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Benjamin Nétanyahou a montré dimanche son scepticisme vis-à-vis de la nouvelle proposition de paix défendue par Fabius


Benjamin Nétanyahou a montré dimanche son scepticisme vis-à-vis de la nouvelle proposition de paix défendue par Fabius

Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a montré dimanche son scepticisme vis-à-vis de la nouvelle proposition de paix défendue par le ministre français, en tournée en Proche-Orient.

L’accueil a été plutôt tiède. Après avoir trouvé des oreilles attentives en Égypte, en Jordanie et à Ramallah, Laurent Fabius a eu davantage de mal à défendre son projet de relance des négociations de paix israélo-palestiniennes, au point mort depuis l’échec des efforts du secrétaire d’État américain John Kerry.

Avant même de commencer l’entretien avec le chef de la diplomatie française, qui effectuait dimanche soir à Jérusalem la dernière partie de sa tournée au Proche Orient, Benjamin Nétanyahou a rappelé quelles étaient ses conditions pour une reprise du processus de paix.

D’un air grave, il a affirmé que la relance des négociations ne pourrait se faire tant que les Palestiniens ne reconnaîtraient pas Israël comme un «État juif»« Si ce refus se poursuit, quelle paix peut-il y avoir ?» a-t-il demandé à Laurent Fabius.

Sans un sourire, très concentré, il a également rappelé qu’aucune paix ne pourra être durable tant que la sécurité d’Israël, menacée dans une région marquée par la poussée des islamistes chiites et sunnites, ne sera pas assurée. Il a montré son scepticisme vis-à-vis de la nouvelle proposition de paix défendue par le ministre français, qui vise à terme à permettre l’adoption d’une résolution au conseil de sécurité de l’ONU et à «sauver» la solution des deux États.

«La paix ne peut pas être imposée de l’extérieur. Les Palestiniens ne veulent pas négocier. Ils ne seront pas prêts à un tel effort s’ils pensent que la communauté internationale est d’accord pour leur donner ce qu’ils veulent sans négociations », a martelé Benjamin Netanyahou.

Le matin, en sortant du conseil des ministres, le Premier ministre israélien avait déjà prévenu: Israël rejettera «avec force» toute tentative de lui imposer des «diktats» internationaux.

Désireux d’oeuvrer en faveur de «la paix et la sécurité» dans la région, d’éviter le risque «d’embrasement ou d’enlisement», Laurent Fabius a reconnu à la fin de sa visite que son initiative n’avait «aucune garantie» de réussite.

«La France n’a pas non plus la vocation à être Don Quichotte» a affirmé le ministre, ajoutant qu’elle devait être «réaliste» et ne pas «semer d’illusions».

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En 48 heures, l’optimisme a été érodé par les doutes des différents partenaires. Y compris ceux de l’Egypte et de la Jordanie qui, tout en ayant accueilli favorablement l’idée d’une relance du processus de paix, ont d’autres inquiétudes stratégiques en tête de leur agenda. Notamment le chaos en Irak, en Syrie et en Libye et, pour la première, l’instabilité dans le Sinaï.

Mais devant «l’urgence» de la situation, la France, a dit Laurent Fabius, ne «doit pas baisser les bras». Le ministre des Affaires Étrangères s’entretiendra donc lundi avec ses homologues européens pour les convaincre de soutenir cette nouvelle initiative en faveur de nouvelles négociations, conçue comme un «accompagnement international» des parties israéliennes et palestiniennes. Il doit aussi évoquer le sujet avec son homologue américain.

Mais les États-Unis ont aujourd’hui une autre priorité: signer un accord sur le nucléaire iranien, qui scellerait un rapprochement historique entre Téhéran et Washington, avant le 30 juin. La question du nucléaire iranien figure également en tête des préoccupations israéliennes.

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 5 thoughts on “Benjamin Nétanyahou a montré dimanche son scepticisme vis-à-vis de la nouvelle proposition de paix défendue par Fabius

    1. Pinhas

      Ce fabius et son air de faux cul prend Israël pour son domaine et pense donner des conseils .

      Qu’il s’occupe en priorité de la France et en fasse sortir les ennemis de notre pays au lieu de les faire entrer par des portes dérobées …

      On est mal !

    2. yaakova

      De toute façon, ce guignolo n’est même pas crédible en France depuis l’affaire du sang contaminé.
      Bibi doit tenir ferme. Israël n’est plus un enfant qui a besoin d’être sevré. NOn, il doit montrer qu’il est un Pays Souverain, Etat-Nation Juive, un Pays fort grâce à l’aide de HACHEM !!!
      Am Israel Haï !!!

    3. Aaron

      Israël quelle fierté la ton premier ministre ta bien défendu. Le processus de paix et la création d’un état palestinien te feront plus de mal que de bien il n’y a que hashem qui mettra la paix fais lui confiance je suis avec toi Israël

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