toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Duel entre un juriste américain et l’Ambassadeur de France sur la légalité de travailler avec les implantations juives.


Duel entre un juriste américain et l’Ambassadeur de France sur la légalité de travailler avec les implantations juives.

Un professeur de droit de Northwestern University a interpelé sur Twitter l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, à propos de son commentaire sur l’illégalité de faire des affaires avec Israël à cause des implantations juives de Judée-Samarie.

L’expert en droit international, Eugene Kontorovich s’est servi de Twitter, où l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, Gérard Araud, avait posté un message et s’est engagé dans un échange avec Araud, jusqu’à ce que ce dernier le bloque.

L’affaire a éclaté après les remarques incendiaires du PdG de la compagnie géante de mobile Orange, prétendant que son groupe cherchait à mettre rapidement fin au contrat avec son partenaire local opérant en Israël sous la marque Orange. Les propos du PdG Stephan Richard, qui semblaient indiquer que les contrats lucratifs d’Orange dans le monde arabe étaient en danger à cause de ses liens d’affaires avec Israël, ont déclenché une vague d’indignation de la part de juifs et d’israéliens de plus en plus alarmés par un mouvement grandissant de boycott anti-Israël.

A la suite de l’annonce de Richard, l’ambassadeur de France, lui-même utilisateur prolifique de Twitter, a posté le message suivant: “4ème Convention de Genève: la politique des implantations dans les territoires occupés est illégale. Il est illégal d’y contribuer d’une quelconque manière.”

Le professeur de Droit de Northwestern, qui fait aussi partie des orateurs de la Fondation Nationale Juive et qui bloggue pour le Washington Post, a sèchement contredit le message d’Araud, en disant qu’aucun précédent juridique n’existait en la matière que ce soit en France ou dans la communauté internationale.

Kontorovich a mentionné le cas d’Alstom, la multinationale française pour laquelle, une Cour de Justice française a reconnu qu’elle ne violait pas le droit international en construisant dans certains endroits de la Rive Occidentale (Judée-Samarie).

Il a mentionné Total, la cie pétrolière française qui opère au Sahara Occidental ce à quoi l’ambassadeur français a répliqué : “Ah ! bon, il y a du pétrole au Sahara Occidental?”

Le juriste de Northwestern a également posté une photo d’une manufacture française de pneus Michelin, apparemment prise dans les territoires disputés au nord de Chypre.

Finalement, parce que Kontorovich a écrit un article dans The Washington Post, l’ambassadeur de France a bloqué le professeur de droit.

Le vendredi, Araud a posté que “la France condamne tout boycott [sic] d’Israël.”

Learn Hebrew online

Image à la Une : Photo postée sur Twitter par le professeur de droit de Northwestern, Eugene Kontorovich, montrant justement un bâtiment du français Michelin à Chypre, dans les territoires occupés au nord par la Turquie. Photo: Twitter Screenshot.

Source : The Algemeiner – 5 juin 2015 – Par Eliezer Sherman
Traduction Europe Israël
© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif-







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 7 thoughts on “Duel entre un juriste américain et l’Ambassadeur de France sur la légalité de travailler avec les implantations juives.

    1. hannburt

      Et voilà, il faut chaque jour renvoyer honteusement à l’école ces vaut-rien de diplomates français qui affirment des jugements sur les territoires qu’Israël contrôle et qui sont juridiquement approuvés. Que dire alors de leur ignorance et de leur parti pris ? Une seule réponse c’est de l’antisémitisme masqué. De plus leur, inféodation aux exigences des arabes détruit toute leur dignité et leur indépendance . Sont- ils encore des hommes libres ? Ils sont indignes des valeurs qu’ils représentent. ce sont des larbins de basse gamme. Israël, seul contre tous, leur tient la dragée haute, et ils finissent par se rétracter dans un déshonneur malheureux.

    2. דוב קרבי

      Les antisémites du Quai d’Orsay nous trahissent depuis des lustres. Nous nous passerons de leur opinion et de leur avis suicidaires.
      Il serait temps qu’Israël montre un peu les dents, au,lieu de ménager le monde qui de toute façon ne nous aime pas.

