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Soigner les terroristes en premier ? Le directeur de ZAKA « Il est inconcevable de soigner un terroriste gravement blessé avant sa victime un peu moins gravement blessé ! »


Soigner les terroristes en premier ? Le directeur de ZAKA « Il est inconcevable de soigner un terroriste gravement blessé avant sa victime un peu moins gravement blessé ! »

Le directeur de l’organisation des secouristes d’urgence, ZAKA, Yehuda Meshi Zahav, a déclaré aux journalistes : « Personne ne nous enseignera ce qu’est la morale juive et ce qu’elle nous contraint à faire où à ne pas faire. »

Le directeur indigné de ZAKA a condamné jeudi le bureau de déontologie de l’Association médicale israélienne (IMA). L’association avait en effet appelé à traiter d’abord la personne la plus blessée sur les lieux d’une attaque terroriste, même si cette personne est l’arabe terroriste.

Yehuda Meshi Zahav s’en est pris spécifiquement au président du bureau de déontologie médicale, le Professeur Avinoam Reches, après que ce dernier ait affirmé : « Israël n’est pas l’Iran, » prétendant que les valeurs morales juives ne seraient pas prises en compte lors du traitement des blessés sur les lieux d’attaques terroristes.

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« Les Juifs ont amenés la morale au monde et personne ne va nous apprendre ce qu’est la morale, » a fustigé Meshi-Zahav. « Nous allons demander à nos bénévoles de traiter en premier les victimes juives blessées, sans réfléchir à deux fois. Et seulement après nous traiterons l’assassin terroriste qui a perpétré l’attentat. »

« Malgré le code d’éthique qui impose que la victime la plus lésée doit être traité d’abord, vous devez savoir que la morale a une limite. Si nous ne conserverons pas notre distinction, nous perdrons notre direction. Même dans la Halacha, il est écrit : « Tous ceux qui sont miséricordieux envers ceux qui font le mal finiront par être cruels envers les miséricordieux. »

ZAKA a également noté que le professeur Asa Kasher, un lauréat du Prix Israël et l’un des principaux chercheurs du pays sur les questions d’éthique, est opposé aux nouvelles lignes directrices de l’IMA.

« Vous ne pouvez pas prendre en considération seulement l’aspect médical, » a affirmé Kasher, en précisant « qu’il est inconcevable de traiter un terroriste gravement blessé avant sa victime un peu moins gravement blessé. »

COOLAMNEWS





Avocate en droit international - Entre New York, Genève, Paris et Tel Aviv



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  • 10 thoughts on “Soigner les terroristes en premier ? Le directeur de ZAKA « Il est inconcevable de soigner un terroriste gravement blessé avant sa victime un peu moins gravement blessé ! »

    1. Jean-François Duhamel

      On ne devrait même pas les soigner ni alléger leurs souffrances. Les terroristes ne sont pas des êtres humains, n’appliquant eux-mêmes aucun des principes de l’humanité.

    2. G-Cadart

      Tout à fait d’accord, qu’ils souffrent et qu’ils meurent. Ne veulent -ils pas mourir en martyre et rejoindre le jardin d’Allah ? Inch’ Allah !!!

    3. Robert Davis

      Cette association de m. et comme les politicards Juifs qui défavorisent systématiquemnt les juifs de peur qu’on dise du mal d’EUX politicards à la noix! Ce sont des couards, des opportunistes, de égoistes et des imbéciles en politique. Personne n’est plus bête en politique.

    4. Robert Davis

      Aux commentateurs ; ce n’est pas par bonté ou altruisme que ces médecins ou politicards juifs font cela : c’est par intérêt personnel pour qu’on ne dise pas du mal d’EUX! Ils se f. autant des uns que des autres l’important c’est…EUX! ,oh la la la le..népotisme…les ragots…ça c’est l’important pour ces c.

    5. Laurence

      les ragots c’est qu’on interesse !!!!!!!!!!!
      non Robert , si j’étais médecin je soignerai en 1er les victimes

    6. Jean-François Duhamel

      Quand tu es médecin et que l’animal auteur d’un attentat meure par fautes de soins, le médecin est aussitôt mis en cause et assaisonné par les « pseudo humanistes intellectuels ». Quand une victime d’attentat meure et qu’un terroriste est tiré d’affaire, le médecin est aussitôt mis en cause par la famille de la victime. Alors en toute conscience, si j’avais un choix à faire, le terroriste serait le cadet de mes soucis, et je crois que tout individu normalement constitué, médecin ou pas, aurait la même réaction: Il faut soulager celui qui souffre, le terroriste ayant choisi son sort par avance ne souffre pas, par contre la victime mise en cause involontairement et injustement doit être soulagée de ses souffrances. Je reste convaincu que les médecins confrontés à ce genre de situation sont des gens normalement constitués et en ce cas, ils se foutent royalement de la politique, ils agissent selon ce que leur dicte leur serment d’hyppocate: soulager ceux qui souffrent et il est normal de donner la préférence à celui qui souffre, CAD la victime.

    7. Michaël from Canada

      Déjà qu’Israël prenne le temps de les soigner!! Moi je prendrais le terroriste gravement blessé et j’irais le déposer à la frontière de Gaza!! Laissons les rats s’occuper des rats!!

    8. patricia

      La morale n a pas de limite, on leur demande simplement d etre ammoral, l etre humain a un instinct naturel a proteger son prochain et le plus faible meme si autour de nous, il y a le chaos.

    9. Alauda

      Qu’est-ce que c’est que cette association (IMA) qui s’ingère dans les services d’urgence pour définir les priorités ? Un comité d’éthique Théodule ?
      Le professionnel des urgences qui encadre en outre des « bénévoles » réagit sainement aux diktats qu’on veut imposer à sa conscience.

      Surprotéger le crocodile l’encouragera à recommencer.

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