toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

#JeSuisFinkielkraut


#JeSuisFinkielkraut

  • Pour ce qui me concerne, « Nuits Debout » est avant tout une « fumisterie à la française ». Ensuite, toujours pour ce qui me concerne, « Nuits Debout » est le reflet d’une jeunesse française issue de l’islamo-gauchisme. Enfin, toujours pour ce qui me concerne, « Nuits Debout » est une forme de fascisme de gauche, extrémiste et médiocre. Cette forme de fascisme de gauche s’en prend volontiers, comme elle le fait, à Finkielkraut. Et, si l’occasion se présentait, elle s’en prendrait avec plaisir à Eric Zemmour, Gilles William Goldnadel et Michel Gurfinkiel par exemple.

    Cela me laisse songeur. Les jeunes fascistes de gauche  —  sans doute inspirés par Jean-Luc Mélenchon et Edwy Plenel  —  font volontiers dans le communisme et l’antisionisme. Ils se comportent en France comme le Fatah se comporte en Cisjordanie. Encore une fois, cela me laisse songeur. Et apparemment, je ne suis pas le seul.

    Ainsi, Deborah Goldman (photo ci-dessus) écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je tenais à saluer Monsieur Finkielkraut, cet homme qui est allé vers l’autre, vers cet autre « celui et celle qui dorment debout ! » Dans une France aux abois. Cependant, j’avais oublié cette éducation « toute française », ce sens aigu de la critique : salir, démolir l’individu, l’humilier bien qu’il soit déjà à terre, ce sport national hexagonal m’avait échappé. J’avais oublié comme en une fraction de seconde vous pouviez assister à un pugilat à Paris sous le regard des « passants honnêtes » pour reprendre la célèbre chanson de Georges Brassens. Alors j’ai décidé de le dire et de le répéter : « Je suis Finkielkraut ».

    Deborah Goldman : Aussi, j’avais oublié cette même rengaine rance et resservit, ou l’action des « savants » est mal perçue par la France d’en bas. Ou la critique virulente cristallise les plus téméraires des intellectuels. Et lorsque certains finissent par agir, se désolidarisent d’eux la classe intellectuelle trop frileuse, en les mettant sur le banc des accusés. J’avais oublié la France et ses dérives. La piqûre de rappel fut efficace avec le malheureux épisode « Finkielkraut, Place de la République ». Aussi je me suis souvenue de cette culpabilité grégaire qui fait dire que vous méritez ces insultes répétées et déversées en place publique. Pourtant personne ne mériterait d’être insulté en public, ni même en privé, d’ailleurs.

    Deborah Goldman : Un homme, Finkielkraut, car avant tout c’est un homme, a voulu comprendre, aller au devant et voir. Au delà de sa réalité et saisir toute l’importance qui se déroulait dans cette place mythique et historique de Paris. Pourquoi ce mouvement d’hommes et de femmes se mobilisait pour vivre leurs « Nuits Debout » ? Et ce qu’il a vu nous l’avons vu avec lui : les attaques, les humiliations, la dépossession de la dignité, les insultes, le dégueulis de haine et d’incivisme républicain. Finkielkraut, connu en qualité de Philosophe, d’Écrivain et d’Académicien français fraîchement décoré, me semblait pourtant assez bien placé pour comprendre le message de cette révolte souterraine à ciel ouvert. Car comme dans l’allégorie de la caverne de Platon, il avait cette approche, saine, curieuse, humaine, généreuse.

    Deborah Goldman : Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, excepté, au loin, les reflets et les ombres lumineuses. Que l’un d’entre eux soit libéré de ses chaînes et accompagné de force vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Or, ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure? Il pourra peut-être voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : « Ne le tueront-ils pas ? ».

    Deborah Goldman : Ce n’est pas les hommes enfermés dans la caverne qui cherchèrent à le tuer symboliquement mais ceux qui se tenaient debout dans la lumière. Et au delà de l’aspect philosophique, ce sont ces êtres de révoltes regroupés dans une place symbolique de l’histoire française qui invectivèrent et insultèrent un homme à ciel ouvert. Ces mêmes individus qui désiraient l’attention et l’écoute.