    3. pierre

      Les groupements de travailleursétrangers (GTE)
      En application de l’article 1er de la loi du 27 septembre 1940,
      relative aux groupements de travailleurs étrangers, « les étrangers de sexe
      masculin, âgés de plus de 18 ans et de moins de 55 pourront aussi longtemps
      que les circonstances l’exigent, être rassemblés dans des groupements
      d’étrangers s’ils sont en surnombre dans l’économie nationale et si,
      ayant cherché refuge en France, ils se trouvent dans l’impossibilité de
      regagner leur pays d’origine.
      Sous réserve des formalités réglementaires, ils conservent la faculté d’émigrerdans un pays étranger ».
      Les groupements sont donc constitués d’étrangers résidant en
      France, appartenant à plusieurs nationalités, des Espagnols notamment.
      Des Juifs étrangers y seront eux aussi incorporés. Dans ce cas, les GTE
      ont pu constituer un vivier où les occupants et Vichy ont eu la possibilité
      de puiser pour remplir les camps de concentration.
      Le sort des Juifs
      Le 2 janvier 1942, le gouvernement de Vichy décrète que « tous
      les Juifs résidant sur l’ensemble du territoire et entrés en France après le 1er
      janvier 1936 seront, selon les cas, groupés dans des Compagnies de Travailleurs
      Étrangers ou dans des Centres spéciaux. Cette mesure vise non
      seulement les Israélites étrangers, mais encore ceux qui, depuis leur
      arrivée dans notre pays, y ont acquis notre nationalité ». Cette mesure
      s’appuie sur la loi citée ci-dessus.
      Dans la zone libre, les instructions du 2 janvier 1942, signées par
      le ministre de l’Intérieur, G. Pucheu, sont extrêmement précises. Le
      recensement des intéressés et de leurs familles est effectué sous peine de
      sanctions rigoureuses. Il est expressément indiqué que « les Israélites visés
      ne doivent pas être placés dans des Compagnies « diffuses  » mais dans des
      groupes homogènes ». Immédiatement après, le 10 janvier 1942, le colonel
      Tavernier, chef du Service national des formations d’étrangers donne des
      directives aux chefs de groupement : « Les groupes encadrés palestiniens
      seront composés uniquement de Palestiniens. Ces groupes sont, soit existant
      déjà, soit à créer. Chaque groupement me fera d’urgence des
      La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / Mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par
      Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al.)
      propositions, compte tenu de ce que l’effectif d’un groupe encadré ne
      devra pas être de plus de 300. »
      Ainsi, les autorités vichystes ont recensé les Juifs étrangers, les
      ont regroupés eux et leurs familles, les ont contrôlés, les ont fait travailler
      sous surveillance policière et les ont gardés à leur disposition dans ces
      groupes palestiniens dont la formation a concentré les menaces sur ceux
      qui en faisaient partie. Un rapport de la Commission des camps indiquera
      d’ailleurs incidemment :
      « Des Groupes de  » Palestiniens  » ont été créés. La création de ces
      groupes palestiniens, parfois appelés  » Groupes juifs homogènes  » nous
      donne les plus vives inquiétudes, l’expérience nous ayant prouvé que les
      dits groupes juifs homogènes sont très souvent en fait de petits camps de
      concentration infernaux et dont on ne sort pas. »
      Les conditions particulières des Juifs
      La particularité des GTE est le régime disciplinaire plus que draconien
      qui en fait un véritable camp de travail. Certains camps ont même
      adopté un régime d’une extrême dureté. Le groupe de travailleurs étrangers
      de Ruffieux est de ceux-ci. Un dénommé Max Meyer qui se trouve
      au camp écrit au Comité International de la Croix-Rouge à Genève le
      15 mars 1942 pour dénoncer les conditions de vie :
      « Les soussigné, formant partie du Camp de travailleurs étrangers
      à Ruffieux (Savoie) uniquement réservé aux israélites victimes des idéologies
      racistes, désirerait par la présente porter à votre connaissance les
      conditions arbitraires, vexatoires et inhumaines, auxquelles sont soumis
      un groupe d’environ 150 hommes.
      Administration générale.
      Le camp de Ruffieux, qui fut déjà mal dirigé l’année dernière,
      vient de se trouver en face de changements depuis la mi-février qui en ont
      fait une sorte de bagne. Tandis qu’auparavant les membres du groupe,
      tout en étant affectés à un travail journalier, possédaient certaines libertés
      de circulation qui leur permettaient de se ravitailler à leur propre
      compte auprès des fermiers du canton dans la mesure du possible – et la
      population rurale, dans sa forte majorité, ne leur est point hostile – les
      nouveaux dirigeants en fonction depuis la mi-février nous ont contraints
      à abandonner ces libertés essentielles.
      Nous sommes donc au régime suivant : lever à 6 h 30 Déjeuner consistant
      de la ration journalière de pain (officiellement 350 grammes, mais rarement
      plus de 300 gr.) et d’un quart de jus de café. Départ au travail :
      7 h. 15 (travaux de force tel que bûcheron, marais, routes). Rentrée vers
      midi. Le repas du midi consiste en une soupe à base d’eau et de navets,
      râves ou topinambours cuites à l’eau et servis sans appréciable addition
      de graisses. Trois fois par semaine : un morceau minuscule de viande ou
      La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / Mission d
      ,
      étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al.)
      . Départ au travail : 13 h. 15 Rentrée vers 18 h. Repas du soir :
      même chose qu’à midi à l’exception des matières grasses.
      Le ravitaillement susdit, est, comme vous en jugerez vous-même, totalement
      insuffisant pour des travailleurs de force, et il me paraîtrait inutile
      d’insister sur le fait que la population française, elle aussi, manque de
      ravitaillement. Car le chef de groupe détient tous nos tickets d’alimentation
      délivrés mensuellement par la mairie et ces tickets comprennent,
      même en quantité supplémentaire légale pour travailleurs de force des
      rations de beurre, de fromages et d’autres denrées, dont nous ne voyons
      que les caisses entreposées au magasin sans que leur contenu soit proprement
      distribué. Il est un fait, que les dirigeants français du groupe vivent
      sur nos rations et récemment ces cadres français ont même obligé certains
      de nos membres à leur trouver au marché noir certaines denrées introuvables
      sous menace de leur retirer des permissions de week-end pour
      Aix-les-Bains, Lyon, etc.
      Sous ces conditions, j’ai l’honneur de solliciter de votre bienveillance, de
      vouloir bien désigner un délégué de la Croix-Rouge pour but d’amorcer
      une enquête et une amélioration des conditions désastreuses, sous lesquelles
      les membres de ce groupe, simplement parce qu’ils sont de religion
      israélite, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres camps de travail,
      hébergeant des étrangers de religion catholique ou protestante, sont
      obligés de vivre aux dépens de leur santé.
      Infirmerie.
      Celle-ci dirigée par l’un ou l’autre membre du groupe désigné
      par le chef et soumis à son autorité incompétente en médecine, ne possède
      rien qui, en cas de besoin,peut prévenir épidémies ou accidents. Le soussigné
      même a récemment souffert d’un simple bouton qui, à défaut de traitement
      a d’abord dégénéré en furoncle et ensuite en anthrax à la nuque.
      Il a dû subir une intervention chirurgicale à l’Hôpital Civil
      d’Aix-les-Bains, où le traitement fut des meilleurs, sous des conditions
      sanitaires sans reproche. Le manque de pansements, de médicaments, de
      linge blanc, et même le manque d’eau potable dans l’enceinte du camp
      font de l’infirmerie une épée de Damoclès suspendue sur nos têtes. » 42
      Le régime disciplinaire de certains GTE s’avère particulièrement
      répressif. Ainsi, « le GTE 706 à Aubagne (B.-du-Rh.) est un groupe disciplinaire.
       » Le traitement qui y est infligé dépasse l’imagination, tant l’attitude
      des chefs est cruelle et injuste « , note Israël Salzer, Grand Rabbin de Marseille,
      après avoir effectué une visite à Aubagne. Au printemps 1942 deux
      décès en l’espace de quelques semaines y sont signalés à la suite de brutalités
      de la part des gardiens. » 43
      La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / Mission d
      ,
      étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par
      Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al.)
      Il est difficile de déterminer avec exactitude le nombre de Juifs
      internés dans les GTE. Toutefois, « à la mi-mai 1942, l’aumônerie générale
      (Juive) connaissait l’existence de 31 compagnies  » palestiniennes « .
      Dans les prévisions de budget pour 1942, la Commission (juive) des
      Camps précisait avoir en charge 12 000 internés israélites dans les Centres
      d’hébergement, camps d’internement et hôtels de Marseille sans
      compter les quelques 15 à 20 000 travailleurs étrangers israélites disséminés
      dans de nombreuses formations de travailleurs étrangers en France
      libre ».
      La liste des GTE répertoriés par département, où sont regroupés
      les travailleurs juifs en zone libre a été dressée dans Le calendrier de la
      Persécution des Juifs en France à la date du 26 août 194244.
      Le traitement aggravé réservé aux Juifs se confirme donc. « Au
      sein de la panoplie des GTE, à tous les égards, ce sont généralement les
      groupes dits  » palestiniens  » où l’on constate les conditions lesplus mauvaises.
      » 45 Les groupes qualifiés « d’homogènes » – c’est-à-dire exclusivement
      constitués de Juifs – « sont envoyés aux travaux les plus dangereux
      et les plus pénibles, aux poudrières, aux usines d’arsenic à Auzon
      (Hte-Loire). Des ouvriers réguliers y avaient droit à des vêtements spéciaux,
      à des douches et à un litre de lait par jour. Les T.E. furent évidemment
      exclus de ces avantages. Beaucoup y moururent. Quant à ceux qui
      osèrent se révolter, ils furent envoyés dans des camps disciplinaires où l’on
      ne travaillait pas mais où, en revanche, on ne mangeait pas non plus » 46.
      Les durs travaux ne procurent pas de « privilèges » aux Juifs
      puisqu’ils ne sont ni mieux logés, ni mieux nourris que les autres internés.
      Sans compter que pour les tâches épuisantes qu’ils sont contraints
      d’exécuter, il n’est pas obligatoire de leur verser un salaire, mais uniquement
      une prime dite de rendement qui s’élève à trois francs par jour.
      Cependant, la réalité est parfois bien différente et rares sont les travailleurs
      qui reçoivent cette somme. Ainsi, « au GTE 302 à Septfonds (Tarn),
      où vit un groupe presque exclusivement composé de Juifs allemands et
      d’Europe centrale, les50 centimes ne sont pas versés. L’administration sur
      place se réfère à un ordre qui serait venu du groupement n° 5 à Toulouse.
      Dans tous les groupes, il est pourtant indispensable d’acheter de la nourriture pour améliorer l’ordinaire. Ceux qui sont obligés de vivre avec l’alimentation délivrée par les cuisines des camps perdent leurs forces en
      l’espace de quelques mois » 47.
      La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / Mission d
      ,
      étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par
      Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al.)
      Posséder quelque argent ne peut aucunement améliorer les
      conditions de vie des travailleurs étrangers « car il était interdit à ces
      hommes qui travaillaient durement pour la France, de faire des achats,
      par égard pour la population française. D’autre part, les colis envoyés par
      la famille étaient confisqués par le capitaine si ce n’est par l’adjudant, et
      le censeur s’emparait des tickets de pain contenus dans les lettres » 48.
      Les Juifs internés dans certains GTE étaient contraints de payer
      une certaine somme qui correspondait aux frais d’internement.
      « Ces Israélites ne doivent pas se disperser et sont obligés de travailler
      en groupes, ils n’ont pas de liberté, sont sous régime quasi militaire
      et à la merci du Commandant du Groupe entre les mains duquel passe
      tout leur argent, ainsi que leur matériel. En outre, depuis 18 mois, chaque
      ouvrier est tenu de verser une certaine somme pour frais d’administration,
      assurance sociale, nourriture, etc. Les personnes qui emploient ces
      travailleurs doivent payer au minimum 2 fr. – par jour, à part les
      280 francs qu’elles doivent verser chaque mois pour le privilège d’avoir les
      ouvriers en question. Cet argent est en principe destiné à la caisse de la
      compagnie. » 49
      Ces diverses circonstances génèrent une dégradation sanitaire.
      « Dysentrie, cardiopathie, phtisie galopante, oedème de carence,
      hernies, lésions cutanées infectées. En loques, sans chaussures, les pieds
      entourés de chiffons ou de morceaux de vieux pneus, les hommes peinent
      aux besognes malsaines. Ils sont en proie aux poux. On ne leur donne pas
      de désinfectants, mais l’administration veille aux intérêts de l’État. Ainsi,
      nous avons eu sous les yeux la note administrative suivante d’un G.T.E. :
       » Les travailleurs étrangers porteurs de poux seront rasés sur le corps
      entier. Les poils ainsi obtenus seront conservés, soigneusement triés et
      remis au dépôt… ». » 50
      La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / Mission d
      ,étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al

