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Quand l’imposture des élites pro européennes mène au Brexit


Quand l’imposture des élites pro européennes mène au Brexit

C’est désormais acté. Les anglais sont majoritaires à vouloir mettre en œuvre les procédures coupant définitivement le cordon ombilical avec Bruxelles et son parlement.

Depuis quelques jours, nous assistons à un défilé de ceux qui, depuis plus de 30 ans, tirent profit du système européen. Pour un spectacle, c’est un sacré spectacle ! Une fois n’est pas coutume, gauche et droite confondus récitent les mêmes louanges d’un catéchisme pro Parlement Européen complètement à rebours de l’Histoire.

Pour cette fois, s’en est fini avec les diatribes contre Bruxelles. Place nette est faite aux déclarations d’amour transi. Hier Bruxelles était coupable de tout, aujourd’hui Bruxelles est métamorphosé en belle à défendre. Les femmes violées en Allemagne dans l’indifférence du Reich apprécieront.

Pourtant, chacun se rappelle encore de l’une des habitudes des politiques français consistant à pratiquer sans vergogne un « Bruxelles bashing » soit l’art de se défausser de toute responsabilité sur de pseudos technocrates du Parlement Européen travaillant contre les peuples et les représentants nationaux. Une ritournelle pratique, facile et qui faisait mouche à chaque fois. Personne, ou presque, pour faire entendre un autre son de cloche. Il n’est dès lors pas étonnant que des peuples, convoqués à se prononcer sur cette Europe, suivent ce type de raisonnement.

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Le Brexit ne sort pas de nulle part.

D’ailleurs contrairement au lapin blanc d’Alice au pays des merveilles, le Brexit ne sort pas de nulle part. Il s’inscrit très logiquement dans la continuité des précédentes consultations. Du référendum sur le traité de Lisbonne, à l’arrivée au pouvoir en Grèce de populistes antisémites extrémistes, de la montée de mouvements islamo-gauchistes financés par les monarchies du Golfe comme en Espagne ou Place de la République, ou encore d’antisystèmes à la mairie de Rome, tous ont en commun le désir d’en finir une fois pour toute avec Bruxelles. Contrairement aux vues de l’esprit de nos « élites », le Front National n’invente non seulement là rien mais en plus la contestation la plus violente, dans les mots et dans les actes, vient partout en Europe de leur propre rang.

A regarder de plus prêt ce manège, il est tout de même une évidence glaçante si l’on considère la vie démocratique comme l’alpha et l’oméga de notre pays. Contrairement à l’idée rependue et alors qu’ils ne sont d’accord sur rien, jamais la gauche anti européenne islamiste et antisémite ne se séparera de la gauche pro européenne. Cela est pareil à droite. Leur intérêt n’est pas dans la division et la clarification mais dans l’exercice du pouvoir pour faire vivre une minorité, comme l’a parfaitement illustré le Figaro Magazine dans un article sur les privilèges des élus. De la soumission à Bruxelles dépend des millions d’euros de financement. L’enjeu financier est tel que jamais il n’y aura de fracture entre tous ces groupes et jamais il n’y aura non plus de remise en question des trois piliers de l’Europe : le tout multiculturel, anti-frontière et ultra-libéral pour les biens et les personnes. Comme le démontre l’expérience, ceux qui prétendent l’inverse mentent.

Une telle dépendance à l’argent des autres implique en retour une obéissance sans limite à d’autres valeurs.

Le ciment commun à nos « élites » n’est plus la devise historique de la France mais le matérialisme dépendant entièrement des budgets de Bruxelles, des systèmes de financements occultes (type affaire URBA ou fédération PS du Pas de Calais) ou de fonds détournés du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Une telle dépendance à l’argent des autres implique en retour une obéissance sans limite à d’autres valeurs, des valeurs non démocratiques et directement en contradiction avec celles des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ceci est illustré tous les jours en France, notamment quand la justice autorise une mosquée salafiste ou quand les élus expliquent que l’« immigration est une chance » – une chance donc de laisser entrer des masses de population majoritairement antisémites et homophobes quitte à mettre en danger, volontairement et en connaissance de cause, la vie de plusieurs centaines de milliers d’européens juifs et homosexuels pourvu que ces étrangers votent bien et qu’ils restent manipulables.

Tous les mots sont bons pour faire perdurer ce système, pour le vendre une fois encore à des électeurs de moins en moins dupes mais surtout de plus en plus pauvres et de moins en moins libres de vivre, travailler, consommer, penser, aimer comme ils l’entendent sur leur sol, dans leur cadre historique. Si les dirigeants sont libres de faire ce que bon leur semble, le peuple natif européen lui est sommé d’obéir ou de disparaître.

 Il faut encore plus d’intégration et d’immigration.

Rien d’étonnant à entendre Harlem Désir expliquer que « le peuple anglais a voté et qu’il est souverain » soit l’inverse du peuple français dont le vote au référendum de Lisbonne a été transformé du non au oui. Plus tard, Yannick Jadot enchérit « il faut encore plus d’intégration et d’immigration », suivi par Daniel Cohn Bendit, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy « Il faut un nouveau projet européen et un nouveau référendum ». Avant finalement de faire marche arrière, au motif que le peuple n’aurait pas les capacités cognitives pour comprendre quoique se fusse. Alors qu’ils ont tout raté et qu’ils sont l’incarnation même de la médiocrité et de la corruption, ces politiques consanguins semblent se complaire dans un monde irréel, une bulle où le peuple est prêt à les croire sur parole et où la remise en question n’est pas nécessaire puisque les opposants sont corruptibles. Les dernières nominations Les Républicains sont un model du genre.

