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Sondage : les Palestiniens ne veulent pas la paix, pour plus de 80 % d’entre eux « les Juifs n’ont aucun droit à cette terre »


Sondage : les Palestiniens ne veulent pas la paix, pour plus de 80 % d’entre eux « les Juifs n’ont aucun droit à cette terre »

Un nouveau sondage démontre les raisons pour lesquelles les Palestiniens ne montrent aucun intérêt à faire la paix et ne manifesteront pas avant plusieurs décennies.

Le Forum Fikra a publié un sondage absolument fascinant, la semaine dernière, en demandant aux Palestiniens ce que serait leur solution préférentielle dans le conflit avec Israël, selon trois séquences de temps à venir.

Interrogés sur les cinq prochaines années, un grand nombre a choisi la réponse « réclamer toute la Palestine historique du Jourdain jusqu’à la Mer », comme représentant le « principal but national palestinien » ; la « solution à deux-Etats » arrive en deuxième position et la Solution à un seul Etat arrive en troisième choix.

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De plus, bien que les Palestiniens ne s’attendent pas à ce que ce but puisse être atteint en moins de cinq ans, ils considèrent, en revanche qu’il est accessible sur le moyen, voire long terme.

Dans 30 à 40 ans, il n’y a qu’un quart des sondés qui estiment qu’Israël « continuera à exister en tant qu’Etat Juif », et dans 100 ans, il n’y a que 12% des Cisjordaniens et 15% des Gazaouïs qui pensent que l’Etat Juif existera encore.

Que les Palestiniens ne soient pas enclins à la « solution à deux Etats » n’est pas foncièrement nouveau ; un sondage commandité par Israël Project, il y a quatre ans, démontrait qu’un gros 66% d’entre eux percevaient le concept de deux Etats comme un simple jalon vers un unique Etat Palestinien comprenant toute la surface d’Israël, de la Bande occidentale de Judée-Samarie/Cisjordanie et de Gaza.

Pas plus qu’une telle attitude ne constitue une surprise, étant donnée une nouvelle pépite éclairante tirée du sondage actuel de Fikra : plus de 81% des résidents de la Bande occidentale (Judée-Samarie/Cisjordanie) et 88% des Gazaouis ont certifié que ce même territoire total « est une terre palestinienne et que les Juifs n’ont aucun droit à cette terre ».

Si les Palestiniens pensent vraiment que les Juifs n’ont aucun droit nulle part sur cette terre, où une communauté juive existe depuis plus d’un millénaire de présence effective, leur aspiration à éradiquer l’Etat juif et à le remplacer par le leur propre est en soi naturelle : qui serait d’accord de céder de façon permanente la moitié de sa maison à un squatter?

La réponse logique en une telle situation est de jouer la montre, peut-être même en signant des accords qu’on n’a pas l’intention de respecter, tout en cherchant un moyen d’évincer le squatter définitivement et complètement. Et c’est très précisément ce que les Palestiniens ont fait et ce qu’ils continuent à faire.

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Cette façon de procéder a, cependant, de sérieuses implications sur la façon dont Israël devra gérer la question palestinienne. Et sur ce point, les conclusions auxquelles parvient David Pollock, le directeur du Forum Fikra tombent bien trop court :

« Etant données ces attitudes concernant l’avenir à long terme, il y a de bonnes raisons de se demander si tout accord sur un « statut final » pourra jamais être vraiment « final », écrit Pollock.

Par conséquent : « En appliquant le principe largement accepté de la « terre contre la paix », des décideurs politiques responsables devraient au moins prêté autant d’attention que nécessaire aux moyens pratiques de préserver la paix ».

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Mais cette prescription ignore trois problèmes cruciaux : d’abord, l’expérience démontre qu’à partir du moment où on a concédé un territoire stratégique, « il n’y a plus aucun moyen de préserver la paix » si l’autre camp ne la désire pas.

La paix avec l’Egypte a tenu parce que l’Egypte a choisi de la préserver [et continue de le faire, même si et quand on lui concède le droit de faire entrer de l’armement sur une zone démilitarisée du Sinaï, afin d’éradiquer le djihadisme qui s’y est développé].

Au contraire, les retraits israéliens de ces 20 dernières années, de Gaza, de certaines parties de Judée-Samarie rebaptisée « Cisjordanie » [littéralement : colonie jordanienne] et du Sud-Liban n’ont produit qu’une brochette de guerres en série, parce que ni le Hezbollah, ni les Palestiniens n’ont aucun désir de maintenir aucune paix que ce soit.

Cette expérience conduit directement sur le problème n°2 : les accords nés de la formule de la Terre-contre-la-Paix n’auraient pas dû être appliqués du tout, tant que et à moins que votre ennemi ne veuille authentiquement faire la paix, parce que céder des territoires stratégiques ne fait que faciliter les agressions de l’ennemi et que les concessions territoriales sont, généralement, irréversibles.

Donc le fait que la plupart des Palestiniens aspire encore à l’ultime éradication d’Israël rend, en réalité le principe largement accepté de la terre contre la paix » totalement inapplicable.

Troisièmement, cela dit, il n’y a aucune raison de penser que les Palestiniens pourraient se mettre même d’accord sur un accord de « statut final » dans de telles circonstances. Après tout, il n’y a actuellement aucun « statut final », pourtant les sondages démontrent qu’une majorité écrasante de Palestiniens pensent qu’ils sont bien sur la bonne voie pour accomplir leur objectif d’éradiquer Israël sous quelques décennies à peine. En d’autres termes, ils pensent que leur stratégie actuelle consistant à refuser de signer un accord de paix permanent marche bien, aussi pourquoi donc voudraient-ils en changer ?

En effet, c’est précisément pourquoi les Palestiniens ont rejeté les offres répétées d’Israël qu’ils aient un Etat sur l’essentiel de la Bande de « Cisjordanie » (96%) et Gaza : non seulement ce n’est pas leur objectif ultime, mais ils ne pensent même pas que cela puisse les conduire à leur but ultime.

La seule façon  qui pourrait les amener à signer un tel accord, ce serait  s’ils changeaient totalement d’idée et parvenaient à la conclusion, que cela peut accélérer leur but de détruire Israël – en quel cas, c’est clairement Israël qui devrait ne pas signer un tel accord, qui ressemble à un baiser de la mort.

Tout cela signifie qu’il n’y aura pas et qu’il ne peut pas y avoir de résolution du conflit dans un avenir prévisible. Par conséquent, Israël a un besoin urgent d’une stratégie à long terme pour faire face à un conflit qui n’a aucune fin envisageable (à moyen ou long terme).

Dans un essai du magazine Mosaïc, au début du mois, j’ai décrit en détail à quoi pourrait ressembler une telle stratégie, en quatre différents domaines : négociations, diplomatie publique, action militaire et sur le front intérieur. Mais, un facteur de cette stratégie est particulièrement cohérent avec les résultats du sondage du Forum Fikra : l’importance cruciale d’expliquer inlassablement les droits juridiques et historiques d’Israël sur cette terre.

Comme le prouve ce sondage, le point crucial du conflit repose sur la croyance des Palestiniens que « les Juifs n’ont aucun droit sur cette terre ». Les Palestiniens pensent aussi qu’ils parviennent tout-à-fait à convertir le reste du monde à cette vision, qui alimente simplement leur conviction qu’ils parviendront en définitive à détruire Israël.

A moins que ces deux croyances ou mythes ne changent, aucune solution au conflit ne sera possible. Et il n’y a qu’Israël qui puisse soutenir son propre dossier sur ses droits inaliénables. Personne d’autre ne le fera jamais à sa place.

commentarymagazine.com

Adaptation : Marc Brzustowski Jforum





Avocate en droit international - Entre New York, Genève, Paris et Tel Aviv



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  • 8 thoughts on “Sondage : les Palestiniens ne veulent pas la paix, pour plus de 80 % d’entre eux « les Juifs n’ont aucun droit à cette terre »

    1. yoniii

      hi

      depius 1400ans dans les loi sharriatique il est dit

      et cela n a pas etait changer

      il et dit que

      la paix ne peut exister que entre deux muzz

      aucune paix ne paeut exister entre un muzz et un non muzz

      par contre de fausse paix , takkayit peuvent etre faite entre un muzz et un non muzz

      si l islame est faible il fait de fausse paix
      pius quand il est a nouveau fort
      il rond ses fausse paix et reattaque son ennemi non muzz

      ceci est toujor valable a l heure actuel

      car la sharria n a pas modifier ses loi islamique

      la paix entre un muzz et un non muzz et toujour impossible a l heure actuel

      by

    2. Armand Maruani

      Quelles bandes d’abrutis , ils n’ont rien compris .

      Plus les palos prennent dans la gueule , plus leurs chefaillons encaissent des millions de dollars .

      Eh oui s’ils font la paix ils seront obliger de bosser cette bandes de faignasses.

    3. Jacques

      Ce sondage va être diffusé en Une de tous les journaux, papier, radio, TV… européens, afin que tous connaissent les véritables intentions des palestinistes.
      Et les Européens vont tous se mettre à soutenir Israël contre ces accapareurs, ces menteurs et ces assassins.

      Ce serait si beau si c’était vrai…

    4. rico

      Cet article est juste et précis ,il souligne pour les naifs qui ne le savaient pas déja ,les véritables intentions des arabes de Palestine .Il serait judicieux pour Israél d’ acheter des pages de journaux européens afin d’exposer cette clairvoyance .. Peut etre ,espérons le ,que certains changeront leur vision des choses …Shana Tova .

    5. MisterClairvoyant

      La communauté Internationale nourri les réfugiés et la plupart des arabes palestiniens, que même ses frères ne veulent pas intégrer, et ils sont là, pour faire la guerre à Israël. Dès lors, ne méritent pas un pays à coté d’Israël, car ils l’ont refusé en 1947 quand cela était possible, et plus grand réuni à la Jordanie. Désormais c’est perdre son temps que de vouloir lui accorder un pays qui ne voudront jamais. (trop de haine et trop petit, et en plus, à coté d’Israël)

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