      LE MADE IN FRANCE

    4. manitou

      D’après Israël ayom le qatar à bien fait pression sur la France et sur Orange pour cesser la collaboration avec ISRAEL

      PAUVRE FRANCE T’ES FOUTUE AVEC LES POLITICIENS QUE L’ON A.

    5. gilbert

      Arnaud était ambassadeur de France en Israël il y a quelques années et ne cessait de louer Israël et de flagorner
      C est dire a quel point les ambassadeurs de France ne sont que des roquets qui
      se contentent de répéter les ordres du quai d orsay

    6. Alauda

      Y’a comme qui dirait un problème de formation (économie et droit) dans mon pays… Sans parler de l’éducation au web.2… et des bonnes vieilles recettes de la grand-mère avant de dire une ânerie (tourner 7 fois sa langue dans la bouche avant de l’ouvrir) : “Ah ! bon, il y a du pétrole au Sahara Occidental?”

      Les twitter’s compulsifs voulant twitter plus vite que leur ombre, en vérifiant leurs sources, s’éviteraient le ridicule de commencer par faire des livres, avant de consulter l’orfèvre (pour paraphraser Fontenelle).

      Mots clefs dans le moteur de recherche : « pétrole sahara occidental ».
      Google mouline, compute et répond mieux que Nostradamus, dès la première page.

    7. maury

      TOUS POURRIS!!! le Quai d Orsay ministère des affaires,étrangères de Francarabia doit servir les maitres qui financent !!! la corruption est partout!!

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *