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Attentats: Manuel Valls évoque le risque d’attaques à l’arme chimique ou bactériologique


Attentats: Manuel Valls évoque le risque d’attaques à l’arme chimique ou bactériologique

Le Premier ministre, qui s’est exprimé devant l’Assemblée nationale avant l’examen ce jeudi du projet de loi prolongeant l’état d’urgence de trois mois, a annoncé la création d’une « structure pour jeunes radicalisés ».

L’Assemblée examine ce jeudi le projet de loi prolongeant l’état d’urgence de trois mois. La séance a commencé par un discours de Manuel Valls qui a défendu ce texte décidé dans la foulée des attaques sanglantes de vendredi soir à Paris.

« Ce projet de loi, c’est la réponse d’une France forte, qui ne plie pas, et qui ne pliera jamais. C’est la réponse rapide d’une démocratie, face à la barbarie. C’est la réponse efficace du droit d’un pays libre, d’une démocratie, face à une idéologie du chaos », a déclaré le Premier ministre devant les députés. Le texte prévoit notamment l’élargissement des assignations à résidence et la dissolution de groupes radicaux chapeautant des mosquées et des lieux de prières extrémistes. Il se veut la première étape avant une réforme constitutionnelle espérée dans les trois mois pour mettre dans le texte suprême un « régime civil de crise ».

Evoquant une « guerre nouvelle » et l’« imagination macabre » des donneurs d’ordre des attentats, Manuel Valls a appelé à ne « rien exclure » comme type d’attaques. « Je le dis bien sûr avec toutes les précautions qui s’imposent mais nous savons et nous l’avons à l’esprit. Il peut y avoir aussi le risque d’armes chimiques ou bactériologiques ». Le gouvernement a autorisé en urgence, dans un arrêté publié samedi, la pharmacie des armées à distribuer un antidote aux armes bactériologiques à des services d’urgence civils en France.

« Nous sommes en guerre ! Pas une guerre à laquelle l’Histoire nous a tragiquement habitués. Non, une guerre nouvelle -extérieure et intérieure-, où la terreur est le premier but et la première arme », a souligné M. Valls. « C’est une guerre dont le front se déplace constamment et se retrouve au coeur même de notre vie quotidienne », même si elle reste « planifiée » et « menée par une armée de criminels ».

Alors que les ministres de l’Intérieur des pays de l’Union européenne se réunissent vendredi à Bruxelles, Manuel Valls a insisté sur le besoin d’adopter le « Passenger Name Record » (PNR). « Il est plus que jamais temps que l’Europe adopte le texte sur le PNR afin de garantir la traçabilité des déplacements y compris à l’intérieur de l’Union. C’est une condition de notre sécurité collective », a-t-il affirmé.

Une structure pour jeunes radicalisés

Ce discours fut aussi l’occasion pour le Premier ministre d’annoncer la création d’une « structure pour jeunes radicalisés ». « Les financements sont prêts, le cadre juridique et le projet pédagogique en voie de finalisation. Le site sera choisi d’ici la fin de l’année », a-t-il expliqué. « Les premiers admis pourront être des repentis, que nous mettrons à l’épreuve afin de mesurer leur volonté de réinsertion dans la durée », a encore détaillé le chef du gouvernement.

« La création d’un tel centre – ne correspondant pas forcément à notre culture en tout cas jusqu’ici – s’appuyant sur un suivi individualisé et pluridisciplinaire est indispensable. » « Les individus qui y sont admis doivent l’être à la suite d’une décision judiciaire », a-t-il dit.

En revanche, il est hors de question que les jihadistes français de retour de Syrie et d’Irak aillent dans ces structures. « Leur place est en prison. Un centre de déradicalistion ne peut pas être une alternative à l’enfermement carcéral », a dit Manuel Valls

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 3 thoughts on “Attentats: Manuel Valls évoque le risque d’attaques à l’arme chimique ou bactériologique

    1. yoniii

      hi

      les meme qui cri au arme NBC

      son les meme qui on accepter de donner a l iran le droit de faire des arme nucleaire

      connard de dhimmis de souche

      by

    2. esther

      De toute façon, ce n’était pas normal que les SAMU ne soient pas fournis en Sulfate d’Atropine 40 mg pour 20 ml.
      Les hôpitaux disposent d’ampoules de Sulfate d’Atropine de 0,5 mg pour 2 ml, donc il faut prélever 40 ampoules pour avoir 40 mg. Le temps de les prélever (mais de tourte façon, on n’a pas autant d’ampoules) et le patient est mort.

      Après, le Sulfate d’Atropine n’agit pas sur le gaz moutarde utilisé par l’EI mais ce gaz est moins neurotoxique que les gaz nouvelle génération, type gaz Sarin, par exemple, sur lesquelles agissent cet antidote.
      En plus, le gaz est par nature volatile, donc difficilement transportable.
      Mais qui aurait dit, il y a dix, jours que des attentats terroristes feraient 129 morts à Paris et 360 blessés ?.

    3. Pilou

      Avec toutes les composantes, chimique et bactériologique, perdues ou volées du régime Asaad, il est de mise d’alerter toutes les cibles potentielles de daesh.

      Qu’on enlève les oeillières et lunettes roses, la probabilité est dépassée par une certitude.

      Il faut écraser la tête du reptile islamiste et c’en est une urgence prioritaire.

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