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Israël : pourquoi les attentats antisémites sont bien plus préoccupants à l’étranger


Israël : pourquoi les attentats antisémites sont bien plus préoccupants à l’étranger

Une question revient souvent à l’esprit et un peu moins sur les lèvres : comment se fait-il qu’un Juif assassiné en France soulève autant de réactions et suscite autant d’émoi alors qu’en pareil cas en Israël, on entrerait presque dans une banale rubrique de faits divers ?
Nous allons dans les lignes qui suivent établir le constat de la nonchalance israélienne dans le fait politique, et nous pencher sur ses possibles motivations.
Ce n’est pas en vain que la question est posée : du 66ème au 67ème anniversaire de l’Indépendance d’Israël, on a déploré sur son sol 31 victimes civiles. Et puisqu’il est permis aussi sous un certain angle d’y ajouter les 67 militaires tués l’été dernier, puisque la guerre a été provoquée par la profonde haine contre les Juifs ressentie par l’occupant arabo-musulman de Gaza, qui n’a jamais vraiment renoncé à «jeter les Juifs à la mer», on arrive à presque 100 tués, soit plus que l’attentat de Buenos Ares de 1994 qui fait encore sporadiquement les titres aujourd’hui quand le pouvoir local tente encore et encore d’en étouffer l’affaire.

Israël pourrait-il régler ses problèmes d’antisémitisme en quelques heures?

En France, où l’antisémitisme a ému la planète entière, le nombre des victimes de l’antisémitisme s’est élevé sur à peu près la même période à 6, en comptant Elsa Cayat, collaboratrice de Charlie Hebdo, qui aurait peut-être été épargnée si elle n’avait pas été juive, le tueur en série ayant été trop heureux de l’aubaine de faire coup double ; et Wolinski, si l’on peut d’une certaine manière le considérer comme un Juif tunisien.
Une première réponse à cette énigme, si elle ne saute pas aux yeux et qu’elle ne soit que sous-jacente dans le subconscient collectif, va pourtant assez de soi : on se sait qu’en Israël, quand ses citoyens en auront par-dessus la tête des méfaits de l’antisémitisme, ils pourront très concrètement et en très peu de temps mettre dehors tout ce beau monde qui le haït à l’intérieur de ses frontières, comme l’avait dit un célèbre chanteur d’origine judéo-algérienne en réfutant des questions à teneur antisionisto-sémites, alors qu’ailleurs, on le sait tout autant, ce serait absolument impossible ; c’est pourquoi, quand un seul attentat vient à frapper à l’étranger, on se demande si ce n’est pas le lancement d’une chute à effet domino.

Le miroir du peuple, la Knesset, montre que la prise de conscience se fait attendre

Mais malheureusement, il semble bien que le ras-le-bol est loin d’être sur le point d’être ressenti. En fouillant un peu dans les archives de la Knesset, le meilleur score jamais obtenu par un parti politique déterminé à prendre le taureau par les cornes contre ce danger latent et insidieux aura à ce jour été de trois sièges : le parti Moledet, de Rehavam Zéévi הי »ד, présent sur le terrain diplomatique et politique de la douzième à la dix-septième Knesset. Ayant débuté avec deux sièges, la cime de sa carrière se fera durant la treizième et la quatorzième Knesset. Et nous ne parlerons pas de l’éminent rabbin Kahana, diabolisé dans la ligne droite de la réputation que lui avait forgée l’établissement américain, quand par ses actions courageuses, il eut placé les trois millions de Juifs persécutés et étouffés par le régime soviétique au centre des préoccupations publiques, au risque d’embraser la guerre froide. C’est cette même diabolisation qui veut que des gens peu scrupuleux continuent aujourd’hui de salir sa mémoire, vingt ans après son assassinat par un activiste de la doctrine dont il dénonça sans relâche le danger.
Or, trois sièges sur cent-vingt, c’est un électeur sur quarante seulement qui se sent conséquemment interpelé par la situation d’urgence. Mais, nous dirions-nous, peut-être que d’autres partis, plus importants, avaient inclus cette préoccupation dans leur programme ? L’illustre Guéoula Cohen, alors concurrente directe de ce parti sioniste, et qui avait rassemblé sous sa bannière des religieux et des laïcs, répondit un soir de meeting électoral (peu avant la douzième Knesset): «Nous souhaiterions tous nous levez un beau matin et voir qu’ils ne  sont plus là. Hélas, on se réveille, et…» Une personne dans la salle déclencha les rires en ajoutant : «… et ils sont plus nombreux».

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L’influence des mass-médias sur l’humeur et le cerveau

Comme nous nous y étendions lors d’un précédent papier électronique (si j’ose dire), le ministère non étatique politiquement fictif de la Persuasion, les mass-médias, ministère qui se veut étique, est loin d’être étranger à cette nonchalance. Paradoxalement, on pourrait aller jusqu’à parler en Israël de médias qui remontent le moral au peuple, mais pour mieux le pousser à se reposer sur ses lauriers. Si V15 n’a pas gagné dans le plein sens du terme, il n’en demeure pas moins que près du quart de l’électorat a voté pour de doux hallucinés, pour qui l’Iran ne représenterait aucun danger pour Israël, à l’heure où celui-là hurle à tous vents qu’il n’a pour objectif que sa destruction, tout comme certains observateurs se voulaient voici plus de soixante-dix ans rassurants, assurant qu’il ne fallait pas s’alarmer, quand Hitler lançait le même type d’appels. En outre, ils prônent encore les «territoires contre la paix», comme s’ils n’avaient rien su de ce que cette formule a pour l’instant apporté.

Parabole des gentils molochs, tirée d’un film du cinéma

Pour la suite de notre développement sur cette insouciance, nous nous appuierons sur une parabole constituée par le thème d’un film d’anticipation de la seconde moitié du vingtième siècle. Un voyageur du temps, émerveillé par le spectacle qui se déroule sous ses yeux, a la nette impression d’être arrivé à cette étape de l’histoire humaine qui fait de la terre un paradis. «Ainsi, c’est le temps que ça prendra pour y arriver? se dit-il en jetant un œil sur son horloge temporelle. Sont-ce là les rescapés de toutes les guerres qui ont enfin su comprendre et apprécier la valeur de la paix ? Je vois qu’ils ont su aussi annihiler les affres de la vieillesse…»
Dans un vaste jardin verdoyant, de très futurs descendants du genre humain, de fort jeune apparence, sont assis, souriants et détendus. Il fait bon et la pelouse est tendre. Notre voyageur temporel y trouve une jolie créature fort à son goût. Il cherche à entamer le dialogue. A son grand dam, elle est muette. Il questionne ses voisins. Il comprend que tous sont muets. Il lui faudra encore quelques péripéties pour comprendre qu’il vient d’atterrir dans un élevage, où un troupeau humain est géré par les «Molochs», civilisation futuriste et monstrueuse en l’occurrence, au nom inspiré par les immorales civilisations païennes mentionnées dans la Bible et qui faisaient passer leurs enfants par le feu. La civilisation moloch de notre film a besoin de l’espèce humaine pour sa peau dont les sujets doivent mûrir un peu avant d’être exploitables. Notre voyageur cherche à alerter ses semblables, à les secouer, mais c’est toujours le même sourire pacifique qu’il obtient en retour. Parviendra-t-il à leur faire prendre conscience de leur situation, ou tout au moins à sauver la jolie jeune femme? Je ne m’en souviens pas, le happy end sensationnel, ou la catastrophe qui s’ensuivit, présentant ici assez peu d’intérêt. Quoi qu’il en soit, je ne sais quel logiciel m’interdit de me connecter sur ce site fort utile aux émules du cinéma.

La joie de vivre ne doit pas se tromper de diagnostic

Voici pour la parabole (le machal משל en rhétorique hébraïque) et la référence (le nimchal נמשל), même si là ne fut pas l’intention de l’auteur, c’est de voir dans notre pays cette nonchalance vis-à-vis d’un ennemi bien réel, cette vie en rose qui se poursuit quoi qu’il arrive. Bien sûr, pour éviter tout malentendu, il est clair que nous n’avons  pas le droit de laisser le désespoir nous gagner, et que nous n’allons pas nous éloigner de notre formidable dynamique de vie. Notre côté de «battants» doit toujours nous stimuler, notre optimisme multimillénaire doit rester nôtre, car nos ennemis ne seront jamais vainqueurs tant que notre joie de vivre se maintiendra. Mais de là à prendre cette multitude hostile pour une composante de notre société qui n’aspire qu’à s’amender, à nous aimer et à profiter des bienfaits de notre société en toute gratitude, il n’y a qu’un pas, qui peut être facilement franchi dès lors que l’on ignore que tirer partie desdits bienfaits n’est pas pour toute mentalité une attitude incompatible avec la haine. Et un individu né dans un hôpital israélien pourra sans contradiction aucune assassiner un médecin et sa fille à la veille du mariage de celle-ci.

Quand des moralisateurs de l’intérieur font semblant de s’inspirer de valeurs juives

Reprenons succinctement juste le nom des «méchants» de notre film, que nous substituerons plus neutralement au vocabulaire qui désigne nos ennemis réels du jour, pour agrémenter notre exposé. Sur cette base, nous allons considérer comme censeur moral et moralisateur un personnage fictif, qui pourrait tout aussi bien être journaliste ou animateur de média, sélectionné au milieu du consensus juif, mais dont les valeurs sont empruntées à un autre folklore. Ce sera une femme, et nous la nommerons Sœur Gündrud, toute ressemblance avec Allô Ménie serait fortuite. Elle nous aidera à décortiquer les mécanismes des procédés d’une certaine forme de donneur de leçons. Pour solidifier nos bases, nous démarrerons de cet axiome infondé pris pour argent comptant, et qui nous parle de gens éminemment bons nous adulant, de tous ces bons molochs qui ne nous veulent pas de mal, puisqu’évidemment, ils apprécient le bien que nous leur procurons. Cet axiome obligera Sœur Gundrüd à poser : «Seuls les molochs qui se fournissent en peau ne sont que de méchants éléments isolés qui n’ont rien compris».

La conception, sinon la doctrine, dont notre cerveau est nourri par ce type de moralisatrice, agit sur nos sentiments bien avant que nous n’en arrivions à une improbable action, de sorte que nous débitons à notre tour cette rengaine, cette mélopée, comme si elle faisait intrinsèquement partie de notre morale, morale empruntée ailleurs et qui fait du Juif celui qui tend l’autre joue, faisant de cette attitude une méthode qui imposerait à la longue la paix. Le problème de cette méthode de longue haleine est que deux joues n’y suffisent pas. Ainsi, sœur Gündrud, rédactrice en chef d’un petit média qui se veut déjà aussi gros que le bœuf, nous rappelle-t-elle à l’ordre chaque fois qu’elle pressent un risque de révolte, comme une marionnette dont une main invisible et géante actionnerait les fils. Ah, comme elle pleure à l’avance ces innocentes masses molochs susceptibles de devenir les victimes de la colère vengeresse de frères d’élevage des fournisseurs de peau, d’assouvisseurs d’une haine insatiable. Et elle revendique, pour les molochs, les gentils pressentis comme tels comme les méchants, le droit de se promener au milieu de nous. Et comment interdirions-nous aux méchants molochs le droit à la sécurité, semble nous sermonner sœur Gündrud, vu qu’on ne peut pas savoir à l’avance lequel est gentil et lequel est méchant. Tiens, c’est vrai ! Merci, sœur Gündrud, on n’y aurait pas pensé tout seuls.

L’argumentaire commode mais fautif des «extrémistes des deux côtés»

Mais deux réponses s’imposent à sœur Gündrud : primo : quand il y aura autant de victimes chez les molochs que chez les Juifs (sauf guerre réelle, parce que là, le Juif ne se laisse plus faire comme en l’an 40), elle pourra nous vendre sa morale mal nommée des «extrémistes des deux côtés», même sans l’évoquer expressément. Secondo, si un jour, le public pacifique qui voudrait tellement voir le paradis sur terre, en avait concrètement marre, et qu’il fasse payer sans distinction aux molochs, pressentis bons ou méchants, au septuple ou au centuple, alors, à quelque autorité neutre, onusienne, européenne ou américaine qui viendrait nous dire que les Juifs en ont massacrés tant et tant, aurions-nous à répondre piteusement : «Nous en sommes scandalisés, honteux et confus, et nous condamnons sans équivoque cette attitude inhumaine de notre propre camp etc.»? Ou devrions-nous prendre au contraire exemple sur la reine Esther, qui, lorsque le roi la tança : «A Suze, la capitale, les Juifs ont tué et exterminé cinq cents hommes ainsi que les dix fils d’Aman» (Esther IX, 11, version Z. Kahn), loin de s’excuser, elle renchérit : «Est-ce qu’on peut recommencer demain?»
D’aucuns parmi ces censeurs ou simples observateurs pourront se dire, lorsque les Israéliens décideront une fois pour toute d’en découdre ; lorsqu’ils se révolteront massivement, en frappant un grand coup sur le camp des agresseurs, ce camp où on sait pleurer devant les caméras dès que le vent tourne et où excelle la victimisation ; lorsqu’à nouveau un guerrier juif en découdra avec mille anti-juifs, que ce ne sera qu’un juste retour des choses, qu’ils l’auront bien cherché, et qu’on ne comprend pas comment la masse populaire israélienne aura fait pour attendre si longtemps.
La déontologie judaïque s’inscrit-elle dans la ligne droite des revendications d’Esther, ou se résume-t-elle à de profonds sentiments de culpabilité dès lors que des ennemis sont par nous frappés?

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Ceux qui mettent les Arabes israéliens dans le même sac, ce sont les intéressés eux-mêmes

Quant à la remarque qui exige que les innocents ne devraient pas payer pour les fauteurs, il y a à cela au moins trois réponses. La première, qui réfute totalement l’argument car faux, mettra en avant que les défenseurs des présumés innocents ne  trouvent rien à redire quand de véritables «préleveurs de peau» sont relâchés ; ce qui nous laisse comprendre que l’innocence, supposée ou non, n’a rien à faire là-dedans. La seconde stipule que la distinction entre les méchants, affiliés au Hamas, et les autres, à l’Olp et ses dérivés, doit nous pousser à étudier de plus près en quoi consistent les positions des supposés modérés, sur lesquelles nous ne nous attarderons pas ici. Et la troisième, à cette exigence de ne pas faire d’amalgame, ce dernier terme étant le favori en France, c’es qu’il suffit de constater le fait politique qui, tout dernièrement, a fourré tous les Arabes israéliens dans le même sac : ce sont les Arabes eux-mêmes, quand il s’avère concrètement que toutes les tendances politiques se sont réunies en une tour de Babel sous la houlette d’un Bahloul encore trop nouveau pour être bien connu.

Un drapeau hostile qui en dit long

Les manifestants arabes israéliens qui ont en mai brandi le drapeau que nos ennemis aimeraient voir flotter à la place du nôtre ont été rassemblés et soutenues par ce nouveau parti arabe uni. Entendons-nous bien : c’est peut-être la première fois qu’il est exhibé autre part que dans le quartier de Jaffa, occupé en grande partie par des éléments qui sont loin de nous aimer dans leur majorité mais qui souffriraient seulement d’éclaboussures d’individus isolés malgré une éducation à l’amour d’Israël chez eux. En deux mots comme en quatre : pour le public arabe de Judée-Samarie, à chaque élection, c’est le Hamas qui l’emporte contre les modérés ne sont pas modérés ; et dans le reste de la partie occidentale de la Palestine du peuple juif, pour ceux qui en douteraient encore, les prises de position de ce public sont plus explicites que jamais. A moins que l’on n’éprouve un malin plaisir à s’enfouir la tête dans le sable.
Et si malgré tout il existe des Arabes israéliens qui aiment Israël, ils sont annihilés par le nombre. Et entre le bon Zoabi et le mauvais Zoabi, l’un étant neveu de l’autre, inutile de demander lequel est à la Knesset et lequel n’y est pas.
Quant à Bahloul, il se conçoit comme le représentant de toute la diversité qui s’aligne derrière l’antisionisme lorsque, comme susdit, le drapeau de l’Olp que l’on voyait à Jaffa s’affirme à Tel-Aviv. Et il s’est tellement senti à l’aise qu’il n’a pas appréhendé le malaise quand, dans son envolée lyrique antisionisto-sémite, il a déclaré à la télévision israélienne que le parti du camp sioniste n’avait en réalité rien de sioniste, comme pour le remercier de sa trahison. Ça, on le savait, mais c’est tabou. Parce que lui, Bahloul, et tous ceux qu’il représente – ainsi que ceux avec qui ils s’identifient dans les parties usurpées de l’Ouest du Jourdain – ne doivent avoir selon la doctrine dudit camp sioniste, qu’une seule revendication qui doit coller à l’idée qu’il s’en fait : se contenter d’exiger les territoires libérés par Israël pendant la guerre des Six jours ; d’où le tabou, et il n’a pas le droit de révéler le pot-aux-roses en voulant voir flotter partout le drapeau de l’Olp.

Mais alors, l’adepte du parti sioniste, présent sur le plateau de télévision, et dont le carcan de silence qui protège le très faible aspect du lien avec le sionisme fondateur vient d’être brisé, loin de se justifier et de tenter de s’expliquer, répond par l’offensive et le remet à sa place : «Voudriez-vous dire, M. Bahloul, que vous vous définiriez vous-mêmes comme antisioniste?» Le politicien, moins idiot qu’on serait tenté de le penser, comprend le message. Il virevolte, gesticule, s’embrouille, laisse entendre à son interlocuteur en restant dans le flou ce qu’il veut entendre. Il recule, chancelant. Quand les antisionistes non-juifs sentent que l’Israélien juif même de gauche relève la tête, et qu’il leur pose une question si tranchante, ils temporisent. Et quand il arrive de temps en temps que la gauche dominante leur rappelle leurs limites, ils retournent bien sagement se coucher dans le cheval qui leur sert de niche, comprenant que le moment d’en sortir n’est pas encore arrivé. Il leur faut continuer de feindre d’aspirer au compromis et à la paix dès que leur seraient cédés les départements de la Judée et de la Samarie.

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Autre cas de remise en place

En mars 97, un «partenaire de la paix» est interviewé par la télé israélienne sur le contexte suivant : trois jeunes femmes ont été tuées dans une explosion préméditée. Elles étaient tranquillement installées au café Apropo, dans l’avenue Ben-Gourion à Tel-Aviv. Toutes trois devaient donner la vie, mais une bombe déposée là par un ressortissant du camp des partenaires de la paix a tragiquement mis fin à toutes ces destinées. A cette époque, le «qu’allaient-ils faire dans cette galère?» que certains sympathisants extrême-gauchistes avaient sur les lèvres quand un Juif se faisait tuer en Judée-Samarie n’avait pas encore été retiré du vocabulaire. Sur le plateau de télévision, le «partenaire» interviewé vocifère que c’est la faute des Juifs, en raison de telle ou telle position. Mais le journaliste ne l’entend pas de cette oreille. Il tance sévèrement le membre de l’Olp: «Vous donnez donc le feu vert à de tels agissements???» Il lui faut une ou deux secondes pour comprendre que son camp ne doit pas dépasser les limites imposées par la règle du jeu, qu’il doit se contenter de revendiquer la Judée-Samarie. Il perd pied : «Le feu vert? Quel feu? Quelle couleur?» Quelques explications lui suffisent à baisser le ton et faire semblant de déplorer la tragédie.

Nous l’avons donc bien compris, la tribune offerte aux ennemis d’Israël, aussi bien dans les médias et les officines du pouvoir que par leur présence massive en terre d’Israël, ne sera fermée que lorsque celui que nous pourrions appeler l’Israélien moyen sentira très largement que la coupe est pleine. Ce jour viendra, et c’est probablement ce que pressentent tous ceux qui ne se formalisent pas outre mesure – et qui peuvent se trouver aussi bien chez nous que dans le vaste monde – des exactions menées contre les Juifs du fait de leur appartenance au peuple juif dans leur propre pays.

Yéochua Sultan © Europe Israël – reproduction autorisée avec un lien actif vers la source

 

1L’association arrosée de fonds étrangers qui s’était fixé pour but de renverser le Likoud

2Ménie Grégoire anima au XXème siècle une émission radio. Elle répondait à des auditeurs et leur répondait par un soutien moral et des conseils.







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  • One thought on “Israël : pourquoi les attentats antisémites sont bien plus préoccupants à l’étranger

    1. yoniiii

      hi

      il est claire que au fur et a mesure que l etat juifs s affaiblie securitairement a cause d oslo

      l etat devient de plus en plus indefendable militairement
      donc qu fur et a mesure que l etat juifs devient de plus en plus indefendable

      et bien l extermination du peuple juifs saaccroissera aussi

      c est la vulnerabilité de l etat juifs
      qui accroit la vulnerabilité du peuple juifs

      detriusé la vulnarabilité de la etat juifs
      et vous accroisserait la capacité du peuple juifs a dissuader ses futur agresseur de la ttaquer

      or oslo est bien en marche

      l etat palos aussi

      donc l accroissement de la vulnerabilité et l indefe,ndabilité de l etat juifs s accroit aussi

      donc la vulnerabilité du peuple juifs aussi

      donc la capacité du peuple juifs en israel et en dehors de dissuader ses ennemi de la attaquer diminue

      donc les attaque s accroisseront inevitablement
      jusqu au point de rupture

      pogrom
      ghetto
      2e shoa sur le peuple juifs

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