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A lire: « Jihad et haine des Juifs ». Boualem Sansal « Qui veut comprendre l’islamisme, le monde arabe et musulman doit lire ce livre »


A lire: « Jihad et haine des Juifs ». Boualem Sansal « Qui veut comprendre l’islamisme, le monde arabe et musulman doit lire ce livre »

LIVRE

JIHAD ET HAINE DES JUIFS. LE LIEN TROUBLANT ENTRE ISLAMISME ET NAZISME A LA RACINE DU TERRORISME INTERNATIONAL

Préface de Pierre-André Taguieff, avant-propos de Boualem Sansal.

Le jihad n’est pas tout l’islam, mais ce moteur du fondamentalisme islamique violent gagne du terrain sur l’ensemble du globe, en Syrie et en Irak bien sûr mais aussi au Nigeria, en Somalie, en Lybie et comme on l’a vu récemment en
Tunisie.

A ceux qui pensent que l’islamisme se nourrit de la tragédie du peuple palestinien, ce livre montre que cette assertion est contredite par l’histoire de l’islamisme radical, dont la rhétorique violemment antijuive a précédé la création de l’Etat hébreu. Le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini, ami de Hitler et idéologue islamo-nationaliste ayant inspiré nombre de courants radicaux au Proche-Orient, a dès l’origine fait de l’antisémitisme la pierre angulaire de son édifice religieux et intellectuel. Son influence a croisé celle des Frères musulmans, dont le fondateur, Hassan al-Banna, a placé le jihad au coeur de sa vision politique d’un islam conquérant.

Aujourd’hui, leurs idées sont plus vivantes que jamais. L’antisémitisme jihadiste n’est pas une réaction au sionisme ou à l’existence de l’Etat d’Israël. Pour l’islamiste radical, tout ce qui est juif est mal, et tout ce qui est mal est juif.

Cette conviction profonde est à l’origine de la destruction des tours du World Trade Center de New York et récemment de la tuerie de l’hyper-cacher de Paris. En mettant en évidence l’impact du nazisme sur l’islamisme radical, ce livre aide à mieux comprendre la nature des enjeux auxquels nous devons faire face.

Que met en évidence notre enquête sur les origines du «jihadisme» moderne ?

D’abord il faut souligner que l’essor du nazisme et de l’islamisme fut simultané.

Et ce n’était pas par hasard, car les deux mouvements tentaient de répondre à la crise du capitalisme. Si différentes furent-elles, leurs réponses avaient en commun un trait central et crucial : pour tous deux le sentiment d’appartenir à une communauté homogène avait été suscité par la mobilisation pour la guerre et les pogroms contre les juifs.

Ni le mufti ni les fondateurs des Frères musulmans n’étaient des créations du fascisme européen. Mais ils en furent renforcés.

Comme un frère aîné le national-socialisme avait soutenu le jeune mouvement islamiste avec des mots de ralliement, des encouragements intellectuels et de l’argent.

Avec le «procès juif du Caire» les nazis avaient exporté l’antisémitisme en Égypte. Des mouvements tels que Jeune Égypte modelaient leurs défilés dans les rues sur ceux des nazis. Les Frères musulmans recevaient un soutien financier de l’agence de presse allemande en Égypte. Encore une fois, c’est grâce à l’argent des nazis que le mufti a pu maintenir le soulèvement en Palestine, dont al-Banna s’est servi alors pour intensifier la formation du mouvement jihadiste.

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Second point de notre enquête. Nous avons appris que le conflit palestinien n’a pas de racines «naturelles» ou «historiques », mais que son escalade était et est encore le résultat d’une campagne dûment menée.

Alors que le fondamentalisme juif a toujours été une force minoritaire au sein du sionisme, dans le camp arabe le courant radical antijuif mené par al-Husseini et al-Banna a prévalu par des batailles sanglantes contre ses opposants.

Leur «guerre sainte» n’a jamais eu pour but une vie meilleure ou le bonheur individuel, mais elle servait une mission «plus haute»: le renforcement d’une identité religieuse exclusive qui éliminait tout ce qui lui était étranger et ostracisait ceux qui hésitaient comme des déserteurs.

Extrait de « Jihad et haine des Juifs – Le lien troublant entre islamisme et nazisme a la racine du terrorisme international« , de Matthias Küntzel, publié aux éditions du Toucan, 2015.

Matthias Küntzel est essayiste et politologue allemand, chercheur à l’Universté hébraique de Jérusalem et professeur à Hambourg, il travaille depuis vingt ans sur l’antisémitisme et les conflits du Proche-Orient.

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 4 thoughts on “A lire: « Jihad et haine des Juifs ». Boualem Sansal « Qui veut comprendre l’islamisme, le monde arabe et musulman doit lire ce livre »

    1. sarah

      Le Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin Al-Husseini, était un NAZI QUI VOULAIT EXTERMINER LES JUIFS DE PALESTINE ET IL A FAIT BEAUCOUP DE PETITS. Les muzz à quelques exceptions lui ressemblent.

    2. Alauda

      Une stagiaire qui a tenu des propos islamo-fascistes sur FB, étudiante en 3ème année à Sciences Po : http://theinglouriousbasterds.com/les-basterds-vous-presentent-amira-jumaa-qui-veut-mettre-les-juifs-dans-les-fours-avec-largent-de-son-papa/

      Elle vient de se faire éjecter de son stage à New-York (info JSSNews, hier).

      Est-ce que France-culture qui lui a tendu le micro le 13 oct. 2014 fera passer cette information édifiante ? Et puisque son interview se termine sur sa priorité dans la vie (à savoir l’ouverture d’esprit), on pourrait se demander si l’ouverture des esprits à la question de la lutte contre l’antisémitisme existe à Sciences Po ?

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