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« Israël ignore la reconnaissance internationale de ses droits historiques et juridiques »


« Israël ignore la reconnaissance internationale de ses droits historiques et juridiques »

Le 26 avril 1920 prit fin la Conférence internationale de San Remo, commencée une semaine auparavant. Ce sommet auquel participèrent des délégués français, britanniques, italiens, japonais, belges, grecs avait pour but de fixer le sort des provinces arabes après le démantèlement de l’empire ottoman suite à la 1ère Guerre mondiale.

Lors de cette conférence, les délégations donnèrent aussi force de loi internationale à la déclaration Balfour de 1917 reconnaissant le droit au peuple juif de reconstruire un Foyer national en Palestine (qui à l’époque s’étendait encore sur les deux rives du Jourdain!). La Grande-Bretagne obtint de la Société des nations le mandat sur la Palestine avec pour mission claire d’aider à la réalisation de ce projet. La France quant à elle, reçut le mandat sur la Syrie et le Liban.

A l’occasion des 96 ans de cette conférence, l’organisation juridique israélienne « Basis H’ouki » (Fondement légal), qui oeuvre en faveur des droits des juifs sur Erets Israël selon le droit international, a lancé une campagne de « hasbara ». De manière paradoxale, explique-t-on dans cette organisation d’experts juridiques internationaux, le principal concerné – Israël – traîne les pieds pour revendiquer ses droits historiques mais surtout juridiques sur sa terre. « Basis H’ouki » rappelle que la décision historique du sommet de San Remo a été prise à l’unanimité, qu’elle a été ensuite confirmée par la Société des nations en 1922 puis par les Nations-unies en 1945 dans son article 80. Cet article fondamental fixe que les décisions prises antérieurement par la Société des nations gardent leur force et s’imposent juridiquement après le remplacement de la SDN par l’ONU, y compris celles qui concernent le Foyer national juif.

« Basis H’ouki » indique que sur le plan du droit international, la décision de San Remo n’a jamais été abrogée et qu’elle a un statut juridique supérieur à la décision de l’ONU du 29 novembre 1947 sur le partage de la Palestine en deux Etats, à plus forte raison après le refus des pays arabes.

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« Basis H’ouki » appelle le gouvernement israélien à mettre en avant la décision prise à San Remo et d’en faire son argument principal sur la scène internationale face aux revendications et aux mensonges arabes palestiniens mais aussi face à l’Union européenne. L’organisation dit regretter que tous les gouvernements israéliens ont négligé cet atout et elle affirme que l’Etat d’Israël dispose d’une carte importante à jouer…pour autant qu’il y ait une volonté de le faire!

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Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 4 thoughts on “« Israël ignore la reconnaissance internationale de ses droits historiques et juridiques »

    1. patricia

      il ne faut pas ignorer mais reagir. Elle fait quoi l ambassadrice israelienne en France. Ce sont les pros de la comm et les israeliens ne savent pas communiquer ou ne veulent pas.

    2. Yéochoua

      En attendant, la Cour suprême fait régner la loi du far-west. Tout terrain revendiqué par un non-juif en Judée-Samarie, parce qu’il l’a ou l’aurait cultivé pendant que les Juifs y étaient interdits d’accès, est attribué d’office au même non-juif par le tribunal dans la violence la plus brutale.
      Non seulement le tribunal prend fait et cause contre le Juif, mais il ordonne sans le moindre arrangement ou compromis compensatoire l’expulsion dudit Juif et la destruction de son foyer.

    3. Yehuda

      Depuis notre retour à notre patrie, où la nation historique de l’image d’Israël a été forgé, l’Etat d’Israël a caréné entre deux options.

      L’option juive est de perpétuer la nation historique d’Israël, de se connecter à ses racines, de continuer à développer sa culture nationale et les valeurs d’origine et de chercher à réaliser ses objectifs historiques.

      L’autre option consiste à transformer la nation historique d’Israël dans une « nation israélienne » dégagée de son patrimoine: une nouvelle nation composée d’un mélange de nations, y compris ceux qui sont descendus des Juifs

      La grande majorité de la nation d’Israël – la majorité juive – choisit sur le temps celui de l’option juive . Cette majorité, cependant, ne sont pas conscients du fait que son identité juive exige la préservation, la nourriture et le leadership déterminé à faire fleurir.

      D’autre part, la minorité cherche à effacer l’identité de la nation historique d’Israël et de la transformer en «une nation israélienne » détachée de son passé. Cette minorité a établi un leadership déterminé et ciblé, qui a su prendre le contrôle des moyeux de puissance dans le pays et à activer guerre sans relâche a eux pour atteindre ses objectifs.

      En conséquence, les Juifs sont une majorité en Israël, mais dans la pratique, cette majorité n’a aucune influence publique. Les systèmes publics ont été vidés de leur contenu. Ils manquent de sens judéo-israélienne fondamentale pour les juifs du pays.

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