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L’empreinte communiste sur la bombe iranienne


L’empreinte communiste sur la bombe iranienne

 

Dans un mois ou dans un an, il se peut qu’un scientifique iranien ou un général déserte à l’Ouest – et présente des preuves tangibles que l’Iran a enfreint les règles de son accord sur le nucléaire, et la construction de bombes nucléaires.

C’est ainsi que l’Occident avait été informé de certains des programmes d’armement de Saddam Hussein – après la défection de ses deux gendres – mais semblable événement n’aurait aucun impact sur l’Iran.

Il n’y aura pas d’action militaire et pas de sanctions contre l’Iran, en raison de trois personnalités communistes qui soutiennent les extrémistes islamiques:

  • Vladimir Poutine, l’ex-fonctionnaire du KGB, qui a protégé le programme de guerre bio-chimique de la Syrie et qui a sauté sur l’occasion pour vendre des missiles anti-aériens aux fabricants iraniens de la bombe;
  • Le régime communiste chinois, qui a aidé des régimes et organisations islamistes (comme ces fous du Sud Soudan);
  • Et Federica Mogherini, la ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne, qui est de longue date une sympathisante communiste et l’amie intangible des islamistes.
  • Même si Barack Obama, John Kerry, ou Hillary Clinton avaient un revirement étonnant de sentiment au vu de nouvelles preuves de la fabrication de bombes iraniennes, ils ne pourraient pas renverser l’accord des «P5 + 1 », parce que trois des cinq pays – la Russie, la Chine et l’UE – sont dans la poche de l’Iran et tenus de bloquer l’action.

Rien de surprenant en ce qui concerne le néo-communiste Poutine et le Parti communiste de Chine, mais peu d’analystes occidentaux ou journalistes – et encore moins de responsables de l’administration Obama – n’ont parlé des tendances communistes et pro-islamistes solidement ancrées de la ministre de l’UE, Mogherini, qui fut membre de la Fédération italienne de la Jeunesse communiste de 1988 à 1996.

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Le Parti communiste italien a changé de nom pour celui de Parti social-démocrate, mais Mogherini n’a jamais désavoué ses racines communistes ni ses sympathies pour l’islamisme.

Au contraire, elle les a ré-affirmé.

« L’islam appartient à l’Europe », a déclaré Mogherini, 43 ans, la ministre des Affaires étrangères de l’UE, lors d’une conférence à Bruxelles le 24 Juin 2015.

« L’idée d’un affrontement entre l’islam et l’Occident », a-t-elle dit, « a égaré nos politiques et nos interprétations de l’histoire. » Elle renie ainsi les idées du politologue Samuel Huntington et celles de l’érudit du monde islamique, Bernard Lewis.

Mogherini, qui est titulaire d’un diplôme en science politique, a écrit sa thèse de doctorat sur l’Islam, bien qu’apparemment, elle ne sache ni lire ni parler aucune langue du Moyen-Orient.

« L’Islam occupe une place dans nos sociétés occidentales. L’Islam appartient à l’Europe « , a déclaré Mogherini, qui a servi  de négociateur  entre l’UE et le régime islamiste d’Iran.

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« Il (l’Islam) occupe une place dans l’histoire de l’Europe, dans notre culture, dans notre nourriture et – ce qui importe le plus – dans le présent et l’avenir de l’Europe. Qu’on le veuille ou pas, telle est la réalité « , a affirmé Mogherini, qui a également été critiquée au sein de l’Europe pour son manque d’expérience et pour ses sympathies avec les actions de Vladimir Poutine.

« Nous devons montrer quelque peu de respect et d’humilité envers la diversité. La diversité est la caractéristique essentielle de notre histoire européenne, et elle est notre force. … Nous avons besoin de comprendre la diversité, de comprendre la complexité. … Pour cette raison, je ne crains pas de dire que l’islam politique devrait faire partie du paysage. « 

Lorsque le président Obama et le secrétaire Kerry disent  que « l’Europe » soutient l’accord de l’Iran, il faut savoir qu’il s’agit que d’une infime partie très sélective de l’aile gauche européenne.

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Lorsque le président Obama et le secrétaire Kerry disent que les États-Unis seront en mesure de « relancer » les sanctions contre l’Iran, il y a de bonnes raisons de ne pas les croire.

Image à la Une : Iran’s Arak Heavy Water reactor. Photo: Wikimedia Commons

Traduction Europe Israël

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Source : The Algemeiner – 24 août 2015 – Par Michael Widlanski

Dr. Michael Widlanski est l’auteur de la ‘Bataille des Esprits: les élites occidentales et la menace terroriste’ [Battle for Our Minds: Western Elites and the Terror Threat], publié par Threshold/ Simon and Schuster. Il enseigne en Israël à l’Université Bar-Ilan, fut conseiller des affaires stratégiques au ministère israélien de la Sécurité Publique et fut professeur associé à l’Université Irvine de Californie de 2013 à 2014.

 







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