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Un conseiller politique français souhaite que le Congrès vote contre l’accord sur le nucléaire iranien.


Un conseiller politique français souhaite que le Congrès vote contre l’accord sur le nucléaire iranien.

Selon un rapport de Bloomberg, ce vendredi, un conseiller diplomatique auprès du président […] François Hollande a déclaré aux parlementaires américains que si le Congrès vote et outrepasse le veto du président des États-Unis contre un rejet de l’accord avec l’Iran, dénonçant ainsi la participation des États-Unis au Plan Global d’Action Conjoint [JCPoA], cela renforcerait la position des négociateurs occidentaux et peut-être conduirait à de plus grandes concessions de l’Iran sur son programme nucléaire.

Cette attitude semble contradictoire avec la position officielle française, sachant que l’ambassadeur français aux États-Unis,  Gérard Araud, a poussé les législateurs de Washington à soutenir l’accord.

Ces commentaires ont été attribués à Jacques Audibert, un conseiller diplomatique de Hollande et ancien directeur général des affaires politiques au ministère français des Affaires étrangères, lors d’une réunion qu’il a tenue avec les représentants américains Loretta Sanchez (D-CA) et Mike Turner (R-OH) apparemment pour discuter de l’accord avec l’Iran. L’ambassade française a « formellement » nié le contenu de ces remarques, qui a été relaté à Bloomberg par les deux parlementaires.

« Il a essentiellement dit, que si le Congrès dénonce l’accord, il y aura quelques rodomontades et un peu de chaos pendant un an ou deux, mais à la fin rien ne changera et l’Iran reviendra à la table des négociations et ce sera à notre avantage », a déclaré Sanchez à Bloomberg. « Il pensait que si le Congrès votait contre, nous pourrions obtenir un meilleur accord. »

De nombreux opposants à l’accord avec l’Iran dans la formulation actuelle du JCPoA pensent qu’un meilleur accord pourrait être trouvé si les sanctions restaient en place, donnant ainsi aux négociateurs occidentaux le dessus, bien que les partisans de l’accord soutiennent qu’une dérogation du Congrès au veto d’Obama pour faire respecter l’accord isolerait diplomatiquement les États-Unis tout en provoquant l’effondrement du régime des sanctions internationales.

Image à la Une: Le Président Barack Obama (gauche) et le Président français François Hollande. Photo: Pete Souza/White House photo.

Algemeiner Staff

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  • 2 thoughts on “Un conseiller politique français souhaite que le Congrès vote contre l’accord sur le nucléaire iranien.

    1. sarah

      Il y a de fortes chances que le Congrès à majorité Républicaine votera contre mais Obama mettra son veto.
      Pour que son veto soit caduque, il faut que ce soit les deux tiers du Congrès qui votent contre et là, c’est plus difficile.

      La meilleure chance d’Israël, c’est l’élection d’un Président Républicain qui est contre cet accord en Novembre 2016 ::il aura quatre ans et peut-être huit pour détricoter l’action Obama.
      Même en France; cela se passe ainsi : Hollande détricote ce qu’a fait Sarkozy et Sarkozy détricotera ce qu’a fait Hollande s’il gagne en 2017.

      En attendant, il faut freiner un maximum le processus en utilisant l’appareil judiciaire et jouer la montre : aux meilleurs avocats américains d’agir. Premier levier : s’il est vrai que dans La Charte de l’ONU, il est impossible de lever des sanctions envers un pays qui appelle au génocide d’une nation ou d’un peuple, ce que fait les ayatollahs d’Iran et les dirigeants iraniens constamment vis à vis d’Israël, alors il faut ferrailler là-dessus à fond..

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