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Vote à l’UNESCO de la France: La diplomatie française vient de montrer son vrai visage anti-israélien, ce nouvel antisémitisme décrit par Valls


Vote à l’UNESCO de la France: La diplomatie française vient de montrer son vrai visage anti-israélien, ce nouvel antisémitisme décrit par Valls

Le vote par la France de cette résolution anti-juive, voire antisémite, ne passe pas malgré les ronds de jambes et explications tortueuses de Valls ou Cazeneuve. Pire Hollande assume et ne regrette rien !

Mais au fond, il n’y a rien de bien nouveau dans cette position. La diplomatie française est anti-juive et anti-israélienne depuis au moins 40 ans. Elle montre simplement son vrai visage aujourd’hui.

Pour s’en convaincre il suffit de se rendre sur le site officiel « diplomatie.gouv.fr » au chapitre « Israël / Palestine : 9 clés pour comprendre la position de la France« .

A lire ces fameuses 9 clés, pour qui connait un peu le conflit israélo-palestinien, il s’agit là mot pour mot des positions de l’Autorité palestinienne, sans rien oublier !

Bien qu’on soit rassuré que la diplomatie français ose se prétendre être « l’amie d’Israël », elle ne peut cacher son poignard dans le dos en lisant ce ramassis de positions exclusivement en faveur de la « Palestine », n’hésitant pas à cumuler mensonges et propagandes arabes, phrase après phrase.

Après avoir rappeler être l’amie d’Israël, l’intégralité du texte n’est consacré qu’à soutenir les positions palestiniennes.

Et la diplomatie se surpasse dans ces efforts pour aider les palestiniens.

« Le 22 novembre 1974, la France a voté en faveur de la reconnaissance de l’OLP au sein de l’ONU en tant que membre observateur, réaffirmant les droits inaliénables du peuple palestinien. François Mitterrand a été le premier président français à exprimer devant la Knesset, en 1982, l’objectif de création d’un Etat palestinien. En 2010, la France a rehaussé le statut de la Délégation générale de Palestine en France, devenue la Mission de Palestine, avec à sa tête un Ambassadeur. Elle a voté en faveur du statut d’Etat observateur non-membre de la Palestine aux Nations Unies en novembre 2012, et en faveur de l’érection du drapeau palestinien à l’ONU en septembre 2015. »

La diplomatie française indique clairement son rôle moteur dans la cause palestinienne :

C’est elle qui a poussé l’OLP, organisation terroriste, à être reconnu à l’ONU en 1974.

C’est Mitterrand et la diplomatie française qui les premier ont poussés l’idée de créer un Etat palestinien, alors même que les revendications de l’OLP n’étaient pas la création d’un Etat mais l’éradication pure et simple d’Israël. L’OLP revendiquait d’appartenir à la nation arabe et ne souhaitait pas créer un nouvel Etat indépendant.

C’est encore la diplomatie française sous Sarkozy qui poussa l’Autorité palestinienne à vouloir proclamer unilatéralement l’Etat palestinien, puis a poussé au changement de statut à l’ONU.

C’est encore la diplomatie française sous Sarkozy qui a permis que l’Autorité palestinienne entre à l’UNESCO et on en voit aujourd’hui les effets antisémites, révisionnistes sur les lieux saints Juifs : le Tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches ont déjà été attribués aux palestiniens, et par ce dernier vote c’est le Mont du Temple et le Kotel qui se retrouve musulmans…

Quel est donc le programme de la diplomatie française pour régler le conflit israélo-palestinien ?

Point par point celui de Mahmoud Abbas :

⇒ La France condamne la colonisation, illégale en droit international

Voici l’un des plus gros mensonges diffusés par la diplomatie française : les colonies illégales, reprises en cœur et martelées sans cesse par les médias français « aux ordres ».

Or, Israël ne colonise aucune terre selon le droit international.

Tout d’abord il convient de rappeler que la Société des Nations a donné à Israël le droit sur toute la Judée Samarie lors du vote de San Remo en 1920. Ce texte n’a jamais été abrogé par l’ONU. Pire encore l’ONU, de par ses statuts, à l’obligation de mettre en œuvre les décisions de la Société des Nations, son ancêtre…

Israël est donc légitime à construire villes et villages dans toute la Judée Samarie.

Mais allons plus loin, la Judée Samarie fût conquise par la Jordanie en 1948 et occupée et vidée de toute présence juive durant 19 ans, jusqu’à ce qu’Israël libère cette terre occupée. Cette occupation illégale de la Jordanie n’a jamais soulevé la moindre contestation ni de la part de l’ONU ni de la France durant ces 19 années. La Jordanie a même annexé totalement illégalement la Judée Samarie, sans aucune protestation internationale, pour la rebaptisée « Cisjordanie », appellation fausse toujours utilisée par la France alors que le reste du monde parle de « West Bank »…

Dès lors où Israël a libéré la Judée Samarie de l’occupation Jordanienne, elle retrouve pleinement ses droits issus du vote de la SDN.

Israël n’occupe donc pas la Judée Samarie et ne construit donc pas illégalement sur une terre qui lui revient selon le Droit international invoqué par la diplomatie française. Il s’agit donc là d’un pur mensonge.

Le droit international considère qu’il y a occupation que dès lors où un pays conquiert une terre appartenant à un autre pays ce qui n’est pas le cas de la Judée Samarie qui a été volée par la Jordanie pendant seulement 19 ans et reconquise à celle-ci.

Aucune trace des « palestiniens » dans toute l’histoire de la Judée Samarie, et pour cause ce peuple fût inventé dans les années 70 par Yasser Arafat. Les arabes qui vivent encore en Judée Samarie sont de nationalité Jordanienne. En 1967, ils revendiquaient le droit de retourner « chez eux » en Jordanie, ce que la diplomatie française semble oublier, mais heureusement les documentaires de l’INA interviewant des arabes après la reconquête israélienne en témoignent.

Israël n’occupe donc pas une terre « volée » à un Etat, mais bien une terre sur laquelle le droit international lui a donné une légitimité par un vote de la Société des Nations.

⇒ La France souhaite des frontières basées sur les lignes de 1967

Là encore il s’agit d’un mensonge ou d’une manipulation historique : à la fin de la Guerre des Six jours, au lieu de récupérer toute la Judée Samarie, Israël a respecté des lignes de cessez le feu, appelées ligne de 1967. Ces lignes ne sont en aucune façon des « frontières » mais des lignes de fin de conflit armé qui, selon toutes les résolutions de l’ONU, ne sont en aucun cas des frontières et doivent faire l’objet entre les parties de négociations.

Or, en 1967 les seules parties au conflit sont, en Judée Samarie, la Jordanie et Israël, et en aucun cas les « palestiniens » qui n’existaient même pas en 1967.

On le voit ici il s’agit d’un mensonge et d’une manipulation de la diplomatie française qui a réussi à contaminer et entrainer toute l’Europe avec elle. Sur ce coup là elle n’a rien inventé, il lui a suffit de reprendre mot pour mot les revendications palestiniennes d’Abbas.

La France souhaite une solution juste, équitable et agréée au problème des réfugiés

Dans cette simple phrase qui pourrait sembler « humaine » ou humaniste aux yeux de tous, réside la perfidie de la diplomatie française : une solution juste et équitable pour les réfugiés ?

Pour comprendre cette perfidie, il faut se rappeler que, sous la pression des pays arabes, l’ONU a créé un statut dérogatoire et une entité spéciale pour les réfugiés arabes fuyant le conflit israélo-arabe de 1948.

En droit international et partout ailleurs sur la planète, le statut de réfugié d’un conflit s’éteint quand le réfugié est intégré dans un pays d’accueil. Le réfugié devient un citoyen lambda sans droit au retour particulier. Il en est ainsi pour tous les conflits depuis des centaines d’années.

Pour tous les réfugiés, sauf les arabes !

L’ONU leur a créé tout spécialement un statut de réfugié qui se transmet de père en fils et ce, depuis 68 ans… Ainsi d’environ 400 000 réfugiés de 1948 plus 400 000 réfugiés de 1967 on en est arrivé à 4 ou 5 millions de réfugiés par ce jeu perfide de transmission du statut.

Pire encore l’ONU a créé une agence particulière pour aider les réfugiés arabes, l’UNWRA, dont le seul but est de perpétrer ce statut de réfugié immuable.

Au lieu d’aider les réfugiés à s’intégrer dans les pays d’accueil, l’UNWRA a fabriqué des réfugiés perpétuels à dessein. Ces réfugiés perpétuels, de père en fils, sont devenus une « arme » redoutable anti-israélienne.

Cette victimisation volontaire des réfugiés arabes des conflits israélo-arabes a permis de créer de tout pièce un « peuple opprimé », qui à la longue peut sembler un peuple uni ayant de légitime revendication nationale. Or ce « peuple opprimé » de réfugiés est très disparate : ils sont pour la plupart d’origine Jordanienne, Syrienne, Libanaise, Egyptienne.

Mais surtout, en empêchant ces réfugiés de s’intégrer dans les divers pays d’accueil, l’UNWRA et les pays arabes, ont créé de toute pièce cette revendication particulière qui n’existe nul part ailleurs du fameux « droit au retour » qui voudrait que ces réfugiés arabes devraient avoir le droit de retourner en Israël…

Peut-on imaginer que les réfugiés européens des deux guerres mondiales ne se soient pas intégrés dans les pays d’accueil et réclament 70 après la fin de la guerre un « droit au retour » ? C’est invraisemblable, stupide et sans aucun fondement juridique.

Tous les réfugiés européens se sont intégrés là où ils se trouvaient à la fin de la guerre, et il en est ainsi de tous les conflits mondiaux.

Alors pourquoi la diplomatie française se fait-elle complice de cette demande irrationnelle, injustifiée en droit international ?

Par perfidie, car la diplomatie française sait pertinemment que si les réfugiés arabes étaient autorisés à s’installer en Israël, l’arrivée de 4 ou 5 millions d’arabes submergeraient l’Etat Hébreu d’un peuple qui deviendrait ingérable. Ce serait à terme la fin de l’Etat Juif.

Au lieu de jouer un rôle neutre et objectif qui consisterait à dire aux Palestiniens que cette revendication d’un pseudo « droit au retour » est une folie inacceptable, la diplomatie française choisit d’emboiter le pas des revendications arabes.

 La France considère que Jérusalem doit devenir la capitale des deux Etats, Israël et le futur Etat de Palestine

« Depuis 1967 et la conquête de la partie orientale de la ville par Israël lors de la guerre des six jours, Jérusalem est entièrement contrôlée par Israël. Dans l’attente d’un règlement négocié du conflit et en vertu de la légalité internationale, la France, comme l’ensemble de la communauté internationale, ne reconnaît aucune souveraineté sur Jérusalem.« 

La France fait ainsi référence à ce que la diplomatie définit comme Jérusalem-Est, notamment la vieille ville de Jérusalem centre historique de la ville.

Or lors de l’occupation jordanienne de la vieille ville durant laquelle les Juifs furent chassés, la diplomatie française n’a rien trouvé à redire et ne s’est jamais élevé contre cette occupation qui a duré 19 ans.

La vielle ville de Jérusalem a toujours été juive depuis plus de 3 000 ans. Les nombreuses preuves historiques de la présence juive permanente existent, y compris sous les diverses conquêtes :

→ Mahomet interdit à ses fidèles de prier en direction de Jérusalem car la ville était juive,
→ Les croisées qui conquirent la ville massacrèrent beaucoup de Juifs et le pape Jean-Paul II s’excusa officiellement de ces massacres,
→ Hadrian Reland rapporte dans un ouvrage intitulé « Palestina » daté de 1695 que Jérusalem est totalement peuplée de Juifs,
→ Napoléon le confirme lors du siège de Saint-Jean d’Acre en 1799 lors de sa « Proclamation à la nation Juive au Quartier général de Jérusalem – 20 avril 1799 ».

Jérusalem et la vieille ville n’ont jamais cessé d’être une ville juive, sauf pendant les 19 années d’occupation jordanienne. Il fut donc naturel qu’une fois libérée le gouvernement israélien la proclame capitale de l’Etat Juif.

Vouloir diviser la ville en retirant son centre historique à Israël c’est faire le jeu des pays arabes et de l’Islam politique qui souhaite déjudaïser la Terre Sainte mais aussi déchristianiser de la même façon.

Cette revendication des palestiniens n’est étayée par aucun fondement juridique ni historique ! Faire de Jérusalem et de sa vieille ville la capitale d’un Etat Palestinien c’est définitivement effacé 3 000 ans d’histoire de Jérusalem. Et jamais Israël n’acceptera cette partition de la ville la plus sainte entre toute.

Pire, lors de l’occupation jordanienne ni les Juifs ni les Chrétiens n’étaient libres de pouvoir y prier. C’est ce que souhaite la diplomatie française ? Sous domination musulmane la vieille ville sera interdite aux Juifs et aux Chrétiens. Depuis sa libération par Israël toutes les communautés ont droit d’y pratiquer leur culte librement.

Là encore en reproduisant mot pour mot les revendications palestiniennes, la diplomatie française ne cherche pas à trouver un consensus de paix mais à attiser la haine anti-israélienne.

Jérusalem n’est pas une ville sainte musulmane, du moins elle le devient récemment après 1967, après sa libération par Israël. Jérusalem n’est même pas cité une seule fois dans le Coran et la sourate du voyage nocturne du prophète Mahomet, sur son cheval Al Buraq, est très controversée quant à savoir vers qu’elle mosquée éloignée le prophète a voyagé. Et pour cause : la ville étant juive, aucune mosquée n’existait à Jérusalem à cette époque.

Il suffit donc que l’Islam politique s’invente un nouveau lieu saint pour que la diplomatie française avalise et s’en fasse le porte parole…

Là encore la diplomatie française ment en ce qui concerne le droit international : les seules résolutions officielles de l’ONU sur Jérusalem concernaient les belligérants de la guerre de 1967, soit la Jordanie et Israël. Les « palestiniens » ne sont jamais mentionnés et n’ont donc aucun « droit » sur Jérusalem.

 La France plaide en faveur d’une mobilisation urgente et renouvelée de la communauté internationale

En bon supplétif des pays de l’OCI, la diplomatie française fait feu de tout bois pour faire plaisir à ses « amis arabes » en voulant mobiliser la communauté internationale sur ce conflit de basse intensité.

En effet, le conflit israélo-palestinien est le moins létale de la planète. Ce conflit subsiste par la seule intransigeance de la partie Palestinienne qui n’a aucun intérêt à le voir régler par un traité de paix qui l’obligerait à renoncer à la violence, à renoncer à sa volonté de détruire totalement l’Etat d’Israël.

Or, tous les observateurs le savent, les Palestiniens considèrent que créer un Etat n’est qu’une étape mais que leur seul objectif reste de rayer de la carte l’Etat Juif. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas et leurs nombreuses déclarations dans ce sens le démontrent. Il suffit de regarder leur drapeau pour voir qu’ils veulent toute la « Palestine ».

Or la diplomatie française leur sert la soupe au lieu de jouer un rôle de neutralité et exigeant de la partie palestinienne qu’elle fasse elle aussi des concessions.

 La France apporte son soutien à l’Autorité palestinienne et à Mahmoud Abbas le camp de la « paix »

C’est peut-être la partie du texte la plus vraie : effectivement la France soutient exclusivement l’Autorité palestinienne et son président dictateur « à vie » Mahmoud Abbas, qui pour mémoire n’est plus élu depuis des années mais qui reste au commande, on appelle cela partout ailleurs un dictateur…

En revanche, considérer Mahmoud Abbas comme le camp de la paix est une vaste blague, lui qui n’a de cesse d’attiser la haine, d’inciter à la violence et au terrorisme, lui qui finance les terroristes avec l’aide financière française…

La France consacre des sommes considérables (près de 400 M€ sur la période 2008-2014, et 40 M€ en 2015) à l’aide à la Palestine, dont environ un tiers en faveur de Gaza. La Palestine demeure le premier bénéficiaire de l’aide budgétaire française.

Ce faisant elle finance le terrorisme palestinien, elle finance la haine enseignée dans les écoles palestiniennes, elle finance un dictateur qui détourne à son profit une partie de cette aide française, et tout cela sans aucun contrôle et avec les deniers des contribuables français…

On le voit à la lecture de cette page édifiante écrite par les « bons diplomates » français que la France se fait le porte-parole des revendications palestiniennes, sans aucune objectivité ni neutralité.

Ces positions pro-palestiniennes s’inscrivent dans ce qu’il est convenu d’appeler « la politique arabe de la France », décrite largement par Bat Yé’or comme les fondements d’Eurabia, et qui conduit directement à l’islamisation progressive de l’Europe.

On peut l’affirmer sans se tromper 100 % des diplomates du Quai d’Orsay sont antisionistes, pro-arabes forcenés car endoctrinés à cette fameuse politique arabe, voire parfois frôlant un antisémitisme qui n’ose dire son nom.

Comme l’a justement déclaré Manuel Valls « Nous savons qu’il y a un antisémitisme ancien et un antisémitisme nouveau. Un antisémitisme d’extrême droite mais aussi un antisémitisme d’extrême gauche. Il y a l’antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis (…), il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël. »

On peut affirmer que l’antisionisme et la haine d’Israël, ce nouvel antisémitisme décrit par le premier ministre Manuel Valls, hantent les couloirs du Quai d’Orsay, mais aussi des grandes écoles qui forment les futurs diplomates.

La France, tant qu’elle sera rongée par ce mal obscure, ne pourra jouer le moindre rôle dans la résolution du conflit israélo-palestinien car il est impossible de lui faire confiance, comme l’a rappelé Benjamin Netanyahu lors de la visite de Jean-Marc Ayrault.

© Moshé Anielewicz pour Europe Israël News

 







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  • 7 thoughts on “Vote à l’UNESCO de la France: La diplomatie française vient de montrer son vrai visage anti-israélien, ce nouvel antisémitisme décrit par Valls

    1. Scholle

      Manuel Valls a fort justement assimilé antisonisme et antisémitisme. Il se trouve qu’un ambassadeur a voté le texte de l’UNESCO qui nie les liens entre le peuple juif et Jérusalem. Donc ce texte est antisioniste. Autrement dit, la diplomatie française a adopté une position antisémite. Mais Manuel Valls ne proteste pas, il dit seulement qu’il regrette. Conclusion : quand il assimile antisionisme et antisémitisme, il parle et les mots s’envolent. Il ne sert à rien de pleurer sur les Juifs morts d’hier si on encourage les ennemis mortels d’Israël aujourd’hui.

    2. Salmon

      Oui , un humain peut changer , mais il est le 1er Ministre et normalement ,il donne son aval sur les décisions diplomatiques internationnale
      Ce vote de l’Unesco pour donner le Mont du temple et le Kotel , il fait parti du gouvernement !
      Ce vote de Novembre 2015 pour donner les lieux Saints des Tmbeaux des Patriarches et de Rachel , il était 1er minister
      le vote de Décembre 2014 à l’Assemblée Nationnal il était 1er ministre

      http://jssnews.com/2014/12/02/vote-sur-un-etat-palestinien-la-liste-complete-des-deputes-et-le-vote-de-chacun-dentre-eux/

      Il a nommé Jean Claude Urvoas comme Garde des Sceaux qui lui en Décembre a voté en faveur de la reconnaissance d’un état paletinien

      Ils mettent en danger les Juifs de France et israel !

    3. Salmon

      Propos de Valls

      Arret de la colonisation d’Israel !

      IL N Y A PAS DE COLONISATION M VALLS !!!!!!!!!!!!!!!

    4. larretch

      valls c’est une cireuse il a reconnu qu’israel avait 150000 français plus les francophones ex français du magreb alors le bateleur quand va t-il reconnaitre israel dans la francophonie ???? ISRAEL devrait l’exiger !!!!!

    5. larretch

      valls il connait très bien l’histoire d’israel alors ou a t’il vu qu’il y avais une colonisation c’est un imposteur qui recherche des fonds arabe pour sa prochaine campagne electoral un morveux

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