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Iran ou Etat islamique – L’impossible choix


Iran ou Etat islamique – L’impossible choix

L’Eurobama – Concept nihiliste

L’Iran chiite des mollahs nucléarisés ou les criminels de l’Etat islamique (EI), c’est le choix impossible. Les deux sont des entités terroristes grand-format. Les deux constituent une menace létale, existentielle, pour le Proche et le Moyen Orient, ainsi que pour l’Europe. Les deux doivent être combattus. Obama fait semblant de combattre l’Etat islamique et il se rapproche sans limites de l’Iran intégriste. S’il voulait mettre en grand danger Israël et l’Europe, Obama ne s’y prendrait pas autrement.

Quant à l’Europe, elle a choisi, dans les années 1970, l’Eurabia (c’est même elle qui en a inventé le nom), et, dans les années 1990, l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), et, de ce fait, le spectre du Califat universel. En 2015, nous vivons en Eurobama, un espace post-occidental qui s’offre à l’islam conquérant. Pouvait-on faire pire ?

Iran – En 2011 et 2012 déjà

Le directeur général de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (l’AIEA, une filiale de l’ONU), Yukiya Amano, avait déclaré, en janvier 2012 déjà, qu’il était de son devoir d’avertir le monde au sujet des activités iraniennes qui pointent vers des plans de développement de la bombe atomique. Yukiya Amano avait précisé, dans une interview au Financial Times Deutschland, que l’AIEA faisait pression pour une pleine coopération des responsables iraniens.

« Ce que nous savons suggère le développement d’armes nucléaires », avait dit Yukiya Amano dans l’interview avec le Financial Times Deutschland, ajoutant que l’Iran avait jusqu’ici échoué à clarifier les allégations de possibles liens militaires à son programme nucléaire. « Nous voulons vérifier tout ce qui peut avoir une dimension militaire ».

Une délégation de l’AIEA, qui était dirigée par le vice-directeur général de l’AIEA, Herman Nackaerts, avait recherché des explications, sur la base d’informations pertinentes venant de services de renseignement, qui indiquaient que l’Iran s’était engagé dans la recherche et le développement d’armes nucléaires.

Les tensions entre la dictature islamique et l’Occident ont augmenté depuis novembre 2011, lorsque l’AIEA avait publié un rapport confirmant que l’Iran semblait travaillait à la conception d’une arme nucléaire. L’Iran affirmait que son programme nucléaire visait à « produire de l’électricité ».

« Je n’ai absolument aucune raison d’adoucir mon rapport. Il est de me responsabilité d’alarmer le monde », avait déclaré Amano. « La tendance générale m’a conduit à la décision d’alarmer le monde. Plus il y a d’informations, plus claire devient le modèle ».

2015 – Le Pentagone met les points sur les « i »

L’accord sur le nucléaire iranien n’empêche en rien le Pentagone de conserver une option militaire pour empêcher l’Iran d’acquérir la bombe, selon l’actuel secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter. « L’une des raisons pour laquelle cet accord est un bon accord est qu’il n’empêche en rien le maintien d’une option militaire américaine », a déclaré, dimanche 19 juillet 2015, Ashton Carter.

« Nous améliorons continuellement » cette option, a-t-il ajouté. « À cause du potentiel d’agression et d’activités pernicieuses de l’Iran » et à cause de la lutte contre les groupes extrémistes comme l’Etat islamique (EI), « nous cherchons toujours à renforcer notre position » dans la région, a en outre déclaré le secrétaire à la Défense.

L’Iran et l’Etat islamique se disputent la bande de Gaza

Cinq attentats à explosif ont touché des voitures de membres du Hamas et du Djihad islamique au cours de la nuit de samedi 18 à dimanche 19 juillet 2015, dans la bande de Gaza.

Deux personnes ont été blessées. Des témoins ont dit avoir vu des inscriptions favorables au groupe armé État islamique (EI) sur place. Un témoin a rapporté avoir entendu les explosions peu après six heures ce matin, espacées de quelques secondes les unes des autres.

Les véhicules ciblés étaient stationnés devant les maisons de figures des mouvements islamistes palestiniens, dont le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, dans le quartier Sheikh Radwan.

La pression de l’EI s’accentue sur le Hamas et le Djihad islamique, qui sont de plus en plus contestés par les salafistes de la bande de Gaza proches de État islamique. Ces salafistes gazaouïs avaient déjà attaqué des figures du Hamas dans le passé, et avaient aussi lancé des roquettes sur des localités civiles en Israël.

Al-Qaida sévit là ou l’Etat islamique ne sévit pas encore

En Algérie, seize membres d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), dont des étrangers, ont été tués dimanche 19 juillet 2015 à Aïn Defla, à 140 km au sud-ouest d’Alger. Des lots importants d’armes, de grenades et des produits explosifs ont été récupérés.

Vers un Kurdistan indépendant ?

Trente personnes ont été tuées, lundi 20 juillet 2015, lors d’une explosion qui a secoué la ville turque de Suruç, toute proche de la frontière syrienne. L’explosion a eu lieu dans le jardin d’un centre culturel islamiste turc de Suruç. Cette ville fait face à localité syrienne de Kobané d’où les jihadistes du groupe Etat islamique ont été chassés par les forces kurdes.

Le régime islamiste turc accuse les Kurdes d’avoir perpétré l’attentat de Suruç. La Turquie islamique soutient l’Etat islamique pour autant que celui-ci n’opère pas sur territoire turc.

L’Arabie saoudite redoute la bombe nucléaire iranienne

L’accord nucléaire avec l’Iran aura des conséquences plus graves que l’accord de Bill Clinton (accord ayant du reste fini par avorter) avec la Corée du Nord, a averti le prince saoudien et ancien ambassadeur aux États-Unis, Bandar bin Sultan. Selon Bandar bin Sultan, Obama a accepté ce qu’il savait être un mauvais accord parce qu’idéologiquement, il a le sentiment que c’est la bonne chose à faire.

Obama a ignoré les renseignements et les conseils d’alliés traditionnels au Moyen-Orient, comme Israël, qui a dit que l’accord avec l’Iran inviterait encore plus le terrorisme dans la région, ou pire, déclencherait une guerre tous azimuts. L’Arabie saoudite intensifie ses efforts pour faire face à l’Iran par l’intermédiaire de ses agents et alliés au Yémen et en Syrie, avant que l’Iran n’obtienne de l’argent frais provenant de la levée des sanctions.

Les Saoudiens envisagent une intervention terrestre au Yémen suivie par des frappes aériennes en Syrie pour fournir une couverture aérienne à l’Armée syrienne libre (soi-disant modérée) qui se bat contre le président syrien Bachar al-Assad, soutenu par l’Iran, par le Hezbollah libanais et par la Russie.

© Michel Garroté pour Europe Israël News





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 2 thoughts on “Iran ou Etat islamique – L’impossible choix

    1. larretch

      IL FAUT AIDER les kurdes pour la reprise de leurs territoires volè oui au grand kurdistan que les kurdes nikent erdogan

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