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[Vidéo] Ramadan à Paris: les Algériens saccagent Barbès. Une démonstration du « pacifisme » de la religion de « paix et d’amour »


[Vidéo] Ramadan à Paris: les Algériens saccagent Barbès. Une démonstration du « pacifisme » de la religion de « paix et d’amour »

Certains soirs de Ramadan à Paris il ne fait pas bon se promener dans le quartier de Barbès : les Algériens saccagent Barbès… Encore une démonstration du « pacifisme » de la religion de « paix et d’amour ».

Pour les mauvaises langues qui souhaiteraient que cette info soient fausses: cette vidéo a été mise en ligne le 9 juillet 2015, tournée par un musulman Lamia Sari.

 

*Image à la Une : image d’archive des manifestations d’islamistes à Barbès

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 37 thoughts on “[Vidéo] Ramadan à Paris: les Algériens saccagent Barbès. Une démonstration du « pacifisme » de la religion de « paix et d’amour »

    1. capucine

      Où est la police quand les racailles saccagent le quartier ou les touristes sont obligés de passer pour aller sur la butte Montmartre et visiter la Place du Tertre et le Sacré Cœur ???

    2. michel boissonneault

      une image tièremondiste , une image négative pour le tourisme , une image négative pour tout les muzz français qui veulent vivre en paix ….oui il y en a et les premières victime sont eux car cette publicité ne fait que creuser d’avantage le fossé entre les muzz et les autres citoyens…….
      de toute façon ce n’est qu’un avant goût a notre futur comme l’espagne de franco aider de hitler , le plus dur est a venir

    3. POTATOES

      Dire que ce sont des Algériens qui ont fait ça relève de la fantaisie. Leur a t on demandé leurs cartes d’identité puisque physiquement les Algériens partagent le même faciès que d’autres nationalités ?

    4. Louise du Canada

      C’est une vrai écoeuranterie ce que ces IGNOBLES CRIMINELS font subir à la France.Je ne mettrai JAMAIS JAMAIS les pieds en France ou dans quelque pays d’Europe car je me sentirai SALIE par tous ces musulmans.Mais,RÉVEILLEZ-VOUS pour l’amour de Dieu!!

    5. Bautista Joel

      Les Français ont perdu l’Algérie, ils Déploie maintenant toute leurs forces, pour perdre la France, et se voyez-vous ce n’est pas une vue de l’esprit.Ils les (Algériens)savent que nous sommes faible,et croyez moi ils ne nous ferons pas de cadeau jusqu’à ce que le pavillon de l’islam flotte sur le toit de l’Elysée.Nos leader préfére signer des amendements,plutôt que de nous protéger de l’envahisseur.

    6. myrha

      et voila ce que le gouvernement nous imposent , après çà ils vont leurs construire des mosquées , les assistés , et quand ils clament le racisme , la France se retourne sans preuve contre son peuple . ils y a vraiment un coup de balai à faire chez nous , mais ce n est pas ce gouvernement qui va faire quoi que se soit , trop content de toucher l argent du Qatar

    7. papoo

      Comment ces images ont-elles été supprimées d’accès, et par qui ?
      Qui a peur de montrer un certain visage d’une religion « d’amour et de paix » ?

    8. roroli

      a propos de :  » trop content de toucher l argent du Qatar  » , Sarko fait des  » conferences  » au Qatar , payées 100000 euros !!!

    9. Mimi2441

      Voilà l’exemple parfait de la civilité des immigrés « naturalisés » qui refusent de s’intégration et ne sont venus en Europe qu’élue foute la merde…seule alternative, envoyer la LÉGION et retour de l’autre côté de la Méditerranée…

    10. Claudio

      Nous assistons à la démission permanente du pouvoir exécutif face aux déprédations commises par certaines communautés revendicatives et non assimilables.

      Un GVT fort avec les faibles -radars mobiles, radars implantés dans des zones non accidentogènes, condamnation de papy Galinier ;

      Mais faible avec nos hôtes, avec tous ceux veunes d’ailleurs et qui s’essuient les pieds sur le pays nourricier.

