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Alexandre del Valle « Nos sociétés européennes, contrairement aux Israéliens, ne sont pas prêtes au combat. Si les attentats continuent : la soumission ou le soulèvement ? »


Alexandre del Valle « Nos sociétés européennes, contrairement aux Israéliens, ne sont pas prêtes au combat. Si les attentats continuent : la soumission ou le soulèvement ? »

OPINION

Atlantico : Comment expliquer que depuis maintenant plusieurs semaines, le rythme des attentats en Europe se soit intensifié, au point que plusieurs attaques surviennent désormais chaque semaine ?

Alexandre del Valle : C’est le résultat d’une stratégie que j’appelle la « démocratisation du terrorisme 3ème génération ». Celle-ci consiste en une déprofessionnalisation, dès lors que nous n’avons plus à faire à une structure pyramidale qui donne des ordres – et donc démantelable – mais à un appel mondial au meurtre qui devient autonome, qui s’autoalimente et se développe comme un virus. Cela change tout.

C’est la première fois que nous faisons face à un terrorisme globalisé qui s’appuie sur le religieux et le choc apocalyptique des civilisations mais aussi sur les technologies modernes et réseaux sociaux pour appeler tous les fanatiques, psychopathes et autres ressentimentaux du monde, à commettre, de n’importe quelle manière, des meurtres contre les « infidèles » diabolisés.

A ces éléments s’ajoute le phénomène de mimétisme qui fait que plus un nombre important d’individus commet ce genre d’actes, plus cela donne d’idées à des psychopathes et ou fanatiques potentiels. Il y a donc là un double phénomène d’autonomisation et de globalisation du terrorisme, caractérisé par sa déprofessionnalisation et son expansion virale. Dans ces conditions, si Al-Qaïda et Da’esh étaient définitivement détruits, cela ne changerait pas forcément la donne, car des simples idéologues charismatiques improvisés ou des groupes connaissant les techniques de communication modernes sachant surfer sur la vague anti-occidentale et islamiste radicale mondiale et le culte de la violence mimétique et s’appuyant sur des textes religieux pourraient avec succès multiplier des appels meurtre. Aussi faut-il préciser que dans nos sociétés culpabilisées par leur identité judéo-chrétienne et leur patriotisme et productrices de haine de soi et d’autoflagellation, le discours haineux des islamo-terroristes rencontre un succès presque naturel.

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Alain Rodier : Pour mener ses opérations terroristes en dehors de son noyau syro-irakien, Daech procède de deux manières : envoyer un « commando » mener des tueries de masse comme lors du 13 novembre 2015 à Paris ; et compter sur ses sympathisants présents sur le sol européen pour passer à l’action suivant les instructions délivrées depuis la fin 2014 par Al-Adnani, son porte-parole et peut-être son responsable des « opérations extérieures ».

Une troisième méthode pourrait être de renvoyer des volontaires arrivés depuis peu au Proche-Orient en leur disant qu’ils sont plus « utiles » à la « cause » en participant à la campagne de terreur déclenchée en Europe. Mais pour l’instant, cette dernière hypothèse n’a pas encore été confirmée formellement dans les faits.

Il est toutefois notable de voir que la majorité des actions sont l’œuvre de « djihadistes solitaires », l’appellation « loups solitaires » ne correspondant pas parfaitement à leur cas puisque les activistes passés récemment à l’action entretenaient des liens (parfois extrêmement ténus) avec Daech via des messages échangés. Par contre, leurs correspondants résidant en Syrie ou en Irak sont pour l’instant difficilement identifiables.

La multiplication des actions terroristes sur le sol européen peut s’expliquer par un effet d’entraînement, les activistes djihadistes étant encouragés par l’exemple de leurs prédécesseurs. Il est vraisemblable que cela va malheureusement perdurer.

Malgré une forme de nihilisme qui anime certains auteurs d’actes terroristes à caractère islamiste, ces derniers sont motivés par un objectif, à savoir provoquer la guerre civile dans nos sociétés occidentales et les soumettre au nom de l’islam. Que pourrait-il advenir en Europe dans le cas où nous ne réussirions pas à contenir le flot d’attaques terroristes et où ils parviendraient à accomplir ces objectifs ?

Alexandre del Valle : La guerre civile est effectivement l’un des objectifs recherchés par Daech, dans les pays où cela est possible, soit les pays musulmans, multiculturels ou chaotiques très divisés (Irak, Syrie, Liban, Nigeria, Libye, etc), soit dans les pays occidentaux où il y a une forte communauté musulmane ghettoïsée et facilement radicalisable comme la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande Bretagne ou l’Allemagne.

Chez nous, cette guerre civile larvée, localisée dans des zones urbaines hétérogènes et déjà problématiques où la courbe de la délinquance rencontre celle de l’islamisation radicale, aurait lieu en premier dans des quartiers sensibles à forte concentration de minorités extra-européennes musulmanes qui pourraient être fanatisées progressivement. Encore une fois, ceux qui passent à l’acte ne représentent qu’une infime minorité, mais il ne faut pas sous-estimer le nombre de sympathisants de la haine barbare des assaillants, qui constituent un réservoir important, et ce pour des raisons à la fois économiques, sociales, religieuses, psychologiques, etc.

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Ce phénomène a donc de l’avenir devant lui et je pense que nous ne sommes qu’au début de terrorisme déprofessionnalisé qui se greffe sur un phénomène bien plus large qui est le choc de civilisation interne qui gangrène comme cela était prévisible nos sociétés béatement multiculturelles devenues inévitablement de plus en plus multiconflictuelles, faute de patriotisme intégrateur et faute de politique d’immigration responsable.

Au-delà du danger de guerre civile auquel je ne crois cependant pas du tout dans les sociétés ouest-européennes pacifiées et politiquement correctes, l’objectif des Islamo-terroristes de Da’ech est avant tout de rechercher un processus de terreur psychologique et de soumission volontaire, ou encore Syndrome de Stochkolm généralisé.

N’oublions jamais que l’objectif premier de terroristes qui cherchent à se réaliser en se suicidant n’est pas un but de guerre matériel ou économique mais un but de guerre idéologico-religieux apocalyptique qui vise à sidérer au maximum l’ennemi et ses médias afin que l’on parle de leur vision totalitaire et terrifiante de l’islam et que tout le monde ait tellement peur de cette religion (dans sa version « pure » salafiste-jihadiste » que l’on se soumette à elle en se convertissant ou en cédant à ses exigences théocratiques et chariatiques.

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Sur ce point, on peut dire que c’est en partie réussi : nous n’avons jamais autant parlé de l’islam, du Coran et du salafisme que depuis le 11 septembre 2001 et depuis que le terrorisme est devenu régulier. Il ne faut jamais oublier la nature première « publicitaire » du terrorisme qui œuvre à faire plier les consciences grâce à la terreur médiatisée : lorsque les salafistes tuent au nom de leur idéologie, ils lui font une véritable publicité et ils savent que dans la réalité crue historique comme dans les jeux vidéos ou les superproductions hollywoodiennes, la violence fascine et attire. Or l’avantage de l’hypermédiatisation de l’islamisme dans une société occidentale complexée est que plus l’on tue au nom de l’islam, plus le système bien-pensant diabolise ceux qui critiquent l’islam et la violence de la charià et renforce la promotion du « vrai » islam « pacifique ».

Des gouvernements aux intellectuels en passant par le Pape lui-même et ses curés, mêmes victimes de Da’ech, l’on ne cesse de nous dire que l’islam « réel » est parfait. Ainsi, même les salafistes « modérés » et les Frères musulmans bénéficient d’une publicité extraordinaire car plus la barbarie islamiste redouble de violences atroces, plus les mouvements moins violents apparaissent « modérés » par contraste.

L’objectif premier des islamistes terroristes est donc de terroriser les populations de façon globale en vue de les soumettre psychologiquement via la mise à l’index de la critique de l’islam, ceci afin de préparer l’islamisation future qui ne fera que découler de l’autocensure et de la lutte de plus en plus liberticide contre la supposée « islamophobie ».

Les terroristes islamistes savent que, hélas, la violence fait l’Histoire, qu’elle fascine et fait plier les masses passives. Leur slogan est le suivant : « l’islam a peur de personne mais tout le monde doit avoir peur de l’islam ». Ainsi, dans les cités « chaudes », dans les prisons, dans les collèges sous pressions des racketteurs, dans les milieux rap, les « petits blancs » se convertissent à l’islam pour être du côté de celui qui a l’air d’être le plus fort et pour être protégés-épargnés par les groupes les plus capables de violence. Dans les milieux non-violents, notamment intellectuels, politiques et médiatiques, où la « violence » n’est pas physique mais psychologique et symbolique, « intériorisée » au sens de Bourdieu et de l’habitus, c’est également vis-à-vis de l’islam que l’on observe le plus de soumission : les Trump et les Zemmour qui s’en prennent à cette religion sont bien plus victimes d’ostracisme et d’hostilité de la part de leurs pairs que ceux qui insultent les chrétiens, la civilisation ou la foi chrétienne.

Dans les sociétés occidentales, l’islam provoque des phénomènes de soumission. Quand quelqu’un fait un commentaire radical sur le christianisme ou le bouddhisme, cela provoque beaucoup moins de vagues. Du côté de Charlie Hebdo comme du côté des caricaturistes danois, presque plus personne n’ose plus s’en prendre à la figure de Mahomet, mais les mêmes ont compris qu’il est bien moins risqué, voire encouragé de taper sur la religion des chrétiens, devenue depuis longtemps « inoffensive ». Même le Pape François ne cesse de répéter que le vrai islam est pacifique et rencontre aimablement le grand Imam d’Egypte alors que les chrétiens sont persécutés dans presque la quasi totalité des pays musulmans exceptée l’Albanie…

Cela prouve bien que ce phénomène de soumission est déjà acquis. L’islam est la religion dont on a le plus peur de parler, et donc qui provoque déjà le plus de phénomènes de soumission. On est pas très loin du scénario de Houellebecq.

Plus il y aura d’attaques terroristes, et plus nos sociétés se dirigeront vers un « islamiquement correct », ce qui est à rapprocher de la soumission que j’évoquais plus haut. On le voit déjà : à chaque attaque, la parole est donnée à des personnalités qui affirment qu’il n’y a pas suffisamment de mosquées, que l’islam n’est pas suffisamment considéré, etc. Des concessions communautaristes pourraient ainsi être faites aux musulmans à l’avenir, si les attaques venaient à se multiplier. L’islamisme radical fonctionne d’ailleurs d’après cette représentation paranoïde et victimaire selon laquelle l’islam serait « persécuté » et « humilié » dans nos sociétés et que la violence serait donc la seule issue des membres de cette religion pour retrouver leur dignité…

Le pire qui pourrait arriver en termes de nombre de morts serait la perpétration d’attaques contre des centrales nucléaires, le recours aux armes chimiques et bactériologiques via des réseaux d’aération dans des trains et autres lieux où il y a beaucoup de bouches laissant l’air circuler, des avions qui s’écrasent sur des lieux stratégiques, etc. Toutefois, ce n’est pas le but recherché par le Jihadisme « 3ème génération » selon moi car avec les armes rudimentaires utilisées lors des attaques des derniers mois, on provoque presque autant de réaction, à « moindre frais », qu’avec des techniques plus massives.

L’objectif des terroristes de Da’ech consiste avant tout à provoquer la peur chez le maximum de monde du camp ennemi, or pour ce faire, le « meilleur » mode opératoire est le terrorisme individuel, imprévisible, indétectable, « mimétique », qui peut pousser n’importe quel « musulman » radicalisé de façon express en « e-learning » à agresser n’importe qui, n’importe quand et n’importe où, de sorte que plus PERSONNE ne puisse se sentir épargné.

En réaction à cette multiplication théoriquement exponentielle des attaques terroristes en Europe, nous pourrions assister non pas à une guerre civile ou à la victoire de « l’extrême-droite », comme le craignent déjà tous les « professionnels de l’antifascisme » qui voudraient faire ainsi croire que le « vrai » ennemi serait le « racisme », mais à un regain de flicage et d’hypercontrôle de nos sociétés de plus en plus « post-démocratiques ».

Je m’explique : avec les pouvoirs exorbitants des juges constitutionnels, des lobbies minoritaires et de l’Union européenne d’une part, et avec le renforcement des mesures et lois limitant les libertés publiques et individuelles de l’autre, nos pays sont de moins en moins des pays démocratiques souverains et de plus en plus des Etats oligarchiques et hypercontrôlés. Aussi, l’avenir de nos sociétés multiculturelles inévitablement devenues des sociétés « multi-conflictuelles » (que cela vienne du terrorisme islamiste ou des émeutes raciales américaines ou des banlieues en France) est forcément l’hypersécurisation et le « flicage » généralisé.

Puisque la haine anti-occidentale et anti-républicaine croissante qui couve dans notre « limes intérieur » et qui a été pointée courageusement du doigt par Malek Boutih dans son rapport qui a fait du bruit, ne peut être contenue par nos dirigeants qui se réveillent 40 ans trop tard, nous devons nous attendre à l’avenir (que des populistes arrivent ou pas au pouvoir, puisque les socialistes ont déjà commencé), à être davantage surveillés, fliqués, espionnés, victimes de phénomènes d’exception, etc . La rançon de tout cela risque donc d’être l’hypersécuritaire et la régression des libertés individuelles et publiques, ce qui est inquiétant. Ce n’est pas forcément le but des terroristes, mais c’est le résultat de notre incapacité quasi structurelle de traiter le problème terroriste dans ses fondements, à la racine, à savoir : la spirale du communautarisme, la banalisation voire l’enseignement de la haine de soi anti-occidentale, puis les sources chariatiques et donc « légales » de la violence islamique, sujet tabou.

Alain Rodier : L’objectif est simple et bien connu : monter les populations les unes contre les autres pour en arriver au deuxième niveau de la guerre révolutionnaire enseignée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale par tous les mouvements révolutionnaires. Pour mémoire, il y en a trois :

– le terrorisme ; nous y sommes déjà mais cela devrait empirer ;

– la guérilla ;

– la guerre « classique ».

L’objectif est donc de passer au niveau « guérilla » qui se traduirait par des émeutes en commençant par les zones de non-droit. Cela pourrait ensuite s’étendre à d’autres portions du territoire.

Pour l’instant, les idéologues islamistes radicaux ne voient pas un objectif politique à court ou moyen terme mais un but tactique : créer le chaos maximum pour, à terme (dans de longues années), parvenir à leurs fins : la création d’un califat mondial obéissant à la Charia.[…]

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 8 thoughts on “Alexandre del Valle « Nos sociétés européennes, contrairement aux Israéliens, ne sont pas prêtes au combat. Si les attentats continuent : la soumission ou le soulèvement ? »

    1. Aline1

      Alexandre Del Valle est un analyste à qui l’on ne peut pas reprocher de n’avoir rien vu venir. Bien avant que l’on arrive aux extrémités d’aujourd’hui, il a alerté à qui mieux mieux – enfin, quand on veut bien l’entendre, et ce n’est pas encore vraiment le cas des médias les plus importants et les plus représentatifs – C’est à dire : Ceux qui se prétendent : officiels.

      Cet homme est admirable et continue inlassablement, malgré le danger, et le manque de sécurité, de prévenir – ce qu’il n’aurait plus à faire, puisqu’il suffit de regarder en toute bonne foi, ce qui arrive.

      Mais non ! La propagande du déni est plus que jamais en marche. Elle se drape de nouveaux habits, manipule habilement le peuple, qui un moment se rebelle, et par quelques déclarations du Pouvoir ou quelques poudre aux yeux, se pondère et finalement se calme, s’habitue, voire se soumet.

      Oui, la soumission n’est pas à venir, elle est déjà là – mais qui s’en rend vraiment compte ? Même parmi ceux qui paraissent se rebeller, je perçois dans leur expression, une sorte d’évolution, d’acceptation non assumée.

      Pourtant maintenant il est facile de voir qu’il n’est plus question de la démographie qui s’inverse, mais seulement le souhait de l’arrêt des attentats. Ils ont réussi ce tour de force, le peuple veut maintenant surtout la sécurité, et accepte presque sans sourciller, par exemple le plus récent : l’annulation de la séculaire Braderie de Lille.

      C’est ahurissant d’entendre la majorité des lillois donner raison à la dame Aubry.

      C’est insidieux, mais la soumission est déjà là, le problème c’est que l’on pourrait dire, que pour l’instant, elle est encore relativement douce. Car les intentions sont d’aller encore bien plus loin.

    2. alauda

      « Plus l’on tue au nom de l’islam, plus le système bien-pensant diabolise ceux qui critiquent l’islam ». Idéologie perverse à déconstruire. Aucune religion ne peut échapper au scalpel de la critique, a fortiori cet enfant totalitaire et monstrueux de l’islam sunnite qui n’aspire qu’à plonger l’humanité toute entière dans les abysses de l’obscurité funèbre.

      L’équipe de l’Afghanistan aux Jeux Olympiques défile sans burkas, sur ma télévision à l’instant. Israël en bleu et blanc. De blondes italiennes en bleu marine. La Jamaïque colorée… Donc il y a de l’espoir, malgré tout.

    3. natan

      Les musulmans ne vont jamais reculer, jamais !

      Soit l’Europe arrive à les arrêter net, soit l’Europe est simplement foutue, en tout cas une bonne partie de l’Europe !

      Maintenant je me demande bien pourquoi Israël devrait participer à la défense des pays qui financent et reçoivent les mêmes terroristes qui tuent des juifs en Israël ???

    4. Aline1

      @Natan,

      Il faudrait être cohérent avec vous-même – si vous voyez ce que je veux dire…
      et selon la réponse que vous m’avez faite ailleurs, où vous pensez que le danger ne vient pas des musulmans mais des chrétiens.

      Je ne lirais pas de réponse de vous – inutile de me répondre.

      Merci !

    5. i

      Autant appeler L’Europe par son nom. EURABIA. Bein voilà c’est fait. Plus la peine de chialer, c’est trop tard. Au lieu de s’abêtir devant le poste de télévision et devant les infos du jour, il fallait se lever, s’engager et dire haut et fort le danger. Quand les chrétiens se faisaient dézinguer à tout va, il fallait aussi se lever. Mais les chrétiens occidentaux attendaient la prospérité et écoutaient les prophétes marchands de sable dans leurs églises. Quand il aurait fallu se lever et dénoncer ce que vivaient leurs frères et soeurs. Mais c’était loin, dans les pays musulmans. La lâcheté ça ne paye jamais. Plus on se couche, plus on reçoit des coups. Moins on est respecté. Un ennemi se jauge à la valeur de son combat. Les lâches finissent toujours dans des cachots et des oubliettes avec les rats. Tandis que les valeureux sont au front et meurent au combat la tête haute et souvent remportent la victoire.

    6. Jacques B.

      Deux hommes lucides, un constat accablant : les Européens ne sont pas prêts.

      Comment pourraient-ils l’être, quand on voit la tyrannie du politiquement correct, l’absence de démocratie et de pluralité parmi les médias, qui disent tous ou presque la même chose, et même parmi les politiciens, sur beaucoup de sujets ?

      Les Européens vont passer de la soumission au politiquement correct à la soumission à l’islam sans même s’en rendre compte.

    7. natan

      Ils sont 500 millions d’européens, ils financent et soutiennent le terrorisme anti-israélien qu’ILS ont créés depuis des décennies, et ensuite ils viennent demander de l’aide à Israël qui n’est un pays que de 6 millions de juifs et envahi par 2 millions de musulmans ?

      Mais de qui se font-on de la gueule ???

      De plus, toutes les techniques qu’Israël enseigne aux européens finissent dans les oreilles des terroristes, comme les infos fournies sur les drones à la Turquie qui les refile aux iraniens !!

      Faut vite arrêter avec ce cirque !!!

    8. sergeb

      Ce qui doit arriver, arrivera l’orchestration de ce scénario est trop bien ficelé.
      Ce n’est pas cela que je souhaite mais on a refusé le combat.

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