    Deborah Goldman : Cependant, si les mains tendues sont refusées et fracturées, s’il n’est plus permis aux philosophes de scruter et de comprendre le monde qui les entoure, si les peurs ressortent au devant des hommes comme ce fut le cas pour Alain Finkielkraut – il suffit d’observer la vidéo, son visage trahissait la peur – mais surtout si nous laissons faire. Nous retournons dans la caverne ou nous avons eu tant de mal à nous extraire. En attaquant Alain Finkielkraut, nous sommes retourner dans cet enfermement, fait d’obscurité, d’obscurantisme et de craintes humaines. Mais ce qui fut encore plus troublant, c’est l’après drame. Ces commentaires qui insinuèrent que Monsieur Finkielkraut l’avaient bien cherché.

    Deborah Goldman : Car personne ne mérite, l’insulte, l’opprobre, l’humiliation publique, ni le lynchage médiatique. Une des seules personnes à s’être érigée dans la sphère médiatique fut Caroline Fourest. Pas assez d’intellectuels ou de politiques ont protesté contre l’agression. En effet, personne ne mérite d’avoir peur en allant à la rencontre de l’autre. Pourtant ce fut la cas. Ce qui est frappant, après coup, ce leitmotiv sur toutes les lèvres : « c’est mérité… », « il n’avait pas à y aller… », « Ça lui apprendra… » Combien de fois ont été maugréés ces commentaires laxistes… Et ce n’est pas le bruit des abrutis le vrai danger, c’est le silence des justes. Dixit Einstein. Cette culpabilité dégoulinante ou les torts sont adressés à celui qui agit, qui creuse, qui tente, qui cherche, qui dérange.

    Deborah Goldman : Peut-on dire que les attentats du 13 novembre étaient mérités ? Evidemment que non. Pourtant la France a laissé faire, mille fois prévenue. Peut-on dire que l’augmentation du chômage est méritée? De nouveau, non. Car même si la démocratie et la République française vont mal, l’espoir et la remise en question sont des facteurs à ne jamais oublier dans le sursaut d’une nation. Et il est bon de le rappeler : aucun pays au monde ne mérite le terrorisme ou la débâcle en son sein. Comme aucun homme ne mérite ce que vient de vivre hier Alain Finkielkraut dans les rues de Paris.-Un intellectuel qui se fait chasser, cracher dessus, lyncher ce n’est pas juste un petit incident. C’est le symptôme d’une France qui laisse faire.

    Deborah Goldman : De plus la légitimité sur ce mouvement est suffisante : si on expulse les opposants, la prochaine fois on les exécute? De plus, tous les mouvements même les plus contestataires se doivent d’être responsables d’eux-même et surtout de ne pas être débordés d’aucune façon que ce soit et organiser un service d’ordre minimum.-Alors de nouveau il faut faire retentir la sonnette d’alarme car les limites ont été franchies. Aucun homme ne doit craindre pour sa vie. Philosophe, Homme, Femme, Juif, Musulman, Chrétien, Citoyen, Humain. Et bien qu’il soit de moins en moins facile de maîtriser les débordements extérieurs, toutefois nous pouvons refuser d’y collaborer. Combien de commentaires hargneux accusaient Alain Finkielkraut ?

    Deborah Goldman : Devenu la risée de « bobos bien pensants » qui se raillent de l’homme ? Mais il s’agit d’un homme qu’on a attaqué en place publique, ne l’oubliez pas! Et une question légitime me vient à l’esprit : Depuis quand se défend-on par la haine et l’injustice quand un homme est humilié ? Depuis quand lorsqu’un pays est à terre, nous le regardons s’effondrer sans rien dire, sans rien faire ? Et bien Frinkerkriaut représente l’image de cette France qui se bat contre ses démons. Il a cherché à comprendre, il est allé voir de l’autre côté du rivage. Il est sorti de son enfermement, s’est libéré de sa grotte en allant vers cette France qui ne lui ressemble guère et la réponse fut une bombe en plein visage.

    Deborah Goldman : J’admire les gens qui agissent et qui se font violence pour le faire comme « Monsieur Finkielkraut Place de la République ». Mais en place et lieu, le déni est de mèche avec l’immobilisme et la critique. Ces armes sont les plus sournoises pour abattre un pays déjà affaibli. Suite à cette vidéo d’une grande violence ou un homme a été bafoué, beaucoup de français retourneront dans leur grotte sans mot dire et sans ce désir fondamental : aller à la rencontre de cette lumière de connaissance, qui s’appelle l’autre. A présent qui osera descendre dans l’arène en prise avec une meute de chiens enragés? Soyons honnêtes, personne! Car ne cherchez pas plus loin, même les meilleures volontés succombent au dégoût de l’humanité et au désespoir. Et c’est peut-être cela le drame de la France. On tue l’espoir, conclut Deborah Goldman (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

    Michel Garroté

    http://frblogs.timesofisrael.com/je-suis-finkielkraut/






Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 9 thoughts on “#JeSuisFinkielkraut

    1. claire

      Je suis française et chrétienne, et je suis aussi Finkielkraut. Ecoeurée de constater que la France est l’un des derniers pays communistes totalitaires de la planète, après la Corée du nord…
      Il faudra bien qu’un jour le Peuple de France, fier de ses origines judéo-chrétiennes, se lève et crie sa révolte.

