence d’un transfert forcé de population ou de ses conséquences, ces deux pays devraient ouvrir leurs archives et créer une commission réunissant des universitaires ou des professeurs d’histoire des deux pays. Si nécessaire, des pays tiers devraient leur permettre d’accéder sans réserves à leurs archives. L’affaire devra faire l’objet d’une analyse scientifique et les historiens devraient parvenir plus objectivement à un consensus que les politiciens. L’exploitation politique de l’histoire n’est jamais acceptable ».

Donc, pour répondre aux demandes de Votre Protégé, vous seriez prêts à VIOLER VOS PROPRES LOIS! Mais si les Palestiniens s’en tiennent à leur demande, le gouvernement israélien pourrait envisager l’annexion pure et simple des implantations (je traduis: des « colonies ») en Judée-Samarie (alias Cisjordanie). Vous condamnerez l’État juif, cela va de soi, mais il n’en est pas à une condamnation près. À moins que les Israéliens, avides de paix, ne consentent à la création d’un État arabo-musulman « judenrein » contre un État juif « moslemrein » c’est-à-dire libre de musulmans.  Pas un Juif en territoire palestinien et pas un Palestinien en territoire juif ! Qu’en pensez-vous, vous qui vous dites les défenseurs des Droits de l’homme?

En soutenant la demande de Abbas, votre Protégé,  et en ignorant celle d’Israël, une fois de plus vous optez pour le deux poids deux mesures, donc pour la délégitimation de l’État juif.

 7 – Pourquoi vous obstinez-vous à vouloir islamiser Jérusalem et toute la Terre Sainte?

En mars 2010, l’UNESCO décide que le Caveau des Patriarches, 2ème lieu saint du judaïsme devient « Al Haram Al Ibrahimi » et « la tombe de notre maman Rachel »,   3ème lieu saint, la « Mosquée Bilal bin Rabah ».  Et aucun député européen pour contester ce révisionnisme!  

En 2012, alors qu’il était en visite au Maroc, Abbas parle du Temple juif à Jérusalem comme  d’un «  prétendu Temple », niant ainsi qu’il ait existé. Et pas un député pour faire preuve de bon sens et le contredire !

En septembre 2015, Abbas déclare dans une allocution officielle à la télévision palestinienne : « Al-Aqsa est nôtre, l’église du Saint-Sépulcre aussi et ils [les Juifs israéliens] n’ont pas le droit de souiller la mosquée avec leurs sales pieds ». Toujours aucune réaction de la communauté internationale. Pas même du pays qui se dit le pays des Droits de l’homme !

Et en avril 2016, pour le plus grand bonheur des Arabes, l’UNESCO réussit à faire adopter une résolution qui fait des lieux les plus saints du judaïsme, le Mont du Temple et le Kotel, des lieux saints musulmans.  Qui s’est élevé contre ce révisionnisme? Pourquoi avez-vous appuyé cette Résolution ?

La réponse coule de source : en islamisant les lieux saints juifs, vous enlevez aux Juifs leurs droits sur la Ville sainte et sur toute la Terre d’Israël. Vous remettez en question le droit d’Israël à exister ! Bien sûr, vous n’ignorez pas les droits des Juifs sur Jérusalem et sur tout le territoire d’Israël. Il me semble de peu d’intérêt de vous rappeler l’histoire de cette ville, de vous dire ce que vous avez entendu dire des milliers de fois à savoir que le nom de Jérusalem apparaît 600 fois dans la Bible et pas une seule fois dans le Coran, que David avait fait de cette ville sa capitale il y a plus de 3000 ans, que le Mur occidental –le Kotel- que les Arabes voudraient s’approprier est vénéré de tous les Juifs, que l’amour inconditionnel que les Juifs portent à Jérusalem et qui date de plus de 3000 ans est sans commune mesure avec celui que lui portent les Arabes depuis à peine un peu plus de 50 ans.

Si vous remettez en question les droits des Juifs sur Jérusalem, alors remettez en question l’existence de Jésus, sa prédication,  sa mort, sa Résurrection, bref tout le narratif des les Évangiles. Peut-être êtes-vous prêts à renoncer à votre histoire si cela plait aux Arabes,  mais surtout si cela nuit aux Juifs.

En ne condamnant pas Abbas pour ses positions révisionnistes, qui plus est en lui apportant votre soutien, vous outragez l’État juif et contestez son droit à l’existence.

8 – Pourquoi refusez-vous de tenir compte de l’importance du Golan pour la sécurité d’Israël ?

Heureusement, le Premier ministre israélien vous a avertis en déclarant : « Je veux envoyer un signal clair: le Golan restera toujours entre les mains d’Israël. Israël ne se retirera jamais des hauteurs du Golan ».

Croyez-vous qu’il reviendra sur ses dires et qu’il rendra le Golan aux Syriens ? J’en doute fort car, avant 67, le Golan offrait aux terroristes syriens une vue imprenable sur les kibboutzim dans la vallée, leur facilitant ainsi les attaques contre les Juifs. Les plaintes des Israéliens à l’ONU restèrent lettre morte. Il a fallu la Guerre des Six jours en 67 et  la conquête du Golan désormais sous juridiction israélienne pour que les habitants dans la vallée soient en sécurité. Alors, comme l’a dit Benjamin Netanyahou, « Il est temps que la communauté reconnaisse deux faits: la ligne de démarcation ne va pas changer, peu importe ce qui se passera du côté syrien ». Il est donc hors de question de restituer aux Syriens les hauteurs du Golan. Une question de sécurité!

Si vous jugez qu’Israël doit rendre le Golan, vous refusez donc à Israël le droit de prendre des mesures pour assurer sa sécurité, et donc vous optez pour l’éradication de l’État juif.

9 – Pourquoi défendez-vous le « droit au retour » des réfugiés ?

Ils étaient environ 600 000 en 1948, ils sont aujourd’hui plus de 7 millions dans le monde, selon le négociateur palestinien Saeb Erekat. C’est que, contrairement aux autres réfugiés qui s’intègrent dans le pays d’accueil et en deviennent citoyens, le statut des réfugiés palestiniens est unique au monde : il se transmet de génération en génération. Et l’AP veut que ces réfugiés « puissent réintégrer les villes et villages d’où ils sont originaires et en plus leur verser des indemnités ».

Pour votre gouverne, rappelons qu’en 48, ce sont 800.000 juifs qui ont été chassés des pays arabes et spoliés de leurs biens alors que leur présence était parfois antérieure à celle des musulmans. Que sont devenus nos réfugiés juifs? Ils se sont intégrés, les uns en Israël, les autres en France ou au Canada. Aucun ne s’est prévalu du titre de « réfugié » auprès de l’ONU pour bénéficier de quelque avantage que ce soit, aucun ne s’est lancé dans des diatribes contre le pays qu’il était contraint de quitter. Alors, qu’attendez-vous, vous qui avez du poids auprès des Palestiniens puisque vous êtes leur principal bâilleur de fonds, pour leur faire comprendre que la situation des réfugiés palestiniens étant équivalente à celle des réfugiés juifs des pays arabes, il faut renoncer au « droit au retour ». Avouez donc que même si vous savez que ce n’est que justice, vous n’osez pas vous opposer à leur demande!

En donnant raison aux Palestiniens pour le « droit au retour », vous oeuvrez pour la disparition pure et simple de l’État juif! Et vous le savez!

Conclusion  José-Maria Aznar avait raison de dire que « Pour défendre le droit d’Israël à exister en paix et dans des frontières sûres, il faut un degré de clarté morale et stratégique qui trop souvent semble avoir disparu en Europe. » De toute évidence, ce degré de clarté morale et stratégique vous fait cruellement défaut.

Si vous vous empressez de répondre positivement à toutes les demandes de Votre Protégé, fussent-elles totalement incongrues, en revanche on chercherait en vain une seule demande d’Israël que vous auriez satisfaite. Pourtant l’État juif vous avait adressée une demande tout à fait réaliste pour aboutir à un accord de paix, à savoir « Les trois piliers de la paix » que l’on peut résumer ainsi : (1) une véritable reconnaissance mutuelle ; (2) la fin de toutes les exigences, dont le droit au retour; (3) une présence sécuritaire israélienne. Ne méritait-elle pas d’être soutenue? Reconnaitrez-vous enfin que vous pratiquez la politique de deux poids deux mesures à l’égard de l’État juif?

Si vous voulez régler un conflit aussi vieux que celui qui oppose Israéliens et Palestiniens, il vous faut être courageux. Il faut que vous cessiez de vivre dans le déni, que vous affrontiez la réalité, aussi déplaisante soit-elle, et que vous renonciez à lier le terrorisme en Europe à ce conflit. Pour finir, je veux garder l’espoir que vous vous souviendrez le moment venu de la déclaration de José-Maria Aznar : « Israël est une partie essentielle de l’Occident. L’Occident est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif de ces racines est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que cela nous plaise ou non, nos destins sont inextricablement liés » et « Si Israël sombre, nous tous nous sombrerons ».

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 4 thoughts on “J’accuse! J’accuse l’UE de complicité avec l’Autorité palestinienne en vue d’éradiquer l’État juif. (2/2)

    1. Aline1

      Bravo à Mme Dora Marrache pour la suite de ce plaidoyer que mérite Israël, et aussi de la compilation bien construite des malversations européennes visant à faire disparaître Israël.

      Oui, je peux dire cette phrase sans qu’il y ait exagération : « visant à faire disparaître Israël ».

      L’Europe connait parfaitement ses méfaits, mais elle réussit à tromper les peuples, et puis une telle compilation remet un peu d’ordre dans les esprits.

      Certains demandent pourquoi parler de ceci ou de cela ?

      Moi je trouve que les écrits qui dénoncent des injustices sont nécessaires, il faudrait même faire en sorte qu’ils soient protégés, je ne sais comment, pour qu’ils ne disparaissent pas, quelque soient les manipulation négationnistes qui s’arrangeraient pour arriver à une telle chose.

      Il faut que de tels écrits soient gardés de manière à être retrouvés, quand le monde aura retrouvé ses esprits – Je ne sais comment, mais il faut vraiment y penser.

      Pour toutes les doléances du simple citoyen, il doit en être de même – Il faut que les preuves de cette période subsistent.

    2. sergeb

      Ça ne peut être que plus clair et je nie a L’UE de s’approprier des droits qu’elle n’a pas comme celui de vouloir décider du sort d’Israël. La palestine n’a aucun droit comme pays car inventé de toute pièce.

    3. MisterClairvoyant

      Une honte. L’UE prélève des nos impôts, pour payer des écoles qui forment les terroristes palestiniens, à la haine des juifs et des occidentaux dès l’enfance. C’est un comble!

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