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Donald Trump, qui a fait allégeance aux Républicains, mécontent des questions «piège» sur le Hezbollah et le Hamas


Donald Trump, qui a fait allégeance aux Républicains, mécontent des questions «piège» sur le Hezbollah et le Hamas

Le milliardaire Donald Trump, en tête des sondages pour l’investiture républicaine à la présidentielle de 2016, a critiqué vendredi un journaliste de radio lui ayant posé, selon lui, des questions « piège ».

M. Trump a été interviewé jeudi par Hugh Hewitt, présentateur radio conservateur très populaire, au sujet des hommes qui dirigent les forces spéciales iraniennes, ainsi que les groupes comme le Hezbollah, le Hamas ou le Front al-Nosra.

Interrogé sur le chef de la force iranienne Qods, chargée des opérations extérieures de l’armée d’élite du régime, qui se dit « Quds » en anglais, l’homme d’affaires a semblé confondre et répondu: « Les Kurdes, au fait, ont été horriblement maltraités ».

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Le magnat de l’immobilier a qualifié de « ridicule » le fait d’être questionné au sujet des chefs militaires. « C’est une question piège, vous savez, lorsque vous me demandez qui dirige ça, ça, ça », a-t-il relevé.

« En ce qui concerne les individus, bien sûr que je ne les connais pas. Je ne les ai jamais rencontrés. Je n’ai pas été, vous savez, en position de les rencontrer », a-t-il répondu, soulignant que beaucoup des hommes dirigeant ces groupes pourraient « avoir tous disparus » au moment où le prochain président américain prendra ses fonctions en janvier 2017.

Il a ajouté que s’il gagnait, « le lendemain de l’élection j’en saurai davantage à ce sujet que vous n’en saurez jamais ».

Questionné sur l’importance de connaître la différence entre le Hamas et le Hezbollah, deux groupes qui menacent Israël, l’allié des Etats-Unis, Donald Trump a répondu: « Ce le sera quand ce sera approprié ».

Sur la chaîne MSNBC, il s’est plaint vendredi des questions posées par Hugh Hewitt, le qualifiant « d’annonceur radio de troisième zone ». « Piège, piège, piège. Chaque question était, est-ce que je connais celui-ci. Et celui-là », a-t-il relevé.

Donald Trump fait « allégeance » au parti républicain

Donald Trump a promis jeudi qu’il soutiendrait le candidat, quel qu’il soit, choisi par le parti après avoir fait planer la menace d’une candidature indépendante s’il n’était pas désigné.

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« Je ferai totalement allégeance au parti républicain et aux valeurs conservatrices qu’il défend, et nous allons sortir et nous allons nous battre dur et gagner« , a annoncé le magnat de l’immobilier lors d’une conférence de presse dans son quartier général de New York.

« Je ne vois aucune circonstance qui me pousserait à revenir sur cette promesse« , a-t-il ajouté.

Lors du premier débat des poids-lourds du parti conservateur, début août, « le Donald » avait pourtant dit ne pas exclure de se présenter en indépendant si le parti ne le désignait pas.

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Lorsqu’on lui a demandé, lors du débat, de s’engager à ne pas se présenter hors du parti et de soutenir le candidat qui sera désigné, quel qu’il soit, il avait répondu: « Je ne ferai pas cette promesse à ce stade ».

Les 17 prétendants à l’investiture républicaine ont ainsi « tous jurés de soutenir le candidat qui sera finalement choisi » par les électeurs républicains, a annoncé jeudi le président du parti Reince Priebus dans un communiqué.

Malgré la pléthore de candidats et leurs opinions divergentes, cet engagement « est un signe d’unité au sein du parti », s’est félicité M. Priebus, assurant que « n’importe lequel des candidats fera un meilleur président qu’Hillary Clinton » la favorite pour la présidentielle de 2016 dans le camp démocrate.

KENA BETANCUR (AFP/Archives)

Hillary Clinton, la candidate « blessée »

Hillary Clinton reste le meilleur espoir démocrate pour la Maison Blanche en 2016, mais son image ne cesse de se dégrader à cause de l’affaire de ses mails, dernier épisode du vieux et sulfureux feuilleton Clinton.

Chaque mois, et dernièrement lundi, le département d’Etat met à disposition du public sur internet des milliers de courriers électroniques envoyés et reçus par Hillary Clinton lorsqu’elle était secrétaire d’Etat, entre 2009 et 2013.

Ces messages sont au cœur d’une polémique car Hillary Clinton utilisait exclusivement un système de messagerie privé, installé par ses propres soins, au lieu du mail gouvernemental, soulevant des questions sur la sécurité des communications diplomatiques.

« Ses problèmes ne sont pas seulement juridiques. Les gens la perçoivent de plus en plus comme quelqu’un d’indigne de confiance », dit Merle Black, professeur de sciences politiques à l’Université Emory, pour qui toute l’affaire est « très nixonienne ».

Les électeurs démocrates lui accordent toujours largement leurs faveurs, mais Hillary Clinton a beaucoup perdu chez les indépendants, l’électorat du centre qui sera indispensable à une victoire en novembre 2016.

« Elle est désormais une candidate blessée », dit Black Merle.

La candidate démocrate a donné au département d’Etat l’an dernier plus de 30.000 messages, dans un but d’archivage et, dit-elle, de transparence: elle a répété qu’aucun message n’incluait d’informations classifiées, et reproché à ses ennemis d’inventer de toute pièce un scandale.

Mais le FBI et le département d’Etat ont lancé des enquêtes, et sur les 4.000 messages publiés par l’administration lundi, environ 150 ont été rétroactivement classifiés en raison de contenus sensibles pour la sécurité nationale.

Les républicains dénoncent un comportement condamnable sinon pénalement, au moins moralement, et insinuent que les Clinton se sont toujours crus au-dessus des lois, en rappelant les vieilles affaires qui collent à la peau du couple: Whitewater, Monica Lewinsky, Benghazi…

« C’est très accablant », a encore dit Jeb Bush, candidat aux primaires républicaines, sur Fox News mardi. « Elle a un gros problème, c’est sûr ».

La bonne image de femme d’Etat gagnée pendant les quatre ans où elle dirigeait la diplomatie s’est évaporée, profitant à des rivaux sur lesquels personne n’aurait encore parié un sou il y a plusieurs mois: le sénateur Bernie Sanders, candidat déclaré et agressif aux primaires, et le vice-président Joe Biden, qui entretient le suspense sur une éventuelle candidature.

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • One thought on “Donald Trump, qui a fait allégeance aux Républicains, mécontent des questions «piège» sur le Hezbollah et le Hamas

    1. Robert Davis

      C’est bien de montrer aux journaleux gauchistes que hamas,fakestinians et autres arabes ne sont pas importants. Les fakestinians il faut ,les effacer d’un trait notamment en les expulsant de Palestine Occidentale. Cela éliminera le problème en quelques jours et tout le blabla

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