    11. GEO

      On préfère sanctionner l’automobiliste sur les routes que de mettre de l’ordre dans les rues de France. Nous y sommes, l’islam va faire entendre sa voix. Les politiques eux vivent dans le déni, ils ne voient ni n’entendent plus rien.
      2017 nous donne le droit de changer la donne!

    12. Slam

      Quoi de surprenant dans cette démonstration de haine ? Chaque événement est l’occasion de montrer irrespect et violence. Puisque les pouvoirs publics les laissent faire ils peuvent laisser libre cours à leurs instincts. Karsher avait dit l’hypocrite.

    13. delorme liberia

      vous avez voulu du socialisme et bien acceptez de disparaitre petit à petit, c’est dans l’idéologie de gauche qui fait passer les autres avant les nôtres, la notion de nation n’existe pas pour les gauchos, ils raisonnent à l’international!

    14. pablo

      Verrait-on ça dans un autre pays ?
      Ici, les politiques comme la population s’écrasent !
      Quoi de plus naturel alors qu’ils en profitent ?

    15. alsaco

      yala, c’est la fête …… et alllooorrrsssss !!! c’est bon, comme là bas dit….. sauf que là bas, la boulize distribue plus facilement des coups de tonfa, avant de passer à plus lourd… chez nous, les « chances pour la france » ont le droit de casser, ce sont les FRANCAIS, ceux qui paient des impôts qui passeront encore par la case « caisse »

    16. Fred

      Euh, aucun rapport avec le ramadan, c’est une manif pro-palestine organisée sur Barbès mais interdite par le préfet. Aucun rapport religieux.

    17. Christian De Lablatinière Post author

      @ Fred : Non !

      L »image à la Une est bien une image d’archive d’une manif pro-palestinienne, mais pas la vidéo ! Elle date d’il y a quelques jours

    18. what

      euuuuh, oui c’est une foule en colere et alors ?!
      Allez affronter la foule elle même vous qui osez juger une religions au lieux de s’attaquer à l’Islam entière ! c’est facile de dire « Tous les musulmans sont terroriste ! » ou « Tout les français sont raciste » mais non l’Islam n’est aucunement responsable du bordel de certain compris ?! Dans le Saint Coran il n’a jamais été ecrit « Faite le plus de bordel possible pour allez au paradis 😉 » comme il n’a jamais été écrit dans la Sainte Bible « Soyez le plus raciste possible c’est très important 😉 » sauf que certains le font tout de meme …

    19. Christian De Lablatinière Post author

      @ what:

      C’est vrai que c’est le discours habituel que l’on nous sert à toutes les sauces: « non ça n’a rien à voir avec l’Islam. L’Islam c’est une religion de paix et d’amour »

      On connait la chanson sauf qu’aujourd’hui elle ne fonctionne plus en Europe: on tue, on décapite, on égorge, on lapide au nom de l’Islam et d’Allah alors vous repasserez avec vos beaux discours pour endormir le koufard : on ne marche plus…

    20. Arabe ecoeuree

      C est une religion de brutes qui vous impose par la force la soumission aux dogmes..Ce qui est une aberration puisque la foi est libre profonde et chaque individu sent ou ne sent rien on croit ou on ne croit pas alors que l islam vous impose de croire et de vous soumettre c est plus une religion mais une Dictature pour aneantir tout sens critique et intelligence.. C est le Goulag ..;Cela suffit avec religion de paix et tout le bla bla ….

    21. pris

      pour un ramadan j’y trouve bizard! une bande de jeunes qui foutent la merde oui mais pas pour le ramadan car un vrai musulman ne fais pas ca surtt pendant cette periode ci! mais bon ceux qui comprennent pas abstenez vous de l’ouvrir! islam ou pas !

    22. Ritchy Colonel

      Certains soirs de Ramadan à Paris il ne fait pas bon se promener dans le quartier de Barbès : les Algériens saccagent Barbès… Encore une démonstration du « pacifisme » de la religion de « paix et d’amour »Lorsque un crime reste impunie , le monde n’est plus en harmonie !! qu’en une trahison n’est pas vengé , les dieux , nous couvrent d’un voile de honte , nous aussi devons mourir , pour qu’ainsi se referme le cercle de la vengeance !!
      nous laisserons cette trace de notre courage , ainsi les génération futurs sauront qui nous sommes !! est ce que nous avons fais !! il faut retrouvé notre honneur & vengé notre france !! & aucun d’entre nous , ne sais combien de temps il lui reste a vivre , ni quand son heure viendras !!
      bientôt , tous ce qu’il resteras de nos brève existence , sera la fierté que nos enfants ressentirons quand il évoquerons notre nom !! tué les tous , dieux reconnaîtras les siens !! être & durer !! nom de dieux

    23. Ritchy Colonel

      Un petit rappel d’histoire intéressant et instructif, jamais étudié à l’école dans sa continuité et sa totalité.
      Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque.
      Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.
      Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.
      En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine.
      Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes.
      Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.
      On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien.
      Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.
      Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.
      15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.
      Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine.
      De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.
      (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne.)
      Les ravages à l’est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende, au sud, avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mette le siège devant Narbonne.
      Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Ludovic Ma
      rtel à quitter la région.
      En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.
      Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.
      La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).
      Une zone d’environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.
      En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre.
      Le retentissement fut immense.
      Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.
      En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles…
      La pression musulmane ne cessa pas pour autant.
      Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
      Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems.
      Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.
      Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.
      Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries.
      Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Ce fut l’origine et la raison de notre présence en Afrique du Nord.
      Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie… et l’histoire ne s’est pas figée……
      Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre qu’ils ne renoncent jamais !…
      Et aujourd’hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais « pacifique » d’une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales…!
      Bientôt ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d’Europe !
      Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme « modérés » !
      Car les exemples des « printemps arabes » qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Egypte, montrent s’il en était besoin que les « modérés » se font toujours évincer par les enragés qui ne cherchent qu’une chose : appliquer la charia et transformer nos pays d’Europe en un « Dar al Islam », une terre d’islam. Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d’Afrique du Nord, d’Egypte, d’Indonésie, du Nigéria, etc… pour imaginer quel sera le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne !
      Il faut réagir très rapidement pour que la France ne devienne un nouveau Kosovo, pays originairement chrétien devenu musulman, où les quelques chrétiens subsistants sont martyrisés !
      La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement avec l’immigration de peuplement et la natalité. C’est juste une nouvelle sorte d’invasion !
      Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !
      Eux, ils savent ce qu’ils veulent… nous pas !!!
      Je sais que, pour beaucoup de Français, l’histoire ne sert à rien, mais je partage tout de même car l’heure est grave !!!!!!!

    24. Ritchy Colonel

      Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais édité des comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René Marchand, ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait pas harcelé juridiquement.
      Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au « survote » de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.
      Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats sanglants en 1986 et en 1995, avec de morts et de mutilés à vie.

      Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et sa bande.

      Sans l’islam, Hervé Gourdel serait vivant.

      Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.

      Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer quand ils reviendront.

      Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la rubrique faits divers.

      Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants, agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale et démocratique.

      Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer la charia en France.

      Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas quotidiennement insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou accouche leurs femmes.

      Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans « France Orange Mécanique ».

      Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale.

      Sans l’islam, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie, car la France n’aurait pas eu à intervenir dans la région en 1830, pour mettre fin aux barbaresques. Les pays d’Afrique du Nord ne seraient pas si désagréables à vivre et ne nous enverraient donc pas tant de délinquants et de criminels.

      Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a en fait combattu et vaincu.
      Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins galantes.

      Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études et mener des existences libres sans se
      razziées ici et mariées là-bas, la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs grands-pères.

      Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un prisonnier dans son pays depuis 2006.

      Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs banlieues natales, où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères, leur avenir , et dont ils ont financé les infrastructures, les équipements sportifs, les établissements et services publics… par leurs impôts et ceux de leurs aïeuls.

      Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural, loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.

      Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait toujours le pays de la liberté d’expression.

      Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.

      Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.

      Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent sont réservé aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur sexiste incompatible avec nos valeurs.

      Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par les associations dites antiracistes.
      Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la commission Stasi contre les SIGNES religieux à l’école (en fait seul le voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le niqab.

      Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs qui le refusent sur leur lieu de travail.

      Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.

      Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.

      Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.

      Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.

      Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement de peuple et de civilisation.

      Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.

      Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’Etat français.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement, qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.

      Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.

      Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.

      Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle famille de se convertir.

      Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté
      municipal pour sanctionner les fautifs.

      Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent qu’un homme observe leur épouse.

      Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.

      Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine Saint-Denis.

      Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.

      Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.

      Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.

      Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.

      Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.

      Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.

      Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, l’avenir ne serait pas si terrifiant…

      Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des salafistes en djellaba ou en kamis.

      Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21eme siècle dans l’esprit de certains musulmans.

      Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.

      Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.

      Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière barbare.

      Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes de rappeurs haineux.

      Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.

      Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.

      Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.

      Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible : devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas. La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera débarrassée définitivement de l’islam.après une putain de Guerre !!!

    25. Ritchy Colonel

      « Très bientôt, les musulmans pratiquants seront plus nombreux que les chrétiens en Europe. » C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice belge Koen Geens, rajoutant : « Les Européens ne se rendent pas compte mais telle est la réalité. »
      Il l’a même dit très benoîtement. Ce n’est pas un cri d’alarme, une mise en garde, une lamentation – ce serait mal connaître le monsieur -, c’est un fait. Et il a raison.
      Prétendre que les Européens ne s’en rendent pas compte n’est pas tout à fait exact. Les résultats électoraux, en France, en Autriche, en Allemagne, le montrent. Les Européens le pressentent confusément, s’en inquiètent sans vouloir le dire à voix haute, sans même oser creuser le sujet in petto, ayant été dépouillés, par le politiquement correct, des armes intellectuelles nécessaires pour justifier raisonnablement cette inquiétude. Celle-ci ne sourd plus qu’instinctivement – parce que c’est plus fort qu’eux – et ils n’osent l’exprimer que par le vote car, anonymes et bien planqués au fond de l’urne, ils ne se voient demander aucun compte.
      Ce qui est parfaitement exact, en revanche, c’est que les Européens n’en envisagent pas toutes les conséquences. Que va-t-il se passer ?
      Une religions que l’on « pratique » nécessite une infrastructure. Quand une religion que l’on ne pratique plus n’en nécessite plus. C’est une lapalissade. Comme une ville soigne les terrains de sport favoris de ses administrés mais ne s’échine pas à entretenir un espace de loisirs dont tout le monde se détourne. On investit dans le terrain de foot dont tout le monde raffole et on laisse les herbes folles envahir le court de tennis qui n’a plus d’amateurs. Ou, plus malin, on prend l’espace du terrain de tennis pour construire un autre terrain de foot, le premier étant pris d’assaut.
      De la même façon, on construira des mosquées et on laissera les églises à l’abandon. Ou l’on détournera les autres pour qu’elles deviennent les unes. Sans moufter parce que c’est bien logique, c’est ainsi que fonctionnent toutes choses. Parce que, de l’avis des occupants eux-mêmes, conserver égoïstement un patrimoine dont on ne se sert même pas manquerait cruellement de charité. Parce que même poser un verrou en se postant à l’entrée bras croisés, mine renfrognée – « scrogneugneu de scrogneugneu, c’est encore à moi et si j’ai envie de garder des trucs inutiles, ça me regarde, non mais ! » -, ne tiendra pas longtemps. C’est inexorable.
      Alors quoi ? Alors, il faut savoir ce que l’on veut. Mettre un terme, bien sûr, à un mouvement migratoire débridé comme le ferait un bon père de famille – accueillir, oui, mais pas plus que ses enfants ne peuvent supporter -, mais surtout se réarmer. Se réarmer spirituellement puisque le rapport de force qu’évoque le ministre belge se situe sur ce terrain-là. Réinvestir les églises – « désolés, la place est prise ! » -, si des joueurs de tennis se manifestent en nombre, on garde le terrain et on l’entretient comme tel – et retrouver, aussi, la ferme volonté de convertir. Non pas autoritairement, bien sûr – il n’y a de conversion chrétienne que libre et consentie – mais par l’envie de partager, puisque l’on nous somme de ne pas garder par-devers nous nos richesses, ce qui est censé être le plus beau trésor d’un chrétien, et dont il n’a donc pas le droit de priver l’étranger : sa foi. en ce qui me concerne , j’en ai rien a foutre de toutes les religions !!!

    26. Ritchy Colonel

      Les réactions suscitées par de nombreuses analyses sur l’islam et ses violences s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
      L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
      Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages ? Étrange fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
      Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.
      Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
      Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
      Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
      Le Coran est un livre d’une violence inouïe. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».
      D’autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».
      Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
      De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
      Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.
      La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
      Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
      Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
      Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde et sur la France qui n’ose plus réagir face à la montée de l’islamisation, de peur d’être taxée de raciste.
      Le phénomène tend à s’accélérer en 2014 sachant que la population musulmane de France était déjà estimée à 6,5 millions en 2013. Bien que la France ait interdit la collecte de statistiques officielles sur la race ou la religion de ses citoyens, cette estimation est basée sur la moyenne de plusieurs études récentes qui tentent de calculer le nombre de personnes en France dont les origines sont des pays à majorité musulmane. La France a aujourd’hui la plus grande population musulmane de l’Union européenne.

    27. Ritchy Colonel

      La Gangrène s’étale sur l’Europe !!
      Bien évidemment, les attentats qui se commettent au nom d’Allah n’ont rien à voir avec l’islam. Bien évidemment qu’il aime les juifs. Bien évidemment qu’il a voté pour le mariage homosexuel. Et bien évidemment qu’il est pour le maintien dans l’Union européenne de la Grande-Bretagne, surtout quand Bruxelles continue à déverser par dizaines de milliers des nouveaux venus majoritairement musulmans.
      Et, bien que son palmarès soit chargé, quant à ses engagements sulfureux, il affirme les avoir eus en tant qu’avocat, sans soutenir les orientations de ses clients. Ben voyons, on dirait du Berton ! Et pourtant…
      En 2001, il était l’avocat de la Nation of Islam, un groupe radical musulman d’Outre-Atlantique dirigé par Louis Farrakhan, qui prône la supériorité raciale noire et la haine des Blancs.
      En 2005 et 2006, il a visité le terroriste Babar Ahmad à la prison de Woodhill. Ahmad a été extradé des USA en 2012 où il purgeait une peine de prison avant d’être renvoyé au Royaume-Uni en 2015. Ahmad a plaidé coupable des charges de terrorisme et de conspiration en apportant un soutien matériel aux Talibans.
      Sadiq Khan a aussi fait campagne pour la libération et le retour au Royaume-Uni du saoudien Shaker Aamer, le dernier détenu de Guantanamo. Ce dernier, un islamiste actif en Afghanistan, est finalement revenu en Angleterre en novembre 2015.
      Pourtant, les conservateurs ont souligné ces faits, que même Cameron a repris. Mais les Londoniens ont préféré se laisser enfumer, plutôt que d’ouvrir les yeux. Ils ont donc élu un maire musulman, et fait que pour la première fois en Europe, une capitale se retrouve dirigée par un disciple d’Allah. Quel terrible symbole !
      On peut certes considérer que le fait que les étrangers votent aux élections locales anglaises, dans une ville multiculturelle comme Londres, a constitué un apport de voix très importants pour le fils de Pakistanais, qui commence ses discours par « Salem Aleykoum », ce qui n’a même pas indigné les crétins de Londoniens de souche qui ont voté pour lui ! Mais l’écart est trop important pour que ce fait constitue la seule explication.
      Les électeurs ont sans doute oublié les attentats de 2005, commis au nom d’Allah, dont se réclame leur nouveau maire. Ils ont oublié aussi la sauvage décapitation, en plein Londres, d’un soldat britannique par deux musulmans. Ils ont oublié ces quartiers à Londres qui sont tombés sous la coupe de la charia.

    28. citoyen toi rien

      Après que l’espagnole a ouvert la mairie pour le Ramadan, voila ,que cela dégénère.Ils pensent maintenant que Paris est à Eux. Prochain maire de Paris, ce sera comme à Londres.

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