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Cinglant revers pour Barack Obama sur l’immigration


Cinglant revers pour Barack Obama sur l’immigration

La Cour suprême des Etats-Unis a infligé jeudi un lourd camouflet à Barack Obama, en bloquant de facto sa politique emblématique sur l’immigration.

Ce tournant judiciaire est « frustrant » et « douloureux » pour des millions d’immigrés en situation irrégulière, a immédiatement souligné le président américain, tentant de placer le sujet au cœur de la campagne qui désignera son successeur à la Maison Blanche.

L’immigration est l’un des chevaux de bataille du candidat républicain à la présidentielle qui a promis de dresser un mur à la frontière avec le Mexique, électrisant davantage un débat à fort clivage.

« Nous sommes une nation d’immigrants », a encore dit M. Obama.

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« La décision déchirante de la Cour suprême sur l’immigration pourrait séparer quelque 5 millions de familles menacées d’expulsion. Nous devons faire mieux », a lancé en écho sur Twitter la candidate démocrate Hillary Clinton

L’arrêt de la Cour suprême, obtenu sans majorité, à quatre juges contre quatre, se traduit par une poursuite de l’actuel blocage des décrets Obama sur cette question extrêmement chargée politiquement, en pleine année électorale.

11 millions de clandestins-

M. Obama avait annoncé en novembre 2014 une série de mesures règlementaires s’assimilant à des régularisations temporaires pour quelque 4 à 5 millions de migrants majoritairement hispaniques.

Ces décrets prévoyaient pour eux la délivrance de permis de travail, mais une vingtaine d’Etats, pratiquement tous à majorité républicaine, ont refusé de les appliquer.Ils ont aussi souvent obtenu des décisions de tribunaux soulignant que le chef de l’Etat avait outrepassé ses droits en court-circuitant les parlementaires.

De fait, l’initiative phare d’Obama est demeurée au point mort, alors qu’il avait fait de ce dossier l’une de ses priorités en arrivant au pouvoir en 2009. La décision de la Cour suprême revient à l’enterrer encore plus profondément.

Le camp conservateur n’a pas tardé à se réjouir de cette annonce.

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« Cette décision aujourd’hui conforte ce que nous maintenons depuis le début: une personne, quand bien même serait-elle le président, ne peut changer la loi de façon unilatérale« , a commenté Ken Paxton, le procureur général du Texas.

On estime que plus de 11 millions d’immigrants en situation irrégulière vivent aux Etats-Unis. Près de la moitié sont originaires du Mexique.

Malgré ses décrets d’intégration des clandestins, Barack Obama restera comme un président qui a beaucoup plus expulsé que ses prédécesseurs, avec au moins 2,4 millions de personnes raccompagnées à la frontière ou renvoyées dans leur pays.

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  • One thought on “Cinglant revers pour Barack Obama sur l’immigration

    1. Aline1

      Eh bien ! Voilà, le résultat – En tant que Président, se présenter en bisounours, tout en faisant des Lois qui ne sont pas en accord avec le désir de la majorité des élus – c’est quelque part, agir en dictateur.

      Et qui en paie les frais, des pauvres hères à qui l’on a fait croire des choses mensongères.

      Je croyais que la démocratie se préoccupait de servir son pays et son peuple. Je comprends le désir d’aide et l’accompagnerait, s’il n’arrivait au dépens des citoyens du pays, et surtout, dans une conjoncture où la sécurité, oblige à faire attention.

      Cette manière de gouverner n’a fait de bien à personne.

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