L’Europe, c’est la paix.

Le Président Hollande affirme, sans en faire la démonstration, que « L’Europe, c’est la paix ». Un slogan comme n’en manque jamais les communicants, même si celui-ci en contredit d’autres comme la « guerre intérieure » en France. Jean-Marc Ayrault, le signataire de la résolution raciste, antisémite et antichrétienne de l’UNESCO, a ordonné au peuple anglais de « désigner un nouveau Premier ministre, cela prendra quelques jours ». En 1970, un poète idéaliste indigné anglais chantait « Power to the people », un tube planétaire qui ne dit visiblement rien à ces soixante-huitards.

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La classe politique française préfère trouver des boucs émissaires chez les électeurs dans une élection hors de nos frontières.

Mais à l’inverse, amalgamer des populations entières de natifs est en passe de devenir une pratique commune et totalement labellisée par l’Union Européenne. « J’ai presque envie de dire que les jeunes devraient avoir deux voix dans un référendum sur l’UE » sont les mots assumés de François Fillon ancien premier ministre. Ainsi donc, plutôt que de remettre en question un mode de vie, la classe politique française préfère trouver des boucs émissaires chez les électeurs dans une élection hors de nos frontières. Peu importe les raisons et les motivations, ceux qui nous expliquent quelle est la bienveillance à adopter envers l’autre venu d’ailleurs ont décidé de stigmatiser des pans entiers de la société européenne. Démonstration est donc faite par les hommes politiques du projet européen : stigmatiser les plus fragiles, les plus pauvres et tous ceux qui ne vont pas dans le sens de Bruxelles. Rien de très nouveau finalement, les bonnets rouges en savent quelque chose.

Pour sortir de l’impasse, quelques commentateurs et politiques reprennent les idées du Front National : en finir avec les négociations avec la Turquie, mettre un terme aux discussions sur le traité de libre-échange avec les USA, interdire les travailleurs détachés. Il y a tout de même un problème de taille. Lorsqu’ils étaient au pouvoir tous ont renié leur parole.

Parmi les journalistes français, personne ne sait qui est Boris Johnson.

Ceci étant, rendons à César ce qui appartient à César : la majorité des réponses à la crise du Brexit sont affligeantes. On entend ici et là les mêmes personnes répéter les mêmes mots en usant des mêmes techniques de communication qu’avec le Mariage pour Tous. Le contraste entre d’un côté des propos malveillants envers ceux qui ne pensent pas comme le voudrait l’UE et l’absence totale de proposition faisant force de projet commun est sidérant. Parmi les journalistes français, personne ne sait qui est Boris Johnson et encore moins qu’il est depuis à la fin de son mandat le maire de Londres, ville de gauche, le plus populaire avec de 52% d’opinions positives sur sa politique de la ville.

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Mais les illusionnistes ne trompent plus personne. François Fillon a précisé qu’un nouveau traité européen mettrait des années avant de voir le jour, tuant dans l’œuf les rêves démagogiques d’une partie des pro Bruxelles et de son parlement antisémite. Le Président Sarkozy a lui décidé d’organiser un référendum où serait demandé de remettre en question le cumul des mandats. En Euroland, les copains d’abord !

@ Sébastien COLIN pour Europe Israël News.





Chroniqueur Europe Israël News



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  • 2 thoughts on “Quand l’imposture des élites pro européennes mène au Brexit

    1. Malcolm Ode

      Ce qui sauvera la démocratie, c’est son application stricto sensus : quand les dirigeants sont trop déconnectés de la réalité parce qu’ils ont forcément d’autres intérêts que ceux du peuple, c’est grâce à la vox populi confrontée aux dures réalités du terrain, au travail, à l’école, dans les lieux publics que ne fréquentent pas ces élites… c’est grâce à la vox populi dis-je, que le peuple peut se sauver lui-même des pièges dans lesquels tombent bien gras nos dirigeants.

      Le Shah d’Iran, comme nombre de chefs d’État, peut-être celui de Corée du Nord, ignorait ce qui arrivait à son peuple ; résultat : un État islamique!

      Rendons aux peuples ce qui leur appartient, la démocratie, par un recours à tous les moyens d’expression de cette démocratie, y compris les référendum sur des questions nationales.

      Si nos élites ont raté l’Europe pour des raisons de convenances personnelles dont les avantages moisissent dans des comptes offshores, les peuples ont le droit de le leur indiquer par tous les moyens dont ils disposent ; et il vaudrait mieux que ça commence et se termine avec des options démocratiques.

      Après, c’est la guerre civile, qui n’a rien de civilisée. Le peuple confronté à ses élites, ça s’appelle la Révolution!

    2. michel boissonneault

      cela énerve les bienpensants que le Peuple Anglais rejette la lourdeur et la complexité de ce monstre administratif de Bruxelle surtout depuis l’invasion muzz en Europe car les Britanniques regarde Calais et l’Allemagne et ne veulent pas ressembler a cela

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