En vivant dans la société israélienne, les bédouins et notamment les femmes, commencent à subir son influence positive et prennent leurs destins en mains.
En 2016, une grande partie des 140.000 bédouins vivent dans le Sud d’Israël ainsi que dans le désert du Negev et s’adaptent graduellement à la vie sédentaire.
Le rôle de la scolarisation des enfants ainsi qu’un suivi médical régulier est très important dans ce contexte.
Aujourd’hui, c’est au tour des femmes de s’inscrire dans la réalité contemporaine, aidées par des israéliennes qui s’engagent résolument à leurs côtés en misant sur l’éducation et la formation professionnelle.
Les Bédouins sont des arabes israéliens. Ils servent dans l’armée israélienne en qualité de garde frontières.
Aussi Elham issue d’une tribu du Soudan mère de 4 enfants est la preuve de cette évolution positive.
Elle dirige et anime un service social permettant à population bédouine de Rahatde se retrouver dans les arcanes administratives d’un pays moderne. De plus, elle encourage des bédouines à créer des sources de revenu en fabriquant des objets de décoration devenus désormais tendance.
A la question: « qu’est ce qu’être israélienne,pour vous ? »
Sa réponse est aussi surprenante que percutante « Demandez moi plutôt ce que j’aurai été si je n’étais pas Israélienne« .
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cette femme est juste très réaliste car le moyen-orient est a feu et a sang + le seul pays logique est Israel …. imaginer il y a des gauchistes qui travail a la destruction d’Israel mais si les bédoins sont patriote alors c’est bien
Voici une « Bédouine » dont j’aimerais remonter la généalogie maternelle de quelques générations : la femme africaine subsaharienne traditionnelle dont elle a les traits a des ressources dans ses gènes. Par exemple, le commerce du WAX (Le pagne batik, originaire d’Indonésie et importé par les Hollandais) dans toute l’Afrique de l’Ouest est une affaire de femmes. Au Togo, on les appelle les «Mamans Benz» en raison des grosses voitures qu’elles conduisent, voire des hôtels dont elles sont propriétaires. 😉
D’ailleurs, comme pour ne laisser aucun doute sur son histoire générationnelle, Elham s’habille résolument à l’Africaine contemporaine : tel un drapeau sur ses épaules, son imprimé léopard 🙂 est mis en valeur par une tenue noire près du corps, basique de femme moderne en pull/pantalon. Et il ne reste guère que ce bout de tissu, même pas bleu indigo, sur la tête pour rappeler les razzias bédouines.
Sa tenue vestimentaire me fait penser au roman « Racines » de Haley (le Prix Pulitzer 1977), dans une version intra-africaine. Elle porte toute une histoire de commerce des tissus et des hommes…
Si Israël lui a permis à Elham de franchir la mer Rouge, c’est tant mieux et c’est justice.
Errata dans la dernière ligne : « lui » est en trop.