    2. Pinhas

      Le problème c’est qu’en France on attend toujours qu’il soit trop tard pour agir .

      Agir pour dire NON à la dictature quelle qu’elle soit .

      De nos jours , ceux qui veulent nous diriger , nous soumettre c’est l’islam et leurs amis les cocos et les collabos bobos .

      Pourvu que 2017 soit le début de la fin des dictateurs barbus et de leurs collabos gauchos .

    3. MisterClairvoyant

      Merci Déborah et Michel Garroté de prendre la défense du philosophe, contre les porteurs du virus de la haine.
      Je suis désolé pour le philosophe Alain Finkierkraut. Dans ces mouvements seulement est permit d’aller dans un sens, celui de la provocation et de la radicalisation et de la haine et pas dans l’écoute et le raisonnement. S’il serait allait comme Paul Sartre en mettant de l’huile sur le feu, ou en casseur, il aurait était applaudit.
      J’ai connu Mai 68 dans la cour de la Sorbonne, où les drapeaux noirs des anarchistes, livraient bataille aux drapeaux rouges des jeunesses communistes et où parler d’Israël était le mot de la provocation absolue. Ceux qui ne voulaient comprendre alors, 48 ans après n’ont encore rien compris. Et tout émissaire de la bonne parole, devient « le bouc émissaire » mal reçu, mal comprit et pour finir, sacrifié. Mais notre philosophe tel un phénix grec, renaîtra par sa plume et ses idées.

    4. Armand Maruani

      Déjà avec mon nom en 40 ils m’auraient embarqué .

      J’aurai pu rajouter Cohen ou Finkielkraut ça n’aurait rien changé .

      Bien sûr comme toujours ……… je ne plaisante .

      qu’à moitié .

    5. Jean Paul GENTY

      Nuit debout,, l’islamo-facisme des gauchos font pitié! Ces antisémites racistes dignent des pires staliniens déversent leur haine sur Alain Finkielkraut ! Qu’avons nous à attendre de ces résidus de jouissance de 68tard attardés? C’était presque naïf de la part d*Alain Finkielkraut de croire qu’un dialogue était possible avec ces gens là. C’était courageux d’essayer, cela aura permis de voir le vrai visage de ces « noctambules » qui feraient mieux de rester couchés

    6. Marie Labat

      Finkielkraut est resté aussi longtemps qu’il l’a voulu, a déambulé parmi les stands puis assisté à l’AG un moment avant de décider de s’en aller. Il a alors été interpellé de manière grossière par une poignée de personnes (4 ou 5) et aussitôt protégé par les gars de la commission sérénité qui lui ont permis de partir sans rien subir de grave (le crachat, ce n’est pas lui qui l’a reçu mais le cameraman). Quant à l’écrasante majorité des participants à Nuit Debout, ils n’ont en aucun cas agressé le philosophe.
      Cet article est donc un tissu de mensonges;

    7. MOLIERE

      Sous couvert de liberté , on s’autorise toutes les conneries , les débordements de projectiles sur les forces de l’ordre , les incendies y compris sur un véhicule de police ( qui paiera le véhicule si ce n’est nos impots ) . Cette mascarade manipulée est une soupape pour laisser les jeunes trous du cul gauchos s’exprimer . Comme disait une écrivaine :  » tant qu’ils font ça ils ne font pas de conneries  » .

    8. Christian De Lablatinière

      @ Marie Labat : en dehors de votre témoignage tous les journalistes sur place ont raconté le contraire… les vidéos le prouvent également… Vous deviez être ailleurs

    9. madeleine

      Marie Labat

      Que venait faire cette militante de BDS à qui « on » a tendu généreusement un micro pour déblatérer sur Israël et les Juifs ?

      Ce sont de jeunes fascistes islamo-gauchistes. Point barre.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap