toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Un ex-Président tunisien veut violer la loi internationale et amarrer à Gaza


Un ex-Président tunisien veut violer la loi internationale et amarrer à Gaza

L’ex-Président provisoire tunisien, Mohamed Moncef Marzouki ( au centre de la photo) se trouverait actuellement à Athènes, en Grèce, dans le cadre de sa participation à la 3ème « Flotte de la Liberté » du bateau suédois (le « Marianne de Göteborg ») qui se dirigera à partir de ce lundi 22 Juin 2015 vers la Bande de Gaza dirigée par le mouvement islamiste palestinien du Hamas.

 

Rappelons que par cette initiative de provocation pour tenter de briser l’embargo légal imposé à l’entité terroriste à Gaza, l’ex-Président tunisien veut récupérer un peu de popularité après son échec aux présidentielles. Il touche néanmoins un salaire de 13. 000 euros dans un pays frappé par la pauvreté et le chômage qui atteignent des sommets.

Il est prévu que plusieurs activistes des Frères musulmans provenant de pays arabes, musulmans et du monde entier, participent également à cette initiative, dont la princesse Nesrine Hachemi, petite-fille du dernier roi d’Irak, ainsi que des délégués algériens, marocains.

Loading...

 

A Jérusalem le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que «si les soi-disant flottilles de Gaza utiles étaient vraiment intéressées par le bien-être de la population de Gaza, ils enverraient leurs aides via Israël – dont le seul but est de vérifier qu’il n’y a pas d’armes dans les chargements. »

Le blocus naval de Gaza est légal, selon le droit international

Le blocus sécuritaire (non pas humanitaire, et économique) a une dimension légale dans le cadre du droit international contrairement à ce que fait croire la propagande pro palestinienne.

L’utilisation de sanctions non militaires comme moyen de punir des actes internationaux illégaux ou un danger terroriste est connu dans le droit international comme outil de représailles. Nous savons que chaque pays peut utiliser des représailles. En effet, il est reconnu que les États peuvent aller au-delà de représailles et exercer des raids non militaires, où des contre-mesures qui peuvent être dans d’autres circonstances, considérées comme illégales (comme la suspension d’ accords aériens).

Les déclarations de Paris (1856) et de Londres (1909) ont fixé la majorité des règles permettant d’imposer un blocus. Ce dernier doit ainsi être formellement déclaré ( Israël remplit cette condition depuis janvier 2009) afin que les commandants des navires neutres ne s’approchent pas de la ligne d’interdiction.

Pour l’appliquer légalement, un blocus doit être déclaré et annoncé, efficace et non discriminatoire et devrait permettre le passage de l’aide humanitaire à la population civile(1). En outre, le manuel de San Remo comprend deux conditions : l’État qui applique le blocus peut décider où et quand et à par quel port l’aide devrait être accostée.

Learn Hebrew online

L’Accord de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés en mer dit, au paragraphe 67:
67. Les navires marchands battant pavillon des États neutres ne peuvent être attaqués que s’ils:
(A) transportent de la contrebande ; violent un blocus. Ils ne peuvent être attaqués qu’après avertissement préalable, s’ils refusent clairement et intentionnellement d’obtempérer. Ou bien s’ils refusent d’être visités, s’ils résistent, ou répondent délibérément de manière négative aux offres proposées.

 

thumbnail_droit_international

Israël est dans ses droits et est en pleine conformité avec le droit international car il a rempli toutes les conditions mentionnées pour un blocus légal. Pour exemple, en janvier 2009, Israël a informé les autorités compétentes de son intention de mettre en vigueur un blocus le long de la côte de Gaza.

Un navire qui a clairement l’intention de violer le blocus peut être arraisonné quand il est encore en haute mer. L’arrêt de la flottille en direction de Gaza dans les eaux territoriales à 100 kms du littoral Israélien est légal ; en temps de conflit armé, les navires ayant l’intention de violer le blocus peuvent être recherchés même en haute mer.

Loading...

Aucune des opérations israéliennes ne comprend donc l’imposition de punitions de nature criminelle ou de violation du principe de distinction et de proportionnalité.
Israël est un pays libre et indépendant. La levée du blocus maritime sur Gaza aurait provoqué une nouvelle dégradation sécuritaire avec tirs de missiles et attentats terroristes.

Ce blocus maritime a été imposé, car le régime du Hamas qui contrôle Gaza est actuellement dans un état de conflit armé avec Israël. Ce mouvement reconnu comme terroriste a maintes fois bombardé des cibles civiles en Israël avec des armes qui ont été introduites en contrebande dans la bande de Gaza par la mer ou par des tunnels.

D’ailleurs le blocus naval de la bande de Gaza par Israël est largement justifié dans le Rapport Palmer face au risque d’importations d’armes à destination du Hamas palestinien. Ce rapport onusien, paru le 6 juillet 2011, mené par l’ancien Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Geoffrey Palmer, avait établi la légalité du blocus en conformité avec le droit international qui permet à un État d’imposer cette mesure d’auto-défense face à une entité ennemie.

Israël n’est certes pas le premier pays à recourir aux règles internationales de blocus pour ses besoins de défense dans des périodes troubles. Israël n’a d’autre choix que de se défendre. Ceux qui réclament la levée du blocus sont des faux pacifistes antisémites qui souhaitent que les attaques se perpétuent contre la population civile et qu’on tue les Israéliens.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh (avocat tunisien) pour Europe Israël

 

(1) COGAT, le service israélien qui cordonne les activités dans les territoires avec les Palestiniens fait entrer quotidiennement à Gaza des biens divers à l’exception des produits à double utilisation : pour la seule journée du 14 juin 2015, au passage d’Erez, il y a eu 2031 passages ( 1178 entrées en Israël et 851 sorties vers Gaza) et le passage de six ambulances. Au point de passage de Kerem Shalom 544 camions ont emmené 16982 tonnes de biens à la destination des Gazaouis.





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 2 thoughts on “Un ex-Président tunisien veut violer la loi internationale et amarrer à Gaza

    1. Elie

      PRENONS TOUS LES ARMES POUR AIDER TSAHAL A COULER CE

      BATEAU FARCI DE TERRORISTES ISLAMISTES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    2. mohamed mouldi

      C´est un Tartour des islamistes et du Qatar… Un malade ! Il est l’homme le plus détesté en Tunisie… il s’accroche encore même si on l´a foutu dehors par les urnes et il veut se venger et créer le chaos… Rendez-nous un service! envoyez-lui un missile!!!!!

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *